TOS. A. E.
TOS. A. E.
The undertaking a comedy not merely sentimental was very dangerous.—Oliver Goldsmith.On parla des passions. “Ah! qu’elles sont funestes!” disait Zadig.—“Ce sont les vents qui enflent les voiles du vaisseau,” repartit l’ermite: “elles le submergent quelquefois; mais sans elles il ne pourrait voguer. La bile rend colère et malade; mais sans la bile l’homme ne saurait vivre. Tout est dangereux ici-bas, et tout est nécessaire.”—Voltaire,Zadig.“Your mind had to be tormented and fevered and exalted before you could see a god.”“It was cruel of you to do this,” she said.—James Stephens,In the Land of Youth.
The undertaking a comedy not merely sentimental was very dangerous.—Oliver Goldsmith.On parla des passions. “Ah! qu’elles sont funestes!” disait Zadig.—“Ce sont les vents qui enflent les voiles du vaisseau,” repartit l’ermite: “elles le submergent quelquefois; mais sans elles il ne pourrait voguer. La bile rend colère et malade; mais sans la bile l’homme ne saurait vivre. Tout est dangereux ici-bas, et tout est nécessaire.”—Voltaire,Zadig.“Your mind had to be tormented and fevered and exalted before you could see a god.”“It was cruel of you to do this,” she said.—James Stephens,In the Land of Youth.
The undertaking a comedy not merely sentimental was very dangerous.
—Oliver Goldsmith.
On parla des passions. “Ah! qu’elles sont funestes!” disait Zadig.—“Ce sont les vents qui enflent les voiles du vaisseau,” repartit l’ermite: “elles le submergent quelquefois; mais sans elles il ne pourrait voguer. La bile rend colère et malade; mais sans la bile l’homme ne saurait vivre. Tout est dangereux ici-bas, et tout est nécessaire.”
—Voltaire,Zadig.
“Your mind had to be tormented and fevered and exalted before you could see a god.”
“It was cruel of you to do this,” she said.
—James Stephens,In the Land of Youth.