Chapter 5

TOS. A. E.

TOS. A. E.

The undertaking a comedy not merely sentimental was very dangerous.—Oliver Goldsmith.On parla des passions. “Ah! qu’elles sont funestes!” disait Zadig.—“Ce sont les vents qui enflent les voiles du vaisseau,” repartit l’ermite: “elles le submergent quelquefois; mais sans elles il ne pourrait voguer. La bile rend colère et malade; mais sans la bile l’homme ne saurait vivre. Tout est dangereux ici-bas, et tout est nécessaire.”—Voltaire,Zadig.“Your mind had to be tormented and fevered and exalted before you could see a god.”“It was cruel of you to do this,” she said.—James Stephens,In the Land of Youth.

The undertaking a comedy not merely sentimental was very dangerous.—Oliver Goldsmith.On parla des passions. “Ah! qu’elles sont funestes!” disait Zadig.—“Ce sont les vents qui enflent les voiles du vaisseau,” repartit l’ermite: “elles le submergent quelquefois; mais sans elles il ne pourrait voguer. La bile rend colère et malade; mais sans la bile l’homme ne saurait vivre. Tout est dangereux ici-bas, et tout est nécessaire.”—Voltaire,Zadig.“Your mind had to be tormented and fevered and exalted before you could see a god.”“It was cruel of you to do this,” she said.—James Stephens,In the Land of Youth.

The undertaking a comedy not merely sentimental was very dangerous.

—Oliver Goldsmith.

On parla des passions. “Ah! qu’elles sont funestes!” disait Zadig.—“Ce sont les vents qui enflent les voiles du vaisseau,” repartit l’ermite: “elles le submergent quelquefois; mais sans elles il ne pourrait voguer. La bile rend colère et malade; mais sans la bile l’homme ne saurait vivre. Tout est dangereux ici-bas, et tout est nécessaire.”

—Voltaire,Zadig.

“Your mind had to be tormented and fevered and exalted before you could see a god.”

“It was cruel of you to do this,” she said.

—James Stephens,In the Land of Youth.


Back to IndexNext