But in this new volume the Bacchante, the Undine, of her earlier poems comes back to us in tears. Like Prince Gautama when he left his palace, she has encountered love and sickness and death. She has learned that to live is to suffer; she has discovered that man (and especially woman) has a heart to feel, as well as eyes to see with; that our destiny is always mysterious and generally sad. This is no longer the vine-crowned Bacchante, irresponsible as a young and graceful tiger-cub, whose sole desire was to satisfy her instinct. This is not she who, in her tamer moments, tuned her flute in the sunny kitchen-garden under the warm south wall, hung with espaliers, smiling as she sang: ‘Yon ripe pear is my heart!’
People will read those earlier poems as long as they love gardens and the frisky joy of flocks, and the swift upsoaring flight of the eagle abovethe mountain-tops, and all the innumerable many-twinkling smile of Nature. For so I should have called her first volume: not theInnumerable Heart(she had not yet grown a heart) but theInnumerable Smile, ‘ανἠριθμoν γελασμα. That something mad, and fierce, and glad, and living, can never come again, nor that heroic impatience of mortality—and morality. Our Muse is no longer twenty. Like Thekla she has ‘geliebt und gelebet’; she has discovered that inner universe which has no common measure with the material world; she has loved and parted; she has loved and lost; she has looked on the icy face of Death and trembled; she has stood on the pale verge of the unknown abyss.
As we read these lyrics for their splendid music we gradually perceive the motives of the symphony. There is more here than beauty. There is a secret story intricately involved, as in Shakespeare’s sonnets or Elizabeth Browning’s. The first poems confess the end of a passion, still deep, and quick, but full of quarrels and combats; we feel the inevitable rupture close at hand, and the disenchantment which notes the death of a sentiment that our muse had believed immortal:—
‘Te souviens-tu du temps où, les regards tendusVers l’espace, ma main entre tes mains gisante,J’exigeai de régner sur la mer de Lépante,Dans quelque baie heureuse, aux parfums suspendus,Où l’orgueil et l’amour halcettent confundus?‘À présent, épuisée, immobile ou errante,J’abdique sans effort le destin qui m’est dû.Quel faste comblerait une âme indifferente?‘Je n’ai besoin de rien puisque je t’ai perdu.’
‘Te souviens-tu du temps où, les regards tendusVers l’espace, ma main entre tes mains gisante,J’exigeai de régner sur la mer de Lépante,Dans quelque baie heureuse, aux parfums suspendus,Où l’orgueil et l’amour halcettent confundus?‘À présent, épuisée, immobile ou errante,J’abdique sans effort le destin qui m’est dû.Quel faste comblerait une âme indifferente?‘Je n’ai besoin de rien puisque je t’ai perdu.’
‘Te souviens-tu du temps où, les regards tendusVers l’espace, ma main entre tes mains gisante,J’exigeai de régner sur la mer de Lépante,Dans quelque baie heureuse, aux parfums suspendus,Où l’orgueil et l’amour halcettent confundus?‘À présent, épuisée, immobile ou errante,J’abdique sans effort le destin qui m’est dû.Quel faste comblerait une âme indifferente?
‘Je n’ai besoin de rien puisque je t’ai perdu.’
The lovers separate. The meeting had seemed a prodigy. But the Muse, in a cloud of poetry, has declared to her votaress her jealousy of a mortal lover:—
‘On n’est pas à la fois enivrée et heureuse,L’univers dans vos bras n’aura pas de rival.’
‘On n’est pas à la fois enivrée et heureuse,L’univers dans vos bras n’aura pas de rival.’
‘On n’est pas à la fois enivrée et heureuse,L’univers dans vos bras n’aura pas de rival.’
and the great poet (who has also the misfortune to be a young and beautiful woman) bids her lover farewell, much as the immortal Diana may have dismissed Endymion:—
‘Allez vers votre simple et calme destinée;Et, comme la lueur d’un phare diligentSuit longtemps sur la mer les barques étonnées.Je verserai sur vous ma lumière d’argent.’
‘Allez vers votre simple et calme destinée;Et, comme la lueur d’un phare diligentSuit longtemps sur la mer les barques étonnées.Je verserai sur vous ma lumière d’argent.’
‘Allez vers votre simple et calme destinée;Et, comme la lueur d’un phare diligentSuit longtemps sur la mer les barques étonnées.Je verserai sur vous ma lumière d’argent.’
In vain he protests and begs her to consider how void and out of shape her days will hang, bereft of the substance of so rare an affection. A dreary isolation, a self-centred ambition, are surely less propitious to poetry than a sympathy communicated, not only between two hearts, but between two minds? (The man’s part of the dialogue we must more or less supply.) The fact is, she istired of him, or rather of the storm and stress of passion, and she replies with an absent look:—
‘Je n’avais plus besoin de vous pour vous aimer....’‘Mon amour, je ne puis t’aimer! Le jour éclateComme un blanc incendie, au mont des aromates!Le gazon, telle une eau, fraîchit au fond des bois;Un délire sacré m’entraîne loin de toi.’
‘Je n’avais plus besoin de vous pour vous aimer....’‘Mon amour, je ne puis t’aimer! Le jour éclateComme un blanc incendie, au mont des aromates!Le gazon, telle une eau, fraîchit au fond des bois;Un délire sacré m’entraîne loin de toi.’
‘Je n’avais plus besoin de vous pour vous aimer....’‘Mon amour, je ne puis t’aimer! Le jour éclateComme un blanc incendie, au mont des aromates!Le gazon, telle une eau, fraîchit au fond des bois;Un délire sacré m’entraîne loin de toi.’
She is relentless, and all the more relentless that she forgets nothing of their old delights. Since Sappho has any woman uttered such a burst of passion as she pours out in shameless reminiscence in the marvellous lyric entitled ‘T’aimer. Et quand le jour timide ...?’ (the day may enjoy as much timidity as it pleases; the poetess leaves all her share untouched). Here are the accents of desire, the voice of nature naked and unashamed; but it is the evocation of a love consumed and finished. The remembered flame is now a handful of ashes:—
‘Ô cher pâtre, inquiet et désormais terni,J’ai vécu pour cela, qui est déjà fini!
‘Ô cher pâtre, inquiet et désormais terni,J’ai vécu pour cela, qui est déjà fini!
‘Ô cher pâtre, inquiet et désormais terni,J’ai vécu pour cela, qui est déjà fini!
Is there any happiness to equal our anticipation of happiness? Only in listening to music can thewearied beauty still believe: ‘Qu’il existe un bonheur qui ressemble au désir,’ and then the melody of Schumann seems to ring with a reproach, a warning, a presentiment, a final certainty:—
‘Je vois, là-bas, dans l’ombre dépouilléeDu jardin où le vent d’automne vient gémir,Les trahisons, les pleurs, les âmes tenaillées,Le vieillesse, la mort, la terre entre-bâillée.’
‘Je vois, là-bas, dans l’ombre dépouilléeDu jardin où le vent d’automne vient gémir,Les trahisons, les pleurs, les âmes tenaillées,Le vieillesse, la mort, la terre entre-bâillée.’
‘Je vois, là-bas, dans l’ombre dépouilléeDu jardin où le vent d’automne vient gémir,Les trahisons, les pleurs, les âmes tenaillées,Le vieillesse, la mort, la terre entre-bâillée.’
At this point we lose the clue, and wander a while in the Pindaric labyrinth of lyrics. A new love, fresh, kind, and young, appears (we think) on the horizon. Mindful of her ancient rigours, our muse hesitates:—
‘Je porte un vague amour, plus grave et plus ancien,Qui t’avait précédé et ne peut pas te suivre.’
‘Je porte un vague amour, plus grave et plus ancien,Qui t’avait précédé et ne peut pas te suivre.’
‘Je porte un vague amour, plus grave et plus ancien,Qui t’avait précédé et ne peut pas te suivre.’
Yet she does follow her mortal lover. And again she feels that Nature rejects her, thrusts her, with a flaming sword, forth from her Paradise into a disordered world of souls and bodies:—
‘Tu n’es plus cette enfant, libre comme la flamme,Qui montait comme un jet de bourgeons et d’odeurs.’
‘Tu n’es plus cette enfant, libre comme la flamme,Qui montait comme un jet de bourgeons et d’odeurs.’
‘Tu n’es plus cette enfant, libre comme la flamme,Qui montait comme un jet de bourgeons et d’odeurs.’
This new love is of a different sort, turned towards eternity, and sometimes, as in the song calledUnAbondant Amourand alsoJe ne puis pas comprendre, encore que tu sois né, we feel that it is perhaps the love for a child. In any case, her passion is for some creature still innocent and tender. And this new feeling—the point of departure for the eternal life—does really estrange the poetess from her frenzied pantheism.
‘Je ne regarde plusAvec la même ardeur un monde qui m’a plu.Mon esprit tient captifs des oiseaux éternels....Je songe au noble éclat des nuits platoniciennes.’
‘Je ne regarde plusAvec la même ardeur un monde qui m’a plu.Mon esprit tient captifs des oiseaux éternels....Je songe au noble éclat des nuits platoniciennes.’
‘Je ne regarde plusAvec la même ardeur un monde qui m’a plu.Mon esprit tient captifs des oiseaux éternels....Je songe au noble éclat des nuits platoniciennes.’
But Fate intervenes to separate the two lovers. A lyrical intermezzo drags the pageant of a broken heart through all the miracles of Italy. The universe has avenged itself upon the woman; she is no longer the child of the sun, the sister of the winds, but an unhappy mortal everywhere estranged. And in this desolation, this fast in the desert, there dawns upon her the mystic apprehension of the spiritual world. A series of poems, entitledLes Élévations, enshrines, this experience of our eternity:—
‘Mon Dieu, je ne sais rien, mais je sais que je souffreAu delà de l’appui et du secours humain,Et puisque tous les ponts sont rompus sur le gouffre,Je vous nommerai Dieu, et je vous tends la main....‘Les lumineux climats d’où sont venus mes pèresNe me préparaient pas à m’approcher de vous,Mais on est votre enfant dès que l’on désespèreEt quand l’intelligence à plier se résout....‘Comme vous accablez vos préférés, SeigneurIl semble que votre ample et salubre courageVeuille assainir en nous quelque obscur marécage,Tant vous nous arrachez, par des sueurs de sang,L’âcre ferment vivant, orgueilleux et puissant.On pense qu’on mourra du mal que vous nous faites,Et puis, c’est tout à coup la fin de la tempête.’
‘Mon Dieu, je ne sais rien, mais je sais que je souffreAu delà de l’appui et du secours humain,Et puisque tous les ponts sont rompus sur le gouffre,Je vous nommerai Dieu, et je vous tends la main....‘Les lumineux climats d’où sont venus mes pèresNe me préparaient pas à m’approcher de vous,Mais on est votre enfant dès que l’on désespèreEt quand l’intelligence à plier se résout....‘Comme vous accablez vos préférés, SeigneurIl semble que votre ample et salubre courageVeuille assainir en nous quelque obscur marécage,Tant vous nous arrachez, par des sueurs de sang,L’âcre ferment vivant, orgueilleux et puissant.On pense qu’on mourra du mal que vous nous faites,Et puis, c’est tout à coup la fin de la tempête.’
‘Mon Dieu, je ne sais rien, mais je sais que je souffreAu delà de l’appui et du secours humain,Et puisque tous les ponts sont rompus sur le gouffre,Je vous nommerai Dieu, et je vous tends la main....‘Les lumineux climats d’où sont venus mes pèresNe me préparaient pas à m’approcher de vous,Mais on est votre enfant dès que l’on désespèreEt quand l’intelligence à plier se résout....
‘Comme vous accablez vos préférés, SeigneurIl semble que votre ample et salubre courageVeuille assainir en nous quelque obscur marécage,Tant vous nous arrachez, par des sueurs de sang,L’âcre ferment vivant, orgueilleux et puissant.On pense qu’on mourra du mal que vous nous faites,Et puis, c’est tout à coup la fin de la tempête.’
But once again a flaming sword waves before her eyes and drives her forth from the common experience of humanity; even as Nature and genius banished her from love, so the cold hand of death shuts her out from religion. Her beloved dies; and she has looked on his waxen face, and seen the leaden coffin go down into the grave.
This terrible moment—which has driven many in a panic of anguish from the despair of this world to the desperate hope of a Beyond, as a stag harried and hunted to the extreme edge of a cliff will spring into the sea—this ‘sombre accident quotidien de la mort’ immures our poetess in the prison of a stoical grief, where sometimes (but very rarely) rustle the wings of that angel who led Peter out of his captivity. In that austere infrangible house of mourning she remains, aloof from life and Nature,choosing this living death rather than the treason of a life renewed and fruitful, though bereaved. There she sits still, forgetting the spring and the summer, and looks in a white agony upon the face of Truth. And in verse as firm and full as that of Emily Brontë, she recites the sterile lesson she has learned:—
‘Je m’emplis d’une vaste et rude connaissance,Que j’acquiers d’heure en heure, ainsi qu’un noir trésor,Qui me dispense une âpre et totale science;Je sais que tu es mort.’
‘Je m’emplis d’une vaste et rude connaissance,Que j’acquiers d’heure en heure, ainsi qu’un noir trésor,Qui me dispense une âpre et totale science;Je sais que tu es mort.’
‘Je m’emplis d’une vaste et rude connaissance,Que j’acquiers d’heure en heure, ainsi qu’un noir trésor,Qui me dispense une âpre et totale science;Je sais que tu es mort.’