[1]Calife.—Chez les Mahométans, ce titre comprend à la fois les caractères réunis de prophète, de prêtre et de roi; on l'emploie pour signifier le Vicaire de Dieu sur la terre.—Etat de l'Empire Ottoman, par Habesci, pag. 9. d'Herbelot, page 985.
[1]Calife.—Chez les Mahométans, ce titre comprend à la fois les caractères réunis de prophète, de prêtre et de roi; on l'emploie pour signifier le Vicaire de Dieu sur la terre.—Etat de l'Empire Ottoman, par Habesci, pag. 9. d'Herbelot, page 985.
[2]Expirait à l'instant.—L'auteur de Nighiaristan nous a conservé ce qui vient à l'appui de ce récit; et il n'y a aucune histoire de Vathek, dans laquelle il ne soit fait mention de son œil terrible.
[2]Expirait à l'instant.—L'auteur de Nighiaristan nous a conservé ce qui vient à l'appui de ce récit; et il n'y a aucune histoire de Vathek, dans laquelle il ne soit fait mention de son œil terrible.
PAGE 2.
[3]Omar Ben Abdalaziz.—Calife distingué de tous les autres par sa tempérance, et son abnégation de lui-même; au point que l'on croit qu'il a été reçu dans le sein de Mahomet, en récompense de son abstinence exemplaire dans un siècle de corruption.—D'Herbelot, p. 690.
[3]Omar Ben Abdalaziz.—Calife distingué de tous les autres par sa tempérance, et son abnégation de lui-même; au point que l'on croit qu'il a été reçu dans le sein de Mahomet, en récompense de son abstinence exemplaire dans un siècle de corruption.—D'Herbelot, p. 690.
[4]Samarah.—Ville de l'Iraque Babylonien, que l'on suppose avoir été située sur le lieu où Nembrod éleva sa tour. Khondemir raconte dans la vie de Motassem, que ce prince quitta Bagdad pour terminer les disputes qui s'élevaient continuellement entre les habitants de cette ville et ses esclaves Turcs; et qu'il choisit une situation dans la plaine de Catoul, où il bâtit Samarah. On assure qu'il avait dans les écuries de cette ville cent trente mille chevaux pies, dont chacun transporta par son ordre un sac de terre sur la place qu'il avait choisie: de cet amas énorme, il se forma une élévation qui dominait sur toute l'étendue de Samarah, et qui servit de base à son magnifique palais.—D'Herbelot, p. 752. 808. 985. Anecdotes Arabes, p. 413.
[4]Samarah.—Ville de l'Iraque Babylonien, que l'on suppose avoir été située sur le lieu où Nembrod éleva sa tour. Khondemir raconte dans la vie de Motassem, que ce prince quitta Bagdad pour terminer les disputes qui s'élevaient continuellement entre les habitants de cette ville et ses esclaves Turcs; et qu'il choisit une situation dans la plaine de Catoul, où il bâtit Samarah. On assure qu'il avait dans les écuries de cette ville cent trente mille chevaux pies, dont chacun transporta par son ordre un sac de terre sur la place qu'il avait choisie: de cet amas énorme, il se forma une élévation qui dominait sur toute l'étendue de Samarah, et qui servit de base à son magnifique palais.—D'Herbelot, p. 752. 808. 985. Anecdotes Arabes, p. 413.
PAGE 3.
[5]Mani.—Cet artiste vivait sous le règne de Schabur ou Sapor, fils d'Ardschir Babegan; il était peintre et sculpteur de profession, et il fut fondateur de la secte des Manichéens.—D'Herbelot, p. 548.
[5]Mani.—Cet artiste vivait sous le règne de Schabur ou Sapor, fils d'Ardschir Babegan; il était peintre et sculpteur de profession, et il fut fondateur de la secte des Manichéens.—D'Herbelot, p. 548.
PAGE 23.
[6]Giaour.—Infidèle.
[6]Giaour.—Infidèle.
PAGE 56.
[7]Vases de Fagfouri.—Les Orientaux donnent le nom de Fagfouri à la porcelaine de la Chine, dont l'usage est ancien chez eux. Ils appellent l'Empereur de la Chine, le Fagfour.
[7]Vases de Fagfouri.—Les Orientaux donnent le nom de Fagfouri à la porcelaine de la Chine, dont l'usage est ancien chez eux. Ils appellent l'Empereur de la Chine, le Fagfour.
PAGE 57.
[8]Istakhar.—Cette cité était, sous les Rois des trois premières races, l'ancienne Persépolis, la capitale de la Perse. L'auteur du Lebtarikh dit que Kischtab établit son séjour dans cette ville; qu'il y érigea plusieurs temples consacrés à l'élément du feu; et qu'il fit creuser pour lui-même et ses successeurs, des sépulcres dans les rochers de la montagne qui communiquaient à la cité. Les ruines qui restent encore des colonnes et des figures mutilées par Alexandre et par le temps, prouvent évidemment que ces anciens potentats avaient choisi cet endroit pour leur sépulture.—D'Herbelot, p. 327.
[8]Istakhar.—Cette cité était, sous les Rois des trois premières races, l'ancienne Persépolis, la capitale de la Perse. L'auteur du Lebtarikh dit que Kischtab établit son séjour dans cette ville; qu'il y érigea plusieurs temples consacrés à l'élément du feu; et qu'il fit creuser pour lui-même et ses successeurs, des sépulcres dans les rochers de la montagne qui communiquaient à la cité. Les ruines qui restent encore des colonnes et des figures mutilées par Alexandre et par le temps, prouvent évidemment que ces anciens potentats avaient choisi cet endroit pour leur sépulture.—D'Herbelot, p. 327.
[9]Gian Ben Gian.—Par ce nom l'on distinguait le Monarque de cette espèce d'êtres appelés par les Arabes,Gian, ouGinnqui signifie Génie, et par les TarikhsThabari, Feez ou Fées. Gian Ben Gian était fameux par ses expéditions guerrières et par ses édifices prodigieux; suivant les écrivains Orientaux, les pyramides d'Egypte étaient au nombre des monuments de sa puissance.—D'Herbelot, p. 396. Bailly, sur l'Atlantide, p. 147.
[9]Gian Ben Gian.—Par ce nom l'on distinguait le Monarque de cette espèce d'êtres appelés par les Arabes,Gian, ouGinnqui signifie Génie, et par les TarikhsThabari, Feez ou Fées. Gian Ben Gian était fameux par ses expéditions guerrières et par ses édifices prodigieux; suivant les écrivains Orientaux, les pyramides d'Egypte étaient au nombre des monuments de sa puissance.—D'Herbelot, p. 396. Bailly, sur l'Atlantide, p. 147.
[10]Sultans préadamites.—Ces Monarques, qui étaient au nombre de soixante-douze, avaient chacun le gouvernement d'une espèce distincte d'êtres raisonnables, antérieurs à l'existence d'Adam.—D'Herbelot, p. 820.
[10]Sultans préadamites.—Ces Monarques, qui étaient au nombre de soixante-douze, avaient chacun le gouvernement d'une espèce distincte d'êtres raisonnables, antérieurs à l'existence d'Adam.—D'Herbelot, p. 820.
PAGE 59.
[11]Rocnabad.—Le ruisseau de ce nom coule près de la cité de Schiraz. Ses eaux sont extraordinairement claires et limpides, et ses bords couverts de la plus belle verdure.
[11]Rocnabad.—Le ruisseau de ce nom coule près de la cité de Schiraz. Ses eaux sont extraordinairement claires et limpides, et ses bords couverts de la plus belle verdure.
PAGE 62.
[12]Pots remplis de scorpions.—C'était un goût de famille. Motavekel, frère de Vathek, régalait ses convives de la même manière et s'amusait aussi quelquefois à les guérir avec une thériaque admirable.—D'Herbelot, p. 641.
[12]Pots remplis de scorpions.—C'était un goût de famille. Motavekel, frère de Vathek, régalait ses convives de la même manière et s'amusait aussi quelquefois à les guérir avec une thériaque admirable.—D'Herbelot, p. 641.
[13]Moullahs.—Titre de ceux qui, chez les Mahométans, étaient élevés dans la science des lois: de leur classe on tirait les Juges des villes et des provinces.
[13]Moullahs.—Titre de ceux qui, chez les Mahométans, étaient élevés dans la science des lois: de leur classe on tirait les Juges des villes et des provinces.
PAGE 63.
[14]Bababalouk, hors de lui.—L'énormité de la profanation de Vathek ne peut être sentie que par un Musulman orthodoxe, ou par quelqu'un qui se rappelle l'ablution et la prière indispensablement requises en pareil cas.—Disc. prél. de Sale, p. 139. Alcoran, chap.iv.Etat de l'Empire Ottoman, par Habetei, p. 93.
[14]Bababalouk, hors de lui.—L'énormité de la profanation de Vathek ne peut être sentie que par un Musulman orthodoxe, ou par quelqu'un qui se rappelle l'ablution et la prière indispensablement requises en pareil cas.—Disc. prél. de Sale, p. 139. Alcoran, chap.iv.Etat de l'Empire Ottoman, par Habetei, p. 93.
PAGE 65.
[15]Vin de Schiraz.—Schiraz était fameuse dans l'Orient pour les vins de différentes sortes qu'elle produisait, mais particulièrement pour son vin rouge, qui était même plus estimé que le vin blanc de Kirmith.
[15]Vin de Schiraz.—Schiraz était fameuse dans l'Orient pour les vins de différentes sortes qu'elle produisait, mais particulièrement pour son vin rouge, qui était même plus estimé que le vin blanc de Kirmith.
PAGE 80.
[16]Des fours d'argent.—Les fours portatifs étaient une partie des meubles des voyageurs Orientaux. S. Jérôme (Compl. 8. 10.) les a décrits en détail. Ceux des Califes étaient de la même espèce, excepté qu'ils étaient d'argent au lieu de cuivre.
[16]Des fours d'argent.—Les fours portatifs étaient une partie des meubles des voyageurs Orientaux. S. Jérôme (Compl. 8. 10.) les a décrits en détail. Ceux des Califes étaient de la même espèce, excepté qu'ils étaient d'argent au lieu de cuivre.
PAGE 81.
[17]La Simorgue.—C'est cet oiseau chimérique de l'Orient dont on dit tant de merveilles. Il avait non-seulement le don de la raison, mais encore la connaissance de toutes les langues; d'où l'on peut conclure que c'était un génie sous une forme empruntée. Cette créature rapporte d'elle-même qu'elle avait vu douze fois commencer et finir la grande révolution de sept mille ans, et que dans sa durée, le monde avait été sept fois dépeuplé, et sept fois repeuplé d'habitants. Elle est représentée comme la grande amie de la race d'Adam et l'ennemie la plus décidée des Dives. Tahamurath et Aherman apprirent par ses prédictions tout ce qui devait leur arriver, et ils obtinrent qu'elle les seconderait dans toutes leurs entreprises. Tahamurath, armé du bouclier de Gian Ben Gian, fut porté dans l'air par la Simorgue, au-dessus du noir désert jusqu'à la montagne de Caf; le panache de son casque était de plumes tirées du sein de cet oiseau. La Simorgue était invulnérable dans les combats, et les héros qu'elle favorisait, ne manquaient jamais de réussir. Quoiqu'elle fût assez puissante pour exterminer ses ennemis, cependant on supposait qu'il lui était interdit d'exercer ce fatal pouvoir. Pour prouver combien la Providence est universelle dans le soin qu'elle prend des êtres créés, Sadi prétend que la Simorgue, malgré sa masse immense, n'est pas embarrassée de trouver sa nourriture sur la montagne de Caf.
[17]La Simorgue.—C'est cet oiseau chimérique de l'Orient dont on dit tant de merveilles. Il avait non-seulement le don de la raison, mais encore la connaissance de toutes les langues; d'où l'on peut conclure que c'était un génie sous une forme empruntée. Cette créature rapporte d'elle-même qu'elle avait vu douze fois commencer et finir la grande révolution de sept mille ans, et que dans sa durée, le monde avait été sept fois dépeuplé, et sept fois repeuplé d'habitants. Elle est représentée comme la grande amie de la race d'Adam et l'ennemie la plus décidée des Dives. Tahamurath et Aherman apprirent par ses prédictions tout ce qui devait leur arriver, et ils obtinrent qu'elle les seconderait dans toutes leurs entreprises. Tahamurath, armé du bouclier de Gian Ben Gian, fut porté dans l'air par la Simorgue, au-dessus du noir désert jusqu'à la montagne de Caf; le panache de son casque était de plumes tirées du sein de cet oiseau. La Simorgue était invulnérable dans les combats, et les héros qu'elle favorisait, ne manquaient jamais de réussir. Quoiqu'elle fût assez puissante pour exterminer ses ennemis, cependant on supposait qu'il lui était interdit d'exercer ce fatal pouvoir. Pour prouver combien la Providence est universelle dans le soin qu'elle prend des êtres créés, Sadi prétend que la Simorgue, malgré sa masse immense, n'est pas embarrassée de trouver sa nourriture sur la montagne de Caf.
PAGE 82.
[18]Afrites.—C'était une espèce de Méduse ou Lamie, le plus terrible et le plus cruel de tous les ordres des Dives.
[18]Afrites.—C'était une espèce de Méduse ou Lamie, le plus terrible et le plus cruel de tous les ordres des Dives.
PAGE 88.
[19]Le Bismillah.—Ce mot qui est à la tête de tous les chapitres de l'Alcoran, excepté le dix-neuvième, signifie «Au nom du Dieu très-miséricordieux.»
[19]Le Bismillah.—Ce mot qui est à la tête de tous les chapitres de l'Alcoran, excepté le dix-neuvième, signifie «Au nom du Dieu très-miséricordieux.»
PAGE 90.
[20]Tecthravan.—Cette espèce de trône ambulant, quoique plus commun à présent que dans le temps de Vathek, est encore réservé aux personnes du premier rang.
[20]Tecthravan.—Cette espèce de trône ambulant, quoique plus commun à présent que dans le temps de Vathek, est encore réservé aux personnes du premier rang.
PAGE 103.
[21]Des petits plats d'abomination.—Le Koran a établi diverses distinctions, relativement à différentes sortes de nourritures; et beaucoup de Mahométans sont assez scrupuleux pour ne pas toucher à la viande de certains animaux, sur lesquels on a oublié de prononcer, à l'instant de leur mort, le mot de Bismillah.—Cérém. Relig. vol.vii.p. 110.
[21]Des petits plats d'abomination.—Le Koran a établi diverses distinctions, relativement à différentes sortes de nourritures; et beaucoup de Mahométans sont assez scrupuleux pour ne pas toucher à la viande de certains animaux, sur lesquels on a oublié de prononcer, à l'instant de leur mort, le mot de Bismillah.—Cérém. Relig. vol.vii.p. 110.
PAGE 104.
[22]Périses.—Le motPéri, dans le langage Persan, signifie cette belle race de créatures qui tient le milieu entre les anges et les hommes. Les Arabes lui donnent le nom de Ginn ou Génie; et nous, d'après les Persans, peut-être, nous les appelons, Fées.
[22]Périses.—Le motPéri, dans le langage Persan, signifie cette belle race de créatures qui tient le milieu entre les anges et les hommes. Les Arabes lui donnent le nom de Ginn ou Génie; et nous, d'après les Persans, peut-être, nous les appelons, Fées.
PAGE 109.
[23]Meignoun et Leilah.—Ces personnages sont considérés par les Arabes comme les amants les plus beaux et les plus fidèles. Leurs amours ont été célébrées avec tous les charmes de la poésie dans les différentes langues de l'Orient.
[23]Meignoun et Leilah.—Ces personnages sont considérés par les Arabes comme les amants les plus beaux et les plus fidèles. Leurs amours ont été célébrées avec tous les charmes de la poésie dans les différentes langues de l'Orient.
PAGE 111.
[24]Shaddukian et Ambreabad.—Deux villes des Péries dans la région imaginaire du Ginnistan. La première signifieplaisiretdésir, l'autre lacité de l'ambre gris.—VoyezRichardson, Dissert. p. 169.
[24]Shaddukian et Ambreabad.—Deux villes des Péries dans la région imaginaire du Ginnistan. La première signifieplaisiretdésir, l'autre lacité de l'ambre gris.—VoyezRichardson, Dissert. p. 169.
PAGE 118.
[25]Sombres Goules.—GoulouGhulen Arabe, signifie un objet épouvantable qui ôte l'usage des sens. De là dérive le nom de ces espèces de monstres qui passent pour habiter les forêts, les cimetières et les autres places désertes. On raconte que non-seulement ils déchirent les vivants, mais encore déterrent les morts pour les dévorer.—Richardson, dissert. p. 174, 274.Voyez aussil'histoire d'Amine dans les Mille et une Nuits.
[25]Sombres Goules.—GoulouGhulen Arabe, signifie un objet épouvantable qui ôte l'usage des sens. De là dérive le nom de ces espèces de monstres qui passent pour habiter les forêts, les cimetières et les autres places désertes. On raconte que non-seulement ils déchirent les vivants, mais encore déterrent les morts pour les dévorer.—Richardson, dissert. p. 174, 274.Voyez aussil'histoire d'Amine dans les Mille et une Nuits.
PAGE 119
[26]Plumes de héron toutes étincelantes d'escarboucles.—Les panaches de cette sorte font partie des attributs de la royauté Orientale.
[26]Plumes de héron toutes étincelantes d'escarboucles.—Les panaches de cette sorte font partie des attributs de la royauté Orientale.
PAGE 120.
[27]L'escarboucle de Giamchid.—Ce puissant Potentat était le quatrième souverain de la Dynastie des Pischadians, et frère ou neveu de Tahamurath. Son vrai nom était Giam ou Gem et Shilo, lequel, dans l'ancien langage Persan, signifie le soleil, allusion faite à la majesté de sa personne, ou à la splendeur de ses actions.
[27]L'escarboucle de Giamchid.—Ce puissant Potentat était le quatrième souverain de la Dynastie des Pischadians, et frère ou neveu de Tahamurath. Son vrai nom était Giam ou Gem et Shilo, lequel, dans l'ancien langage Persan, signifie le soleil, allusion faite à la majesté de sa personne, ou à la splendeur de ses actions.
PAGE 132.
[28]Les cris de Leillah-Illeilah.—Ces exclamations qui signifient, «Il n'y a point d'autre Dieu que Dieu,» étaient ordinairement prononcées avec une violente émotion.
[28]Les cris de Leillah-Illeilah.—Ces exclamations qui signifient, «Il n'y a point d'autre Dieu que Dieu,» étaient ordinairement prononcées avec une violente émotion.
PAGE 135.
[29]Monkir et Nekir.—Deux Anges noirs, dont la fonction est d'examiner tous les objets concernant la foi. Quiconque ne leur rend pas un compte satisfaisant est certain d'être assommé avec des massues de fer rouge, et d'être tourmenté au-delà de toute expression.—Cérém. Relig. vol.V.p. 101, vol.VII.p. 59, 68, 118.
[29]Monkir et Nekir.—Deux Anges noirs, dont la fonction est d'examiner tous les objets concernant la foi. Quiconque ne leur rend pas un compte satisfaisant est certain d'être assommé avec des massues de fer rouge, et d'être tourmenté au-delà de toute expression.—Cérém. Relig. vol.V.p. 101, vol.VII.p. 59, 68, 118.
[30]Le pont fatal.—Ce pont, nommé Al Siral en Arabe, est supposé s'étendre sur le gouffre infernal. On le représente aussi mince que le fil d'une toile d'araignée et aussi étroit que le tranchant de la lame d'un sabre.
[30]Le pont fatal.—Ce pont, nommé Al Siral en Arabe, est supposé s'étendre sur le gouffre infernal. On le représente aussi mince que le fil d'une toile d'araignée et aussi étroit que le tranchant de la lame d'un sabre.
PAGE 166.
[31]Eblis.—D'Herbelot prétend que ce mot est une corruption du grecdiabolos. C'est une qualification conférée par les Arabes au premier des Anges apostats. Il est représenté comme exilé dans les régions infernales, pour avoir refusé à Adam l'hommage que Dieu lui-même avait ordonné de lui rendre.
[31]Eblis.—D'Herbelot prétend que ce mot est une corruption du grecdiabolos. C'est une qualification conférée par les Arabes au premier des Anges apostats. Il est représenté comme exilé dans les régions infernales, pour avoir refusé à Adam l'hommage que Dieu lui-même avait ordonné de lui rendre.
PAGE 180.
[32]Balkis.—Nom de la reine de Saba, venue du Midi pour admirer la sagesse et la gloire de Salomon. Le Koran représente cette reine, comme une adoratrice du feu. Salomon a la réputation de l'avoir non-seulement traitée avec magnificence, mais encore de l'avoir honorée de son trône et de son lit.—Alcoran chap.XXVII.et les notes de Sale. D'Herbelot, p. 182.
[32]Balkis.—Nom de la reine de Saba, venue du Midi pour admirer la sagesse et la gloire de Salomon. Le Koran représente cette reine, comme une adoratrice du feu. Salomon a la réputation de l'avoir non-seulement traitée avec magnificence, mais encore de l'avoir honorée de son trône et de son lit.—Alcoran chap.XXVII.et les notes de Sale. D'Herbelot, p. 182.
PAGE 189.
[33]Ouranbad.—Ce monstre est représenté sous la figure d'une hydre ailée, très-féroce, et tient de la classe des Rakshes, qui font leur nourriture ordinaire de serpents et de dragons; du Soham, qui a la tête d'un cheval, avec quatre yeux, et le corps d'un dragon couleur de feu; du Syl, espèce de basilic, avec une face humaine si effroyable, qu'aucun mortel ne peut supporter son aspect; et ainsi des autres.—Voyez les titres respectifs dans leDictionnaire Persan, Arabe et Anglais de Richardson.
[33]Ouranbad.—Ce monstre est représenté sous la figure d'une hydre ailée, très-féroce, et tient de la classe des Rakshes, qui font leur nourriture ordinaire de serpents et de dragons; du Soham, qui a la tête d'un cheval, avec quatre yeux, et le corps d'un dragon couleur de feu; du Syl, espèce de basilic, avec une face humaine si effroyable, qu'aucun mortel ne peut supporter son aspect; et ainsi des autres.—Voyez les titres respectifs dans leDictionnaire Persan, Arabe et Anglais de Richardson.
PAGE 190.
[34]La forteresse d'Aherman.—Dans la mythologie Orientale, Aherman est réputé le démon de la discorde. Les anciens romans de la Perse abondent en descriptions de cette forteresse, dans laquelle les démons subalternes s'assemblent pour recevoir les lois de leurs princes; et c'est de là qu'ils partent pour aller exercer leur malice sur toute la terre.—D'Herbelot, p. 71.
[34]La forteresse d'Aherman.—Dans la mythologie Orientale, Aherman est réputé le démon de la discorde. Les anciens romans de la Perse abondent en descriptions de cette forteresse, dans laquelle les démons subalternes s'assemblent pour recevoir les lois de leurs princes; et c'est de là qu'ils partent pour aller exercer leur malice sur toute la terre.—D'Herbelot, p. 71.
[35]Les salles d'Argenk.—Les salles de ce puissant Dive qui régnait dans les montagnes de Caf, contenaient les statues des soixante-douze Solimans, et les portraits des différentes créatures qui leur étaient attachées. Aucune d'entr'elles n'avait rien qui ressemblât à la figure humaine.
[35]Les salles d'Argenk.—Les salles de ce puissant Dive qui régnait dans les montagnes de Caf, contenaient les statues des soixante-douze Solimans, et les portraits des différentes créatures qui leur étaient attachées. Aucune d'entr'elles n'avait rien qui ressemblât à la figure humaine.
FIN DES NOTES.
LONDRES:SCHULZE ET CO. POLAND STREET.