[1]Ms.: «Omar.»
[1]Ms.: «Omar.»
[2]Pamphlet de Beyle, publié en 1825.
[2]Pamphlet de Beyle, publié en 1825.
[3]Un mot illisible.
[3]Un mot illisible.
Ces deux notices sont conservées à la Bibliothèque municipale de Grenoble, dans le carton coté R 300, où se trouve également un cahier de laVie de Henri Brulard.Toutes deux ont été publiées par MM. Casimir Stryienski et François de Nion en appendice de leur édition du Journal de Stendhal (Paris, 1888), p. 467-469 et 470-475.
I
Notice sur M. Beyle, par lui-même.
Henri Beyle, né à Grenoble en 1783,** vient de mourir à ... (le ... octobre 1820[1]). Après avoirétudié les mathématiques, il fut quelque temps officier dans le 6erégiment de dragons (1800, 1801, 1802). Il y eut une courte paix, il suivit à Paris une femme qu'il aimait et donna sa démission, ce qui irrita beaucoup ses protecteurs. Après avoir suivi à Marseille une actrice qui y allait remplir les premiers rôles tragiques, il rentra dans les affaires, en 1806, comme adjoint aux commissaires des Guerres. Il vit l'Allemagne en cette qualité, il assista à l'entrée triomphale de Napoléon à Berlin, qui le frappa beaucoup. Etant parent de M. Daru, ministre de l'armée et la troisième personne après Napoléon et le prince de Neuchâtel, M. B[eyle] vit de près plusieurs rouages de cette grande machine. Il fut employé à Brunswick en 1806, 1807 et 1808 et s'y distingua. Il étudia dans cette ville la langue et la philosophie allemandes et conçut assez de mépris pour Kant, Fichte, ces hommes supérieurs qui n'ont fait que de savants châteaux de cartes.
M. B[eyle] revint à Paris en 1809 et fit la campagne de Vienne en 1809 et 1810. Au retour, il fut nommé auditeur au Conseil d'Etat et inspecteur général du mobilier de la Couronne. Il fut chargé en outre du bureau de la Hollande à l'administration de la liste civile de l'Empereur. Il connut le duc de Frioul en 1811, il fit un court voyage en Italie, pays qu'il aimait toujours depuis les trois ans qu'il y avait passé dans sa jeunesse. En 1812, il obtint, après beaucoup de difficultés de la partde M. Champagny, duc de Cadore, intendant de la Maison de l'Empereur, de faire la campagne de Russie. Il rejoignit le quartier général près d'Orcha, le 14 août 1812. Il entra à Moscou le 14 septembre avec Napoléon et en partit le 16 octobre avec une mission: il devait procurer quelque subsistance à l'armée, et c'est lui qui a donné à l'armée, au retour, entre Orcha et Bober, le seul morceau de pain qu'elle ait reçu. M. Daru reconnut ce service, au nom de l'Empereur, à Bober. M. B[eyle] ne crut jamais, dans cette retraite, qu'il y eût de quoi pleurer. Près de Kœnigsberg, comme il se sauvait des Cosaques en passant le Frischaff sur la glace, la glace se rompit sous son traîneau. Il était avec M. le chevalier Marchand, commissaire des Guerres (rue du Doyenné, n° 5). Comme on n'avouait pas même qu'on fût en retraite à cette armée impériale, il s'arrêta à Slangard, puis à Berlin, qu'il vit se détacher de la France. A mesure qu'il s'éloignait du danger, il en prit horreur et il arriva à Paris navré de douleur. Le physique avait beaucoup de part à cet état. Un mois de bonne nourriture, ou plutôt de nourriture suffisante, le remit. Son protecteur le força à faire la campagne de 1813. Il fut intendant à Sagan avec le plus honnête et le plus borné des généraux, M. le marquis, alors comte V. de Latour-Maubourg. Il y tomba malade d'une espèce de fièvre pernicieuse. En huit jours, il fut réduit à une faiblesse extrême, et il fallut celapour qu'on lui permît de revenir en France. Il quitta sur-le-champ Paris et trouva la santé sur le lac de Côme. A peine de retour, l'Empereur l'envoya en mission dans la 7edivision militaire avec un sénateur absolument sans énergie. Il y trouva le brave général Dessaix, digne du grand homme dont il portait presque le nom et aussi libéral que lui. Mais le talent et l'ardent patriotisme du général Dessaix furent paralysés par l'égoïsme et la médiocrité incurable du général Marchand, qu'il fallut employer, comme grand-cordon de la Légion d'honneur et étant du pays. On ne tira pas parti des admirables dispositions de Vizille et de beaucoup d'autres villages du Dauphiné.
M. Beyle demanda à aller voir les avant-postes, à Genève. Il se convainquit de ce dont il se doutait, qu'il n'y avait rien de si facile que de prendre Genève. Voyant qu'on repoussait cette idée et craignant la trahison, il obtint la permission de revenir à Paris. Il trouva les Cosaques à Orléans. Ce fut là qu'il désespéra de la patrie ou, pour parler exactement, qu'il vit que l'Empire avait éclipsé la Patrie. On était las de l'insolence des préfets et autres agents de Napoléon. Il arriva à Paris pour être témoin de la bataille de Montmartre et de l'imbécillité des ministres de Napoléon.
Il vit l'entrée du roi. Certains traits de M. de Blacas, qu'il sut bientôt, le firent penser aux Stuarts. Il refusa une place superbe que M. Beugnotavait la bonté de lui offrir. Il se retira en Italie. Il y mena une vie heureuse jusqu'en 1821 que l'arrestation des carbonari par une police imbécile l'obligea à quitter le pays, quoiqu'il ne fût pas carbonaro. La méchanceté et la méfiance des Italiens lui avaient fait repousser la participation aux secrets, disant à ses amis: «Comptez sur moi dans l'occasion.»
En 1814, lorsqu'il jugea les Bourbons, il eut deux ou trois jours de noir. Pour le faire passer, il prit un copiste et lui dicta une traduction corrigée de laVie de Haydn, Mozart et Métastase, d'après un ouvrage italien, un volume in-8°, 1814.
En 1817, il imprima deux volumes de l'Histoire de la Peinture en Italie, et un petit voyage de trois cents pages en Italie.
La Peinture n'ayant pas de succès, il enferma dans une caisse les trois derniers volumes et s'arrangea pour qu'ils ne paraissent qu'après sa mort.
En juillet 1819, passant par Bologne, il apprit la mort de son père. Il vint à Grenoble, où il donna sa voix au plus honnête homme de France, au seul qui pût encore sauver la religion, à M. Henri Grégoire. Cela le mit encore plus mal avec la police de Milan. Son père devait, suivant la voix commune, lui laisser cinq ou six mille francs de rente. Il ne lui en laissa pas la moitié. Dès lors, M. Beyle chercha à diminuer ses besoins et y réussit. Il fit plusieurs ouvrages, entre autres 500 pages surl'Amourqu'il n'imprima pas. En 1821, s'ennuyant mortellementde la comédie des manières françaises, il alla passer six semaines en Angleterre. L'amour a fait le bonheur et le malheur de sa vie. Mélanie, Thérèse, Gina et Léonore sont les noms qui l'ont occupé. Quoiqu'il ne fût rien moins que beau, il fut aimé quelquefois. Gina l'empêcha de revenir au retour de Napoléon, qu'il sut le 6 mars. L'acte additionnel lui ôta tous ses regrets. Souvent triste à cause de ses passions du moment qui allaient mal, il adorait la gaieté. Il n'eut qu'un ennemi, ce fut M. Tr.; il pouvait s'en venger d'une manière atroce, il résista, pour ne pas fâcher Léonore. La campagne de Russie lui laissa de violents maux de nerfs. Il adorait Shakespeare et avait une répugnance insurmontable pour Voltaire et Mmede Staël. Les lieux qu'il aimait le mieux sur la terre étaient le lac de Côme et Naples. Il adora la musique et fit une petite notice sur Rossini, pleine de sentiments vrais, mais peut-être ridicules. Il aima tendrement sa sœur Pauline et abhorra Grenoble, sa patrie, où il avait été élevé d'une manière atroce. Il n'aima aucun de ses parents. Il était amoureux de sa mère, qu'il perdit à sept ans[2].
[1]Stendhal avait d'abord écrit 1822; puis il a surchargé et corrigé en 1820. Aucune de ces deux dates ne doit être exacte, et c'est de 1821, après le retour de Milan, qu'il faut très probablement dater ce fragment. Stendhal dit lui-même dans sa seconde notice biographique, publiée également ci-après: «Beyle, malheureux de toutes façons, revint à Paris en juillet 1821, il songeait sérieusement à en finir ...» —De même dans le chapitre II de la Vie de Henri Brulard (t. I, p. 15): «En 1821, je quittai Milan, et songeant beaucoup à me brûler la cervelle.»
[1]Stendhal avait d'abord écrit 1822; puis il a surchargé et corrigé en 1820. Aucune de ces deux dates ne doit être exacte, et c'est de 1821, après le retour de Milan, qu'il faut très probablement dater ce fragment. Stendhal dit lui-même dans sa seconde notice biographique, publiée également ci-après: «Beyle, malheureux de toutes façons, revint à Paris en juillet 1821, il songeait sérieusement à en finir ...» —De même dans le chapitre II de la Vie de Henri Brulard (t. I, p. 15): «En 1821, je quittai Milan, et songeant beaucoup à me brûler la cervelle.»
[2]Cette notice porte l'adresse suivante:MonsieurMonsieur le chevalier Louis Crozet,ingénieur des Ponts et Chaussées,à Grenoble (Isère),or if dead to(ou, s'il est mort), à M. de Mareste,hôtel de Bruxelles, n° 41, rue Richelieu,Paris.(Life of Dominique.)
[2]Cette notice porte l'adresse suivante:
MonsieurMonsieur le chevalier Louis Crozet,ingénieur des Ponts et Chaussées,à Grenoble (Isère),or if dead to(ou, s'il est mort), à M. de Mareste,hôtel de Bruxelles, n° 41, rue Richelieu,Paris.(Life of Dominique.)
II
Dimanche,30avril1837.Paris, hôtel Favart.
Il pleut à verse.
Je me souviens que Jules Janin me disait: «Ah! quel bel article nous ferions sur vous si vous étiez mort!»
Afin d'échapper aux phrasiers, j'ai la fantaisie de faire moi-même cet article.
Ne lisez ceci qu'après la mort de Beyle (Henri), né à Grenoble le 23 janvier 1783, mort à ... le ...
Ses parents avaient de l'aisance et appartenaient à la haute bourgeoisie. Son père, avocat au Parlement de Dauphiné, prenait le titre de noble dans les actes[1], son grand-père était un médecin, homme d'esprit, ami ou du moins adorateur de Voltaire. M. Gagnon—c'était son nom—était le plus galant homme du monde, fort considéré à Grenoble, et à la tête de tous les projets d'amélioration. Le jeune Beyle vit couler le premier sang versé dans la Révolution française; lors de la fameusejournée des Tuiles(17[88]), le peuple se révoltait contre le Gouvernement, et du haut destoits lançait des tuiles sur les soldats. Les parents du jeune B[eyle] étaient dévots et devinrent des aristocrates ardents, et lui patriote exagéré. Sa mère, femme d'esprit qui lisait le Dante, mourut fort jeune; M. Gagnon, inconsolable de la perte de cette fille chérie, se chargea de l'éducation de son seul fils. La famille avait des sentiments d'honneur et de fierté exagérés, elle communiqua cette façon de sentir au jeune homme. Parler d'argent, nommer même ce métal passait pour une bassesse chez M. Gagnon, qui pouvait avoir huit à neuf mille livres de rente, ce qui constituait un homme riche, à Grenoble, en 1789.
Le jeune Beyle prit cette ville dans une horreur qui dura jusqu'à sa mort, c'est là qu'il a appris à connaître les hommes et leurs bassesses. Il désirait passionnément aller à Paris et y vivre en faisant des livres et des comédies. Son père lui déclara qu'il ne voulait pas la perte de ses mœurs et qu'il ne verrait Paris qu'à trente ans.
De 1796 à 1799, le jeune Beyle ne s'occupa que de mathématiques, il espérait entrer à l'Ecole polytechnique et voir Paris. En 1799, il remporta le premier prix de mathématiques à l'Ecole centrale (M. Dupuy, professeur), les huit élèves qui remportèrent le second prix furent admis à l'Ecole polytechnique deux mois après. Le parti aristocrate attendait les Russes à Grenoble, ils s'écriaient:
O Rus, quando ego te adspiciam!
L'examinateur Louis Monge ne vint pas cette année, tout allait à la diable à Paris.
Tous ces jeunes gens partirent pour Paris afin de subir leur examen à l'école même. Beyle arriva à Paris le 10 novembre 1799, le lendemain du 18 brumaire; Napoléon venait de s'emparer du pouvoir. Beyle était recommandé à M. Daru, ancien secrétaire général de l'Intendance de Languedoc, homme grave et très ferme. Beyle lui déclara avec une force de caractère singulière pour son âge qu'il ne voulait pas entrer à l'Ecole polytechnique.
On fit l'expédition de Marengo; Beyle y fut, et M. Daru (depuis ministre de l'Empereur) le fit nommer sous-lieutenant au 6erégiment de dragons en mai 1800. Il servit quelque temps comme simple dragon. Il devint amoureux de madame A. (Angela Pietragrua).
Il passait son temps à Milan. Ce fut le plus beau temps de sa vie, il adorait la musique, la gloire littéraire et estimait fort l'art de donner un bon coup de sabre. Il fut blessé au pied d'un coup de pointe dans un duel. Il fut aide-de-camp du lieutenant-général Michaud, il se distingua: il a un beau certificat de ce général (entre les mains de M. Colomb, ami intime dudit). Il était le plus heureux et probablement le plus fou des hommes, lorsque, à la paix, le ministre de la Guerre ordonna que tous les aides-de-camp sous-lieutenants rentreraientà leurs corps. Beyle rejoignit le 6erégiment à Savigliano, en Piémont. Il fut malade d'ennui, puis, blessé, obtint un congé, vint à Grenoble, fut amoureux et, sans rien dire au ministre, suivit à Paris MlleV., qu'il aimait. Le ministère se fâcha, Beyle donna sa démission, ce qui le brouilla avec M. Daru. Son père voulut le prendre par la famine.
B[eyle], plus fou que jamais, se mit à étudier pour devenir un grand homme. Il voyait tous les quinze jours Madame A.; le reste du temps, il vivait seul. Sa vie se passa ainsi de 1803 à 1806, ne faisant confidence à personne de ses projets et détestant la tyrannie de l'Empereur qui volait la liberté à la France. M. Mante, ancien élève de l'Ecole polytechnique, ami de Beyle, l'engagea dans une sorte de conspiration en faveur de Moreau (1804). Beyle travaillait douze heures par jour, il lisait Montaigne, Shakespeare, Montesquieu, et écrivait le jugement qu'il en portait. Je ne sais pourquoi il détestait et méprisait les littérateurs célèbres, en 1804, qu'il entrevoyait chez M. Daru. Beyle fut présenté à M. l'abbé Delille. Beyle méprisait Voltaire, qu'il trouvait puéril, madame de Staël, qui lui semblait emphatique, Bossuet, qui lui semblait de la blague sérieuse. Il adorait lesFablesde La Fontaine, Corneille et Montesquieu.
En 1804, Beyle devint amoureux de MlleMélanie Guilbert (Mmede Barckoff) et la suivit à Marseille, après s'êtrebrouillé avec Mme..., qu'il a tant aimée depuis. Ce fut une vraie passion; Mlle[Mélanie Guilbert] ayant quitté le théâtre de Marseille, Beyle revint à Paris; son père commençait à se ruiner et lui envoyait fort peu d'argent. Martial Daru, sous-inspecteur aux Revues, engagea Beyle à le suivre à l'armée, Beyle fut extrêmement contrarié de quitter ses études.
Le 14 ou 15 octobre 1806, Beyle vit la bataille d'Iéna, le 26 il vit Napoléon entrer à Berlin. Beyle alla à Brunswick en qualité d'élève commissaire des Guerres. Là, en 1808, il commença au petit palais deRichemont(à dix minutes de Brunswick), qu'il habitait en sa qualité d'intendant, une histoire dela guerre de la successionen Espagne. En 1809, il fit la campagne de Vienne, toujours commeélève commissaire des Guerres, il y eut une maladie complète et y devint fort amoureux d'une femme aimable et bonne, ou plutôt excellente, avec laquelle il avait eu des relations autrefois.
B[eyle] fut nomméauditeur au Conseil d'Etatet inspecteur du mobilier de la Couronne, par la faveur du comte Daru.
Il fit la campagne de Russie et se distingua par son sang-froid, il apprit à son retour que cette retraite avait été quelque chose de terrible. Cinq cent cinquante mille hommes passèrent le Niémen, cinquante mille, peut-être vingt-cinq mille le repassèrent.
B[eyle] fit la campagne de Lutzen et fut intendantà Sagan, en Silésie, sur la Bober. L'excès de la fatigue lui donna une fièvre qui faillit finir le drame, et que Galle guérit très bien à Paris. En 1813, B[eyle] fut envoyé dans la 7edivision militaire avec un sénateur imbécile. Napoléon expliqua longuement à B[eyle] ce qu'il fallait faire.
Le jour où les Bourbons rentrèrent à Paris, B[eyle] eut l'esprit de comprendre qu'il n'y avait plus en France que de l'humiliation pour qui avait été à Moscou. MmeBeugnot lui offrit la place de directeur de l'approvisionnement de Paris, il refusa par dégoût des B[ourbons], alla s'établir à Milan; l'horreur qu'il avait pour le B[ourbon] l'emporta sur l'amour. Il crut entrevoir de la hauteur à son égard dans MmeA. Il serait ridicule de raconter toutes les péripéties, comme disent les Italiens, qu'il dut à cette passion. Il fit imprimer laVie de Haydn, Rome, Naples et Florence, en 1817, enfin, l'Histoire de la Peinture.En 1817 il revint à Paris qui lui fit horreur, il alla voir Londres et revint à Milan. En 1821, il perdit son père[2], qui avait négligé ses affaires (à Claix) pour faire celles des Bourbons (en qualité d'adjoint au maire de Grenoble) et s'était entièrement ruiné. En 1815, M. Beyle avait fait dire à son fils (par M. Félix Faure) qu'il lui laisserait dix mille francs de rente, il lui laissa trois mille francs de capital. Par bonheur,Beyle avait 1.600 francs de rente provenant de la dot de sa mère (MlleHenriette Gagnon, morte à Grenoble vers 1790 et qu'il a toujours adorée et respectée). A Milan, B[eyle] avait écrit au crayonl'Amour.
B[eyle], malheureux de toutes façons, revint à Paris en juillet 1821, il songeait sérieusement à en finir, lorsqu'il crut voir que Mmela C. avait du goût pour lui. Il ne voulait pas s'embarquer sur cette mer orageuse, il se jeta a corps perdu dans la querelle des romantiques, fit imprimerRacine et Shakespeare, laVie de Rossini, lesPromenades dans Rome, etc. Il fit deux voyages en Italie, alla un peu en Espagne jusqu'à Barcelone. Le c[limat] d'Espagne ne permettait pas de passer plus loin.
Pendant qu'il était en Angleterre (en septembre 1826), il fut abandonné de cette dernière maîtresse, C.; elle aimait pendant six mois, elle l'avait aimé pendant deux ans. Il fut fort malheureux et retourna en Italie.
En 1829, il aima G., et passa la nuit chez elle, pour la garder, le 29 juillet. Il vit la Révolution de 1830 de dessous les colonnes du Théâtre-Français. Les Suisses étaient au-dessous du chapelier Moizart. En septembre 1830, il fut nommé consul à Trieste, M. de Metternich était en colère à cause deRome, Naples et Florence, il refusa l'exéquatur.B[eyle] fut nommé consul à Cività-Vecchia. Il passait la moitié de l'année à Rome. Il y perdaitson temps, littérairement parlant; il y fit leChasseur vertet rassembla des nouvelles telles queVittorio Accoramboni, Beatrix Cenci, et huit ou dix volumes in-folio. En mai 1836, il revint à Paris par un congé de M. Thiers, qui imite les boutades de Napoléon ... Beyle arrangea laVie de Nap[oléon]du 9 novembre 1836 à juin 1837 ...
(Je n'ai pas relu les six pages qui précèdent, écrites de 4 à 6 le dimanche 30 avril, pluie abominable, à l'hôtel Favart, place des Italiens, à Paris.)
(Je n'ai pas relu les six pages qui précèdent, écrites de 4 à 6 le dimanche 30 avril, pluie abominable, à l'hôtel Favart, place des Italiens, à Paris.)
B[eyle] a fait son épitaphe en 1821:
Qui giaceArrigo Beyle, MilaneseVisse, Scrisse, AmòSe n'andiede di Anni...Nel 18...
Il aima Cimarosa, Shakespeare, Mozart, le Corrège. Il aima passionnément V., M., A., Ange., M., C., et, quoiqu'il ne fût rien moins que beau, il fut aimé beaucoup de quatre ou cinq de ces lettres initiales.Il respecta un seul homme: Napoléon.
Il aima Cimarosa, Shakespeare, Mozart, le Corrège. Il aima passionnément V., M., A., Ange., M., C., et, quoiqu'il ne fût rien moins que beau, il fut aimé beaucoup de quatre ou cinq de ces lettres initiales.
Il respecta un seul homme: Napoléon.
Fin de cette notice,non relueafin de ne pas mentir[3].
[1]Voir notamment dans l'annexe qui suit l'acte de naissance de Henri Beyle, où Joseph-Chérubin et Jean-Baptiste Beyle sont qualifiés nobles.
[1]Voir notamment dans l'annexe qui suit l'acte de naissance de Henri Beyle, où Joseph-Chérubin et Jean-Baptiste Beyle sont qualifiés nobles.
[2]Chérubin-Joseph Beyle mourut à Grenoble le 20 juin 1819.
[2]Chérubin-Joseph Beyle mourut à Grenoble le 20 juin 1819.
[3]Cette notice porte, au dos, les deux titres suivants: «Notice biographique sur Henri Beyle,»et: «Notice sur Henri Beyle, à lire après sa mort, non avant.»—Casimir Stryienski a ajoute dans ses notes des réflexions de Beyle lui-même, et les dates de 1832. Ce sont tout simplement des extraits de laVie de Henri Brulard, écrite à la fin de 1835 et au commencement de 1836.
[3]Cette notice porte, au dos, les deux titres suivants: «Notice biographique sur Henri Beyle,»et: «Notice sur Henri Beyle, à lire après sa mort, non avant.»—Casimir Stryienski a ajoute dans ses notes des réflexions de Beyle lui-même, et les dates de 1832. Ce sont tout simplement des extraits de laVie de Henri Brulard, écrite à la fin de 1835 et au commencement de 1836.
A plusieurs reprises, Stendhal manifeste l'intention, dans saVie de Henri Brulard, de prendre les extraits d'état civil de ses plus proches parents. Nous satisfaisons au pieux désir de notre auteur en reproduisant ici les actes de naissance, de mariage et de décès de ses grands-parents, de ses parents et de ses sœurs.
La famille paternelle d'Henri Beyle a été l'objet d'une excellente brochure de M. Edmond Maignien, l'érudit conservateur de la Bibliothèque municipale de Grenoble; sous ce titre:La Famille de Beyle-Stendhal, il a donné en 1889 une généalogie des Beyle; mais il n'a publié qu'un seul acte d'état civil, celui de la naissance de Stendhal. Nous y avons ajouté ceux du grand-père d'Henri Beyle, Pierre; de son père, Chérubin-Joseph; de ses sœurs, Pauline-Eléonore et Marie-Caroline-Zénaïde. Nous n'avons pas cru devoir étendre nos recherches à la nombreuse postérité de Pierre Beyle. Chrérubin-Joseph Beyle eut, en effet, deux frères et dixsœurs, dont voici la liste dans l'ordre chronologique[1]: Marie-Dominique, née le 7 août 1735, mariée le 18 septembre 1769 à Benoît Charvet, morte le 6 juillet 1809;—Pierre-Joseph, né le 13 décembre 1736;—Marie-Eléonore, née le 26 décembre 1737, religieuse de Sainte-Claire, à Grenoble, morte le 20 novembre 1808;—Marie-Victoire, religieuse ursuline à Vif;—Marie-Rose, née le 22 avril 1739, mariée le 20 janvier 1767 à Jean Martin, entrepreneur, architecte de la Ville de Grenoble;—Marie-Euphrosine, née le 14 mai 1740, mariée à Pierre Clément, procureur au Parlement du Dauphiné;—Antoine-Laurent, né le 9 août 1741;—Marie-Françoise-Eulalie, née vers 1743, religieuse de Sainte-Cécile, à Grenoble, morte le 23 janvier 1812;—Marie-Catherine, née le 1ermai 1744, morte le 1ermai 1817;—Marie-Rosalie, née le 8 septembre 1748, religieuse de Sainte-Cécile, à Grenoble;—Sophie, née le 22 octobre 1749;—Sophie-Eléonore, née le 6 janvier 1752, mariée à M. Rey, notaire à Grenoble.
Quant aux Gagnon, ils n'ont été l'objet que de recherches fragmentaires, exposées soit dans une note de la brochure de M. Maignien, soit dans les annexes de l'ouvrage de M. Arthur Chuquet,Stendhal-Beyle, soit dans l'une des nombreuses études consacrées à Stendhal. Aucun acte d'étatcivil n'a été publié. Nous avons réuni les actes d'état civil des membres de la famille Gagnon, depuis le grand-père et la grand'tante d'Henri Beyle jusqu'aux dix enfants de Romain Gagnon—ceux de la génération de Stendhal. Mais—puisqu'aussi bien il faut se borner—nous ne donnons que les actes de naissance des cousins-germains de Beyle, nous contentant de publier seulement l'acte de décès d'Oronce Gagnon, le seul dont il soit fait mention dans laVie de Henri Brulard.
[1]Cette liste est extraite de la généalogie de M. Maignien.
[1]Cette liste est extraite de la généalogie de M. Maignien.
Le grand-père:Pierre Beyle.
Né à Grenoble, le 18 février 1699;—marié à Jeanne Dupéron le 14 septembre 1734;—décédé à Claix, le 14 novembre 1764.
1699, 19 février.Grenoble.Baptême de Pierre Beyle.Le dix-neuvième février 1699, j'ai baptisé Pierre, né hier, fils de meJoseph Beyle, procureur au Parlement de cette province, et de demoiselle Eléonor Coffe, mariés. Le parrain a été srPierre Beyle, oncle de l'enfant, la marraine dlleHonorade Juliani, femme de meFrançois Coffe, aussi procureur au Parlement. Fait en présence des soussignés avec les parties.Beyle; Beyle; Julliani; J. Beyle; J. Obanel; Coffe. C. Jacquinot, prêtre, pour M. le curé.
1699, 19 février.Grenoble.
Baptême de Pierre Beyle.
Le dix-neuvième février 1699, j'ai baptisé Pierre, né hier, fils de meJoseph Beyle, procureur au Parlement de cette province, et de demoiselle Eléonor Coffe, mariés. Le parrain a été srPierre Beyle, oncle de l'enfant, la marraine dlleHonorade Juliani, femme de meFrançois Coffe, aussi procureur au Parlement. Fait en présence des soussignés avec les parties.
Beyle; Beyle; Julliani; J. Beyle; J. Obanel; Coffe. C. Jacquinot, prêtre, pour M. le curé.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Hugues. Archives municipales de Grenoble, GG 98, fol. 69 v°.)
1734, 14 septembre.GrenobleMariage de Pierre Beyle et de Jeanne Dupéron.Le quatorze septembre mil sept cent trente-quatre, après une proclamation faite dans cette paroisse sans avoir découvert aucuns empêchements canoniques ou civils, vu la dispense des deux autres proclamations accordées par monsieur Chalvet de Maubec, vicaire général de ce diocèse, datée du onze de ce mois, insinuée le même jour et an, du consentement du père de l'époux et en présence du père de l'épouse, j'ai donné la bénédiction nuptiale à mePierre Beyle, procureur au parlement, aides et finances de Dauphiné, fils de meJoseph Beyle, ancien procureur audit Parlement, et de dlleEléonor Coffe, mariés, d'une part, et à dlleJeanne Dupéron, fille de srPierre Dupéron, bourgeois de Grenoble, et de dlleDominique Bérard, mariés, d'autre, en présence de MrmeJean-Baptiste Beyle, conseiller du roi, juge royal et épiscopal de cette ville, de MrmeJoseph Beyle-Despérouses, avocat en la Cour, de noble Antoine Drier, conseiller du roi, secrétaire en sa Chambre des comptes, de meYve Bonnefoy, procureur au bailliage, et des autres parents, en présence des soussignés avec les parties.Jeanne Dupéron; Beyle; Dupéron; Beyle; D. Bérard-Dupéron; Beyle; Beyle-Despérouses; Bonnefoy; Drier. Durand,prêtre, curé de Saint-Hugues.
1734, 14 septembre.Grenoble
Mariage de Pierre Beyle et de Jeanne Dupéron.
Le quatorze septembre mil sept cent trente-quatre, après une proclamation faite dans cette paroisse sans avoir découvert aucuns empêchements canoniques ou civils, vu la dispense des deux autres proclamations accordées par monsieur Chalvet de Maubec, vicaire général de ce diocèse, datée du onze de ce mois, insinuée le même jour et an, du consentement du père de l'époux et en présence du père de l'épouse, j'ai donné la bénédiction nuptiale à mePierre Beyle, procureur au parlement, aides et finances de Dauphiné, fils de meJoseph Beyle, ancien procureur audit Parlement, et de dlleEléonor Coffe, mariés, d'une part, et à dlleJeanne Dupéron, fille de srPierre Dupéron, bourgeois de Grenoble, et de dlleDominique Bérard, mariés, d'autre, en présence de MrmeJean-Baptiste Beyle, conseiller du roi, juge royal et épiscopal de cette ville, de MrmeJoseph Beyle-Despérouses, avocat en la Cour, de noble Antoine Drier, conseiller du roi, secrétaire en sa Chambre des comptes, de meYve Bonnefoy, procureur au bailliage, et des autres parents, en présence des soussignés avec les parties.
Jeanne Dupéron; Beyle; Dupéron; Beyle; D. Bérard-Dupéron; Beyle; Beyle-Despérouses; Bonnefoy; Drier. Durand,prêtre, curé de Saint-Hugues.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Hugues. Arch. mun. de Grenoble, GG 105, fol. 153.)
1764, 16 novembre.Claix.Enterrement de Pierre Beyle.Le seizième novembre 1764, j'ai enterré dans l'église Mr Pierre Beyle, procureur au parlement de Dauphiné,âgé d'environ soixante-cinq années, mort le quatorzième du même mois, en présence de Claude Bert et Louis Dussert, qui n'ont signé pour ne savoir, de ce enquis et requis.
1764, 16 novembre.Claix.
Enterrement de Pierre Beyle.
Le seizième novembre 1764, j'ai enterré dans l'église Mr Pierre Beyle, procureur au parlement de Dauphiné,âgé d'environ soixante-cinq années, mort le quatorzième du même mois, en présence de Claude Bert et Louis Dussert, qui n'ont signé pour ne savoir, de ce enquis et requis.
(Extrait des registres paroissiaux de la commune de Claix.)
Le père:Chérubin-Joseph Beyle.
Né à Grenoble, le 29 mars 1747;—marié à Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon le 20 février 1781;—décédé à Grenoble, le 20 juin 1819.
1747, 30 mars.Grenoble.Baptême de Chérubin-Joseph Beyle.Le même jour et an [30 mars 1747], le Père Chérubin-Joseph Beyle, prieur et religieux de Saint-François de la Madeleine a baptisé en notre présence et de notre consentement Chérubin-Joseph, né hier, fils de me Pierre Beyle, procureur au parlement, et de demoiselle Jeanne Dupéron, mariés. Le parrain, srJoseph Beyle, son fils; la marraine, demoiselle Catherine Beyle, épouse de MrmeAntoine Allard-Duplantier, avocat au Parlement, en présence de MrmeJoseph Beyle, avocat audit parlement, et de me Yves Bonnefoy, procureur au bailliage.Beyle; Beyle-Duplantier; Bonnefoy; Beyle-Despérouses; Duchon; Françoise Bonnefoy; Beyle-Bonnefoy; J. Beyle, cordelier; Dupéron-Drier. Durand,curé de Saint-Hugues.
1747, 30 mars.Grenoble.
Baptême de Chérubin-Joseph Beyle.
Le même jour et an [30 mars 1747], le Père Chérubin-Joseph Beyle, prieur et religieux de Saint-François de la Madeleine a baptisé en notre présence et de notre consentement Chérubin-Joseph, né hier, fils de me Pierre Beyle, procureur au parlement, et de demoiselle Jeanne Dupéron, mariés. Le parrain, srJoseph Beyle, son fils; la marraine, demoiselle Catherine Beyle, épouse de MrmeAntoine Allard-Duplantier, avocat au Parlement, en présence de MrmeJoseph Beyle, avocat audit parlement, et de me Yves Bonnefoy, procureur au bailliage.
Beyle; Beyle-Duplantier; Bonnefoy; Beyle-Despérouses; Duchon; Françoise Bonnefoy; Beyle-Bonnefoy; J. Beyle, cordelier; Dupéron-Drier. Durand,curé de Saint-Hugues.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Hugues. Arch. mun. de Grenoble, GG 107, fol. 102.)
1781, 20 février.Grenoble.Mariage de Chérubin-Joseph Beyle et de Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon.Le vingtième février mil sept cent quatre-vingt-un, après une proclamation faite dans cette paroisse et dans celle de Saint-Hugues, les parties ayant obtenu dispense des deux autres publications de Monseigneur l'évêque et prince de Grenoble sous la signature de Mr Pison, vicaire général, sans avoir découvert aucun empêchement canonique ou civil, ainsi qu'il conste par la remise du srHélie, curé de Saint-Hugues, j'ai imparti la bénédiction nuptiale à MrmeChérubin-Joseph Beyle, avocat au parlement, fils légitime de feu mePierre Beyle, procureur au parlement, et de dame Jeanne Dupéron, ici présente et consentante, habitant de la paroisse de Saint-Hugues, d'une part, et à demoiselle Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon, fille légitime de MrmeHenri Gagnon, docteur en médecine, ici présent et consentant, et de défunte dame Thérèse-Félise Rey, habitante de cette paroisse, d'autre part, en présence de noble Pierre Beyle, ancien capitaine des grenadiers au régiment de Soissonnais, de noble Charles Drier, avocat du roi au bailliage de Graisivaudan, de noble Alexis Pison, avocat consistorial en ce parlement, et de meClaude-Isaac Mallein-Larivoire, procureur audit bailliage, tous témoins requis et signés avec les parties.Beyle; Henriette Gagnon; Gagnon; Dupéron-Beyle; Beyle; Drier; Pison fils; Mallein-Larivoire; Rev. Sadin,curé.
1781, 20 février.Grenoble.
Mariage de Chérubin-Joseph Beyle et de Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon.
Le vingtième février mil sept cent quatre-vingt-un, après une proclamation faite dans cette paroisse et dans celle de Saint-Hugues, les parties ayant obtenu dispense des deux autres publications de Monseigneur l'évêque et prince de Grenoble sous la signature de Mr Pison, vicaire général, sans avoir découvert aucun empêchement canonique ou civil, ainsi qu'il conste par la remise du srHélie, curé de Saint-Hugues, j'ai imparti la bénédiction nuptiale à MrmeChérubin-Joseph Beyle, avocat au parlement, fils légitime de feu mePierre Beyle, procureur au parlement, et de dame Jeanne Dupéron, ici présente et consentante, habitant de la paroisse de Saint-Hugues, d'une part, et à demoiselle Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon, fille légitime de MrmeHenri Gagnon, docteur en médecine, ici présent et consentant, et de défunte dame Thérèse-Félise Rey, habitante de cette paroisse, d'autre part, en présence de noble Pierre Beyle, ancien capitaine des grenadiers au régiment de Soissonnais, de noble Charles Drier, avocat du roi au bailliage de Graisivaudan, de noble Alexis Pison, avocat consistorial en ce parlement, et de meClaude-Isaac Mallein-Larivoire, procureur audit bailliage, tous témoins requis et signés avec les parties.
Beyle; Henriette Gagnon; Gagnon; Dupéron-Beyle; Beyle; Drier; Pison fils; Mallein-Larivoire; Rev. Sadin,curé.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Louis. Arch. mun. de Grenoble, GG 187, fol. 257 v°.)
1819, 21 juin.Grenoble.Acte de décès de Chérubin-Joseph Beyle.Le vingt-un juin mil huit cent dix-neuf, pardevant nous, maire susdit, acte de décès de M. Chérubin-Joseph Beyle, chevalier de l'ordre royal de la Légion d'honneur, ancien avocat, veuf de de Marie-Henriette-Adélaïde Gagnon, décédé hier, à onze heures du soir, dans son domicile, rue Neuve, âgé d'environ soixante et douze ans, natif de Grenoble, fils de feu M. Pierre Beyle et de défunte deJeanne Dupéron, mariés. Après nous être assuré dudit décès et le présent acte étant dressé, nous en avons fait lecture aux déclarants ci-après: M. Joseph-Marie Apprin, négociant, et M. Antoine-Jules Mallein, avocat, majeurs et domiciliés à Grenoble, qui ont signé avec nous.J. Mallein; Apprin. Royer-Deloche.
1819, 21 juin.Grenoble.
Acte de décès de Chérubin-Joseph Beyle.
Le vingt-un juin mil huit cent dix-neuf, pardevant nous, maire susdit, acte de décès de M. Chérubin-Joseph Beyle, chevalier de l'ordre royal de la Légion d'honneur, ancien avocat, veuf de de Marie-Henriette-Adélaïde Gagnon, décédé hier, à onze heures du soir, dans son domicile, rue Neuve, âgé d'environ soixante et douze ans, natif de Grenoble, fils de feu M. Pierre Beyle et de défunte deJeanne Dupéron, mariés. Après nous être assuré dudit décès et le présent acte étant dressé, nous en avons fait lecture aux déclarants ci-après: M. Joseph-Marie Apprin, négociant, et M. Antoine-Jules Mallein, avocat, majeurs et domiciliés à Grenoble, qui ont signé avec nous.
J. Mallein; Apprin. Royer-Deloche.
(Extrait des registres d'état-civil de la Ville de Grenoble.)
Les enfants: 1.Marie-Henri Beyle (Stendhal).
Né à Grenoble, le 23 janvier 1783;—décédé à Paris, le 23 mars 1842.
1783, 24 janvier.Grenoble.Baptême de Marie-Henri Beyle.Le 24 janvier mil sept cent quatre-vingt-trois, j'ai baptisé Marie-Henri, né hier, fils légitime de noble Chérubin-Joseph Beyle, avocat au Parlement, et de dame Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon. A été parrain: Monsieur Henri Gagnon, médecin en cette ville, aïeul paternel de l'enfant; marraine: dame Marie Rabit, veuve de noble Jean-Baptiste Beyle, vivantjuge royal de cette ville, lesquels ont signé avec le père et les témoins.Beyle; Gagnon; Raby-Beyle; Beyle; Gautier; Drier; Mallein Louis; RomainMallein. Peyrin,premier vicaire de Saint-Hugues.
1783, 24 janvier.Grenoble.
Baptême de Marie-Henri Beyle.
Le 24 janvier mil sept cent quatre-vingt-trois, j'ai baptisé Marie-Henri, né hier, fils légitime de noble Chérubin-Joseph Beyle, avocat au Parlement, et de dame Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon. A été parrain: Monsieur Henri Gagnon, médecin en cette ville, aïeul paternel de l'enfant; marraine: dame Marie Rabit, veuve de noble Jean-Baptiste Beyle, vivantjuge royal de cette ville, lesquels ont signé avec le père et les témoins.
Beyle; Gagnon; Raby-Beyle; Beyle; Gautier; Drier; Mallein Louis; RomainMallein. Peyrin,premier vicaire de Saint-Hugues.
(Extrait des registres de la paroisse de Saint-Hugues. Arch. mun. de Grenoble, GG 112, fol. 380 v°.)
1842, 23 mars.Paris.Décès de Marie-Henri Beyle.PRÉFECTURE DU DÉPARTEMENT DE LA SEINEVILLE DE PARIS
1842, 23 mars.Paris.
Décès de Marie-Henri Beyle.
PRÉFECTURE DU DÉPARTEMENT DE LA SEINE
VILLE DE PARIS
(Extrait du registre des actes de décès de l'année 1842, 1er arrondissement.)
Du vingt-trois mars mil huit cent quarante-deux, à dix heures du matin.Acte de décès de sieur Henri-Marie Beyle, consul de France à Civita-Veccia[2], âgé de cinquante-neuf ans, chevalier de la Légion d'honneur, célibataire, né à Grenoble (Isère) et décédé à Paris, en son domicile, rue Neuve des Petits Champs, n° 78, cejourd'hui, à deux heures du matin.Constaté par nous, maire, officier de l'état civil du premier arrondissement de Paris, sur la déclaration des sieurs Joseph-Romain Colomb, propriétaire, âgé de cinquante-sept ans, demeurant rue Notre-Dame de Grâce, n° 3, Durand Cayrol, concierge, âgé de vingt-quatre ans, demeurant rue Neuve des Petits Champs, n° 78, lesquels ont signé avec nous après lecture faite.(Signé:)R. Colomb, Cayrol et Marbeau.
Du vingt-trois mars mil huit cent quarante-deux, à dix heures du matin.
Acte de décès de sieur Henri-Marie Beyle, consul de France à Civita-Veccia[2], âgé de cinquante-neuf ans, chevalier de la Légion d'honneur, célibataire, né à Grenoble (Isère) et décédé à Paris, en son domicile, rue Neuve des Petits Champs, n° 78, cejourd'hui, à deux heures du matin.
Constaté par nous, maire, officier de l'état civil du premier arrondissement de Paris, sur la déclaration des sieurs Joseph-Romain Colomb, propriétaire, âgé de cinquante-sept ans, demeurant rue Notre-Dame de Grâce, n° 3, Durand Cayrol, concierge, âgé de vingt-quatre ans, demeurant rue Neuve des Petits Champs, n° 78, lesquels ont signé avec nous après lecture faite.
(Signé:)R. Colomb, Cayrol et Marbeau.
[2]Sic.
[2]Sic.
Pour copie conforme:Paris, le 29 mars 1842.Le Maire:(Signé:)Marbeau.Expédié et collationné.Signé:Poletnich.Admis par la Commission (loi du 12 février 1872). Le membre dela Commission (signé:) E. Lorget.Vu pour collation.L'Archiviste de la Seine,M...Copie d'un extrait authentique déposé chez un notaire (Etudeautorisée Poletnich, aujourd'hui Kastler).
2.Pauline-Eléonore Beyle.
Née à Grenoble, le 21 mars 1786;—mariée à François-Daniel Périer le 25 mai 1808;—décédée à Grenoble, le 7 juin 1857.
1786, 22 mars.Grenoble.Baptême de Pauline-Eléonore Beyle.Le même jour [22 mars 1786] j'ai baptisé Pauline-Eléonore Beyle, née hier, fille légitime de noble Chérubin-Joseph Beyle, avocat au parlement, et de dame Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon. A été parrain: noble Félix-Romain Gagnon, aussi avocat audit parlement; marraine: dame Marie-Dominique Beyle, veuve Charvet, oncle et tante de l'enfant, lesquels ont signé avec le père et les témoins.Beyle; Gagnon; Drier; Gagnon; Beyle-Charvet; Romagnier. Peyrin,premier vicaire de Saint-Hugues.
1786, 22 mars.Grenoble.
Baptême de Pauline-Eléonore Beyle.
Le même jour [22 mars 1786] j'ai baptisé Pauline-Eléonore Beyle, née hier, fille légitime de noble Chérubin-Joseph Beyle, avocat au parlement, et de dame Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon. A été parrain: noble Félix-Romain Gagnon, aussi avocat audit parlement; marraine: dame Marie-Dominique Beyle, veuve Charvet, oncle et tante de l'enfant, lesquels ont signé avec le père et les témoins.
Beyle; Gagnon; Drier; Gagnon; Beyle-Charvet; Romagnier. Peyrin,premier vicaire de Saint-Hugues.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Hugues. Arch. mun. de Grenoble, GG 113, fol. 179.)
1808, 25 mai.Grenoble.Mariage de Pauline-Eléonore Beyle et de François-Daniel Périer.Le vingt-cinq mai mil huit cent huit, pardevant le maire susdit, sont comparus en la Mairie pour contracter mariage M. François-Daniel Périer, propriétaire, né à Grenoble le vingt-trois février mil sept cent soixante-et-seize, y domicilié, place Grenette, fils majeur de feu M. François Périer, ancien négociant, habitant en cette ville, et de vivante deMarie-Louise Lagier, mariés, d'une part; et dllePauline-Eléonore Beyle, née à Grenoble le vingt-un mars mil sept cent quatre-vingt-six, y domiciliée, même place, fille majeure de M. Chérubin-Joseph Beyle, ancien jurisconsulte, habitant en cette ville, et de défunte deCaroline-Adélaïde-Henriette Gagnon, mariés, d'autre part. L'époux futur nous a remis l'extrait de son acte de naissance, celui de décès de M. son père, et agit du consentement de Madame sa mère, ici présente. L'épouse future nous a de même remis l'extrait de son acte de naissance et procède aussi du consentement de M. son père, également ici présent. Lecture faite desdites pièces, ainsi que du présent acte, du chapitre six, titre cinq, du Code Napoléon, et des publications de leur promesse de mariage, des quinze et vingt-deux du courant, publiées et affichées, conformément à la loi, sans qu'il y ait eu opposition ni empêchement, lesdits époux futurs ont déclaré à haute voix se prendre en mariage. D'après cette déclaration, nous, Maire susdit, avons prononcé, au nom de la loi, que lesdits M. François-Daniel Périer et dllePauline-Eléonore Beyle sont unis en mariage, en présence de MM. Félix-Romain Gagnon, maire de la commune des Echelles, oncle de l'épouse, Louis-Henri Tivolier, résidant à Voiron, Jean-Joachim-Alexandre Botut, inspecteur de la Loterie impériale, beau-frère de l'époux, et François-Alexis Pison-Dugaland,propriétaire, ces deux derniers domiciliés à Grenoble, tous majeurs. Les époux, la mère de l'époux, le père de l'épouse et les témoins ont signé avec nous.F. Périer;PaulineBeyle; Lagier,veuvePérier; Beyle; Gagnon; Gagnon; L8H1Tivollier; Pison-Dugaland; Beyle-Charvet; Botut; Botut,néePérier; Pascal Mallein; Poulet-Gagnon; Antoinette Périer; Périer, veuve Charvet; Tivollier; Allard-Duplantier; Mallein; Alphonse Périer; Hébert; Barthélemy; Savoye. Renauldon.
1808, 25 mai.Grenoble.
Mariage de Pauline-Eléonore Beyle et de François-Daniel Périer.
Le vingt-cinq mai mil huit cent huit, pardevant le maire susdit, sont comparus en la Mairie pour contracter mariage M. François-Daniel Périer, propriétaire, né à Grenoble le vingt-trois février mil sept cent soixante-et-seize, y domicilié, place Grenette, fils majeur de feu M. François Périer, ancien négociant, habitant en cette ville, et de vivante deMarie-Louise Lagier, mariés, d'une part; et dllePauline-Eléonore Beyle, née à Grenoble le vingt-un mars mil sept cent quatre-vingt-six, y domiciliée, même place, fille majeure de M. Chérubin-Joseph Beyle, ancien jurisconsulte, habitant en cette ville, et de défunte deCaroline-Adélaïde-Henriette Gagnon, mariés, d'autre part. L'époux futur nous a remis l'extrait de son acte de naissance, celui de décès de M. son père, et agit du consentement de Madame sa mère, ici présente. L'épouse future nous a de même remis l'extrait de son acte de naissance et procède aussi du consentement de M. son père, également ici présent. Lecture faite desdites pièces, ainsi que du présent acte, du chapitre six, titre cinq, du Code Napoléon, et des publications de leur promesse de mariage, des quinze et vingt-deux du courant, publiées et affichées, conformément à la loi, sans qu'il y ait eu opposition ni empêchement, lesdits époux futurs ont déclaré à haute voix se prendre en mariage. D'après cette déclaration, nous, Maire susdit, avons prononcé, au nom de la loi, que lesdits M. François-Daniel Périer et dllePauline-Eléonore Beyle sont unis en mariage, en présence de MM. Félix-Romain Gagnon, maire de la commune des Echelles, oncle de l'épouse, Louis-Henri Tivolier, résidant à Voiron, Jean-Joachim-Alexandre Botut, inspecteur de la Loterie impériale, beau-frère de l'époux, et François-Alexis Pison-Dugaland,propriétaire, ces deux derniers domiciliés à Grenoble, tous majeurs. Les époux, la mère de l'époux, le père de l'épouse et les témoins ont signé avec nous.
F. Périer;PaulineBeyle; Lagier,veuvePérier; Beyle; Gagnon; Gagnon; L8H1Tivollier; Pison-Dugaland; Beyle-Charvet; Botut; Botut,néePérier; Pascal Mallein; Poulet-Gagnon; Antoinette Périer; Périer, veuve Charvet; Tivollier; Allard-Duplantier; Mallein; Alphonse Périer; Hébert; Barthélemy; Savoye. Renauldon.
(Extrait des registres de l'état-civil de la Ville de Grenoble.)
1857, 8 juin.Grenoble.Acte de décès de Pauline-Eléonore Beyle.Le huit juin mil huit cent cinquante-sept, à deux heures du soir, pardevant nous, Louis-Pierre-Antoine Reynaud, adjoint au maire de Grenoble, remplissant les fonctions d'officier de l'état-civil, sont comparus MM. Alexandre Mallein, ancien directeur des Contributions directes, âgé de soixante-seize ans, et Alexis Chambon, ébéniste, âgé de quarante-quatre ans, domiciliés à Grenoble, lesquels nous ont déclaré que dame Pauline-Eléonore Beyle, rentière, âgée de soixante-onze ans, veuve de monsieur François-Daniel Périer, native de Grenoble, y domiciliée, rue Neuve-des-Pénitents, 18, fille de feu Chérubin-Joseph Beyle et de défunte dame Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon, mariés, est décédée hier, à onze heures du matin, dans son domicile. Nous étant assuré du décès, nous avonsrédigé le présent acte, que les déclarants ont signé avec nous après lecture faite.Mallein; Chambon. Reynaud.
1857, 8 juin.Grenoble.
Acte de décès de Pauline-Eléonore Beyle.
Le huit juin mil huit cent cinquante-sept, à deux heures du soir, pardevant nous, Louis-Pierre-Antoine Reynaud, adjoint au maire de Grenoble, remplissant les fonctions d'officier de l'état-civil, sont comparus MM. Alexandre Mallein, ancien directeur des Contributions directes, âgé de soixante-seize ans, et Alexis Chambon, ébéniste, âgé de quarante-quatre ans, domiciliés à Grenoble, lesquels nous ont déclaré que dame Pauline-Eléonore Beyle, rentière, âgée de soixante-onze ans, veuve de monsieur François-Daniel Périer, native de Grenoble, y domiciliée, rue Neuve-des-Pénitents, 18, fille de feu Chérubin-Joseph Beyle et de défunte dame Caroline-Adélaïde-Henriette Gagnon, mariés, est décédée hier, à onze heures du matin, dans son domicile. Nous étant assuré du décès, nous avonsrédigé le présent acte, que les déclarants ont signé avec nous après lecture faite.
Mallein; Chambon. Reynaud.
(Extrait des registres de l'état-civil de la Ville de Grenoble.)
3.Marie-Zénaïde-Caroline Beyle.
Née à Grenoble, le 10 octobre 1788;—mariée à Alexandre-Charles Mallein, le 30 mai 1815;—décédée à Grenoble, le 28 septembre 1866.
1788, 10 octobre.Grenoble.Baptême de Marie-Zénaïde-Caroline Beyle.Le même jour [10 octobre 1788] j'ai baptisé Marie-Zénaïde-Caroline, née cejourd'hui, fille légitime de noble Chérubin-Joseph Beyle, avocat au Parlement, et de dame Marie-Henriette-Adélaïde Gagnon. A été parrain; srMarie-Henri Beyle, frère de l'enfant; marraine: dlleElisabeth Gagnon, grand'tante aussi de l'enfant, lesquels ont signé avec le père et les témoins requis.Beyle; Henri Beyle;ElisabethGagnon; Gagnon;FélixGagnon. Peyrin,premier vicaire de Saint-Hugues.
1788, 10 octobre.Grenoble.
Baptême de Marie-Zénaïde-Caroline Beyle.
Le même jour [10 octobre 1788] j'ai baptisé Marie-Zénaïde-Caroline, née cejourd'hui, fille légitime de noble Chérubin-Joseph Beyle, avocat au Parlement, et de dame Marie-Henriette-Adélaïde Gagnon. A été parrain; srMarie-Henri Beyle, frère de l'enfant; marraine: dlleElisabeth Gagnon, grand'tante aussi de l'enfant, lesquels ont signé avec le père et les témoins requis.
Beyle; Henri Beyle;ElisabethGagnon; Gagnon;FélixGagnon. Peyrin,premier vicaire de Saint-Hugues.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Hugues. Arch. mun. de Grenoble, GG 113, fol. 369 v°.)
1815, 30 mai.Grenoble.Mariage de Marie-Zénaïde-Caroline Beyle et de Alexandre-Charles Mallein.Le trente mai mil huit cent quinze, pardevant nous maire susdit, sont comparus en la mairie pour contracter mariage M. Alexandre-Charles Mallein, contrôleur des Contributions, né à Grenoble le dix-neuf novembremil sept cent quatre-vingt, y domicilié, fils majeur de M. Jean-Baptiste-Abraham Mallein, conseiller en la Cour impériale de Grenoble, chevalier de la Légion d'honneur, et de de Marie-Louise-Julie Pascal, mariés, d'une part; et dlleMarie-Zénaïde-Caroline Beyle, née à Grenoble le dix octobre mil sept cent quatre-vingt-huit, y domiciliée, place Grenette, fille majeure de M. Chérubin-Joseph Beyle, propriétaire, habitant en cette ville, et de défunte Marie-Henriette-Adélaïde Gagnon, mariés, d'autre part. L'époux futur nous a remis l'extrait de son acte de naissance et agit du consentement de ses père et mère, ici présents. L'épouse future nous a de même remis l'extrait de son acte de naissance et procède du consentement de son père, également ici présent. Lecture faite desdites pièces, ainsi que du présent acte, du chapitre six titre cinq du Code civil et de la publication de leur promesse de mariage, du vingt-un du courant, publiée et affichée, conformément à la loi, sans qu'il y ait eu opposition ni empêchement, dispense de la seconde ayant été accordée par M le procureur impérial près le Tribunal civil de l'arrondissement de Grenoble, lesdits époux futurs ont déclaré à haute voix se prendre en mariage. D'après cette déclaration, nous, maire susdit, avons prononcé au nom de la loi que lesdits M. Alexandre-Charles Mallein et dlleMarie-Zénaïde-Caroline Beyle sont unis en mariage, en présence de MM. Romain Mallein, procureur impérial près le Tribunal civil, oncle de l'époux, Alphonse Périer, banquier, cousin de l'époux, Jules Mallein, avocat à la Cour impériale, cousin de l'époux, et Melchior Mallein, capitaine de la garde nationale mobile du département de l'Isère, frère de l'époux, tous majeurs et domiciliés à Grenoble. Les époux, les père et mère de l'époux, le père de l'épouse et les témoins ont signé avec nous.Mallein; Zénaïde Beyle; Mallein,conseiller;Mallein,néePascal; Beyle;RomainMallein;AlphonsePérier;MorMallein; J. Mallein; Mallein;Pauline Périer-Lagrange. Giroud.
1815, 30 mai.Grenoble.
Mariage de Marie-Zénaïde-Caroline Beyle et de Alexandre-Charles Mallein.
Le trente mai mil huit cent quinze, pardevant nous maire susdit, sont comparus en la mairie pour contracter mariage M. Alexandre-Charles Mallein, contrôleur des Contributions, né à Grenoble le dix-neuf novembremil sept cent quatre-vingt, y domicilié, fils majeur de M. Jean-Baptiste-Abraham Mallein, conseiller en la Cour impériale de Grenoble, chevalier de la Légion d'honneur, et de de Marie-Louise-Julie Pascal, mariés, d'une part; et dlleMarie-Zénaïde-Caroline Beyle, née à Grenoble le dix octobre mil sept cent quatre-vingt-huit, y domiciliée, place Grenette, fille majeure de M. Chérubin-Joseph Beyle, propriétaire, habitant en cette ville, et de défunte Marie-Henriette-Adélaïde Gagnon, mariés, d'autre part. L'époux futur nous a remis l'extrait de son acte de naissance et agit du consentement de ses père et mère, ici présents. L'épouse future nous a de même remis l'extrait de son acte de naissance et procède du consentement de son père, également ici présent. Lecture faite desdites pièces, ainsi que du présent acte, du chapitre six titre cinq du Code civil et de la publication de leur promesse de mariage, du vingt-un du courant, publiée et affichée, conformément à la loi, sans qu'il y ait eu opposition ni empêchement, dispense de la seconde ayant été accordée par M le procureur impérial près le Tribunal civil de l'arrondissement de Grenoble, lesdits époux futurs ont déclaré à haute voix se prendre en mariage. D'après cette déclaration, nous, maire susdit, avons prononcé au nom de la loi que lesdits M. Alexandre-Charles Mallein et dlleMarie-Zénaïde-Caroline Beyle sont unis en mariage, en présence de MM. Romain Mallein, procureur impérial près le Tribunal civil, oncle de l'époux, Alphonse Périer, banquier, cousin de l'époux, Jules Mallein, avocat à la Cour impériale, cousin de l'époux, et Melchior Mallein, capitaine de la garde nationale mobile du département de l'Isère, frère de l'époux, tous majeurs et domiciliés à Grenoble. Les époux, les père et mère de l'époux, le père de l'épouse et les témoins ont signé avec nous.
Mallein; Zénaïde Beyle; Mallein,conseiller;Mallein,néePascal; Beyle;RomainMallein;AlphonsePérier;MorMallein; J. Mallein; Mallein;Pauline Périer-Lagrange. Giroud.
(Extrait des registres d'état-civil de la Ville de Grenoble.)
1866, 28 septembre.Grenoble.Décès de Marie-Zénaïde-Caroline Beyle.Le vingt-huit septembre mil huit cent soixante-six, à une heure du soir, pardevant nous, Joseph Juvin, adjoint au maire de Grenoble, délégué pour remplir les fonctions d'officier de l'état-civil, sont comparus MM. Casimir Bigillion, conseiller à la Cour impériale, chevalier de la Légion d'honneur, âgé de soixante ans, et Jules-Casimir Mallein, avocat, âgé de trente ans, domiciliés à Grenoble, lesquels nous ont déclaré que dame Marie-Zénaïde-Caroline Beyle, rentière, âgée d'environ soixante-dix-huit ans, veuve de M. Alexandre-Charles Mallein, native de Grenoble, y domiciliée, rue Saint-Vincent-de-Paul, 6, fille de feu Chérubin-Joseph et de défunte dame Marie-Henriette-Adélaïde Gagnon, mariés, est décédée ce matin, à onze heures, dans son domicile. Nous étant assuré de ce décès, nous avons rédigé le présent acte, que les déclarants, le premier gendre et le second cousin par alliance de la défunte, ont signé avec nous après lecture faite.Bigillion, C.; J. Mallein. J. Juvin.
1866, 28 septembre.Grenoble.
Décès de Marie-Zénaïde-Caroline Beyle.
Le vingt-huit septembre mil huit cent soixante-six, à une heure du soir, pardevant nous, Joseph Juvin, adjoint au maire de Grenoble, délégué pour remplir les fonctions d'officier de l'état-civil, sont comparus MM. Casimir Bigillion, conseiller à la Cour impériale, chevalier de la Légion d'honneur, âgé de soixante ans, et Jules-Casimir Mallein, avocat, âgé de trente ans, domiciliés à Grenoble, lesquels nous ont déclaré que dame Marie-Zénaïde-Caroline Beyle, rentière, âgée d'environ soixante-dix-huit ans, veuve de M. Alexandre-Charles Mallein, native de Grenoble, y domiciliée, rue Saint-Vincent-de-Paul, 6, fille de feu Chérubin-Joseph et de défunte dame Marie-Henriette-Adélaïde Gagnon, mariés, est décédée ce matin, à onze heures, dans son domicile. Nous étant assuré de ce décès, nous avons rédigé le présent acte, que les déclarants, le premier gendre et le second cousin par alliance de la défunte, ont signé avec nous après lecture faite.
Bigillion, C.; J. Mallein. J. Juvin.
(Extrait des registres de l'état-civil de la Ville de Grenoble.)
La grand'tante:Elisabeth Gagnon.
Née à Grenoble, le 30 octobre 1721;—décédée à Grenoble, le 6 avril 1808.
1721, 30 octobre.Grenoble.Baptême d'Elisabeth Gagnon.Le trente octobre mil sept cent vingt-et-un, a été baptisée Elisabeth, fille du sieur Antoine Gagnon, chirurgien juré, et de demoiselle Elisabeth Senterre, sa femme, ses père et mère, née du même jour. Le parrain: sieur Joseph Senterre, marchand; la marraine: Marie-Thérèse Senterre, femme du sieur Pouquier (sic), marchand, qui ont signé avec les soussignés.Gagnon; Senterre; Senterre-Bourquy; G. Gagnon;ElisabethMolard. Pegault,vicaire.
1721, 30 octobre.Grenoble.
Baptême d'Elisabeth Gagnon.
Le trente octobre mil sept cent vingt-et-un, a été baptisée Elisabeth, fille du sieur Antoine Gagnon, chirurgien juré, et de demoiselle Elisabeth Senterre, sa femme, ses père et mère, née du même jour. Le parrain: sieur Joseph Senterre, marchand; la marraine: Marie-Thérèse Senterre, femme du sieur Pouquier (sic), marchand, qui ont signé avec les soussignés.
Gagnon; Senterre; Senterre-Bourquy; G. Gagnon;ElisabethMolard. Pegault,vicaire.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Louis. Arch. mun. de Grenoble, GG 180, fol. 289.)
1808, 7 avril.Grenoble.Acte de décès d'Elisabeth Gagnon.Le sept avril mil huit cent huit, pardevant le maire susdit, acte de décès de demoiselle Elisabeth Gagnon, célibataire, décédée hier, à deux heures du soir, dans son domicile, Grande-rue, âgée d'environ quatre-vingt-sept ans. native de Grenoble, fille de feu M. Antoine Gagnon et de défunte dame Elisabeth Senterre, mariés. Après nous être assuré dudit décès et dresséle présent acte, nous en avons fait lecture aux déclarants ci-après: MM. Félix Gagnon, maire de la commune des Echelles, neveu de la défunte, et Chérubin-Joseph Beyle, avocat, domiciliés à Grenoble, majeurs, qui ont signé avec nous.Gagnon; Beyle. Renauldon.
1808, 7 avril.Grenoble.
Acte de décès d'Elisabeth Gagnon.
Le sept avril mil huit cent huit, pardevant le maire susdit, acte de décès de demoiselle Elisabeth Gagnon, célibataire, décédée hier, à deux heures du soir, dans son domicile, Grande-rue, âgée d'environ quatre-vingt-sept ans. native de Grenoble, fille de feu M. Antoine Gagnon et de défunte dame Elisabeth Senterre, mariés. Après nous être assuré dudit décès et dresséle présent acte, nous en avons fait lecture aux déclarants ci-après: MM. Félix Gagnon, maire de la commune des Echelles, neveu de la défunte, et Chérubin-Joseph Beyle, avocat, domiciliés à Grenoble, majeurs, qui ont signé avec nous.
Gagnon; Beyle. Renauldon.
(Extrait des registres de l'état-civil de la Ville de Grenoble.)
Le grand-père:Henri Gagnon.
Né à Grenoble, le 6 octobre 1728;—marié à Thérèse-Félise Rey, le 9 décembre 1756;—décédé à Grenoble, le 20 septembre 1813.
1728, 6 octobre.Grenoble.Baptême de Henri Gagnon.Le sixième octobre mil sept cent vingt-huit, a été baptisé Henri, né le même jour, fils naturel et légitime de srAntoine Gagnon, chirurgien-major de l'arsenal de Grenoble, et demoiselle Elisabeth Senterre. Le parrain a été me Henri Lemaistre, procureur au parlement de cette province, la marraine demoiselle Elisabeth Chaboud, épouse de srAntoine Robert, marchand de cette ville, en présence des soussignés.Gagnon; Lemaistre; Tarpant; Chaboud-Robert; J. Gagnon; Robert. Depetichet,vicaire.
1728, 6 octobre.Grenoble.
Baptême de Henri Gagnon.
Le sixième octobre mil sept cent vingt-huit, a été baptisé Henri, né le même jour, fils naturel et légitime de srAntoine Gagnon, chirurgien-major de l'arsenal de Grenoble, et demoiselle Elisabeth Senterre. Le parrain a été me Henri Lemaistre, procureur au parlement de cette province, la marraine demoiselle Elisabeth Chaboud, épouse de srAntoine Robert, marchand de cette ville, en présence des soussignés.
Gagnon; Lemaistre; Tarpant; Chaboud-Robert; J. Gagnon; Robert. Depetichet,vicaire.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Louis. Arch. mun. de Grenoble, GG 181, fol. 228.)
Mariage de Henri Gagnon et de Thérèse-Félise Rey.Ce neuvième décembre mil sept cent cinquante-six, après une proclamation faite dans cette paroisse sansavoir découvert aucun empêchement canonique ni civil, les parties ayant obtenu dispense des deux autres proclamations et du temps prohibé de Monseigneur l'évêque et prince de Grenoble en date du septième du courant, dûment insinuée et contrôlée, aussi du septième du courant, signée Romain Couppier, j'ai imparti la bénédiction nuptiale à srHenri Gagnon, docteur en médecine et agrégé au collège de Grenoble, fils à feu srAntoine Gagnon, vivant mechirurgien juré en cette ville, et à défunte demoiselle Elisabeth Senterre, mariés, d'une part; et à demoiselle Thérèse-Félise Rey, fille à feu srEnnemond Rey, bourgeois à Montbonnot, et à demoiselle Françoise Pupin, mariés, présente et consentante, autorisée de MeClaude Borel, procureur en la Cour, son curateur, présent et consentant, d'autre, en présence de srsAlexandre et Charles Pupin, oncles de l'épouse, de me Henri Lemaistre, procureur au parlement de Grenoble, de MrmeJoseph-Antoine Lemaistre, avocat consistorial au même parlement, de meJean Mallein, procureur au bailliage, beau-père de l'épouse, témoins requis et signés avec les parties.Gagnon; Rey; Pupin-Mallein; Mallein; Pupin; Lemaistre; Borel; Lemaistrefils;Malleinfils.Beylié, curé.
Mariage de Henri Gagnon et de Thérèse-Félise Rey.
Ce neuvième décembre mil sept cent cinquante-six, après une proclamation faite dans cette paroisse sansavoir découvert aucun empêchement canonique ni civil, les parties ayant obtenu dispense des deux autres proclamations et du temps prohibé de Monseigneur l'évêque et prince de Grenoble en date du septième du courant, dûment insinuée et contrôlée, aussi du septième du courant, signée Romain Couppier, j'ai imparti la bénédiction nuptiale à srHenri Gagnon, docteur en médecine et agrégé au collège de Grenoble, fils à feu srAntoine Gagnon, vivant mechirurgien juré en cette ville, et à défunte demoiselle Elisabeth Senterre, mariés, d'une part; et à demoiselle Thérèse-Félise Rey, fille à feu srEnnemond Rey, bourgeois à Montbonnot, et à demoiselle Françoise Pupin, mariés, présente et consentante, autorisée de MeClaude Borel, procureur en la Cour, son curateur, présent et consentant, d'autre, en présence de srsAlexandre et Charles Pupin, oncles de l'épouse, de me Henri Lemaistre, procureur au parlement de Grenoble, de MrmeJoseph-Antoine Lemaistre, avocat consistorial au même parlement, de meJean Mallein, procureur au bailliage, beau-père de l'épouse, témoins requis et signés avec les parties.
Gagnon; Rey; Pupin-Mallein; Mallein; Pupin; Lemaistre; Borel; Lemaistrefils;Malleinfils.Beylié, curé.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Louis. Arch. mun. de Grenoble, GG 184, fol. 422.)
1813, 21 septembre.Grenoble.Acte de décès de Henri Gagnon.Le vingt-un septembre mil huit cent treize, pardevant nous, maire susdit, acte de décès de M. Henri Gagnon, docteur en médecine, doyen du collège de médecine de Grenoble, veuf de deThérèse-Félise Rey, décédé hier, à quatre heures du soir, dans son domicile, Grande-rue,âgé d'environ quatre-vingt-cinq ans, natif de Grenoble, fils de feu MrAntoine Gagnon et de défunte deElisabeth Senterre, mariés. Après nous être assuré dudit décès et le présent acte étant dressé, nous en avons fait lecture aux déclarants ci-après: srAlexis-François-Vincent Fagot, secrétaire en chef de cette mairie, et srJean-Antoine Bron, commis, majeurs et domiciliés à Grenoble, qui ont signé avec nous.Fagot; Bron. Renauldon.
1813, 21 septembre.Grenoble.
Acte de décès de Henri Gagnon.
Le vingt-un septembre mil huit cent treize, pardevant nous, maire susdit, acte de décès de M. Henri Gagnon, docteur en médecine, doyen du collège de médecine de Grenoble, veuf de deThérèse-Félise Rey, décédé hier, à quatre heures du soir, dans son domicile, Grande-rue,âgé d'environ quatre-vingt-cinq ans, natif de Grenoble, fils de feu MrAntoine Gagnon et de défunte deElisabeth Senterre, mariés. Après nous être assuré dudit décès et le présent acte étant dressé, nous en avons fait lecture aux déclarants ci-après: srAlexis-François-Vincent Fagot, secrétaire en chef de cette mairie, et srJean-Antoine Bron, commis, majeurs et domiciliés à Grenoble, qui ont signé avec nous.
Fagot; Bron. Renauldon.
(Extrait des registres de l'état-civil de la Ville de Grenoble.)
La mère:Henriette-Adélaïde-Charlotte Gagnon.
Née à Grenoble, le 2 octobre 1757;—mariée à Joseph-Chérubin Beyle, le 20 février 1781;—décédée à Grenoble, le 23 novembre 1790.
1757, 2 octobre.Grenoble.Baptême de Henriette-Adélaïde-Charlotte Gagnon.Ce deuxième octobre mil sept cent cinquante-sept, j'ai baptisé Henriette-Adélaïde-Charlotte, née cejourd'hui, fille légitime à Mr me Henri Gagnon, docteur en médecine, agrégé au collège de Grenoble, et à dame Thérèse-Félise Rey, mariés. Le parrain a été srCharles Pupin, bourgeois; la marraine a été demoiselle Elisabeth Gagnon, tante de l'enfant, en présence des soussignés avec les parties.Gagnon; Pupin;ElisabethGagnon; Gastinel;Belluard; Pupin; Disdier; Lemaistre; Belluard; Bartellonle cadet.Beylié,curé.
1757, 2 octobre.Grenoble.
Baptême de Henriette-Adélaïde-Charlotte Gagnon.
Ce deuxième octobre mil sept cent cinquante-sept, j'ai baptisé Henriette-Adélaïde-Charlotte, née cejourd'hui, fille légitime à Mr me Henri Gagnon, docteur en médecine, agrégé au collège de Grenoble, et à dame Thérèse-Félise Rey, mariés. Le parrain a été srCharles Pupin, bourgeois; la marraine a été demoiselle Elisabeth Gagnon, tante de l'enfant, en présence des soussignés avec les parties.
Gagnon; Pupin;ElisabethGagnon; Gastinel;Belluard; Pupin; Disdier; Lemaistre; Belluard; Bartellonle cadet.Beylié,curé.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Louis. Arch. mun. de Grenoble, GG 185, fol. 46.)
1790, 24 novembre.Grenoble.Enterrement de Henriette Gagnon.Le vingt-quatrième novembre 1790, j'ai donné la sépulture à Caroline-Adélaïde-Charlotte Gagnon, épouse de MrChérubin-Joseph Beyle, avocat, laquelle décédée hier, âgée d'environ trente-deux ans. Témoins: Claude Charavel et Claude Pariou, domestiques de l'église et illettrés.Peyrin, premier vicaire de Saint-Hugues.
1790, 24 novembre.Grenoble.
Enterrement de Henriette Gagnon.
Le vingt-quatrième novembre 1790, j'ai donné la sépulture à Caroline-Adélaïde-Charlotte Gagnon, épouse de MrChérubin-Joseph Beyle, avocat, laquelle décédée hier, âgée d'environ trente-deux ans. Témoins: Claude Charavel et Claude Pariou, domestiques de l'église et illettrés.
Peyrin, premier vicaire de Saint-Hugues.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Hugues. Arch. mun. de Grenoble, GG 114, fol. 153 v°.)
L'oncle:Félix-Romain Gagnon.
Né à Grenoble, le 17 décembre 1758;—marié à Camille-Cécile Poncet, le 4 janvier 1790;—décédé à Grenoble, le 29 janvier 1830.
1758, 17 décembre.Grenoble.Baptême de Félix-Romain Gagnon.Ce dix-septième décembre mil sept cent cinquante-huit, j'ai baptisé Félix-Romain, né cejourd'hui, fils légitime à srHenri Gagnon, docteur en médecine, agrégé au collège de médecine de Grenoble, et à dame Thérèse-Félise Rey, mariés. Le parrain a été srRomain Senterre, négociant à Lyon; la marraine a été demoiselle Françoise Pupin, épouse de me Jean Mallein, procureur au bailliage de Graisivaudan, en présence des soussignés.Gagnon; Senterre; Pupin-Mallein; Giroud-Lemaistre;ElisabethGagnon; Duboys; Lemaistre; Mallein. Beylié,curé.
1758, 17 décembre.Grenoble.
Baptême de Félix-Romain Gagnon.
Ce dix-septième décembre mil sept cent cinquante-huit, j'ai baptisé Félix-Romain, né cejourd'hui, fils légitime à srHenri Gagnon, docteur en médecine, agrégé au collège de médecine de Grenoble, et à dame Thérèse-Félise Rey, mariés. Le parrain a été srRomain Senterre, négociant à Lyon; la marraine a été demoiselle Françoise Pupin, épouse de me Jean Mallein, procureur au bailliage de Graisivaudan, en présence des soussignés.
Gagnon; Senterre; Pupin-Mallein; Giroud-Lemaistre;ElisabethGagnon; Duboys; Lemaistre; Mallein. Beylié,curé.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Louis. Arch. mun. de Grenoble, GG 185, fol. 115.)
1790, 4 janvier.Les Echelles (Savoie).Mariage de Félix-Romain Gagnon et de Cécile-Camille Poncet.Le quatre janvier mil sept cent quatre-vingt-dix, ensuite d'une proclamation faite en dues formes, dans cette église et dans l'église paroissiale de Saint-Louis de la ville de Grenoble, comme il en conste par le certificat de révérend Sadin, curé, en date du deux du courant, dûment légalisé ledit jour à l'évêché de Grenoble, signé Courtois-Minut, plus bas par monseigneur: Gigard, vu les dispenses de deux bans, du temps prohibé, de l'heure et de l'interstice accordées par monseigneur l'évêque de Grenoble, signé Brochier, vicaire général,de mandatoGigard, en date du trente-un décembre dernier, dûment contrôlé dudit jour par monseigneur Michel Conseil, premier évêque de Chambéry, en date du second du courant, signées par Sa Grandeur, n'ayant découvert aucun empêchement et du consentement des parents, ont reçu la bénédiction nuptiale des mains de monsieur Bonne, vicaire général du diocèse de Saint-Flour, en ma présence et de mon consentement, noble Félix-Romain Gagnon, avocat au parlement de Dauphiné, fils légitime de noble Henri Gagnon, docteur en médecine, agrégé au collège de Grenoble, et de défunte dame Thérèse-Félise Rey, mariés, natif et habitant de la ville de Grenoble, d'une part, et demoiselle Cécile-Camille Poncet, fille légitime de noble Claude Poncet, avocat au parlement de Paris, et de dame Foy Bonne, mariés, native et habitante de cette paroisse, d'autre part. Ont été présents noble Henri Gagnon, père de l'époux, dame Bonne, mère de l'épouse, noble Jean-Baptiste Mallein, avocat consistorial au parlement de Dauphiné, noble Chérubin-Joseph Beyle, avocat consistorial audit parlement de Grenoble, y résidants, sieursAndré et Antoine Bonne, oncles de l'épouse, habitants de celte paroisse, et autres témoins soussignés.Laurens. curé.
1790, 4 janvier.Les Echelles (Savoie).
Mariage de Félix-Romain Gagnon et de Cécile-Camille Poncet.
Le quatre janvier mil sept cent quatre-vingt-dix, ensuite d'une proclamation faite en dues formes, dans cette église et dans l'église paroissiale de Saint-Louis de la ville de Grenoble, comme il en conste par le certificat de révérend Sadin, curé, en date du deux du courant, dûment légalisé ledit jour à l'évêché de Grenoble, signé Courtois-Minut, plus bas par monseigneur: Gigard, vu les dispenses de deux bans, du temps prohibé, de l'heure et de l'interstice accordées par monseigneur l'évêque de Grenoble, signé Brochier, vicaire général,de mandatoGigard, en date du trente-un décembre dernier, dûment contrôlé dudit jour par monseigneur Michel Conseil, premier évêque de Chambéry, en date du second du courant, signées par Sa Grandeur, n'ayant découvert aucun empêchement et du consentement des parents, ont reçu la bénédiction nuptiale des mains de monsieur Bonne, vicaire général du diocèse de Saint-Flour, en ma présence et de mon consentement, noble Félix-Romain Gagnon, avocat au parlement de Dauphiné, fils légitime de noble Henri Gagnon, docteur en médecine, agrégé au collège de Grenoble, et de défunte dame Thérèse-Félise Rey, mariés, natif et habitant de la ville de Grenoble, d'une part, et demoiselle Cécile-Camille Poncet, fille légitime de noble Claude Poncet, avocat au parlement de Paris, et de dame Foy Bonne, mariés, native et habitante de cette paroisse, d'autre part. Ont été présents noble Henri Gagnon, père de l'époux, dame Bonne, mère de l'épouse, noble Jean-Baptiste Mallein, avocat consistorial au parlement de Dauphiné, noble Chérubin-Joseph Beyle, avocat consistorial audit parlement de Grenoble, y résidants, sieursAndré et Antoine Bonne, oncles de l'épouse, habitants de celte paroisse, et autres témoins soussignés.
Laurens. curé.
(Extrait des registres paroissiaux des Echelles, 1790, n° 1.)
1830, 30 janvier.Grenoble.Acte de décès de Félix-Romain Gagnon.Le trente janvier mil huit cent trente, à dix heures du matin, pardevant nous, adjoint susdit, acte de décès de M. Félix-Romain Gagnon, propriétaire, marié à deCamille-Cécile Poncet, décédé hier, à cinq heures du soir, dans son domicile, place Grenette, âgé d'environ soixante-onze ans, natif de Grenoble, fils de feu M. Henri Gagnon, docteur en médecine, et de défunte deFélise Rey. Après nous être assuré dudit décès, et le présent acte étant rédigé, nous en avons fait lecture aux déclarants ci-après: MM. Joseph-Adolphe Blanchet, avocat, âgé de trente ans, et Félix-Albert Blanchet, négociant, âgé de vingt-un ans, domiciliés à Grenoble, qui ont signé avec nous.Ad.Blanchet;AlbertBlanchet. A. Moulezin.
1830, 30 janvier.Grenoble.
Acte de décès de Félix-Romain Gagnon.
Le trente janvier mil huit cent trente, à dix heures du matin, pardevant nous, adjoint susdit, acte de décès de M. Félix-Romain Gagnon, propriétaire, marié à deCamille-Cécile Poncet, décédé hier, à cinq heures du soir, dans son domicile, place Grenette, âgé d'environ soixante-onze ans, natif de Grenoble, fils de feu M. Henri Gagnon, docteur en médecine, et de défunte deFélise Rey. Après nous être assuré dudit décès, et le présent acte étant rédigé, nous en avons fait lecture aux déclarants ci-après: MM. Joseph-Adolphe Blanchet, avocat, âgé de trente ans, et Félix-Albert Blanchet, négociant, âgé de vingt-un ans, domiciliés à Grenoble, qui ont signé avec nous.
Ad.Blanchet;AlbertBlanchet. A. Moulezin.
(Extrait des registres de l'état-civil de la Ville de Grenoble.)
La tante:Marie-Françoise-Séraphie Gagnon.
Née à Grenoble, le 21 septembre 1760;—décédée à Grenoble le 9 janvier 1797.
1760, 22 septembre.Grenoble.Baptême de Marie-Françoise-Séraphie Gagnon.Le vingt-deuxième septembre mil sept cent soixante, j'ai baptisé Marie-Françoise-Séraphie, née le jour précédent,fille légitime de sieur Henri Gagnon, docteur en médecine, et de dame Thérèse-Félise Rey, mariés. Le parrain a été sieur Antoine Bartellon, bourgeois, et la marraine demoiselle Marie Didier, bourgeoise a Saint-Laurent de cette ville, présents les soussignés avec le parrain et la marraine, le père absent.Bartellonle cadet;Disdier; Lemaistre; Gagnon; Bartellon; Rubichon, Morand.
1760, 22 septembre.Grenoble.
Baptême de Marie-Françoise-Séraphie Gagnon.
Le vingt-deuxième septembre mil sept cent soixante, j'ai baptisé Marie-Françoise-Séraphie, née le jour précédent,fille légitime de sieur Henri Gagnon, docteur en médecine, et de dame Thérèse-Félise Rey, mariés. Le parrain a été sieur Antoine Bartellon, bourgeois, et la marraine demoiselle Marie Didier, bourgeoise a Saint-Laurent de cette ville, présents les soussignés avec le parrain et la marraine, le père absent.
Bartellonle cadet;Disdier; Lemaistre; Gagnon; Bartellon; Rubichon, Morand.
(Extrait des registres de la paroisse Saint-Louis. Arch. mun. de Grenoble, GG 185, fol. 240.)
1797, 10 janvier.Grenoble.Acte de décès de Marie-Françoise-Séraphie Gagnon.Le même jour [21 nivôse an IV], pardevant nous, officier public susdit, sont comparus en la maison commune Jean Colomb et Louis Romagnier, tous deux majeurs et anciens négociants, domiciliés à Grenoble, Grande-rue, lesquels nous ont déclaré que Marie-Françoise-Séraphie Gagnon, fille du citoyen Gagnon, médecin, est décédée hier, à dix heures du soir, dans le domicile de son père, Grande-rue, âgée d'environ trente-six ans, de laquelle déclaration et décès, après nous en être assuré, nous avons dressé le présent acte, que les déclarants ont signé avec nous.Colomb; Romagnier. Cheminade,officier public.
1797, 10 janvier.Grenoble.
Acte de décès de Marie-Françoise-Séraphie Gagnon.
Le même jour [21 nivôse an IV], pardevant nous, officier public susdit, sont comparus en la maison commune Jean Colomb et Louis Romagnier, tous deux majeurs et anciens négociants, domiciliés à Grenoble, Grande-rue, lesquels nous ont déclaré que Marie-Françoise-Séraphie Gagnon, fille du citoyen Gagnon, médecin, est décédée hier, à dix heures du soir, dans le domicile de son père, Grande-rue, âgée d'environ trente-six ans, de laquelle déclaration et décès, après nous en être assuré, nous avons dressé le présent acte, que les déclarants ont signé avec nous.
Colomb; Romagnier. Cheminade,officier public.
(Extrait des registres de l'état-civil de la Ville de Grenoble.)
Les cousins et cousines: 1.Henriette Gagnon.
Née aux Echelles (Savoie), le 6 juillet 1790.
1790, 6 juillet.Les Echelles.Baptême de Henriette Gagnon.Le six juillet mil sept cent quatre-vingt et dix, à deux heures du matin, est née et aussitôt a été baptisée delleHenriette Gagnon, fille de Félix-Romain Gagnon, avocat au parlement de Grenoble, et de demoiselle Cécile-Camille Poncet, mariés, de cette paroisse. Le parrain a été srHenri Gagnon, grand-père de l'enfant, médecin et secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences et de Belles-lettres de Grenoble et représenté par Joseph Pellet, clerc de ladite paroisse. La marraine a été delleThérèse Maistre.Laroche, vicaire.
1790, 6 juillet.Les Echelles.
Baptême de Henriette Gagnon.
Le six juillet mil sept cent quatre-vingt et dix, à deux heures du matin, est née et aussitôt a été baptisée delleHenriette Gagnon, fille de Félix-Romain Gagnon, avocat au parlement de Grenoble, et de demoiselle Cécile-Camille Poncet, mariés, de cette paroisse. Le parrain a été srHenri Gagnon, grand-père de l'enfant, médecin et secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences et de Belles-lettres de Grenoble et représenté par Joseph Pellet, clerc de ladite paroisse. La marraine a été delleThérèse Maistre.
Laroche, vicaire.
(Extrait des registres paroissiaux des Echelles, 1790, n° 50.)
2.Marie-Félise Gagnon.
Née aux Echelles (Savoie), le 13 juin 1791.
1791, 16 juin.Baptême de Marie-Félise Gagnon.Les Echelles.Le seize juin mil sept cent quatre-vingt-onze, à dix heures et demie du soir, ont été suppléées les cérémonies de baptême à delleMarie-Félise Gagnon, fille de noble Félix-Romain Gagnon, avocat au parlement de Grenoble, et de dame Cécile-Camille Poncet, mariés, de cette paroisse, par messire Bonne, vicaire général du diocèse de Saint-Flour, oncle de l'enfant, née le treize de ce mois, à trois heures et demie, et que je soussigné, curé, ai baptisée à quatre heures dudit jour treize. Leparrain a été noble Henri Gagnon, docteur en médecine, agrégé au collège de Grenoble, aïeul de l'entant, et dame Foy Bonne, son aïeule, a été la marraine.Laurens,curé.
1791, 16 juin.
Baptême de Marie-Félise Gagnon.Les Echelles.
Le seize juin mil sept cent quatre-vingt-onze, à dix heures et demie du soir, ont été suppléées les cérémonies de baptême à delleMarie-Félise Gagnon, fille de noble Félix-Romain Gagnon, avocat au parlement de Grenoble, et de dame Cécile-Camille Poncet, mariés, de cette paroisse, par messire Bonne, vicaire général du diocèse de Saint-Flour, oncle de l'enfant, née le treize de ce mois, à trois heures et demie, et que je soussigné, curé, ai baptisée à quatre heures dudit jour treize. Leparrain a été noble Henri Gagnon, docteur en médecine, agrégé au collège de Grenoble, aïeul de l'entant, et dame Foy Bonne, son aïeule, a été la marraine.
Laurens,curé.
(Extrait des registres paroissiaux des Echelles, 1791, n° 32.)
3.André-Félix-Henri-Gaëtan Gagnon.
Né aux Echelles (Savoie), le 19 janvier 1793.
1793, 11 février.Les Echelles.Baptême de André-Félix-Henri-Gaëtan Gagnon.Le onze février mil sept cent quatre-vingt-treize, à midi, j'ai suppléé les cérémonies après le baptême à André-Félix-Henri-Gaëtan, fils de sieur Félix-Romain Gagnon, docteur ès-droits, et de dame Cécile-Camille Poncet, mariés, de ce bourg, lequel enfant est né le dix-neuf janvier dernier, à huit heures du matin, et a été baptisé le même jour, entre une heure et midi. Le parrain a été srAndré Bonne, oncle de l'enfant, et delleElisabeth Gagnon, sa tante, a été la marraine.Laurens, curé.
1793, 11 février.Les Echelles.
Baptême de André-Félix-Henri-Gaëtan Gagnon.
Le onze février mil sept cent quatre-vingt-treize, à midi, j'ai suppléé les cérémonies après le baptême à André-Félix-Henri-Gaëtan, fils de sieur Félix-Romain Gagnon, docteur ès-droits, et de dame Cécile-Camille Poncet, mariés, de ce bourg, lequel enfant est né le dix-neuf janvier dernier, à huit heures du matin, et a été baptisé le même jour, entre une heure et midi. Le parrain a été srAndré Bonne, oncle de l'enfant, et delleElisabeth Gagnon, sa tante, a été la marraine.
Laurens, curé.
(Extrait des registres paroissiaux des Echelles, 1793, n° 15.)
4.Amélie-Lucie-Françoise Gagnon.
Née aux Echelles (Savoie), le 24 novembre 1794.
1794, 24 novembre—1796, 30 septembre.Les Echelles.Naissance et baptême de Amélie-Lucie-Françoise Gagnon.Le vingt-quatre novembre mil sept cent quatre-vingt-quatorze, entre sept et huit heures du matin, est née Amélie-Lucie-Françoise Gagnon, fille de M. Félix-RomainGagnon, docteur ès-droits, et de dame Cécile-Camille Poncet, mariés.
1794, 24 novembre—1796, 30 septembre.Les Echelles.
Naissance et baptême de Amélie-Lucie-Françoise Gagnon.
Le vingt-quatre novembre mil sept cent quatre-vingt-quatorze, entre sept et huit heures du matin, est née Amélie-Lucie-Françoise Gagnon, fille de M. Félix-RomainGagnon, docteur ès-droits, et de dame Cécile-Camille Poncet, mariés.
(Cette note est suivie d'un renvoi au30septembre1796,où se trouve Pacte suivant:)
Le trente septembre mil sept cent quatre-vingt et seize, après la célébration de la messe, dans notre chapelle domestique, érigée dans le bourg des Echelles pour l'exercice du culte catholique à défaut d'église paroissiale, je soussigné ai suppléé les cérémonies du baptême à Amélie-Lucie Gagnon, fille de M. maître Félix-Romain Gagnon et de dame Camille-Cécile Poncet, mariés, dudit bourg des Echelles, laquelle enfant est née le vingt-quatre novembre mil sept cent quatre-vingt-quatorze, entre sept et huit heures du matin, ondoyée validement le surlendemain, à sept heures du soir, par srFrançois Chavasse-Bélissard, dont la capacité et les bonnes mœurs sont connues et attestées. Le parrain a été srJoseph Blanchet, représenté par srAntoine Bonne, et delleMarie Poncet, représentée par dame Marie-Lucie Giroud, a été la marraine.Laurens,curé.
Le trente septembre mil sept cent quatre-vingt et seize, après la célébration de la messe, dans notre chapelle domestique, érigée dans le bourg des Echelles pour l'exercice du culte catholique à défaut d'église paroissiale, je soussigné ai suppléé les cérémonies du baptême à Amélie-Lucie Gagnon, fille de M. maître Félix-Romain Gagnon et de dame Camille-Cécile Poncet, mariés, dudit bourg des Echelles, laquelle enfant est née le vingt-quatre novembre mil sept cent quatre-vingt-quatorze, entre sept et huit heures du matin, ondoyée validement le surlendemain, à sept heures du soir, par srFrançois Chavasse-Bélissard, dont la capacité et les bonnes mœurs sont connues et attestées. Le parrain a été srJoseph Blanchet, représenté par srAntoine Bonne, et delleMarie Poncet, représentée par dame Marie-Lucie Giroud, a été la marraine.
Laurens,curé.
(Extrait des registres paroissiaux des Echelles.)
5.Joseph-Oronce Gagnon.
Né aux Echelles (Savoie), le 24 novembre 1790;—décédé à Grenoble, le 24 avril 1883.
1796, 24 novembre.Les Echelles.Baptême de Joseph-Oronce Gagnon.Le vingt-quatre novembre mil sept cent quatre-vingt et seize, à une heure du matin, est né et le même jour, a six heures du soir, dans une chapelle domestique érigée dans le bourg des Echelles, en Savoie, pourl'exercice du culte catholique à défaut de l'église paroissiale, je soussigné ai administré le baptême avec les cérémonies qui le précèdent jusqu'au Saint-Chresme, exclusivement, à Joseph-Oronce Gagnon, fils de M. maître Félix-Romain Gagnon, docteur ès-droits, et de dame Cécile-Camille Poncet, mariés, dudit bourg des Echelles, en Savoie, et le trois janvier suivant, à six heures et demie du soir, j'ai suppléé les cérémonies subséquentes au baptême dudit enfant, entre les mains de srJoseph Bonne et de delle Virginie-Félicité Giroud.Laurens,curé.
1796, 24 novembre.Les Echelles.
Baptême de Joseph-Oronce Gagnon.
Le vingt-quatre novembre mil sept cent quatre-vingt et seize, à une heure du matin, est né et le même jour, a six heures du soir, dans une chapelle domestique érigée dans le bourg des Echelles, en Savoie, pourl'exercice du culte catholique à défaut de l'église paroissiale, je soussigné ai administré le baptême avec les cérémonies qui le précèdent jusqu'au Saint-Chresme, exclusivement, à Joseph-Oronce Gagnon, fils de M. maître Félix-Romain Gagnon, docteur ès-droits, et de dame Cécile-Camille Poncet, mariés, dudit bourg des Echelles, en Savoie, et le trois janvier suivant, à six heures et demie du soir, j'ai suppléé les cérémonies subséquentes au baptême dudit enfant, entre les mains de srJoseph Bonne et de delle Virginie-Félicité Giroud.
Laurens,curé.
(Extrait des registres paroissiaux des Echelles).
1883, 24 avril.Grenoble.Acte de décès de Joseph-Oronce Gagnon.Le vingt-quatre avril mil huit cent quatre-vingt-trois, à onze heures du matin, pardevant nous, Auguste Germain, adjoint au maire de Grenoble, délégué pour remplir les fonctions d'officier de l'état-civil, sont comparus MM. Ernest Bourjat, âgé de quarante-sept ans, et Jules Aman, âgé de quarante-cinq ans, rentiers, domiciliés à Grenoble, lesquels nous ont déclaré que M. Joseph-Oronce Gagnon, général de division en retraite, grand-officier de la Légion d'honneur, âgé de quatre-vingt-six ans, marié à de Joséphine-Marie-Jeanne-Rosalie Jacquinot, natif des Echelles (Savoie), domicilié à Grenoble, rue Vaucanson, 4, fils de feu Félix-Romain Gagnon et de défunte Cécile-Camille Poncet, mariés, est décédé ce matin, à neuf heures, dans son domicile. Nous étant assuré de ce décès, nous avons rédigé le présent acte, que les déclarants ont signé avec nous, après lecture faite.E. Bourjat; J. Aman. Germain.
1883, 24 avril.Grenoble.
Acte de décès de Joseph-Oronce Gagnon.
Le vingt-quatre avril mil huit cent quatre-vingt-trois, à onze heures du matin, pardevant nous, Auguste Germain, adjoint au maire de Grenoble, délégué pour remplir les fonctions d'officier de l'état-civil, sont comparus MM. Ernest Bourjat, âgé de quarante-sept ans, et Jules Aman, âgé de quarante-cinq ans, rentiers, domiciliés à Grenoble, lesquels nous ont déclaré que M. Joseph-Oronce Gagnon, général de division en retraite, grand-officier de la Légion d'honneur, âgé de quatre-vingt-six ans, marié à de Joséphine-Marie-Jeanne-Rosalie Jacquinot, natif des Echelles (Savoie), domicilié à Grenoble, rue Vaucanson, 4, fils de feu Félix-Romain Gagnon et de défunte Cécile-Camille Poncet, mariés, est décédé ce matin, à neuf heures, dans son domicile. Nous étant assuré de ce décès, nous avons rédigé le présent acte, que les déclarants ont signé avec nous, après lecture faite.
E. Bourjat; J. Aman. Germain.
(Extrait des registres de l'état-civil de la Ville de Grenoble.)