[1]C'est le sang de la Néerlande qui coule dans nos veines, etc.
[1]C'est le sang de la Néerlande qui coule dans nos veines, etc.
Lorsqu'on recueille après tant d'autres quelques impressions éparses, le long de ce vieux Rhin, qui s'en va finir dans la patrie de Rembrandt, on ne peut avoir la prétention soit de dire quelque chose de nouveau, soit de donner un fidèle itinéraire; il y a des livres pour cela. Dans cette vue prise à vol d'oiseau des aspects et des mœurs, on risque aussi de choquer certaines susceptibilités locales. C'est ce qu'indiquent quelques lettres de personnes honorables d'Amsterdam, reçues à laRevue des Deux Mondes, où ont paru pour la première foisles Fêtes de Hollande, et qui reprochent à l'auteur de n'avoir pas écrit un article sérieux sur Rembrandt, d'avoir traité légèrement leschambres de rhétoriqueet les concours de poésie, et d'avoir parlé d'un Érasme mécanique qui existerait à Dordrecht. C'est, dit-on, «uncancandes gamins de Rotterdam.» Cela prouverait que la statue a pu exister autrefois. L'auteur n'a pis dit qu'il l'eût vue. Il a rapporté cecancan, ainsi que celui du bois de la Haye planté sur pilotis, dont l'ancienne tradition n'a rien d'extraordinaire en raison du peu de stabilité des terrains.
Ensuite, il est impossible d'écrire un articlesérieuxsur Rembrandt, puisque l'on prétend, à Amsterdam, que les nouveaux documents recueillis, et non encore communiqués à l'Europe, démontreront les erreurs grossières contenues dans les biographies que nous possédons. Il faut attendre.
Le public sérieux du pays ne s'est certainement pas préoccupé de ces questions de détail, et reconnaîtra sans doute que la légèreté française, si inquiétante quelquefois pour les étrangers, se trouve tempérée ici par des éloges bien sincères, qui doivent être appréciés dans la patrie de Vondel, d'Érasme et de Jean Second.
LES NUITS DU RAMAZANI—STAMBOUL ET PÉRAI—Balik-Bazar1II—Le sultan5III—Le grand champ des morts9IV—San-Dimitri16V—Une aventure de l'ancien sérail22VI—Un village grec27VII—Quatre portraits30II—THÉATRES ET FÊTESI—Ildiz-Khan37II—Visite à Péra40III—Caragueus44IV—Les buveurs d'eau58V—Le pacha de Scutari64VI—Les derviches68III—LES CONTEURSUne légende dans un café75Histoire de la reine du matin et de Soliman, prince des géniesI—Adoniram77II—Balkis83III—Le temple96IV—Mello110V—La mer d'airain121VI—L'apparition127VII—Le monde souterrain134VIII—Le lavoir de Siloé145IX—Les trois compagnons157X—L'entrevue164XI—Le souper du roi170XII—Macbénach179IV—LE KAIRAMI—Les Eaux-Douces d'Asie193II—La veille du grand Batram201III—Fêtes du sérail205IV—L'Atmeïdan208APPENDICEI—De la condition des femmes215II—La vie intérieure au Caire, mœurs des harems224III—Fêtes particulières244IV—Les danseuses d'Égypte245V—Les jongleurs249VI—Les maisons du Caire255VII—Cérémonies des funérailles263VIII—Population de l'Égypte277IX—La peinture chez les Turcs280X—La vie domestique chez les Égyptiens288XI—La fête de Mahomet294XII—Les béguins301XIII—Les arts à Constantinople et chez les Orientaux305XIV—Lettre d'Amrou309XV—Catéchisme des Druses313XVI—Lettre à Théophile Gautier323DE PARIS A CYTHÈRE(1840)I—Route de Genève331II—L'attaché d'ambassade338III—Paysages suisses343IV—Le lac de Constance — Augsbourg354V—Un jour à Munich363VI—Les amours de Vienne375VII—Suite du journal384VIII—Idem.389IX—Idem.398X—Idem.417XI—L'Adriatique422LORELY—SOUVENIRS D'ALLEMAGNEÀ Jules Janin427I—DU RHIN AU MEIN(1838-1840)Introduction433I—Strasbourg442II—La forêt Noire451III—Les voyages à pied455IV—La maison de conversation459V—Lichtenthal467VI—Francfort472VII—Mannheim et Heidelberg478VIII—Une visite au bourreau de Mannheim485IX—En descendant le Rhin483II—SOUVENIRS DE THURINGE(1850)I—L'opéra deFaustà Francfort492II—La statue de Gœthe502III—Eisenach505IV—Les fêtes de Weimar.—LeProméthée507V—Lohengrin519VI—La maison de Gœthe524VII—Schiller, Wieland, le Palais527III—LES FÊTES DE HOLLANDE(1852)I—Bruxelles533II—D'Anvers à Rotterdam538III—La kermesse de la Haye544IV—Amsterdam et Saardam549V—Het Rembrants feest553