Grosses Hauptquartier, le 10 avril 1916Der Generalquartiermeistersign. Frhr. von FREYTAG,Generalleutnant.
Tickets de pain.--Il est recommandé aux familles de s'approvisionner de tickets de pain pour une semaine au moins.
Ci-dessous le barème du nombre de tickets à acheterpar semaine:
Nombre de   Poids du        Tickets               SommesRations      pain        1 K.--1.5001         3 kg        3       »             1 f.202         6 »        6       »               2.403         9 »        »       6               3.604         12 »        3       6               4.805         15 »        6       6               6 »6         18 »        »      12               7.207         21 »        3      12               8.408         24 »        6      12               9.609         27 »        »      18              10.8010         30 »        3      18              12 »
Les familles de 3 personnes et plus, doivent surtout s'approvisionner de tickets de 1500 grammes.
Evacuation. Des objets divers ont été oubliés en gare Saint-Sauveur, par les évacués dont les noms suivent: M. Déjardin Jules, rue Léon-Gambetta; Dorchie Yvonne. Les familles des intéressés peuvent réclamer ces objets au Bureau (nº 2) du Comité d'Alimentation du Nord de la France, à la Préfecture.
Recensement. Il est rappelé que leschangements de domicilesont autorisés mais qu'il y a lieu, comme par le passé, d'en faire la déclaration dans les 24 heures, à la Mairie de Lille,Bureau du recensement.
Le Bureau central de l'Octroiest transféré 12, rue des Fossés.
Le Bureau de vente des cartonspour envois de colis aux prisonniers, a été transféré à la Banque de France. 69, rue Royale.
--La Mairie achèterait toutes quantités de stencilpour machines à écrire, utilisable sur duplicateur à plat et autres, ainsi que tous tubes d'encre spéciale pour ces appareils. Toutes ces fournitures de 1re qualité. Se présenter 131-133, boulevard de la Liberté.
La Question de l'Heure
Avant l'occupation allemande, l'heure marquée par les horloges publiques, à Lille, était l'heure de l'Europe occidentale, que nous pourrions appeler, d'une façon un peu inexacte, l'heure française ou l'heure de Paris. L'autorité allemande y a substitué, lors de l'occupation, l'heure de l'Europe centrale, que nous appellerons, toujours avec quelqu'inexactitude scientifique, l'heure allemande ou l'heure de Berlin. Cette heure est en avance d'une heure sur l'heure de Paris. Lorsqu'il est midi à Paris, il est une heure (ou 13 h.) à Berlin. Par un avis récemment affiché (voirBulletin de Lillenº 153 du 30 avril 1916), l'autorité allemande a prescrit d'avancer d'une heure encore, à partir du 1er mai, les horloges publiques. Elle a ainsi substitué à l'heure allemande (ou heure de Berlin), l'heure de l'Europe orientale, que nous qualifierons d'heure russe (ou heure de St-Pétersbourg). Cette heure est en avance d'une heure sur l'heure allemande, et de 2 heures sur l'heure française. Lorsqu'il est midi à Paris, il est 1 heure (13 heures) à Berlin et 2 heures (14 heures) à St-Pétersbourg. C'est le cas de dire que nous irons chercher notre midi à 14 heures!
L'heure légale est destinée à faire gagner en été une heure de jour et, par conséquent, à économiser une heure d'éclairage de nuit. L'Allemagne calcule qu'elle réalisera, de ce fait, une économie de 200 millions de marks, rien que sur l'éclairage public.
Cette question de changement d'heure ayant dérouté et intrigué le public, nous croyons qu'il est intéressant d'éclairer nos concitoyens, en leur donnant les renseignements suivants, publiés, d'après laGazette de Cologne, dans le journalle Matin, sous la signature de M. Charles Nordman, astronome de l'Observatoire de Paris.
«On discute fort, en ce moment, au sujet de projet de loi de M. Honorat, qui veut, qu'à partir du 10 avril, toutes les pendules de France soient avancées d'une heure pendant la durée de la guerre. Les uns tressent à cet honorable député des couronnes de dithyrambes, auxquelles les autres mêlent les épines de leurs quolibets. A la vérité, il ne mérite ni cet excès d'honneur ni cette indignité. Car si quelque chose, en cette affaire, honora M. Honorat, c'est d'avoir présenté cette loi, mais non d'en avoir eu l'idée. C'est, en effet,le Matinqui, le premier, a accroché dans la presse ce grelot qui, présentement, fait tant de bruit. L'idée d'avancer d'une heure l'heure légale de l'Europe occidentale est due à un savant hollandais, le professeur Hubrecht, mort il y a quelques semaines, sans avoir eu la joie de voir réaliser cette conception si juste et si ingénieuse. Les avantages de ce projet sont clairs: Il est évident que les agriculteurs mis à part, qui seuls règlent leur vie sur les heures du lever et du coucher du soleil, notre vie sociale est réglée sur la pendule, non sur la marche réelle du soleil. La preuve, c'est qu'à Nancy et à Brest, les mêmes heures correspondent aux mêmes occupations dans les industries, les administrations, les familles, bien que le soleil se lève et se couche dans la première de ces villes 43 minutes plus tôt que dans la seconde. Une autre preuve est que les bureaux de poste qui ouvrent, comme on sait, de 8 heures à 20 heures, ouvrent et ferment, en réalité, 10 minutes plus tard depuis qu'on a adopté officiellement l'heure du méridien de Greenwich. Or, en ce moment, le soleil se lève à 6 heures 15 et se couche à 6 heures 30 à Paris; si donc on avançait les pendules d'une heure, les bureaux de poste useraient de lumière artificielle pendant une heure de moins chaque jour. Ce qui est vrai des bureaux de poste, l'est de la plupart des industries, des administrations et de presque toutes les familles, car nous nous levons presque tous après le soleil, et nous nous couchons bien après lui. C'est donc par millions que se compteront les économies réalisées par la nouvelle loi, sans aucun trouble dans nos habitudes qu'un petit changement fait aux pendules, une fois pour toutes. On dit que les relations internationales seront perturbées par cette loi et on a allégué qu'elle nuirait à la concordance des heures de nos marchés commerciaux et financiers avec celles des marchés étrangers. C'est absurde et faux. Cette concordance sera, au contraire, améliorée, puisque, par cette mesure, qui sera, sans aucun doute, bientôt généralisée, l'Europe occidentale aura la même heure que les pays qui ont l'heure de l'Europe centrale. Le seul défaut, à mon sens, du projet présenté, c'est qu'il ne prévoit cette mesure que pour la durée de la guerre: il faudrait, au contraire, qu'elle fut prise une fois pour toutes. La Chambre adoptera, certainement, ce projet qui est utile et ne présente, d'ailleurs, aucun inconvénient scientifique, comme l'a démontré, devant la Commission de la Chambre, M. Painlevé, dont on ne contestera pas la compétence».
Cette idée de pratiquer une heure différente de l'heure solaire paraît faire son chemin dans divers pays.
Les journaux italiens recommandent cette réforme qui permettrait, en cette saison, de mettre la journée légale en harmonie avec la journée astronomique, et de réaliser, en même temps, une économie d'une centaine de millions sur l'éclairage.
La Gazette de Cologne du 15 Avril 1916, indiquait qu'en Hollande, le Ministre de l'Intérieur avait annoncé à la deuxième chambre, un projet de loi ordonnant d'avancer les horloges d'une heure pendant l'été.
Et en France, qu'a-t-on fait? Le projet de loi de M. Honnorat, dont parle l'article duMatin, publié ci-dessus a-t-il été adopté? Nous n'en savons rien.
La Gazette de Colognepubliait à la date du 10 avril, l'information suivante:
«La proposition d'avancer l'heure d'avril à septembre a été rapportée en France, par le député des Basses-Alpes, M. Honnorat, d'accord avec le Ministre de l'Instruction publique Painlevé. La Commission parlementaire de l'Instruction publique l'a, d'après le Journal du 6, adoptée à l'unanimité. A partir du 10, donc à dater d'aujourd'hui, toutes les pendules seront avancées d'une heure. Cette mesure a surtout pour objet, en France, de limiter les dépenses d'éclairage et de réaliser une économie sur les charbons anglais, devenus si épouvantablement chers, grâce à la guerre des sous-marins et dont, cependant, l'armée ne peut se passer».
EtLa Gazette du 14 avril, publiait, sur la question del'heure d'étéen France, le renseignement suivant:
«La question de l'introduction de l'heure d'été en France n'est pas encore décidée. Ces jours-ci, l'Académie des Sciences et la Commission du budget de la Chambre se sont prononcéescontre, tandis que l'Académie des sports et la Commission de l'Enseignement et Beaux-Arts ont approuvé le projet de loi à l'unanimité».
D'après ces renseignements, il n'y aurait encore rien de décidé. On consultera peut-être encore l'Académie de Médecine et celle des Sciences morales. Comme c'est l'heure que marque l'horloge, qui règle la vie, l'avance de l'heure doit avoir pour conséquence que les gens se coucheront plus tôt, et se lèveront plus tôt (peut-être). L'Académie de Médecine approuvera le projet pour raison d'hygiène, car il faut vivre avec la lumière solaire. Se lever et se coucher avec elle, c'est s'assurer la santé. Ce serait le retour bienfaisant aux préceptes salutaires, de l'école de Salerne. L'Académie des sciences morales, donnera sans doute un avis favorable; elle appuiera son opinion de cette citation: «que se lever tôt assure la santé et la sainteté». Après tous ces avis, votera-t-on quelque chose ou rien du tout? Nous le saurons peut-être un jour.
P. S.--L'article était composé, lorsque laGazette de Cologne, nous a apporté un renseignement complémentaire:
«A la proposition de loi de M. Honorat d'avancer d'une heure l'heure légale française, M. Breton, député du Cher, avait ajouté un article additionnel autorisant le Gouvernement à introduire l'heure d'été par simple décret. Cette mesure était prise, d'accord avec M. Painlevé, ministre de l'Instruction Publique; mais, le 22 avril, le Sénat, avant de s'ajourner au 18 mai, a renvoyé l'examen de la proposition à une commission. Les membres de cette commission devaient être désignés par les bureaux. Les membres nommés sont, d'après l'Humanité, hostiles à la proposition. Le 4e bureau n'a pu se réunir, les membres en faisant parti étant en vacances. Comme l'été ne commence que le 22 juin (quand le jour commence déjà à diminuer), l'heure d'été ne peut être voté pour cette date.»
Enfin, on a été étonné d'apprendre que le Gouvernement luxembourgeois n'avait pas adopté, en temps, l'heure d'été. Comme les chemins de fer, les bureaux de poste et les industries privées se règlent sur celle-ci, il en résulte, dans la vie courante, un véritable chaos. Les chambres y mettront vraisemblablement bon ordre, en décidant à bref délai, l'adoption de l'heure d'été.
Nécrologie française
Dans saVictoiredu 6 avril, Hervé, cherche à répondre aux murmures qui circulent de plus en plus nettement en France, sur le fait qu'on épargne les riches et qu'on sacrifie les pauvres, en publiant la liste suivante des fils et gendres de généraux tués à l'ennemi:
Le général de Castelnau a perdu 3 fils; Foch, 1 fils et 1 gendre; Dessirier, 3 fils; de Pouydraguin, 2 fils; Renouard, 2 fils; de Lardemelle, 2 fils; Nayraud, 2 fils; Ganeval, tué lui-même aux Dardanelle, 1 gendre; Bailloud, 1 fils et 1 gendre; de la Nouvelle, 2 gendres; de Maudhuy, 1 fils; Damade, 1 fils; Ebener, 1 fils; de Benoit, 1 fils; Bonal, 1 fils; de Mondésir, 1 gendre; de Bassard, 1 gendre; Falque, 1 fils; Margoulet, 1 fils; Chaey, 1 fils; le contre-amiral Amet, 1 fils; le général de Morlincourt, 1 gendre; Louis, 1 fils; Corvisard, 1 fils; Delestrac, 1 fils; Delestapier, 1 fils; Bonfait, 1 fils; Dieudonné, 1 fils.
Les Prix Nobel(Suite).
Les prix Nobel ont encore un autre avantage: ils rappellent, chaque année, l'attention vers une des plus expressives figures de l'humanité contemporaine, celle de leur fondateur. J'ai parfois entendu dire ceci: Nobel était tout simplement un industriel, qui a réussi à édifier une immense fortune, en profitant de la rage sanguinaire qui porte les hommes à s'entre-tuer, et les prix qu'il a fondés ne sont qu'une réclame posthume, ou peut-être le fruit d'un remords tardif. Pour parler ainsi, il faut ne rien savoir de la vie de cet homme, poursuivie dans un labeur incessant et au milieu des plus terribles dangers; il faut n'avoir jamais connu sa bonté, qui retombait autour de lui en pluie généreuse; il faut, surtout, n'avoir jamais vu transparaître son âme rêveuse et humanitaire dans les lettres qu'il échangea pendant vingt ans avec Mme Bertha von Suttner, l'apôtre allemand de la paix internationale. C'est un fait, paradoxal en apparence, que ceux qui ont créé les plus formidables engins de destruction et de mort ont vu dans leur oeuvre le moyen le plus pratique et le plus sûr d'assurer la paix entre les peuples: John Ericsson, le grand constructeur desmonitorset desdestroyers, déclarait que ces engins avaient «pour but principal de rendre impossible la guerre maritime, et de faire reconnaître par toutes les nations la neutralité de la mer», et il ajoutait: L'art de la guerre est encore dans l'enfance. Perfectionné, il obligera l'homme à vivre en paix. Ce but sublime, qui a toujours été le rêve chéri de ma vie, sera atteint, je l'espère, avant la fin de ce siècle.»
Et Nobel écrivait, de son côté: «Plus les moyens de destruction seront terribles, plus on évitera d'assumer la responsabilité d'une déclaration de guerre: du jour où deux armées pourront, par la découverte d'explosifs perfectionnés, s'entre-détruire complètement, toutes les nations civilisées reculeront avec effroi devant les conflits belliqueux.»
Ainsi, c'est dans l'âme de ces grands destructeurs qu'il faut aller chercher la petite fleur bleue[1]. Mais on peut trouver autre chose encore dans la vie d'Alfred Nobel: une grande et belle leçon d'opiniâtreté et de courage.
Il avait, d'ailleurs, de qui tenir; son père, Emmanuel Nobel, l'avait précédé dans l'étude des explosifs; il avait construit, pour la Russie, les premiers modèles pratiques de torpilles sous-marines qui, immergées à l'embouchure de la Neva, firent reculer la flotte anglaise pendant la guerre de Crimée; ses travaux, qui le firent passer par des alternatives de fortune et de noire misère, se poursuivaient au milieu d'épouvantables dangers, dont nous n'avons plus l'idée, aujourd'hui qu'une technique prudente permet de manier aisément les plus formidables explosifs: c'était le temps où notre compatriote, le grand physicien Dulong, se faisait enlever la moitié de la main en étudiant le chlorure d'azote. Emmanuel Nobel produisait, dans sa maison de Stockholm où il procédait à ses essais, de si dangereuses détonations, qu'il fut contraint d'aller les continuer sur un chaland amarré à quelque distance du rivage. C'est au milieu de ces dangers qu'Abel Nobel grandit; il devait en connaître de pareils pendant une grande partie de sa vie; en 1867, son laboratoire d'Helsingborg sauta, et il retrouva dans les décombres plusieurs cadavres atrocement mutilés, parmi lesquels était celui de son frère cadet Oscar.
(A suivre)
[Note 1: Une preuve encore: Nobel fut profondément épris, dans sa jeunesse, d'une jeune fille que la mort lui enleva; il ne se maria jamais.]
Annonces diverses
--Les annonces et réponses aux annoncessont reçues au Bureau du Journal, spécialement installé à cet effet à la Préfecture (entrée par la grille, place de la République).
Annonce légale.--Cession de part sociale
Suivant acte reçu par Me Pasteau, notaire à Lille, le 22 avril 1916, intervenu entre:
Madame Marie-Louise Couteel, fabricant de limes, demeurant à Lille St-Maurice, rue de la Briqueterie, nºl, veuve de M. Charles-Gustave Bergues. et M. Théodore-Charles Bergues, son fils, fabricant de limes, demeurant à Lille St-Maurice, rue St-Druon, 26.
Madame veuve Bergues a cédé à son fils et co-associé sus nommé tous ses droits actifs et passifs dans la société en nom collectif existant entre eux à Lille rue de la Briqueterie, nº 1, pour la fabrication de limes, sous la raison et la signature sociale Veuve Charles Bergues et fils, en vertu d'un acte sous signatures privées, en date à Lille du 28 décembre 1910, portant la mention suivante «Enregistré à Lille T. E. le 29 décembre 1910, folio 73 nº 6032 reçu 8 francs 75 centimes, décimes compris, signé Monsel» et déposé pour minute avec reconnaissance d'écritures et de signatures à Me Pasteau, notaire à Lille, pour valoir authenticité suivant acte reçu par lui, le 26 janvier 1911, enregistré et publié conformément à la loi.
Cette cession a été faite moyennant prix et conditions insérées audit acte, pour l'acquéreur en avoir la jouissance à compter du 15 avril 1916. jour à partir duquel ledit M. Bergues fils est devenu seul propriétaire de tout l'actif social.
Dissolution de Société
Et,en conséquence de cette cession ladite société Veuve Charles Bergues et fils, a été déclarée et s'est trouvée dissoute à compter dudit jour 15 avril 1916.
Deux expéditions dudit acte de cession de part et dissolution de société ont été déposées, l'une au greffe du Tribunal de Commerce de Lille et l'autre au Greffe de la Justice de paix du 1er arrondissement judiciaire de Lille, le 2 mai 1916. Pour extrait: PASTEAU.
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IMPRIMERIE WILMOT-COURTECUISSE4, Boulevard Victor-Hugo.Impressions en tous genres--Billets mortuaires en 2 h.Papeterie demi-gros et détail
Du 2 Mai.--Rogez Eugene, rue de Bailleul, 17.
Du 2 Mai.--Dewilde Léon, 15 ans, place des Quatre-Chemins, 7--Leconte Angèle, 45 ans, veuve Dussart, quai Vauban, 11--Beauvais Léontine, 9 ans, rue de Fives, 53--Laplaud Félix, 71 ans, époux Bernard, rue d'Antin, 52--Debacker Charles, 73 ans, rue Basse, 28 bis--Mespouille Désirée, 57 ans, épouse Vennin, quai de la Basse-Deûle, 104--Duval Elise, 37 ans, épouse Loyer, quai de la Basse-Deûle, 104--Louvet Nicolas, 69 ans, époux Laurant, quai de la Basse-Deûle, 104--Barthiet Julie, 79 ans, veuve Willeput, quai de la Basse-Deûle, 104--Paquien Julie, 76 ans, veuve Cornette, quai de la Basse-Deûle, 104--Tiberghien Adèle, 64 ans, épouse Desquiens, rue de Poids, 37--Savary Benoît, 55 ans, époux Vienne, bd Victor-Hugo, 230--Losserand Madeleine, 14 ans, bd Bigo-Danel, 38--Desreumaux Emile, 76 ans, veuf Marlier, rue d'Arras, 40 bis--Lenglois Alice, 44 ans, rue Royale, 20--Guillebaert Lucie, 71 ans, rue St-Sauveur, 59.
CONSEILSet renseig. surHéritages, Inventaires, testaments, rédaction de tous actes. S'ad. à M. S. Pamart. ex-princip. clerc de notaire 51, rue du Maire-André, de 9 à 10 h. et de 2 à 5 h.
On nous prie d'annoncer la mort deMme Auguste PECQUEUR, décédée à Lille, le 5 mai, dans sa 72e année. Les funérailles auront lieu le lundi 8 mai, à 9 h. (heure nouv.) à l'Eglise St-Maurice. Inhumation au cimetière de l'Est. Réunion 17. rue de Roubaix. Des messes seront célébrées le jeudi 18 mai, toute la matinée, la dernière à 11 h., même Eglise (Chapelle de la Ste-Vierge).
--La Famille Heughebaert remercie sincèrement les personnes, qui ont assisté aux funérailles deLucien HEUGHEBAERT, décédé à La Madeleine, le 30 Avril, dans sa 9e année, ou qui leur ont envoyé leurs condoléances et s'excuse auprès de celles, qui, en raison des circonstances n'ont pu être avisées.
--Mme Van Loo-Galloit et sa fille ont la douleur de faire part de la mort inattendue deMlle Jeanne VAN LOO, ravie à leur tendresse le 29 avril 1916, dans sa 20e année et dont les funérailles ont eu lieu le 1er mai en l'église Ste-Catherine. Elles remercient vivement les personnes qui leur ont témoigné leurs sympathies et s'excusent auprès de celles qui, en raison des circonstances, n'ont pu être avisées.
--M. Fortuné Tréhout, en campagne et Madame, née Taffin, M. Charles Demulier, en campagne et Madame, née Taffin et leurs enfants, remercient sincèrement les personnes qui leur ont exprimé leurs sympathies en assistant aux funérailles de leur père et aïeulIrénée-Pierre-Joseph TAFFIN, veuf de Félicie Cences, titulaire de la médaille 70-71, décédé à l'âge de 73 ans, et s'excusent auprès de celles, qui, par oubli, ou en raison des circonstances, n'ont pu être avisées.
--Madame Arthur Degroux et sa famille remercient sincèrement toutes les personnes qui ont assisté aux funérailles deM. Arthur DEGROUX, décédé le 29 avril, et s'excusent auprès de celles, qui, par oubli, ou en raison des circonstance, n'ont pu être avisées.
--Les FamillesMELCHIORetBATTET, profondément touchées des marques de sympathie reçues à l'occasion de la mort deMadame Pierre MELCHIOR, née Antoinette Battet, remercient sincèrement les personnes qui ont assisté aux funérailles, célébrées le 24 avril 1916 et s'excusent auprès de celles, qui, en raison des circonstances, n'ont pu être avisées.
N° 156.Prix du Numéro: 0,05Jeudi 11 Mai 1916
Cartes d'Identité--Reconstitution des Souches
Par ordre de l'Autorité allemande, toutes les personnes munies de Cartes d'identité devront se présenter, entre le 10 et le 31 Mai 1916, dans un des bureaux ci-après désignés, avec les pièces qui ont servi à établir leurs Cartes:
Bureaux:Mairie de Lille(Salle des Fêtes de la Préfecture); Conservatoire; Union de Lille, rue d'Arras;Rue d'Artois, 117; Rue du Marché, 20(Cercle Saint-Louis);Rue Cabanis(Ecole);Poste d'Octroi(Pont de Canteleu);Rue du Faubourg-de-Béthune, 40; Asile de nuit.
Les bureaux sont ouverts de 10 heures du matin à 6 heures du soir (heure des horloges publiques).
Tickets de pain.--Il est recommandé aux familles de s'approvisionner de tickets de pain pour une semaine au moins.
Ci-dessous le barème du nombre de tickets à acheterpar semaine:
Nombre de Poids du      Tickets          SommesRations    pain      1 K.--1.5001       3 kg.     3      »          1 f.202       6 »       6      »            2.403       9 »       »      6            3.604      12 »       3      6            4.805      15 »       6      6            6 »6      18 »       »     12            7.207      21 »       3     12            8.408      24 »       6     12            9.609      27 »       »     18           10.8010      30 »       3     18           12 »
Les familles de 3 personnes et plus, doivent surtout s'approvisionner de tickets de 1500 grammes.
Bibliothèque municipale de prêt.--Les détenteurs de livres provenant de la Bibliothèque de prêt de la Mairie, sont priés de vouloir bien les déposer d'urgence au Commissariat central, contour de l'Hôtel de Ville.
Comité d'alimentation du Nord de la France
Une distribution de denrées, lard et épiceries, aura lieu à partir duLundi 8 Mai1916, pendant la période du 8 au 19 Mai, de 8 h. 1/2 à midi, dans les conditions ci-après:Riz, ration 455 gr. Prix: 0.30, 2rations par personne.Café, ration 85 gr. Prix: 0.20, 2rations par personne.Sucre en poudre, rat. 250 gr. Prix: 0.25, 1rat. par pers.Lard, ration 250 gr. Prix: 0.70, 1ration par personne.Haricots, ration 312 gr. Prix: 0.30, 2rations par pers.Saindoux, ration 320 gr. 0.75, 1ration par personne.Savon. Prix: 0.15, 1ration par personne.Cristaux de soude, ration 500 gr. Prix: 0.10, 1ration par personne.Céréaline, ration 180 gr. Prix: 0.10, 2rations par pers.
Lille, le 5 mai 1916.
Au Comité d'Alimentation du Nord de la France à Bruxelles
Messieurs,
Le 5 mai 1915, nous distribuions, pour la première fois, dans presque toutes les communes du District de Lille, le pain provenant de la farine fournie par le C. R. B. Depuis un an, nous avons assuré aux 660.000 habitants de la partie occupée de l'arrondissement de Lille, leur pain quotidien, en y ajoutant quelques autres données indispensables. Parmi les tristesses de l'heure présente, cette pensée est pour nous un réconfort.
Car nous nous demandons ce que seraient devenus nos malheureux concitoyens, surtout les familles privées de ressources, s'ils n'avaient pas pu compter sur l'activité secourable de la C. R. B. et du C. F. Ce soutien matériel est d'autant plus précieux, qu'il aide en même temps à relever le moral et à faire supporter, avec plus de patience et avec plus d'espoir, les misères inévitables.
Bien souvent, nous avons reçu, des riches comme des pauvres, le témoignage ému de la gratitude qu'ils éprouvent pour le Comité Américain. A l'occasion de l'anniversaire de notre fonctionnement, nous désirons être les interprètes fidèles de nos concitoyens qui vous doivent tout. En leur nom, veuillez remercier la C. R. B. et lui dire combien les Français du Nord sont touchés de toute la sympathie qu'elle leur a si efficacement manifestée. Veuillez prendre aussi, Messieurs, votre part de reconnaissance, car nous sommes placés mieux que quiconque, pour savoir la somme de travail et de dévouement que dépensent les délégués du C. F. à Bruxelles, pour assurer le ravitaillement de nos Districts.
Avec l'expression de notre gratitude personnelle, pour vous et pour les membres de la C. R. B., nous vous prions, Messieurs, d'accepter l'assurance de nos sentiments les plus dévoués. LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL.
M. Crépy-St-Léger, Adjoint au Maire de Lille, Conseiller général du Nord, vient d'avoir la douleur de perdre son père,M. Eugène CRÉPY, filateur de coton à Lille. M. Eugène Crépy était âgé de 77 ans. Les obsèques ont eu lieu à Lille, le mercredi 10 mai, en l'église Sainte-Catherine. Nous présentons à M. Lucien Crépy et à sa famille, l'expression de nos sentiments de bien vives condoléances.
Les Prix Nobel(Fin)[1]
Pourtant, il ne connaissait pas la frayeur; il s'était attaché à la fabrication de la nitroglycérine, explosif liquide découvert en 1847 par l'italien Sobrero, et il voyageait dans le monde entier, emportant avec lui des échantillons de ce terrible produit, qui cache son humeur irascible sous l'aspect débonnaire d'une huile doucereuse; mais les hôteliers se méfiaient de ce voyageur en explosifs, et, plus d'une fois, repoussé de toutes les portes, Nobel se vit forcé de coucher à la belle étoile.
[Noet1: Voir les Bulletins nos 154 et 155 d'avril.]
Ses voyages l'attirèrent plusieurs fois à Paris, où il tenta d'intéresser les financiers à ce produit avec lequel il pourrait «faire sauter notre globe». Mais les banquiers, qui ont de bonnes raisons pour tenir à la stabilité de notre planète, se moquèrent de lui; seul, l'empereur Napoléon III s'intéressa à ses essais, et il décida Pereire à lui prêter cent mille francs; c'est avec cette somme que fut établi le laboratoire d'essais d'Helsingborg, dont je rappelais tout à l'heure l'explosion. Plus tard, après la guerre de 1870, Nobel revint en France, et cette fois pour s'y fixer définitivement; Gambetta, qui sentait la nécessité d'attacher à son pays ce génie puissant et inventif, lui obtint l'autorisation de fonder, auprès de Port-Vendres, une fabrique d'explosifs et d'établir un laboratoire d'essais à Sevran-Livry; mais Nobel fit bientôt connaissance avec les tracasseries administratives; on lui reprocha d'avoir établi son laboratoire dans le voisinage d'une poudrière de l'Etat; le service des poudres et salpêtres, investi d'un monopole légal pour la fabrication des explosifs, défendit âprement ses droits, et le préfet de Seine-et-Oise alla jusqu'à menacer notre inventeur de deux mois de prison pour infraction à je ne sais plus quels règlements. La conséquence ne se fit pas attendre: la France perdit Nobel, qui alla, en 1891, installer sa demeure et son laboratoire à San-Remo; c'est là et en Suède qu'il passa le restant de sa vie, toujours laborieuse, partagée entre les recherches scientifiques, et le souci des grandes affaires qu'il avait établies dans le monde entier. Et voici qui consolera les inventeurs impatients: Nobel n'a pas pris, dans sa vie, moins de 129 brevets, et outre ces travaux d'ordre technique, il a noté, dans ses registres de laboratoire, un grand nombre d'inventions et d'idées qu'il destinait à «ceux qui ont des loisirs».
Il mourut le 10 décembre 1896, âgé de 63 ans; dans sa vie laborieuse, il avait deux fois seulement rencontré sous sa main «le cheveu de l'occasion»; il ne l'avait pas laissé glisser entre ses doigts. La première fois, c'était en 1863; il était alors dans la plus déplorable situation d'esprit et de fortune; sa nitroglycérine effrayait tout le monde; partout elle produisait d'épouvantables explosions; il cherchait par tous les moyens à museler le dogue, sans pouvoir y réussir; il avait essayé d'incorporer l'huile explosive à la poudre noire, mais celle-ci n'en absorbait que 10 % de son poids, ce qui était insuffisant. Finalement, il se contentait d'expédier le dangereux liquide dans des touries, emballées soigneusement avec une espèce de terre siliceuse, nommékieselghur; cette terre, qu'on trouve en abondance en Allemagne, aux environs de Hanovre, est formée en majeure partie par les carapaces fossiles d'algues unicellulaires, qu'on nomme les diatomées. Elle s'est formé dans les lacs et les étangs qui existaient à l'époque glaciaire, dans ce qui est aujourd'hui la vallée de l'Elbe. Or, il se trouva une fois, qu'une tourie fêlée avait laissé écouler son contenu dans la terre siliceuse, qui l'avait absorbé en formant une sorte de mortier épais. Nobel passant par là , remarqua l'accident; il mania le mortier, l'essaya, et en constata la remarquable stabilité; le choc d'un marteau ne parvenait pas à le faire détonner, et il fallait, pour provoquer l'explosion, recourir au choc plus brutal d'une capsule de fulminate: la dynamite était trouvée, et la fortune de Nobel faite; il ne restait plus qu'à purifier le kieselguhr en séparant, par lévigation, les fines carapaces siliceuses des matières étrangères, à chasser l'eau par une calcination ménagée, et à triturer à la main avec l'huile explosive; les légères diatomées en absorbaient des quantités considérables et constituaient le meilleur des emballages. Quand on voit maintenant, sur tous les chantiers, avec quelle rudesse les cartouches d'explosif sont maniées par des mains malhabiles et rendues imprudentes par l'accoutumance, on ne peut qu'admirer à quel point le brutal explosif a été assagi par la réclusion dans sa prison de silice.
A partir de ce moment là , la dynamite,the giant powder, comme disent les Américains, fut demandée sur les chantiers des deux mondes; Nobel installait partout des fabriques et ne pouvait suffire à satisfaire les demandes. Pourtant, il regrettait toujours l'introduction de cette matière inerte, qui diminuait sensiblement la puissance explosive de la nitroglycérine, et il cherchait, toujours en vain, à faire mieux; un jour en 1875, s'étant coupé un doigt, il avait envoyé chercher chez le pharmacien du collodion pour recouvrir sa blessure d'un enduit imperméable; mais la douleur l'empêcha de dormir pendant la nuit qui suivit, et ramena son esprit vers ses préoccupations coutumières. On sait que le collodion est constitué par du fulmicoton, ou coton-poudre, dissous dans un mélange d'alcool et d'éther. La vue du corps explosif qui formait, sur son doigt blessé, une pellicule transparente, lui suggéra sans doute l'idée d'associer ce corps à la nitroglycérine; toujours est-il qu'à deux heures du matin, il se rendit à son laboratoire et essaya l'expérience, qui réussit à souhait; le mélange de fulmicoton et de nitroglycérine donnait une substance gélatineuse, relativement stable, et qui réunissait en elle, les vertus explosives de ses deux constituants: c'est ainsi que fut trouvée ladynamite-gomme, qui, dans la plupart des applications, s'est substituée à l'ancienne dynamite au kieselguhr.
La dynamite-gomme, qui contenait 8 à 10 % de fulmicoton, était un explosif détonant, c'est-à -dire que la brusquerie de sa décomposition limitait son emploi aux travaux industriels. De cet ouvrier, Nobel rêvait de faire un soldat; il y parvint en élevant jusqu'à 50 %, la proportion de fulmicoton: chose curieuse et inexpliquée, le mélange des deux explosifs brisants, donnait alors une poudre non brisante, qui se contentait de brûler, à la manière d'un feu de Bengale, en donnant des quantités énormes de gaz, mille litres par kilo d'explosif. Ce produit pouvait donc être employé à l'intérieur des canons, comme poudre propulsive: ce fut lapoudre Nobel, oubalistite, qui fut adoptée par un grand nombre de nations, entre autres par l'Allemagne et par l'Italie; en même temps, l'Angleterre adoptait, sous le nom decordite, un explosif qui présentait avec celui-là les plus grandes analogies, à tel point que Nobel engagea un procès long et compliqué pour faire reconnaître ses droits; il le perdit, plus les frais qui montèrent à 500.000 francs, ce qui montre, par parenthèse, que la justice n'est pas plus gratuite en Angleterre qu'en France.
Remarquons que les brevets de la poudre Nobel datent de 1889; ils sont donc postérieurs de trois ans à la découverte française de la poudre sans fumée, trois ans pendant lesquels, grâce à la supériorité de son armement, la France était incontestablement le maître de l'heure. Ce sont les travaux de Nobel, inspirés très probablement par la découverte de Vieille, qui ont rétabli l'équilibre. Nous avions le droit de lui en garder rancune, car Nobel était alors l'hôte de la France; mais cet homme n'avait jamais su ce que c'est qu'une patrie, et comment on l'aime: «Je suis, disait-il, un citoyen universel; ma patrie est où est mon travail, et je travaille partout.» Pourtant, au lieu de l'expulser, nous eussions peut-être été plus sages en le conservant chez nous; un pays n'a jamais trop d'hommes de cette trempe.
L. HOULLEVIGUE.
Quelle bizarre destinée que celle du Suédois Nobel? Il passa son existence à rendre maniable, sous forme de dynamite, la trop pétulante nitroglycérine, si impétueuse que le frôlement d'une plume à sa surface liquide suffit à faire détonner. Il dota l'humanité d'une puissance de destruction qui accrut l'horreur des guerres et favorisa les crimes des anarchistes. Puis, après sa vie, peut-être à titre de réparation, il veut que son oeuvre de mort et de brutalité devienne oeuvre de vie, de fraternité, d'intelligence. Les millions, nés de l'affreuse dynamite, devront servir à pensionner les grands penseurs, les grands philanthropes, les grands médecins.
Et pour être juste, reconnaissons que l'histoire de la poudre ne tient pas tout entière dans les mots ruines et destruction; grâce aux puissants explosifs que lui donne chaque jour la science, l'homme réalise de gigantesques entreprises, autrefois irréalisables: le percement des montagnes (tunnels), la percée des isthmes, le forage de puits de mine jusqu'aux entrailles de la terre. Comme en tout, ici-bas, de l'excès du mal naît le bien, et de ce qui nous semble la mort, sort une nouvelle floraison de la vie.
L'Influence prétendue de la Lune rousse sur la Végétation
Quels que soient les progrès de la science météorologique, il faut reconnaître que cette science n'a pas encore exercé sur les croyances populaires une influence suffisante pour dissiper les erreurs et amener les cultivateurs à apprécier, comme il convient, les causes des phénomènes qui se produisent dans l'atmosphère. Il en résulte des croyances erronées qui ont court dans les campagnes et que les pratiques culturales se trouvent plus ou moins contrariées.
La question des influences lunaires ou des influences prétendues sur la végétation, est aussi vieille que le monde, pourrait-on dire, et il ne semble pas que, jusqu'ici, les cultivateurs, si préoccupés cependant d'éviter les causes nuisibles à leurs opérations de culture, aient cherché à se rendre compte des raisons qui les induisent à attribuer aux phases de la lune, une influence, bonne ou mauvaise, sur la végétation.
Il convient donc d'examiner cette question, non pas en s'inspirant de données purement scientifiques ou théoriques, mais en simple observateur des phénomènes météorologiques ayant une répercussion, une influence plus ou moins marquée sur la végétation.
La lune rousse, qui commence le 25 avril, dure jusqu'au 25 mai. Mais elle n'arrive pas toujours aux mêmes dates, et il se peut que la lunaison, commencée en avril, finisse le dernier jour de mai. Elle coïncide avec les «saints de glace», qui, suivant l'opinion populaire, ont lieu les 11, 12 et 13 mai, provoquant des refroidissements de la température, plus ou moins irréguliers, plus ou moins intenses, suivant les années. Le point intéressant, pour l'agriculteur, est de savoir si la lune rousse a vraiment une influence aussi néfaste qu'on le croit généralement, si elle roussit les jeunes bourgeons et, enfin, si c'est à elle que doit être attribuée la cause déterminante des gelées printanières, des gelées tardives qui, en mai, ont parfois des effets désastreux sur la végétation.
A la vérité, la lune rousse n'est pas plus funeste aux plantes que telle ou telle autre phase lunaire. Si, par les nuits sereines de fin avril ou des premiers jours de mai, elle brille d'un vif éclat précisément à la période de l'année où la végétation entre en mouvement et où le sol ne reçoit pas encore suffisamment la chaleur solaire, qu'arrive-t-il? Puisque la lune apparaît bien distincte, c'est que l'air est pur et que rien, dans l'espace, ne s'oppose à la diffusion de la chaleur nocturne; un refroidissement sensible se produit alors, au point qu'il entraîne souvent la gelée blanche, parfois la gelée à glace. Les jeunes bourgeons et les jeunes pousses sont roussis, gelés, les fleurs sont désorganisées. Si l'atmosphère était nuageuse, si un brouillard ou une simple brume s'élevait dans l'air, il n'en serait pas de même; les effets du rayonnement se compenseraient, les nuages, renvoyant la chaleur absorbée par eux aux dépens de la terre. Avec un ciel couvert, la gelée ne se produit pas, bien, que la chaleur reste dans les mêmes limites. On sait, d'ailleurs, l'action qu'exercent les nuages artificiels produits au moyen de l'incinération d'herbes vertes, de paille mouillée, de substances diverses (résine, créosote, goudron, etc., etc.), qui, produisant une fumée abondante, s'opposent au rayonnement de la chaleur terrestre vers les régions élevées. Quand le soleil se lève, cette fumée constitue un obstacle à la chaleur solaire et prévient la désorganisation des plantes qui ont souffert de la gelée pendant la nuit. L'explication de la prétendue influence de la lune rousse se traduit donc, en somme, par l'explication très simple du refroidissement qui provoque les gelées en avril et mai, au moment où la végétation est en pleine activité. Si, durant le jour, la température est parfois élevée, par contre, les nuits restent froides; tandis que, la nuit, la température ne dépasse guère 4 ou 5 degrés au-dessus de zéro, celle du sol, refroidi à une grande profondeur, descend à 1 ou 2 degrés au-dessous de zéro, d'autant plus facilement que se produit l'action du rayonnement; il en résulte que l'abaissement de température du sol agit sur les plantes et les fait geler. On voit donc bien que la lune rousse n'est pour rien dans les dégâts causés par les gelées, qui surviennent au moment où les nuits sont claires, et plus froides que lorsque le temps est couvert, et à une époque de l'année (avril et mai) où la quantité de vapeur d'eau contenue dans l'atmosphère est réduite au minimum. M. Th. Moreux, l'astronome bien connu, directeur de l'Observatoire de Bourges, admet que la lune peut exercer, au moyen de radiations électriques ou simplement par sa lumière, une certaine influence sur la végétation, mais il estime que cette influence se fait sentir durant tous les mois lunaires et non à une époque déterminée de l'année. Selon lui, il n'y aucune raison scientifique d'admettre que la lune rousse puisse désorganiser les fleurs, roussir les jeunes bourgeons, et justifier ainsi les influences néfastes que lui attribue la croyance populaire.
Erratum.--Vers la fin de l'article:La question de l'Heure, du précédent numéro,lire: Comme l'été ne commence que le 22 juin....., l'heure d'étéserapeut-être votée pour cette date.
Association des Cotonniers de la Région du NordSociété de Secours Mutuels
La Commission administrativeextraordinaire, confiante dans la bienveillance des membres honoraires et bienfaiteurs de Lille-Roubaix Tourcoing, sollicite d'eux le règlement de leurs cotisations. A cet effet, elle leur fera présenter les reçus des années 1914-1915-1916 et espère qu'ils voudront bien y réserver bon accueil. En le faisant, ils aideront la Commission à poursuivre son oeuvre d'assistance mutuelle, qui s'impose plus que jamais dans les circonstances présentes et à soulager les cas les plus nécessiteux actuels. D'avance, elle leur en exprime sa vive gratitude.
Les membres titulaires,désintéressés, sont priés de vouloir bien, s'ils le peuvent, régler leurs cotisations arriérées.
La Commission siège le dernier dimanche de chaque mois, de 10 h. du matin à midi, Café du Grand Poète, 12, boulevard Victor-Hugo. Présidence: 17, r. Auguste-Bonte, section des Moulins, à Lille.
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