Celui qui fait profession de poésie doit s’efforcer dans tous les genres, apportant même soin au madrigal, au sonnet sans défaut, qu’à construire un long poème. C’est la meilleure méthode, sinon la seule, pour se rendre maître du plus sublime des instruments.
Les aînés donnent l’exemple : Racine ne dédaigna pas l’épigramme, ni Victor Hugo le calembour ; Virgile chantait le Moucheron, et le divin Homère le Combat des Rats et des Grenouilles, dit-on.