NOTES:[1]Th. Gautier: notice sur Mmede Girardin en tête desLettres parisiennes du Vicomte de Launay.[2]C'est même pour cela que je ne lui ai fait aucune place dans ce livre. Je réserve le peu de documents que j'ai recueillis sur cet amour d'un jour pour la prochaine réimpression de mon ouvrage sur Alfred de Vigny.[3]Lettre inédite publiée intégralement, p. 179.[4]C'est Lamartine qui l'appelait ainsi.[5]Le lecteur fera bien tout de même de se reporter à notreCénacle de la Muse française, où tout un chapitre est consacré à la «Muse de la Patrie».[6]Elisa, qui était l'aînée, avait épousé, en 1817, le comte O'Donnell. Restaient à marier: Delphine,—née à Aix-la-Chapelle, le 26 janvier 1804,—qui épousa, le 1erjuin 1831, Emile de Girardin, et Isaure, qui épousa, le 6 juin 1837, Théodore Garre, fils de Sophie Gail.
NOTES:[1]Th. Gautier: notice sur Mmede Girardin en tête desLettres parisiennes du Vicomte de Launay.[2]C'est même pour cela que je ne lui ai fait aucune place dans ce livre. Je réserve le peu de documents que j'ai recueillis sur cet amour d'un jour pour la prochaine réimpression de mon ouvrage sur Alfred de Vigny.[3]Lettre inédite publiée intégralement, p. 179.[4]C'est Lamartine qui l'appelait ainsi.[5]Le lecteur fera bien tout de même de se reporter à notreCénacle de la Muse française, où tout un chapitre est consacré à la «Muse de la Patrie».[6]Elisa, qui était l'aînée, avait épousé, en 1817, le comte O'Donnell. Restaient à marier: Delphine,—née à Aix-la-Chapelle, le 26 janvier 1804,—qui épousa, le 1erjuin 1831, Emile de Girardin, et Isaure, qui épousa, le 6 juin 1837, Théodore Garre, fils de Sophie Gail.
[1]Th. Gautier: notice sur Mmede Girardin en tête desLettres parisiennes du Vicomte de Launay.[2]C'est même pour cela que je ne lui ai fait aucune place dans ce livre. Je réserve le peu de documents que j'ai recueillis sur cet amour d'un jour pour la prochaine réimpression de mon ouvrage sur Alfred de Vigny.[3]Lettre inédite publiée intégralement, p. 179.[4]C'est Lamartine qui l'appelait ainsi.[5]Le lecteur fera bien tout de même de se reporter à notreCénacle de la Muse française, où tout un chapitre est consacré à la «Muse de la Patrie».[6]Elisa, qui était l'aînée, avait épousé, en 1817, le comte O'Donnell. Restaient à marier: Delphine,—née à Aix-la-Chapelle, le 26 janvier 1804,—qui épousa, le 1erjuin 1831, Emile de Girardin, et Isaure, qui épousa, le 6 juin 1837, Théodore Garre, fils de Sophie Gail.
[1]Th. Gautier: notice sur Mmede Girardin en tête desLettres parisiennes du Vicomte de Launay.
[2]C'est même pour cela que je ne lui ai fait aucune place dans ce livre. Je réserve le peu de documents que j'ai recueillis sur cet amour d'un jour pour la prochaine réimpression de mon ouvrage sur Alfred de Vigny.
[3]Lettre inédite publiée intégralement, p. 179.
[4]C'est Lamartine qui l'appelait ainsi.
[5]Le lecteur fera bien tout de même de se reporter à notreCénacle de la Muse française, où tout un chapitre est consacré à la «Muse de la Patrie».
[6]Elisa, qui était l'aînée, avait épousé, en 1817, le comte O'Donnell. Restaient à marier: Delphine,—née à Aix-la-Chapelle, le 26 janvier 1804,—qui épousa, le 1erjuin 1831, Emile de Girardin, et Isaure, qui épousa, le 6 juin 1837, Théodore Garre, fils de Sophie Gail.