Chapter 2

Ce fut alors que ma Conquète fut tranquille! Elle se coucha, ét nous alames reposer chacun chéz nous Timorì ét moi

XVI Chapitre.

Chap. Foutoir: Petit Magasin: Enterrement: Amour.

Nous en sommes aux fouteries par excellence; à celles qui vont agu rrir ma delicieuse Conquette-Ingenue, ma ravi sante Victoire-Conquette, faire leur fortune, la miénne, en leur ôtant une fausse delicatesse, & decouvrir une chose admirable, qu'On ne verra qu'à la fin. La route que je vais prendre; pour former ces deux Belles & leurs Compagnes, étonnera dabord! mais en toutes choses, il faut attendre le derniér resultat… Reprenons ce charmant Recit, en fesant préceder quelques fouteries préparatoires, qui amèneront les grandes. Mais il n'y aura plus dans le reste de l'Ouvrage, aucune horreur qui ressemble à celle du Moine Foutamort. Les horreurs à la Dsds sont aisées à présenter; c'est la peinture de la douce volupté, qui est le chéfd'oeuvre du Genie.

La première visite que reçut Conquète, le lendemain, jour de son enterrement, ét à la même heure, fut celle de Timorì. Il La trouva chéz ses Hótes. Il venait Lui raconter, comment, après étre morte la nuit précedente, elle venait d'étre enterrée. Mais Il ne pouvait parler devant le monde. Or, j'avais dans cette même maison, à quelques marches au-dessous, mais sur le derrière, un petit Magasin, où je cachais chaque N° de mes ANNALES, que supprimait le Gouvernement d'alors. Ma Fille y devait faire mettre son lit, le soir même: il y aurait sans-doute été deja; mais elle ne fesait que de se lever. J'y avais placé pour mon usage, celui de mon Secrétaire, de sa Soeur, de sa Maítresse ét de sa Bellemère, un Foutoir comode, dans le ventre duquel on pouvait parfaitement se cacher. [Vitnègre en avait un tout pareil, dans lequel il se mussait, quand Un de ses trois Payeurs venait, pour essayer de depuceler le Con ou le cùl de sa Femme, qu'il appelait, sa Poule aux oeufs d'or: il voulait tout voir, craignant qu'Un des Trois ne la Lui enlevât: C'était aussi par volupté; il était passionné pour la chaussure de sa Femme: Lors donc que tendrement gamahuchée par Un des trois Bougres (car ils l'adoraient, ét ils vont bién La regretter); elle émettait, il lui tirait un souliér, qui se trouvant étroit vërs la pointe, lui servait de cou: Aussi disait-il à ses Intimes: "Je n'ai jamais foutu ma Femme qu'en souliér"]. Conquette sentant bién que Timorì avait bién des choses à luì dire, ét qu'il ne pouvait parler, prétexta qu'elle avait laissé dans mon magasin une Lettre à Lui montrer. Elle avait une double cléf: Ils y descendirent ensemble.

Je venais d'y arriver. J'entendis la marche de ma Fille, sa voix basse, ét celle de Timorì. Je me cachai dans le Foutoir. Ils entrèrent. Conquette ferma soigneusement la porte, la couvrit du matelassement qui empêchait qu'On ne fût entendu audehors, ét ils s'assirent sur Moi.

"Hâ! Madame (dit Timorì), quelles scenes!… Il avait decouvert que je vous aimais, à mes regards, ét parcequ'un-jour étant avec Lui chéz vous, pendant qu'Un de vos Acheteurs vous caressait sous son nom, il me vit baiser à la derobée une de vos chaussures. Mais il paraissait ignorer non-seulement que vous m'aimiéz, mais que je vous fusse connu. Hiër, à 3 heures, m'ayant trouvé au Caffé, il me dit: "Je ne saurais depuceler ma Femme; j'ai le Vit trop gros: Tu es beau garson; je tai choisi, pour La depuceler aujourd'hui, à l'instant; je te demande seulement six louis, qu'elle aura pour ses épingles". Je les Lui donnai surlechamp, ét nous partímes… Vous savéz le reste… Ce matin, après vous avoir quittée, j'ai été me reposer jusqu'a 10 heures, que j'ai été à mon Bureau. Maìs passant devant sa porte, j'y ai frappé. J'ai entendu deux Voisines qui se disaient fort-bas: "Le Confesseur y est! ce n'est donc pas elle qu'On a emmenée cette nuit"…. L'infame m'a ouvert. L'horrible Moine était avec lui. Un Frère avait apporté la biére bién enveloppée, et il recitait tout-haut des prières auprès du Cadavre dans le cabinet obscur. "C'est un Ami (a dit Vitnègre)… Ma pauvre Femme est morte! "Morte! (ai-je dit). "Elle est expirée dans les bras du Reverend Père" J'ai fremi de l'expression!… Le Moine a dit: "J'ai fait toutes les demarches: nous avons la permission de l'enterrer sans bruit: ce sera pour 3 ou 4 heures". Je suis sorti…

En revenant de dîner, vërs les 4 heures, je suis repassé. Deux Prêtres, quatre Porteurs, le Moine ét le Frère, ont emporté le corps, sans chanter. Il est inhumé. Nous verrons la suite des évènemens… Je les observerai.

Ma belle Amie! On vons croit morte: vous êtes libre: M'accorderéz-vous vos précieuses faveurs? "Mon Ami! (repondit modestemt Conquette), je commence par vous remercier de l'important service que vous m'avéz rendu! mais Un-autre m'en a rendu un plüs important encore: seul il m'aurait sauvée: Si mes faveurs étaient encore à Moi, elles seraient à vous. Mais elles sont a mon premiér Amant, qui caché, a decouvert toute la trame: Il venait de me deflorer; il me l'a mis encore après. C'est votre unique Rival: mais il est adoré: son nom, que je vaìs vous dire, va vous prouver toute mon estime, ét que vous avéz toute ma confiance: C'est mon Papa"… A ce mot, Timorì tomba aux genoux de son Amante: "Fille angelique! Fille divine! (Lui dit-il), je reconnais là votre piété filiale ét la beauté de votre âme! Foutéz avec votre Père; que lui-seul vous enconne! Vous seriéz digne de foutre avec Dieu, si Dieu foutait!… Mais je demande à vous gamahucher, ét si votre Papa le permet, à vous enculer? "Mon aimable Ami! (lui repondit Conquette, en le caressant de la main), vous êtes bién raisonnable"!.

Timorì se deculota, Lui mit dans la main un vit à pucelage, plüs petit que le mién, se fit chatouiller les couilles, ét La voulut branler. Elle s'y refusa. Alors Timorì La renversa, La troussa, ét lui supa savoureusement le Con… Non, jamais l'On n'entendit de pareils soupirs!… "Hâ! Timorì.. ta langue vaut un vit". Elle avait émis dès le troisième coup de langue, ét dans son delire, elle élevait ses jambes en l'air, fesait claquer ses jolis talons, haussait du cùl, pour favoriser l'application de la bouche de son Gamahucheur, ét l'intromission de la langue qui lui chatouillait le clitoris. Elle imitait sa Mère, dans ce claquement de talons: car je ne foutais Celle-ci que de jour, soit en Con, soit en cùl. soit en bouche, pour être excité par ce qu'elle avait de mieux, la jambe ét le piéd: Je lui demandais le claquement des talons, parcequ'il imitait la marche de Femme, son qui me fesait toujours bander… Lorsque ma Fille eüt amplement dechargé, elle écarta Timorì.

XVII Chapitre.

Chap. Du Pucelage du Cul: Le Père enconneur.

La celeste Conquette-Ingenue fut toujrs aussi juste que belle & sensible: qu'On ne soit donc pas surpris de ce qui va suivre.

Elle se mit sur le ventre, ét lui dit: "Mon second Amì! pommade-moi: Mon premiér Ami a eü le pucelage de mon Bijou; il est juste que tu aies celui de ma Rosète; mon Papa sûrement m'approuvera? "O Deesse! (repondit Timorì, en lui inserant de la pomade dans l'anus avec une canule), que tu es raisonable! Il aura le Conin, Moi la Rosète, ét nous jouiront chacun d'une fouterie à nous-seuls". Timorì enfonça, malgré quelques petits cris de ma chère Fille, et après de vives saccades, il dechargea, en s'écriant: "Foutre! foutre! quel cùl.. quel plaisir des Dieux"! Et il se pâma… Il fut épuisé, ét de sperme ét de forces, par ce coup seul… Aussi se rapela-t-il, à mon grand contentement, qu'il était atendu à 7 heures. Il laissa l'amoureuse Conquète-Ingenue étendue sur le lit, après l'avoir remise sur le dos, afin de Lui donner quelques coups de langue au Con, pour baisér d'adieu. Il aluma sa bougie, sortit, ét tira la porte.

Aussitôt je quittai ma cachette, ét je m'élançai sur mon adorable Fille, que les trois dardemens de langue avaient émue, ét dont le Con oscillait vivement. "Quoi! vous étiéz là? "Oui, ma Divine. Il encule; moi j'enconne. Tu me causes une érection terrible! "Adoré Papa, foutéz… foutéz-moi! (ét c'est la première-fois de sa vie qu'elle prononçait ce mot); je n'en puis plus moi-même"… Elle me saisit le vit, ét se le mit dans le Connin: "Pousse! (me disait-elle): Il entre.. Pousse! vit de Dieu! vit paternel! émets du foutre dáns le Con de ta Fille"!… En parlant ainsi, elle remuait tellement du cùl, que je me trouvai biéntôt au fond de son Connin. Vive la fouterie ordinaire! c'est la meilleure manière des quarante! J'avais la bouche, la langue, les blancs tetins de ma Fille, ses caresses, la vue de son charmant visage, toujours joli au double dans Une Femme qu'On fout, ses doux propos: "Chër Vit! Vit divin! comme il me chatouille le Con!… Pousse!.. Hâ! Bougre! je me pâme… Je dechar…arge du fou…outre!… Ta langue! chër Amant! Enconneur adoré!… Hò je redecharge, Fous Sacrébougre! Suce… mordille-moi les tetons"!;;; Je dechargeai delicieusemt à la seconde émission de ma celeste Fille. Au fond de son étroit Connin, je me sentis adorablement pincé par ce que le Vulgaire appelle le clitoris, ét les Gens de l'art, le bas du conceptoire ou de la Matrice; cet organe de volupté, qui n'est atteint que par un vit long, me suçait le bout de l'engin dechargeant… Et cette idée delirante, en me voyant sur la plüs belle des Femmes, renversée sur le dos, bién enconnée, se pâmant de plaisir, "Je fous ma Fille… Je lui decharge dans le Con… Nos foutres mêlés peuvent lui faire un Enfant tout de moi… Je fais cocù le gueux, le scelerat de Vituègre! Je fous sa Femme, qu'il croit morte, qu'il n'a jamais foutue… Nous La foutons, Timorì ét Moi, l'Un en Con, l'Autre en cùl, tandis que le vil Jeanfoutre se branle le vit à sa divine intention… Il la croit écartelée par le Vit-timon de son exécrable Moine… ét son étroit Conin decharge avec nous, comme celui d'une Princesse, foutue par Un Jeune Garde-du-corps!… Ces idées, rapidement roulées dans mon imagination, doublaient, triplaient ma volupté…..

Ma Fille me fit déconner: "J'en suis pleine, me dit-elle; le devant, le derrière; il faut que je me purifie". Je courus lui chercher de l'eau tiède chéz son Hôtesse, Mad. Brideconin, que je trouvai seule auprès du feu, des tetons blancs comme neige découverts. Je les baisaí, pris l'eau qui chauffait pour elle. Son Mari me dit: "Je viéns de le Luì mettre, à l'intention de votre Fille, la charmante Mad. Poilsoyeux (nom que je lui avais donné, pour qu'elle ne portât pas celui de son ìnfame Mari). Je rentrai. Je lavai moi-même avec une fine éponge les charmes secrets de ma Deïté. Il y avait un peu de sang à la rosette, ét même au Conin. "Hé! quoi, ma Delicieuse, tu as donc encore souffert? "Oui, mon chër Bourreau: mais le plaisir l'a toujours emporté, même en cùl"… Conquette purifiee, me dit: "J'étais si pressée de jouir avec vous, que je n'ai pas pris le temps, Papa-Sauveur, de vous demander votre sentiment sur ce qui s'est passé entre Moi ét Timorì? "J'ai aussi bién des choses à vous dire là-dessus, mon Ange: mais nous alons souper. Vous avéz besoin de repos, ét Moi aussi; ce sera pour demain"… Je lui donnai la langue; elle me darda la siénne; je baisaí les boutons rose de ses tetons, ét nous alames nous mettre à table.

Pendant le soupér, je racontai à M. ét Mad. Brideconin ce qu'il falait qu'ils sçussent de la prétendue mort de Mad. Poilsoyeux, afin qu'ils ne la compromîssent jamais. Pendant le repas, notre Porteur-d'eau ét sa Femme placèrent le lit de ma Fille dans mon magasin; ét dès qu'il fut arrangé, nous y descendimes ensemble. Ma belle Amie me dit: "Je crois que j'aurai peur: priéz Mad. Brideconin de venir coucher avec Moi"? "Je vais rester, ma Reine. "Hâ! j'aime bién mieux cela! non pour jouir; mais pour que mon Amant-papa s'endorme sur les tetons de la Femme de Vitnègre, pendant qu'il se morfondra, ou qu'il ne .. qu'un de mes vieux souliérs. "Ma divine Fille? (repris-je), je vais, dès ce soir, te dire ce que je voulais remettre à demain. Couchons-nous".

Je deshabillai ma Deesse come Une Nouvelle-mariée, baisant tout ce que je decouvrais. Tous-deux au lit, je l'assis sur mon vit:

XVIII Chapitre.

Chap. Des Avis paternels, tenant sa Fille enconnée.

Ami Lecteur! j'éprouve encore les oscillations de la plüs savoureuse volupté, en me rappelant ces momens enchanteurs, que m'a procurés ma Conquette-Ingenue-L**!

"Appuie lentement, ma Reine; que je t'enfile sans limer"? Elle le fit. Lorsqu'elle fut parfaitement enconnée, je lui dis: "Tu sais, très-cherie Fille, que j'ai tout vu, tout entendu. Tes sentimens divins à mon égad, m'ont penetré de reconnaissance ét d'admiration… J'approuve entièrement que tu ayes donné à Timorì le pucelage de ton beau cùl. J'accepte avec transport ton dévoûment pour Moi. Mais, celeste Fille! c'est à ton interêt, à ton bonheur, que je me propose de le faire servir. Je ne prétens pas, tel qu'Un Sultan, te garder pour mes plaisirs exclusifs. Tu auras Un Payeur. Lequel des trois Hommes auxquels ton pucelage était vendu, aurais-tu préferé? "Le plüs honnête, incomparable Papa: mais c'est justement Celui quì l'a le plûs gros. "Je te ferai donc élargir le Bijou par Un gros Homme de ma connaissance: Il n'est pas aimable: mais Un Homme aimable pourrait t'épuiser, en te fesant trop decharger; outre qu'il pourrait te prendre le coeur; ce qu'il ne faut pas; Un Fouteur préparatoire ne doit te prendre que le con… Ni Moi, ni Timorì ne te suffirions point; nous n'avons pas le vit asséz gros; ce ne sont que des vits à pucelage. Mais j'ai plusieurs Ressources… Je sonderai Celui que tu préfères; puis les deux Autres, s'il ne fait pas ton affaire. Je les ai épiés: Je sais leur adresse; je ne nous compromettraí pas. Je ne te demande que de la soumission? "Entière! divin Papa". Elle se tremoussa un peu, ét dechargea. "S'il te surviént beaucoup de temperament, comme je crois l'entrevoir, j'aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu verras comme tu seras régalée!…. Je ne suis plus d'un âge à te rassasier de volupté. Ainsi, je te le ferai mettre par de jolis Jeunesgens, graduant la grosseur des vits".

Ici, ma provocante Fille s'agita, en me disant: "Mon cher Vit-papa! permets que je foute en con à l'intention de Timorì, le Vit de mon cùl? Tu m'as convertie; il m'enconnera, mais en ta présence. "Oui. oui"… Je la saccadai. Elle s'écria: "Fourgonne.. Vit de mon cher Timori! fourgonne mon Con! Fais-moi pâmer! Bougre.. foutre.. Ramonne.. ramonne!… ze deçarze! Et elle dechargeait, en se roidissant: "Hahaha, mon Papa! hahaha! hahaháh"! (avec un lông soupir)… Je n'ai jamais eü tant de plaìsir, qu'à cette decharge… Nous avions de la lumière: ma Fille se mit sur le bidet, pour se rafraîchir le Bijou, tandis que je me mettais le vit ét les couilles dans l'eau froide, pour me faire debander. Je demandai à ma Fille, Qui lui avait appris les expressions dont elle s'était servie, en déchargeant? "Des la troisième semaine de notre mariage (me répondit-elle), Vitnègre fit coucher avec lui sa Filleule, femme d'Un Espion de Police: cette Femme, par les ordres de son Parein, feignait de delirer, quand il l'enfilait; ét voila quels étaient ses propos, avec beaucoup d'autres, qui n'auraient pas été placés pour nous, comme Gros-bondon, Chién de Vit de mulet, Foutàmort le cadet! etc" Nous nous remimes au lit, ét nous nous endormimes enlacés.

Le matin, je renouvelai mes instructions à ma Fille. On frappa. C'était Mad. Brideconin, qui parla. Je me cachai dans le foutoir. Elle apportait le dejeúnér de Mad. Poilsoyeux. "On cherche Une Fille du Port-au-bléd (dit-elle), disparue depuis avanhier-soir. Une de ses Pareilles a dit, qu'elle devait aler coucher avec Un Homme de 40 ans, qu'elle avait dit Avocat, mais qui est Chirurgién; qu'ils l'ont tuée à deux pendant la nuit, ét dissequée. C'est peutêtre votre histoire, qu'On denature comme ça? Mon Mari doit aler s'informer". Elle sortit; ét je vins dejeûner avec Conquète. Je la laissai, en promettant de la voir à dínér.

Je fus exact. Brideconin était sorti. C'était effectivement de Conillète, dont il était question. Le Commissaire ét les Mouchards visitaient toutes les maisons de la ruë: mais On ne trouvait rién. Je changeai de costume par précaution… Je revins le soir, ét ne couchai pas. Je me reposai trois nuits, et laissai reposer Conquete-Ingenue.

On sait que j'aimais ma Fille autant pour elle-même, que pour mon plaisir, ét que je n'entendais pas règler son appétit de 19 ans, sur mes forces de 40. Mais j'avais encore d'autres raisons. Je vais me conduire en-consequence.

XIX Chaître.

Chap. Du Père Juste, & du Vit Grisonnant.

On sera sans-doute surpris de ce qu'On va lire, d'après les sentimens que je viéns de professer!… Ne me préjuge pas, Temeràire! Pour me connàître & prononcer, attens.

Je connaissais Un de ces Gourmets de plaisir, gros homme vigoureux, lubrique à l'excès, nommé Montencon. Il m'avait donné souvent à dînér, rue Troussevaché, où il demeurait, m'y avait fait enconner la Petite Vitsuçète, sa maîtresse, en me La tenant lui-méme: Il m'avaìt même procuré la Fille de son Hótesse, Petit Bijou, séduite par Un Noble, appelé De-Foutâne, qui L'avait ensuite rendue Putain. Elle nous amusa toute une aprèsdinée: Montencon ayant grisé la Jolie Adelaïde-Hôchepine, il eüt la politesse de me la faire enconner le premiér, ét chatouiller les couilles par sa Maîtresse: Ensuite il l'encula, également chatouillé par Vitsuçète. Je La refoutis, après que la Vitsuçète de Montencon me l'eüt lavée. Mais Celui-ci nous dit: "J'ai mes raisons: J'embouche la jolie Garse". L'ayant embouchée, ét lui ayant fait avaler son foutre, en haîne de Foutâne, j'en fus degoûté, ainsi que de la Vitsuçète, dite la Baiseuse, à Laquelle il en fesait autant: Je n'y étais plus retourne. Ce fut cet Homme que j'invitai à dînér dans mon petit Magasin, pour aguerrir ét m'élargir un-peu ma Fille: (Car j'avais fait donner separément aux trois Payeurs à gros Vits de Vitnègre, MM. Lélargisseur, Perçecül ét Cognefort) l'espoir de la retrouver, ou sa Pareille.

Montencon était connu de Conquète, dont il avait foutu la Mère avant la verole: Il n'en avait que plüs envie de le mettre à la Fille. Je le trouvaì dans l'escaliér, en arrivant Moi-même. Je l'introduisis. Il demeura immobile de joie ét d'admiration, en voyant Une Femme si belle!… J'avaìs affàire; je ne restai qu'un moment, en lui disant, que je lui laissais ma Fille pour compagnie. Il balbucia, en me reconduisant: "Elle est ravissante! Quel goût dans sa parure! Comme elle est chaussée! ét quel dommage qu'Un Vitnègre ait eü ce pucelage-là? "Vitnègre? Elle est pucelle. "O mon Ami! puis-je y tenter? ét tâcher de mettre aumoins une corne à ce Gredin-là? "Fais-y ce que tu pourras: Mais je doute du succès, avec ton poil gris: Il n'y a que les Catins blâsées, qui souffrent les Barbons vigoureux ét libertins: avec les Pucelles sages, il faut être tendre; ét tu as la figure d'Un Satyre, ou d'Un Reprouvé. Mais tente-s-y".

Après mon depart, Montencon essàya dabord de la galanterie. Mais n'y gâgnant rién, il culbuta Conquète à l'improviste sur le FOUtoir; ét comme il était vigoureux, il lui approcha, en la contenant d'une main, le vit des lèvres du Con… Cependant il ne put l'enfiler; Un coup de cùl en arrière le debusquait… Il alait La menacer de La poignarder, lorsque je rentrai. Conquète se rajusta, sans marquer d'humeur. Je dis tout-bas à Montencon: "Le pucelage? "C'est Un Diable! J'en serai reduit à me branler! "Tu la foutras".

Nous nous mimes à table. Conquète parla comme à l'ordinaire à son Vellivioleur, ét rit même avec lui. Tout-haut, devant Moi, il lui demanda, D'où-viént elle ne s'était pas laissée enconner? "Fi-donc! (repondit-elle). Hé! d'où-viént l'aurais-je souffert? "Parceque je bandais comme Un Carme. "Vous parléz comme Un Vitnègre"… Montencon ne m'en raconta pas moins ses entreprises, en termes savoureux: Il loua la beauté de la Conque, le soyeux du poil, la blancheur des fesses, la fermeté des tetins, le rosé du bouton, l'éburnité ou l'ivoire du ventre ét des cuisses: Il extolla le piéd, la jambe de la Belle… Conquètee, ainsi louée, rougissait, ét n'en était que plüs modeste. Je repondis, Que j'étais le seul qui foutît ma Fille, à laquelle j'avais sauvé la vie, ét que j'avais deflorée, il y avait 8 jours. Et je racontai toute l'histoire. "Vous La foutéz? "Hé! qui donc La foutra? Je suis deux-fois son Père"… Montencon se mordit les lèvres. Conquète m'embrassa.

Pendant tout le dînér, nous admirions le voluptueux tour de hanches de Mad. Poilsoyeux, à chaque fois qu'elle se levait, pour aler demander un plat, ou qu elle donnait des assiètes. Elle avait un joli souliér rose à talons vërts, élevés, minces; des bas de soie blancs neufs, à coins roses. Je Lui demandai, Si elle était jarretée audessus du genou? "Certainement! (repondit-elle); toujours. "En ce cas (repris-je), montréz-nous la plüs jolie jambe qui soit au monde"? Elle refusait Mais nous l'en pressames tant, que pour se debarrasser de nos prières, elle mit le piéd sur une chaise, ét nous montra, jusqu'au dessus du genoux, une jambe à faire bander Un Moribond…. Nous entrames en rut, Montencon ét Moi: mais nous nous moderames. Cependant le grisonant Ribaud, dans un moment où ma Fille étàit sortie, me proposa de l'enivrer, en mettant du champagne, qu'il avait apporté, dans son vin-rouge, aulieu d'eau? Je feignis d'y consentir: Mais avant que Conquète rentrât, j'alai audevant d'elle, ét l'avertit de-tout. Puis j'ajoutai: "Ma raisonnable Fille: il faut qu'Il te le mette; je l'ai amené exprès pour cela; mais je ne savais comment faire; J'y reflechissais, quand sa proposition m'a tiré d'embarras. Tu feindras de t'enivrer: J'en ferai autant; ét par ce moyén, jamais il n'aura un piéd sur toi. Il a l'engin asséz gros, quoique moyén. Après lui, je t'aurai Traitdamour., mon ancién secretaire, Un joli Garson, qui achèvera de t'élargir suffisamment; pour l'engin du Payeur que tu préfères… Il est averti de ton éxistance, ét je n'ai demandé que quelques semaines, pour Lui procurer ta vue. Laisse-toi donc faire, ma Reine: j'empêcherai tout ce qui ne conviéndrait pas. "Je vous suis soumise; disposéz de Moi (repondit-elle): Je me suis trop mal trouvée de vous avoir desobéï"!… Nous rentrames. Entre les deux portes, elle se decouvrit un teton, ét me le fit baiser.

Montencon avait arrangé la caraffe en vin de Champagne: Conquète prévenue le remarqua; s'en procura une autre d'eau, ét reserva le vin, pour griser Montencon lui-même. Mais le Ribaud était inenivrable, autrement que par les beaux ïeux et les autres charmes de ma voluptueuse Conquète-Ingenue.

XX Chapitre.

Chap. Du, Hâ, comme elle fut foutue!

Dès que Mad. Poilsoyeux, qui affectait une ivresse aimable, parut dans l'état où Le Montencon La desirait, je la saisis, la première-fois qu'elle se leva, par la tâille d'une main, ét de l'autre, je Lui pris le con. (Outre que je desirais vivement sa possession, je La voulais enhardir, ét préparer son Bijou à l'admission d'un plüs gros Membre que le mién). Je la renversai, en demandant un morceau du beurre-frais resté sur la table. Je lui en mis gros come une noix à l'orifice; ét je poussai. "Laisséz, laisséz-moi donc! (me disait-elle doucement). Cependant elle remuait admirablement de la charnière, ét le foutoir craquait sous nous… Je dechargeai, en me recriant de plaisir!…… "A toi, Bougre"….

Montencon debout, son gros Vit bandant à la main, nous admirait!… J'eüs à-peine deconné, qu'il se précipita sur ma Fille, dont le conin oscillait encore: ét doublement favorisé par mon foutre ét par le beurre fraìs, il penetra. Conquète fit un cri! Je m'avançai alarmé: Mais elle me sourit aussitôt. "Enfonces-tu? (dis-je au Fouteur). "Oui, oui! sacredieu! (me repondit-il), ét avec delices!.. Elle me pince le Vit!… Mais.. quel connin!.. C'est un satin!… Hâ!… hâ!.. je fous!.. Remue du cül, celeste Houri!… Re..mue, divine Bougresse!… Con delicieux! remue… sous Moi!.. saccade.. saccade!.. Je pa..ars!.. je decha..arge!… Hââh!…! Le Grisonnant se pâma sur les tetons de ma Fille, qui elle-même nageàit dans le foutre ét la volupté. J'avàis craint qu'elle ne remuât pas asséz avec Un Etrangér: mais dès qu'elle fut limée, elle se mit à remuer, à saccader, à osciller des reins, à decharger avec des soupirs ét des cris… Montencon se remit à la fourgonner, sans deconner, criant, heurlant de luxure, ét murmurant par intervales: "Divine Garse!.. fais-toi Putain.. ét.. je te répons. de ta fortune!…. Il recommença ainsi trois-fois sans desarçonner. Enfin, il deconna.

"Voila un coup qui en vaut dix, ét un con qui vaut cent, ét mille-fois tous ceux que je t'ai fait enconner, même ma Petite Hôtesse! On ne le quitte qu'à regret!….. Mais refous-la, mon Ami: Une Femme vaut seize Hommes au jeu couillard; ne la laissons, ni refroidir, ni ch mer". A ce mot, Conquète-Ingenue, restée immobile, ét se contractant seulement un-peu, comme si On la tenàit encore bourrée… d'un vit, sauta du foutoir, ét courut se laver. Elle trouva de l'eau tiède préparée. Nous fumes aussitôt à genoux devant notre Divinité, ét nous lui épongeames l'Un le cùl, l'Autre le con, les fesses ét les cuisses: car elle était pleine de foutre et d'un-peu de sang, prenant garde de mouiller ni sa chemise, ni ses bas; nous la fesions se tenir troussée audessus des reins…. Après une scrupuleuse ablution, nous l'avons admirée: car elle étàit ravissante à cùl ét à con decouverts? Nous l'avons fait marcher ainsi, ét nous avons vu la magie de son divin tour de-cùl… "Moi (disàit le Grison), en la regardant venir à nous), ce qui me transporte, c'est ce con noir, sur une peau de lis; ce poil soyeux, ét cette raie de corail, quì le sépare en deux égales parties"!… La Belle se retourna, ét montra d'autres charmes: "Hâ! (s'écria Montencon ravi), le beau cùl! il n'est pas inferieur à l'admirable conin"! Elle revenait. "Hâ! le beau con! Il est digne du divin cùl"! Quand ma Fille fut auprès de nous, Il lui bàisa le conin: Puis se levant: (car nous étions restés à genoux pour mieux voir). il l'emporta sur le foutoir, en me demandant la permission de gamahucher tous ces charmes-là, avant que je les refoutisse?… Hâ! comme elle fut gamahuchée!… Il lui chatouilla de sa langue la Rosette, à la faire tressaillir. Puis il vint au Con. La Belle chatouillée, se tremoussa, puis émettant, elle hennissàit, comme Une jeune Cavale, dans la vulve de laquelle On insère pour la premiere fois l'engin terrible ét perforant de l'Etalon vigoureux: les fesses potelées de la Jument pucelle tremblotent; elle frémit de tout son corps, ét répond, par l'émission de son hippomanès, aux flots de sperme que lui lance le Dominateur des haras… Telle était ma voluptueuse Fille, seulement gamahuchée… Montencon deboucha, ét Moi, me précipitant sur ma Fouterie, cambrée, tenant son cùl à trois doigts du foutoir, je plongeai brutalement: Elle ne fesait que doucement osciller. Ce qui ne s'accordant pas avec ma ribaude impatience, je dis à Montencon: "Arrache-lui sa chaussure, ét chatouille moi la sous les piéds"? Il le fit: Mais le Coyon s'amusait à les flaîrer, en disant: "C'est Cypris, ét le dedans de ses chaussures sent l'ambrosie. "Chatouille donc, Jeanfoutre"? Il chatouil-La; ét au second soubresaut; je dechargeai copieusement!… Dans mon éxtâse de plaisir, j'élevai mon âme vërs la Divinité: "Mon Dieu! je vous remercie de m'avoir donné Une Fille si parfaite, dont le conin trémoussant viént de me donner une idée du delice que vous éprouvéz vous-même, en foutant votre Fille la Nature!… "Dieu de mon Conin! (balbucia Conquète), sois beni! je re-decharge encore! le cri de mon Père a fait entrer son vit plûs avant! "Hô! quel digne Père! quelle pieuse Fille"! (s'écria Montencon édifié)….. Je deconnai.

"Mais d'où viént (me demanda le vigoureux Grison, en se remettant sur ma Fille, ét l'enconnant sans laver), m'as-tu fait chatouiller le dessous des piéds de ta celeste Fouteuse! "Je tiéns cette recette d'Un Imprimeur foutant la Femme de son Confrère de l'aveu du Cocù: "Que lui avéz-vous donc fait, qu'elle m'a donné tant de plaisir à la fin? "Vous avéz bién vu qu'elle était dechaussée? Or j'ai ouï-dire, Que les Fils de mesd. Quillenpoche et Radball, âgés de huit ans, étant entrés dans la chambre où Un Avocat ét Un Procureur vitoeuvraient mesd. leurs Mères; les petits Babouins ne voulant pas les déranger, leurs ôtèrent à chaqu'une une mule delicate, ét leur chatouillèrent le dessous des piéds: Ce qui fit faire aux deux Dames des soubresauts, qui leur procurèrent autant de plaisir qu'elles en donnaient à leurs Opérateurs Aussi depuis se firent-elles toujours chatouiller les piéds, en pareille circonstance. "Tu vas me rendre la pareille"… Il saccadait. "Alons, le foutre de ton Père.. ce foutre dont tu est faite, amalgamé au tién dans ton sacré conin de Poupée, doit te le pomader! Et j'ai de la peine"!… Je vis à la rougeur de ma Fille, qu'elle souffràît. "Deconne, Bougre (dis-je à l'Enfonceur), ton vit d'Ane, ton vit de Mulet donne les bouchées trop grosses à ce conichonnet"! Il deconna, ét je mis un boulète de beurre-frais à l'orifice du Bijou de ma Fille. "Hô! ça me le rafraîchit" (dit l'aimable Enfant)… Montencon re-enconna avec fureur. Il entra mieux, ét toucha le fond, Conquète ayant saqué du cùl: "Hâ! je te sens, petit joli chién de pinçoir! Alons, Vitnègrète, encorne ton Jeanfoutre de Vitnègre! Pince.. ét remue du cùl, Garse"! Ces mots grossiërs me mirent en fureur érotique; je chatouillài sans pitié les piéds de ma Fille, en lui disant: "Fous, Deesse! Donne-nous ton joli foutre!… Et toi, Sacrebougre, inonde-la! As-tu jamais percé con ou conin, qui vaille le connin, le connichet de ma celeste, de cette divine Putain"?… Conquète saccadait à desarçonner son Enconneur (comme fesait Mlle Timon sous le Grand-homme MIRABEAU): Mais Montencon se tenait ferme. Cependant elle eüt une decharge si convulsive, qu'il fut presque-deconné. Mais en retombant, le frottement serré du connin velouté, le fit decharger avec ravissement…

Il lima quatre-fois sans deconner, ét à la quatrième, lui ayant chàtouillé les couilles, il émit aussi copieusement qu'à la première. Maìs il fut épuisé. "Hâ! comme Vitnègre es cocù! (disàit-il en deconnant); car sa Fouteuse de Femme a dechargé le triple de Moi". Conquète sourit. "Combién? (lui demandai-je). "Hô! dans les neuf, trois fois-neuf". Je la baisai sur le front, ét elle ala au bidet. Je vis par-là qu'elle auràit un vigoureux temperament. Ainsi, je resolus de la faire un-peu blâser, avant de La livrer à son gros Vit.

Mad. Vitnègre voulant se rafraîchir quelque-temps le con dans sa cuvète à bidet, nous pria, avec une modeste rougeur, de La laisser libre? Nous La saluames aussi respectueusement qu'Une Deesse biénfesante, ét nous sortimes. Montencon me dit: "Je vous rens grâces: Je serais plüs glorieux d'être son Père, que de la Reine Marie-Antoinète. Elle est autant audessus des Fouteries ordinaires, que Mlle CONTAT, ou Mlle LANGE sont audessus d'une Putain des Pauvres, qui branle les vits derrière les charrètes sur le quai du Louvre". Nous nous separames, à ces mots. "Hâ! (disait Montencon, s'éloignant), comme elle a été foutue"!

XXI Chapitre.

Chap. Du Ressouvenir, & De l'Episode.

Ho! que les Puristes ont dû se recrier au Chapître précedent!… Hé-bién, Puristes, je m'en fous.

Le lendemáin, je m'attendais à un-peu de bouderie, ou de sérieux. Non: Ma Conquète me parla comme à l'ordinaire… Je fus huit jours, sans cherchér à le Lui mettre…. Le Samedi, son Bijou bién retabli des fatigues données par Sourcilsgris, dit Montencon, elle y sentit un chatouillement. Elle se ressouvint alors de ce que je Lui avàis dit, qu'elle pourràit se laisser enconner par Timori. Elle fit une toilète de volupté, se couvrit d'une caléche, ét sortit le soir. Mais je L'observàis, ét La fesàis soigneusement observer par Mad. Brideconin, ou comme je l'appelàis en badinant, Mad. CONBRIDÉ. Je fus avertí; je La suivis, pour La préserver de malheur. Elle monta. J'ecoutai à la porte; ét j'entrevis même par une fente… Conquète se jeta dans les bras de Timorì. Mais il étàit malade: La Belle fut gamahuchée seulement. Timorì, aulieu de la caresser, comme elle s'y attendait, se mit à Lui racontér la suite des évènemens relatifs à Vitnègre, à Foutàmort, ét à Conillète:

"J'ai été voir Vitnègre aujourdhui, aulieu de me rendre à mon Bureau, étant malade. Je l'ai trouvé malade lui-même, tant il avait été hiër effrayé des menaces de son Moine. Celui-ci l'avait fait demandér. Vitnègre est accouru. Il a trouvé toute la Communauté à l'Infirmerie. Parvenu au lit de Foutàmort, Celui-ci lui a dit: "Gueux! si j'en avais la force, je t'étoufferais… Mais si je suis pour en mourir, comme On l'assure, je declarerai tout au Lieutenant-de-Police, ét tu seras pendu… Tu m'as vendu ta Femme: Elle était si belle, que j'ai eü un plaisir… infini… à la faire expirer dans des douleurs plüs fortes que celles de l'accouchement… J'en bande encore, mais avec des douleurs insupportables… Elle était si belle, que j'ai voulu en manger: je me suis fait accomoder son con, sa matrice, ses poumons ses tetons ét sa tête, que j'avais deguisée: Nos Moines ont mangé, sans le savoir., son cül, ses fesses, ses mollets, ses piéds, ses bras, ses mains, ses épaules, son coeur, son foie, etc… Tous, eux ét moi, nous avons la verole! Or, ta Femme, belle, fraîche, pucelle encore, ne l'avait pas…. Voici ce que tu as fait, Coquin: Touché d'une fausse compassion, tu as fait évader ta Femme, que je t'avais payée pour la foutre à mort, ét tu lui as substitué une Putain… C'est une insigne coquinerie… Si j'en reviéns, j'aurai ta Femme; si je meurs, tu seras pendu"… Vitnègre s'est donné à tous le Diables que c'était vous qu'il avait livrée. Le Moine, qui venait d'être frotté de mercure, ét dont la langue enflait, a fait signe qu'il n'en croyait rién. Le Chirurgién a tiré Vitnegre à-part: "Avéz-vous quelqu'affaire à regler avec ce Scelerat? il n'a pas 2 heures à vivre, à la manière dont enfle sa langue. Il a une verole si terrible, que j'ai été obligé de le froter au triple ds Autres, que voila dans leurs lits, ét qui commencent à saliver. Je le connais; c'est Un Monstre à ôter du monde, ét tout-à-l'heure, il ne pourra parlér. "Empêchéz qu'il n'écrive? "Hô! ne craignéz rién! l'enflure luì.. gâgne les ïeux; il n'y voit plus, ét la langue commence à lui sortir de la bouche… Il.. souffre.. (lui tâtant le pouls) comme un Damné.. ét il n'a pas une demi-heure à vivre"… Alors, Vitnègre enhardi, a dit au Moine; "Gueux! Infame!… c'est la Putain Connillète, que je t'ai donnée, que tu as fait manger à tes Moines, ét dont tu as dévoré la matrice verolée"! Le Moine s'est soulevé, ét a lancé à Vitnègre un si terrible coup de poing, qu'il l'aurait tué, si la colonne du lit n'avait pas amorti une partie du coup, qui cependant a renversé Vitnègre. On l'a fait sortir. Mais il a appris ce matin, par le Chirurgién, que la langue du Moine, devenue grosse comme celle d'un Boeuf, l'avait étouffé un quart-d'heure aprés… On a brûlé sans lire, tout ce qu'il avait écrit durant sa maladie.

Voila ce que Vitnègre tranquilisé, viént de me raconter. Il est tard: je ne saurais vous reconduire: Partéz, ma belle Amie".

Tel fut le recit de Timorì, fait à ma Fille, que j'entendis tout-entier, ét qu'elle me repetera. Elle s'en revint la tête remplie d idées noires. Je La suivàis à vingt pas, La couvant des ïeux, pour La préserver de toute mauvaise rencontre. Je bandais comme Un Carme, en voyant son joli tour de hanches…

Elle rentra. Je La précedai dans mon magasin, ét je me cachai. Elle revint avec de la lumière ét de l'eau tiède. Elle se lava la motte, ét soupira, en se disant à elle-même: "Il n'existe plus, le Scelerat!… Je suis encore effrayée"! Je frappai un petit coup sur une comode. Conquète leva les ïeux, ét me vit. Je Lui contai tout ce qu'elle venàit de fàire. Je Lui causai un effroi salutaire, qui La guerit de l'envie de retourner seule chéz Timorì, en Lui disant, que j'avàis aperçu Vitnègre sur le quai des Ormes. J'ajoutai: "Vous aliéz pour être bàisée; vous le seréz; car je couche avec vous". Elle begueulait, disant que le recit de Timorì Lui avàit ôté ses desirs. Je ne L'écoutai pas; je me mis au Lit, ét elle vint se coucher auprès de moi.

XX Chapitre.

Chap. De la Fouteuse mise en appêtit.

L'appêtit viént en mangeant (dit le Proverbe): & l'On va voir combién il a raison, pour Conquète!

Dès que ma Fille fut à ma portée, je m'encrai sur ses appas, Lui suçai les tetons, ét L'enconnai. Je ne sais par quel motif, humeur ou volupté, ma divine Enfant ne remua pas. Je fis de-même, ét La tins emmanchée, sans me donner aucun mouvement… Je m'endormis, après m'être mis sur le côté, sans déconner. Conquète, qui s'y était prêtée, s'endormit comme moi, sans-doute; puisqu'en m'eveillant, sur les 2 heures, je me retrouvai dans son Bijou. Je m'agitai pour-lors. Elle me serra dans ses bras, remua vivement du cùl, ét me dit: "Chër Amant? pou..ousse". Et elle saccada de toute la force de ses rein… Elle dechargea… J'émis aussi… "Hâ.. mon Dieu (dit-elle), c'est mon Papa, qui me.. caracole… "Qui te fous, ma Deesse. "Ah.. il n'y a que vous, pour ces choses-là… Je ne vous contrarierai plus; car vous avéz plüs d'esprit que moi… J'ai eü un plaisir…. que je ne dois qu'à vous… Chër Papa, recommencéz; que je decharge à votre intention? Je vous adore… Je La re-enconnai vigoureusement, en Lui disant: "Et fous comme tout-à-l'heure, à l'intention de ton Amant"… Elle remua du cùl comme Cleopâtre ou Messaline, ét elle se mit à dire, en saccadant: "Bougre de Timori.. fous… fous… fous-moi… Fous ta Garse… fais cocu mon sacré-gueux de Pere… dont je suis la Femme.. la Maîtresse.. la Putain… Ah.. je sens ton vit, au fond de mon con… Ta langue… ta langue?… Je me pâme… Je de…cha.arge…. Foutre… Ah-a-a-ah… je n'en puis plus……….. Et en finissant, elle ala se laver le con……

Dès qu'elle fut de retour, je remontai sur elle. "Remue du cùl, du con! (Lui dis-je): Trémousse des fesses… Je sens ton pinçoir… Hô! que tu fous bién, Fille de mon Vit, pour Une Novice!… Ayéz un mouvement encore plûs rapide?… Bon… excellent!… Quels reins élastiqs"!…. Elle fit trois soubresauts, ét déchargea, en disant: "O mon Dieu! mettéz une tône de foutre dans les couilles de mon Père, ét que son vit divin le decharge au fond de mon con"! Dieu l'exauça, car j'émis aussitôt, ét nos foutres se mêlèrent. J'en esperai Un Adonis… Elle resta ensuite immobile, ét moi aussi. Elle fit une copieuse ablution. Je me rafraîchis le vit ét les couilles; puis nous nouz recouchames. Je La re-enconnai.

Je fus-là plüs d'une heure, Lui suçotant ses boutons de roses, Lui dardotant ét Lui fesant dardoter la Langue; La fesant dechargeoter, pâmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne pouvais me résoudre à déconner…. Tout-à-coup ma Fille, que je croyais épuisée, se met à trémousser du cùl, à convulsionner du con, comme fesait autrefois sa Mère, mais mieux que Celle-ci… Je rebandai roide, mais loin de la decharge.! Desorte que je La limai tant qu'elle voulut… Elle me disait: "Papa! je ne parlerai pas d'Un Vitnègre, qui n'a de plaisir sur Une Femme, qu'autant qu'il brutalise sa Monture: mais vous foutéz plüs tendremt plüs delicieusement, que Timorì ne caresse: Vous liméz mon con comme Un Dieu!… A votre intention cette decharge-ci… Papa! Papa, fourgonne! tu es dans le con de ta Fille! Remue du cùl, Papa! Tu me fous.. tu me fous.. tu m'enco..onnes!… Fous, Bougre! fous ta Fille! Incestue, Jeanfoutre!… Enfonce, enfon..once,.. dans le con..on de ta Fi..ille.. pâ..âmée"!… Et elle resta comme morte, pendant une longue decharge…..

Je La relimai, voulant décharger aussi, pour la dernière-fois de cette nuit-là. Elle se ranima: "Fous, Maquereau! Je suis ta Putain, ta Raccrocheuse… ta sacrée-Salope… ta passionnée Fouteuse.., ta tendre Fille… Engrosse-moi? (remuant du cùl avec fureur): mets-moi dans le con un Garson.. une Garse! si une Fille, tu La.. dépuceleras un-jour… si un Fils, il me foutra… "Adorable fureur! (m'écriai-je)… Tiéns, Fille adorée, voila du fontre". J'émis delicieusement; ét ma Fouteuse dechargea plüs delicieusement encore… "Hâ! quelle nuit! (me dit-elle)… Timorì ne me l'auràit pas donnée si voluptueuse"…… Elle s'ablua: je lavai, ét nous endormimes.

XXIII Chapitre.

Chap. De la Tendresse Filiale: Amour paternel.

Etre reservée, modeste, ou voluptueuse & fouteuse à-propos, c'est la véritable sagesse.

Je ne raconte pas les bagatelles… Montencon ne put le re-mettre à Mad.. Poilsoyeux, ét il en fut très-étonné! Elle étàit aussi modeste, aussi retenue avec Lui, qu'avant qu'il l'eût foutue. C'est qu'elle suivàit mon avis, de ne pas laisser prendre un piéd sur elle, par les faveurs accordées, ou ravies…. Un-jour qu'elle se baissait, pour arranger le feu, il lui prit le con. Elle Lui donna un soufflet. Je dis à Montencon: "Moi, qui la connais, je ne Lui touche jamais les fesses, ou le poil du conin, sans sa permission, ét sans qu'elle m'àit dit: "Hé-bién, faites donc vîte"! Quand je Lui demande cette faveur, elle est parée, chaussée comme les Grâces.. Je commence par Lui demander à Lui baiser le piéd. Puis Lui glissant la main sur la jambe, je Lui dis: "Tu l'as si jolie! que je La baise"?… Je pousse à la cuisse, en disant: "Quel satin"! Je Lui passe delicatement la main sur la motte, ét je m'écrie: "Ma Reine? qu'en te voyant marcher dans la ruë, ét tortiller si joliment du cùl! faire bander tous les Hommes; bisquer de jalousie toutes les Femmes, je puisse me dire: "Je viéns de patiner, de baiser ces foutatifs appas"… Je te suivrai; j'entendrai les Hommes dire, Que je la foutrais bién! Je verrai les Femmes penser: Sacrée Coquette! cette parure, ce goût, ce tour de cùl signifient: Je veux étre foutue? Vits, foutéz-moi? "Bougresses! (Leur repondrai-je tout-bas), je méprise vos cons ét vous! Je ne bande que pour le beau connin que vous jalouséz"… Ma Fille sourit à ces propos; se laisse patiner, puis baiser tetons, fesses ét connin"… Montencon m'admira, ét demanda pardon à Conquète, qui n'avait entendu ce que je venais de dire, qu'avec une modeste rougeur.

Un jour de fête, que je L'avais conduite avec précaution chéz Une Amie, ét que j'étais retourné La chercher le soir, la suivant à quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit bander si fort, qu'en rentrant, je Lui hâpai le con. Elle se defendit, parcqu'elle entendait aler ét venir Mad. Brideconin. "En ce moment, Deesse, je suis si enragé de lubricité, par ta marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la Terre." Et je grinçais des dents, Lui tenant toujours le poil du con, ce poil soyeux qui Lui formait une Longue ét superbe perruque à la Louis-XIV. "Hé-bién! (me dit-elle), alons: Mais ne me chiffonnéz donc pas? "En déshabillér, Reine". Je Lui tenais toujours le con, ét je La suivais à chaque pas qu'elle fesait. Elle me donna un joli baisér à langue dardée, pour me remercier de ce que je Lui permettais de se mettre en deshabillér. "Ne me quittéz pas le poil: ça me prépare". Une pareille complaisance me La fesait adorer. En un instant, elle fut en corpset, en court jupon piqué, les tetons bién découverts: "Ma chaussure est-elle asséz voluptueuse? ou vouléz-vous des mules, avec d'autres bas? "Des mules". Je La dechaussai d'une main, Lui chatouillant toujours le con. Hâ! quelle jambe blanche! quelle propreté! Elle se chaussa debout. Je Lui mis le piéd dans une mule rose delicieuse, à talons roses aussi, minces, élevés, à falbalas d'or, ainsi que le bout du talon. Je Lui quittai la motte, qu'elle lava. Ensuite elle fit par la chambre quelques-tours, pour m'exciter davantage. Me voyant hors de moi: "Je veux te griller"! (me dit-elle). Tandis que je déculotais, elle s'assit, croisa ses genoux, ét fit badiner la mule du piéd en l'air…

Je n'en pouvais plus… Me voyant prêt à m'élancer sur elle, Conquète vint sur moi troussée, me fit tenir ses jupes, appuya ses deux coudes sur mes epaules, ét s'enfila doucement elle-même, sans toucher mon vit de sa main delicate. Elle descendit ainsi graduellement jusqu'à ce que je touchasse à son pincevit: "Ne remue pas! (me dit ma Reine), je veux me foutre moi-même"! Quand elle sentìt le plàisir, la divine Fouteuse trop émue, s'abandonna de tout le poids de son corps, en me disant: "Cher Vit… pou..ousse"! Elle mit sa bouche brûlante sur la miénne, donna le mouvement interieur à son con, me darda sa Langue, ét se pâma, en me lançant toute son âme…. Je dechargeai, avec un si delicieux frémissement, qu'elle foutait encore, au bout de cinq minutes d'émission. "Hâ! Fouterie adorée, l'éclair du bonheur dure… et se… prolonge avec toi"… Je sentis, en cet instant, l'émotion de mes premières decharges, où je perdais connaissance, ét je crus que j'alais expirer de volupté dans son con. Je le dis, en déchargeant. Mon Enconnée n'en fretilla que plüs vivement: "Un Fils?… une Fille?… ou tous-deux au fond de mon con (me disàit-elle), chër Vit de mon Père"!… Je juràis, je sacràis, je divinisàis ma Fille: "Con celeste.. Con divin.. Con de mon vit.. est-ce Moi?.. est-ce Un Roi?.. est-ce Un Prince?.. est-ce le beau Commis aux Aîdes, qui t'avons foutue dans le con de ta Putain de Mère?… Hâ, mon vit te rend ma fille, en mêlant mon foutre au tién… Divine, sacrée Garse.. Adorable Bougresse enculée, il faut que je t'encule aussi? "Non: ton foutre m'est trop précieux, pour que je le perde sciemment: Fous-moi en con, tant que tu le voudras; maìs non en cùl, en bouche ou en tetons". Je l'approuvai avec respect.

Je Lui dis ensuite, pourquoi je la suivais toujours, en La menant chéz son Amie, ou en La ramenant: "Mon premiér motif est de mieux voir le dangér. Le second, d'entendre les discours des Hommes ét des Jeunesgens que tu fais bander. L'Un dit: Quel mouvement de cùl!… O Garse! si nous étions seuls ici, je me jetterais sur toi, ét je t'enconnerais… "Je l'ai entendu (me dit en souriant Mad. Poilsoyeux). "Un-autre (ce soir) se secoue le vit en pleine ruë: Maman.. (dit-il), delicieuse Maman.. je me branle… je decharge… à ta divine intention. "Je l'ai entendu: j'ai souri. Il a aussitôt ajouté: Hô, si vous êtes putain… une divine Putain? cinquante louis pour trois coups en une heure?… ou chéz moi, ou chéz vous?… Je demeure ruë de-Bussi au 3me, n° 16. "Un joli Fat (repris-je), disait asséz haut: Mon vît dans sa bouche, ét ma langue dans son con… Et il se branlait, branlait, branlait. "Je l'ai vu, ét je Lui ai donné un petit coup d'éventail sur le vit… Il m'a bién touchée! Il m'occupait: Peutêtre est-il cause que j'ai montré un-peu d'humeur, quand à notre arrivée, vous m'avéz pris le con".

A ces mots, nous recomençames une scène, comme celle que je viéns de raconter; si ce n'est que je renvesai ma Fille sur le dos. "Vit-papa… (me dit-elle), tu es le Fat… c'est le Fat qui me fout… Tu me fais foutre par tous-ceux qui m'ont desirée… Je décharge à l'intention du Fat… son vit dans ma bouche, ses couillètes sur mes tetons, ét l'engin de mon Père au fond de mon connin… J'avale son… joli foutre… (convulsivant du con)… Je déchar..ge"……. Jamais elle n'avait eü autant de passion. Elle était même raisonnée: car entre deux décharges, elle me dit: "Vos lèvres sont appêtissantes; elles me rappèlent: aulieu que celles de Montencon… Je ne veux plus qu'il m'encon..o..o..ne (dit-elle en s'agitant): Langue en bouche: mon con pa..art"……… Hâ, si j'avais-là l'Homme aux cinquante louis, moi qui ne suis pas effrontée, je crois que je ferais la Putain, que je les exigerais d'avance, comme Vitnègre disait que c'est l'usage des Filles, que je Le déculoterais, ét que mon con martyrisé gâgnerait la somme"?

XXIV Chapitre.

Chap. Du Chefdoeuvre de Tendresse-paternelle.

Conquette était naturellement sage; elle n'éprouvait les emportemens du libertinage que dans le delire de la jouissance, effect d'un vigoureux Tempéramt.

J'étais épuisé par deux coups foutus avec trop d'emportement. Cependant je La voyais haletante de volupté. Je courus au carrefour Bussi, n° 16, au 3e. Je trouvai le Jeunehomme aux cinquante Louis: Je Le reconnus: Il me remit. "Je suis le Père de la Jeune-Dame à Laquelle vous avéz offert 50 Louis. "Je les Lui tiéns: Trois coups en une heure? "Soit: En ma présence? "Et de tout Paris, si vous vouléz. Mais, Bougre, ne va pas me jouer! "Non: Mais une heure, sans bruit? "Foi d'Homme! Partons"… Il prit les 50 Louis.

Arrivés tous-deux, je dis à ma Fille: "Voici l'Homme qui t'a plu: Tu as besoin de 50 Louis: Il te les apporte: Il les faut gâgner"? Conquète rougit, sans rién répondre. L'Homme se deculota, Lui vint prendre les tetons, le con. Il me dit: "Serréz les 50 Louis; ce con satiné, ces tetons touchés les valent". Je les serraì, tandis qu'il renversàit ma Fille sur le foutoir. Elle fit un cri: "O Monsieur… mon chër Monsieur… ne me faìtes pas trop de mal? "Seriéz-vous donc pucelle? "Hélas! oui"… Il L'enconna avec fureur. Elle soupira, criota, pinça du con, dechargea. "Elle est adorable" (disait le Fouteur enragé: car il foutit, ét re-foutit, sans pitié, come sans deconner, ses trois coups de suite. Ma Fille, tantôt Le caressait, tantôt Lui demandait grâce: mais elle déchargeait toujours… Il déconna ravi… Et voyant quelques gouttes de sang, que ses brusques estocades avaient fait couler, il dit. "Oui, vous êtes d'honnêtes-gens: Un pareil pucelage n'est pas asséz pàyé de 50 Louis: Je vais en envoyer 50 autres, Papa… (Ma Fille était disparue pour s'abluer). "Oui, si je n'étais pas marié (ajouta-t-il attendri), je l'épouserais, ét pour son pucelage, ét pour son amour… Vous aléz recevoir 50 Louis: Je La regrèterai toujours, ét ne La verrai jamais. Il partit. Ma Fille me remercia, ét me dit, qu'elle était rassasiée. Je Lui remettais les 50 Louis: "Non (me dit-elle), chër papa, c'est pour nos dépenses". Les 50 autres Louis arrivèrent, ét je ne pus jamais L'obliger à en mettre dans sa bourse plûs de six. Je déposaì les 94 autres à sa portée dans mon Magasin.

Le Lendemain, à mon arrivée, ma Fille me dit: "Je brûle aujourdhui: Savéz-vous la demeure du Fat, ou du Vit découvert? "Non; ce sont des Sots. "Hé-bién, sortons: L'Un ou L'Autre me verra sans-doute, ét vous Le suivréz. "Divine Fille.. épuisé dans ton celeste connin, j'ai toujours les mêmes desirs; ét si je voulais mourir de plaîsir, ét dans le plaisir, je te prierais de remuér du cùl, ét de me laisser expirer au fond de ton con satiné… Foutons?… "Un seul coup. Vous m'êtes trop chër ét trop necessaire, pour que je ne vous ménage pas". En montant sur le ventre de ma Fille, ét tandis qu'elle m'arrangeait le vit a l'entrée de son con, je Lui disais: "Te quitter, pour en suivre Un, est trop scabreux, ét malheur peut arriver… Et comme elle ne s'agitait pas: "Tu me ménages?… Remue du cùl, Mignone? saccade? décharge?… C'est mon seul coup… Mais j'ai de quoi te satisfaire… Il le faut même, avant qu'Un de tes trois gros Vits te martyrise". Elle remua du cùl ét du con, comme Marie-Antoinette foutue en levrète à la Conciergerie, par un Poliçon de Gendarme… Nous dechargeames, Conquète, comme La Reine, Moi, comme Le Gendarme… Je sortis. Elle lava.

XXV Chapitre.

Chap. Du bon Père qui fait foutre sa Fille.

Aléz au but, & bravéz le reste: c'est un con, qu'il s'agit d'élârgir; il faut donc qu'il soit foutu…..

On sait que j'avais à moi Un certain Tràìtdamour, mon secretaire, frère de Minone ét amant de Connète, qu'il m'avait fait dépuceler, l'ayant trop-gros. C'était Un vigoureux Garson de vingt ans. Il demeurait à deux pas. Je l'alai chercher: "Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec Une Femme charmante, que je veux régaler, ét à Laquelle je veux donner haute opinion de Moi? Ainsi, tu n'auras pas de jour: Mais tu L'auras vue avant de La foutre, pour La mieux servir. "Bon, bon! il y a quinze jours que je ne l'ai mis, ni à Connète, ni à ma Soeur, ét je n'en fous point d'Autres"… Nous arrivames.

Je Lui fis voir, par une portière, Conquète, qu'il ne connaissait pas. Hô.. qu'elle est.. provoquante… foutative?… J'entrai seul: "Detetonne-toi; trousse-toi toi-même (dis-je à Mad. Poilsoyeux): Tu es vue par Un Jeunehomme de vingt ans, beau comme l'Amour. "Mon Fat? "Ton Fat: Il se nomme Traitd'amour. Ainsi, montre tout, en abluant. Je retourne auprès de Lui". De-retour auprès de mon Etalon, je Lui dis: "Regarde La bién: Elle va s'abluer, ét montrer con ét cùl"… L'Ame de mon Gendre momentané passa dans ses ïeux. Conquète se découvrit les tetons, épongea légèrement les bouts d'eau-rose. Ensuite elle se troussa audessus des reins, se parfuma le cùl ét le con avec une autre fine éponge; tendit le cùl, se faça bién le con: Puis elle se renversa sur le foutoir, avant de fermer les rideaux. Je Les alai tirer, en disant à Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai sur La delicieuse Poilsoyeux; ét L'enconnai. Traitdamour me chatouilla Les couilles. J'émis avec fureur: Ma Fouteuse se recriait de volupté… Je me hâtai de déconner.

Tràìtdamour attendàit tout deculoté, Il se précipita sur ma Fille, ét je dis, en me penchant sur La tête de L'Enconnant: "Alons, alons, ma Belle! les reins souples? j'ai repris une vigueur nouvelle"? Traìtdamour cependant enfonçait à-peine son beau vit dans cet étroit bijou, encore que mon foutre y servît de pommade. Conquète, de-nouveau depucelée. Criotait, en soupirotant, ét neanmoins remuant vivement du cùl, à chaque dardement de vit.

Je rebandais. Mais Tràìtdamour foutit trois coups, ét fit trois copieuses éjaculations avant de déconner. Je Le tirai, pour Le forcer à reprendre haleine. "Je vais pendant ce temps-là (Lui dis-je très-bas), faire une petite partie de Trou-Madame. "Je vois (me dit-il de-même), vous ne bandiéz plus asséz roide, ét je suis votre Boutentrain? Mais elle a Le con plein de foutre"… Ma Fille se lavait… Je roidissais de-plûs-en-plûs, par la vue des cuisses de neige, de la jambe fine, du piéd parfait, du cùl, du con, du ventre d'ivoire, du nombril bién-fait, des tetons de ma Fouteuse. Je dis tout-haut à Tràìtdamour: "Beau Fouteur, montre-toi; que ma Deesse voye le superbe Vit dont je La régale"? Traìtdamour parut son Tràìt à la main. Ce n'était pas le Fat; mais Il était plûs beau. Ma Fille sourit: Puis baîssant la vue sur le Vit majeur, La Belle dit en soupirant, ét Le pressant de sa main blanche ét potelée: "C'est donc toi, qui m'as fait tant de mal… ét de plaîsir"?… Tràìtdamour me La renversa; Lui fit écarter les cuisses; me coucha sur elle; me mit l'engin dans la brèche, en disant: "Votre Belle a la main trop douce; pourrait vous mettre à nage, ét il faut enconner roide… Pousséz, mon Maître… piquéz des deux..! la Cavale est belle… Alons, Deesse enconnée, hausséz le con.. Remuéz du cùl… C'est Un Homme-d'esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre honorable"… Cette harangue fit sourire la Foutue, qui, pour en déguiser la cause, s'écria: "Hâ, monsieur Vitnègre, que de cornes vous voila!… "Alons, Deesse (reprìt Tràìtdamour), songéz qu'il faut que vous fassiéz les trois-quarts de l'ouvrage… Du mouvement?… Bon… hâ! ça va d'amitié.. ét.. vous remuéz du cùl comme une Princesse… Alons, des reins souples? Avec votre connin satine, vous mettéz votre Fouteur aux Anges!… Roide, mon Maître? aidéz-vous.. votre jolie Monture va comme une Jument barbe… Gzee.. gzee.. Un coup de fouet… Hâ! quels soubresauts… Ma-foi, elle decharge… Piquéz des deux… Comme elle trémousse des fesses, la celeste petite Amie? comme elle en donne!… Que je vous chatouille les couilles, pour vous y faire correspondre?… Vous partéz?… Quels coups de cùl?… Quels soupirs?… Elle redecharge"?…… Ma modeste Fille ne jurait jamais que très-emue, ét dans le delire de la volupté: Aussi, en cette occasion, elle sincopa, en s'écriant: "Bou..ougre?.. fous..ous-moi? Mon… con a.. toute.. mon âme!… Je fous.. je fons… en foutre… je decha..arge… Que.. n'ai-je.. deux vits.. dans.. mon.. sacré con? "Il est trop étroit, ma Belle (Lui répondit Tràìtdamour); sans quoi l'On s'arrangerait à vous donner ce plaisir-là… Mais On pourra quelque-jour vous enculer, pendant que votre Fouteur vous enconnera"…

Après une delicieuse décharge, je me crus épuisé. Je deconnai surlechamp. Ma Fille trémoussait encore. Tràìtdamour sauta sur ce con fumant, ét tout en Le re-enconnant, il me disait: "Vous avéz foutu ma Petite Soeur; je L'ai foutue aussi, après vous: Vous m'avéz dépucelé Connète ma Future: Dites-moi si Leurs cons valent celui que votre bonté me fait enfiler? c'est un satin?….. Mais, à en juger par le soyeux du poil, j'augure que l'interieur du con de ma jolie Chapelière de la ruë Bordet, en approchera… Ma Reine.. vous fais-je mal? "Et plaisir… Va.. va..a va..a donc? je fous. "Hahahâh, quel satin.. quelles delices?… J'enconne.. je fous.. je decha..arge… Remue.. divine.. sacrée.. celeste Enconnée?… Hô, l'aimable petite pincette qu'elle a au fond du conin?… Pince.. serre.. sacrée petite Convulsionnaire.. fais-moi.. convulsiver dans ton joli con?… Tu veux du foutre.. Deesse?… Quatre decharges de-suite vont t'inonder le conin.. conichon.. conichonnet?… Voila ma seconde… "Fous.. saccade (murmurait ma Fille).. ne.. me quitte.. pas chër Vitdamour? "Ne la quitte pas après avoir dechargé (dis-je à mon ancien Secretaire); qu'elle sente les dernières oscillations de ton gros vit?… Qu'elle est jolie, en foutant?… (disais-je à Tràìtdamour); je rebande… Elle a l'air d'une Deesse?… Laisse-la achever… Farfouille… Lime.. lime-la?… Elle gigote encore… Bon.. bon? Elle se pâme?… Hâ, qu'elle est jolie, pâmée!….. "Elle n'émet plus? "Elle a émis quatre fois dans le con, sans la desenconner, Quatre ét trois c'est sept (disait Tràìtdamour, en me La lavant): vous aléz la refoutre: ça me reposera; j'irai à mes douze. "Vous vous feréz mal (me dit Conquète); voila quatre fois que vous m'enconnéz aujourd'hui; le reste de ses 12 me suffira: ça fera mes 16"? Pour toute réponse, je me La fis renverser: Elle me darda sa Langue, ét je La foutis roide… Traìtdamour la prit ensuite, ét ne La quitta plus, quoiqu'elle L'en priât, qu'il n'eût arrosé de foutre cinq nouvelles fois ce beau con…. Elle se leva aussitôt qu'elle fut déconnée, en me disant: "Emmenéz cet impàyable Jeunehomme, ét me laisséz libre: J'ai besoin de rafraîchir sur le bidet plûs d'une demi-heure mon pauvre Bijou martyrisé"…. Nous La laissames; j'alai prendre ét faire prendre à Tràìtdamour un bouillon chéz Mad. Brideconin, que je priai d'en tenir un prêt pour Mad. Poilsoyeux. Ce qui La surprit… Conquète rafraichie arriva, ét parut aussi décente, aussi modeste, que si elle n'avait pas foutu. Tràìtdamour partit, sans être instruit: Mad. Brideconin étant prévenue de ne jamais decouvrir les relations entre ma Fille ét moi.

XXVI Chapitre.

Chap. d'AVIS três-utile au Lecteur, et à l'Auteur.

Nous en sommes enfin au temps si souvent annoncé des fouteries majeures. Si je les avais ràpportées sans préparation, elles auraient étonné: Mais qu'On sache que j'étais sûr, en les commençant, non-seulement d'avoir pour mes Filles deux des trois Payeurs qui soldaient Vitnègre, mais encore de Les faire préceder par la jolie Chapeliére de la rue Bordet, qui, vendue au plus douteux, devait m'instruire de la moralité de tous les trois. Il était donc essenciel, pour éviter qu'elles ne fussent estropiées, de Les faire prodigieusemt élargir, en évitant neanmoins de Les prodiguer à trop de Déchargeurs en con. L'On verra comme je m'y prendrai pour cela.

On trouvera dans le Recit un Episode, à chaque Seance, tant pour varier la scène, et reposer l'imagination, que pour raconter quelques Avantures, que j'ai cru devoir supprimer au commencement. Chaque historiette lue ou racontée, ne sortira pas du genre. Rién de plus déplacé, dans un Ouvrage comme celui-ci, qu'une Dissertation philosophique; elle y deviént insipide, et par-là même dégoûte de la phlosophie. Mon but moral, qui en vaut bién un-autre, est de donner à Ceux qui ont le temperament paresseux, un Erotikon épicé, qui les fasse servir convenablement une Epouse qui n'est plus belle. C'est ce que j'ai vu faire à plusieurs Hommes, qui se servaient pour cela du Livre cruel ét si dangereux de Justine, ou les Malheurs de la Vertu. J'en ai un plus important encore; je veux préserver les Femmes du délire de la cruauté. L'Anti-Justine non moins savoureuse, non moins emportée que la Justine, mais sans barbarie, empêchera desormais les Hommes d'avoir recours à celle-ci. La publication de la Concurrante antidotale est urgente, et je me deshonore volontiérs aux ieux des Sots, des Puristes ét des Irréfléchis, pour La donner à mes Concitoyéns.

L'Ouvrage aura II Parties: Après le Recit formant la Ire, succèderont des LETTRES, non moins assaisonnées, composant la IIde. Les Filles de Cupidonnet Lui racontent les parties-de-plaisir que Leur fesaient faire leurs Entreteneurs; parties oú, dans le delire de l'ivresse, Leurs Payeurs les fesaient quelquefois posséder par 12 Hommes… Mais toutes ces Lettres ne sont pas érotiques: il en est d'intéressantes par un autre motif; tel est celui d'une Resurrection, avec la decouverte importante de l'origine de Conquette-Ingenue, ét de Victoire-Conquette, noms de deux Filles que les miénnes ont remplacées: Ce qui me justifiera d'une certaine chose, qui sans-doute a déja effarouché plus d'un Lecteur… Je n'en dirai pas davantage là-dessus.

On ne peut trop multíplier les observations sur les Scènes que je vais mettre sous la vue du Lecteur: Pour remplacer la JUSTINE, ét faire préferer l'ANTI-JUSTINE, il faut que celle-ci surpasse l'Autre en volupté, autant qu'elle Lui cède en cruauté: Il faut qu'un seul Chapitre lu par un Homme, sur l'inspection de la Table, Lui fasse exploiter sa Femme, Jeune ou Vieille, Laide ou Jolie, pourvu que la Dame ait fait bidet, ét qu'elle soit bién chaussée.

XXVII Chapitre.

Chap. Du commencement des grandes Fouteries.

Egayée come elle l'avait été hièr, ma Fille devait ávoir besoin de repos le lendemain: Elle avait le Bijou si fatigué, qu elle ne pouvait quitter sa chaise. Elle resta constamment auprès de Mad. Brideconin, depeur que Persone ne vînt le lui patiner. Le reste de la semaine, elle évita également, quoique guérie dès le 3me jour, de se trouver seule avec moi. Elle amassait elle-même du tempérament; car elle ne s'était jamais branlée.

Le Dimanche, à une heure, elle ala pour la dernière-fois chéz son Amie… Avant de partir, elle me présenta son joli Piéd à baiser, ét me livra sans bégueulerie le Poil de son conin. Je La conduisis jusqu'à la porte, promettant de La revenir prendre avant 5 heures: ce qui la fit rougir: mais j'observai qu'en montant, me croyant parti, elle souriait.

Je fus exact. En la ramenant, je la fis marcher devant moi, m'apercevant qu'elle était observée par un Homme, que je pris pour Un des Payeurs de Vitnègre: Mais Il ne pouvait reconnaître que son joli tour-de-cúl ét sa marche provocante, tant elle était bién encalèchée. J'observais l'Inconnu: Je demandai à ma Fille, Si c'était-là Celui-ci qu'elle préferait? — Oui- (me dit-elle). Alors, je La nommai distinctemt, Ma Fille. Et l'Homme s'éloigna.

J'avais averti Tràìtdamour. Il avait une cléf de mon Magasin, ét nous L'y trouvames. Je Le crus seul, malgré la recomandation que je Lui avais faite, de m'amener quatre Acteurs des deux-sexes. Je Lui dis en riant, que je bandàis, ét que je voulàis enconner. "Quoi! (dit Conquète), est-ce que vous aléz faire tous-deux comme l'autre fois?… Je ne suis pas disposée, je vous en avertis. "Nous vous disposerons, ma Belle (Lui dit ironiquement Tràìtdamour, qui La crut ma Putain): voyéz-moi ce vit-là?"… Et il Lui en montra un superbe… "Laisséz-moi dabord vous lècher le conin, Ma'm'selle?… Mon Maître vous enconnera, quand vous seréz préparée? J'ai tout disposé, pour lui donner aujourdhui, ainsi qu'à vous, un plaisir de Fermiér-general". Il La renversa brutalement, ét La gamahucha, en Lui disant, comme s'il L'avàit menacée: "Ne résistéz pas! car je vous ferais mal"… Mais Mad. Poilsoyeux, comme toutes les Femmes à grand temperament, aimàit, dans la fouterie ét ses accessoires, une sorte de brutalite. Ainsi, en croyant La contraindre, il La servait admirablement… La Belle commençait à décharger…

Tandis que je roidissàis avec oscillation, à la vue du systole ét du diastole des fesses ét du con de ma Fille, j'aperçus derrière un rideau de l'alcove quelque-chose qui remuait. J'alai voir. C'étaient Minone ét Connète, auxquelles deux Garsons amis, de Traìtdamour, excités par ce qu'ils voyaient, lèchaient le con. Je Leur fis entendre par signes, de ne pas bruïr, ét je Les encourageai d'un geste.

Cependant Tràìtdamour fellait ou suçàit le conin de Mad. Poilsoyeux. Lorsqu'elle fut suffisamment en humeur, il se dérangea, me tìra sur la Belle, ét insera mon vit bandant en ce conin rempucelé par sept jours de repos. "Qu'avéz-vous à me donner à vous suçer? (dit-il à l'Enconnée). Elle Lui présenta l'index de la main-droite qu'il se mit à suçer, après neanmoins avoir appelé sa Soeur ét sa Maîtresse, en Leur disant: "Ici, Bougresses, ét qu'On montre son savoir-faire"?… L'Une (Minone) qui avait la main aussi douce que ma Fille avàit le con, me chatouilla les couilles; l'Autre (Connète), fourrait un doigt pommadé dans le cùl de ma Fouteuse, pour La faire tressaillir sous moi… Mad. Poilsoyeux hennissàit de plaîsir. Elle me dardait sa langue, en m'appelant son chër Fat.. son chër Centlouis.. son chër Payeur à gros vit.. son chër Traitdamour… Enfin, enivrée de fureur érotique, elle s'écria: "Vitnègre?… Jeanfoutre… Fous-moi? Pinçe-moi?… Que ton gros vit de Mulâtre me pourfende ét m'encule"?… Et elle déchargea comme une Energumène. En ce moment, j'avàis dans la bouche la Langue fretillante de mon Enconnée; Une des deux Filles me chatouillàit de la siénne le trou du cùl ét les couilles; l'Autre me suçait dans la raie du dos entre les deux épaules, précisément sur le sensorium… Je croyais connaître le plàîsir de la décharge: mais je ne l'avàis jamais éprouvé, comme cette fois-ci; ét de ce coup, je fus rendu…. "Quelles delices"!

Tràìtdamour m'enleva de sur ma Fille, ét se précipita dans son con. "Voila un connin? (disàit-il, en poussant ét retirant, alant toujours plûs avant, à chaque saccade): Il y a de la difference de ce connin aux autres cons, comme du satin à la tapisserie de Bergame"… Les Jeunesfilles n'avàient plus besoin de chatouiller, quand Tràìtdamour foutait; il avàit asséz de feu pour Lui-même, ét ne fesàit que trop bién trémousser sa Monture. Je fis signe aux deux Garsons, Brisemotte ét Cordàboyau, d'étaler les Filles, l'Une sur un vieux sofa, l'Autre sur un Lit-de-sangle àyant un simple matelas, ét de Les foutre à la portée du regard de la Belle au con soyeux. Par un effet du hasard, ma Fille émettàit sous Tràìtdamour pour la seconde-fois, ét les deux Enconnées déchargèrent au même instant, ainsi que les trois Hommes. La belle Poilsoyeux, en roidissant les jarrêts, fesàit: "Hi hi-hi-héhé?.,. Minone: "Han-han-hanh"?… Connète: "Houhi-houhin houah-houah-houâh"?… Les trois Hommes disaient ensemble; Tràìtdamour: "Remue du cùl, Deesse"?.. Cordàboyau: "Remue du cùl, Garse"? Brisemotte: "R mu du cùl, petite Putain"?… En déchargeant, ils s'écriàient: "Foutre… "Foutre… "Foutre… Tràìtdamour: "Hâ, Deesse… Cordàboyau: Hâ, Bougresse… Brisemotte: "Hâ, Mâtine"! chacun suivant son caractère ét sa politesse….

Mad. Poilsoyeux fut la plûs longue à décharger; les deux Autres étàient déconnées ét lavéès, qu'elle émettàit encore. Enfin elle cessa. Tràìtdamour La lava: Et me voyant rebander: "Vous la foutréz sans-doute autant que la dernière-fois? (me demanda-t-il). "Très-certainement! (repondis-je). Je ne suis vigoureux qu'avec cette Jeune-beauté: Je la foutrais jusqu'à extinction de vie ét dessiccation de couilles; ét tu vas voir ce que je vaux. Qu'On m'anime seulement par la vue d'enconnages redoublés"?

XXVIII Chapitre.

Chap. De l'Enculo-connillerie.

Ma reponse fit sourire Traîtdamour, qui sans-doute n'y ajouta aucune foi.

"Hé-bién (reprit Tràìtdamour), je vais vous donner un plaisir, que vous n'avéz jamais eü, ni ces Bougres-là non-plûs. Je tiéns cette pratique de l'Abbé Chouanche, ancién Genovefain, qui m'a souvent enculé, avant que j'eüsse de la barbe au menton ét du poil au vit.. Un-jour, voyant que je m'ennuyais de son culetage, il me dit d'aler lui chercher la petite Cùlfràyé la cadète, jolie come un coeur, ét non encore vendue à un Lord. Il envoyait 12 francs à la Mère, ét la Fille devait en recevoir autant. L'Abbé la fit s'appuyer un coude sur une commode; il se mit derrière elle, ét l'encula: J'étais devant, ét il me la fit enconner. Nous limions; nos deux vits se sentaient, ou la Jeune-garse tortillait du cùl de-façon, que nous croyions le sentir. Chouanche la fesait tantôt pousser du con sur moi, ét alors son vit déculant à-moitié, il avait l'agrément de la re-enculer, quand elle foulait du cùl sur lui. Je presque-déconnais alors, puis je re-enconnais. Ce joli jeu dura, tant que Chouanche put retenir son foutre. Car il ne dechargeait pas: il se reservait pour mon cúl. En-consequence, il fit metttre la jolie Cùlfrayé sur le dos; je l'enconnai; l'Abbé m'encula, ét nous déchargeames tous-trois…. Nous ne prendrons pas la manière du Genovefain; elle est trop fatigante pour la Foutue. Mais il payait la jolie Bougresse… Payéz-vous Madame?… "Non certes: c'est une honnête-femme. "Je m'en suis aperçu à sa fouterie: Une Putain ne fout pas comme Madame… En ce cas, je vais vous donner une experience fisique sur Une de ces deux Fillètes… Alons, Minone.. Alons, Connète? laquelle des deux veut étre enculée ét enconnée tout-à-la-fois ét en-même-temps? Qu'elle se trousse"?

Durant cet entretién, qui La laissàit tranquile, Conquète s'étàit couvert le con ét les tetons. Les deux Filles étàient assises à-côté d'elle, détetonnées. Elle Leur baisa le boutonnet, ét Leur couvrit la gorge de sens-froid avec leurs fichus. (Mad. Poilsoyeux redevenàit toujours modeste, dès qu'On ne La foutàit plus)…….. Les deux Filles répondirent ensemble: "Moi… Moi! "L'Une après l'Autre (dit Tràìtdamour)… Vous avéz ici de la pomade, ou du beurre-frais? "Oui (répondit en rougissant la belle Consatiné): Tenéz, ma pomade est-là… ét voici du beurre. "Gardons ce beurre-frais pour vous, belle Dame, aussi belle au cùl ét au con, qu'au visage (reprit Tràìtdamour). Minone se pomandàit la rosète. "C'est donc toi qui passes la premiére, ma Soeur? "Oui, si c'est tòi qui me dépuçèles le cùl? "J'y suis pucelle aussi (s'écria Connète). "Ce ne sera pas moi qui aurai ton puçelage d'arrière (répondit Traìtdamour à sa Soeur): Mon vit est aujourdhui entièrement reservé à Madame: Et quoique le culetage m'ait toujours fait peine, Agent ou Patient, le cùl satiné de Madame me tente autant que l'étroit fourreau de son con, qui se rempuçèle en une semaine, ou seulement en fesant bidet à l'eau froide. Je suis sûr que Madame n'a jamais été enculée (à-genoux, il Lui regardàit au cùl), ét que c'est aussi un puçelage"? Conquète rougissàit.

Les deux Camarades de Tràìtdamour tirèrent au premiér-Roi, à qui dépucelerait le cùl de Minone: car tous-deux Le voulàient avoir. Ce fut Cordàboyau (un Bellot à vit moyén), que le sort favorisa. Il se pomada le vít jusqu'à la racine. Tràìtdamour fit coucher Minone sur le côté. Il mit Cordàboyau devant son cùl, ét Brisemotte (un Beau à gros Vit) devant son con. Il La fit ainsi enfiler des deux côtés; les Jeunesgens se La poussant L'Un sur l'Autre à qui mieux. Ce qui donnait un tel plaîsir á Minone, qu'elle se recriàit: "Dieu.. que j'ai de delices… c'est… une fouterie de Princesse…… On dit.. que la Reine.. fout ainsi entre.. DArtois et Waudreuîl.. ce derniér a.. le cùl…. "Alons (dit Traìtdamour), tachéz de décharger tous-trois en-même-temps"?… Cordaboyau poussait; il retint la Gàrse par les hanches, pour enfoncer plûs àvant; Brisemotte en fit autant; desorte que rendue immobile, elle s'agitait néanmoins en tout sens. "Examïnez bién.. (dis je à Conquète-Ingenue), pour faire la même chose à votre tour: car il faut que vous experimentiéz tous les genres de fouterie". Elle considéra le jeu, à-tràvers les bâtons de son éventail. Minone hâletaît. Connète ébahie restait immobile à La contempler: "Que fais-tu là, toi, Bougresse? (Lui dit Tràìtdamour, notre grand Maître-des-cerémonîes): Patine-nous Madame… Suce-lui le bout des tetins… Gamahuche-la; elle a le con propre comme un visage de Mariée"………..

Ces mots, énergiquement prononcés, mirent en danse la Reîne de la Fête, que je vais décrire.

Connète, tandis que Minone travaillait, & qu'elle était travaillée, decouvrit les tetons de Mad. Poilsoyeux, & les siéns: Elle en suça les bouts; elle se les fit suçer. Ce chatouillement de la bouche de Conquète, aussi satinée que son con, mit la jeune Connète en fureur amoureuse: Elle trousse Mad. Poilsoyeux; lui insère sa langue dans le con; lui chatouille le haut de la mote. La Belle émoustillée, regardait cependant Minone. Celle-ci avertit ses deux Fouteurs qu'elle était prête à decharger. Ils redoublent le fourgonnage. Elle s'écrie: "Vits de Dieu"! Et elle se pâme. L'Enculeur & l'Enconneur l'inondaient de foutre; il ruisselait des deux côtés… Ma Fille, vivement gamahuchée par Connète, est hors d'elle-même, & cette modeste Beauté dit à la Jeunefille: — Ote-Toi-, Garse! Un Fouteur? un fouteur?… deux… cent Fouteurs-?… Traìtdamour l'entend: Il derange Connète acharnée, en la tirant par la jolie crinière de son con blond: Il emplit le trou-du-cúl de Mad. Vitnègre de beurre-fraîs; s'en frote le Vit decaloté; se met le bas-ventre sur ses fesses, enfile la rosette, sans écouter les petits cris de l'Enculée; l'étreint vigoureusement, se retourne, en se mettant sur le dos, le vit dans le cùl de la Belle jusqu'à la garde, son con bién facé:….. Il crie à son Maître: "A ce con beant qui vous supe! Enconnéz roide… Piquéz des deux… la Garse est enculée, & je vas vous donner les mouvemens….. Pardon, Deesse! je ne me connais plus…… Connète? boulonne, boulonne les Couilles de mon Maître"……


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