Chapter 3

Cependant j'enconnais ma delicieuse Fille: Et sentant le vit de Traìtdamour, qui m'étrecissait encore le passage, & qui donnait au connin des oscillations, que jamais Con n'a eúes, je déliraí, en m'écriant: — Chién de Vinègre! cocù tout-à-la-fois du con & du cul-. Cette idée m'enflâmait, & sa brutalité m'empêcha de décharger trop-tôt. Je parvins au charmant pinçoir du fond du conin. Il me suça. Le vit de Traîtdamour me communiquait tous ses mouvemens, & en fesait faire d'insolites à mon adorable Fouteuse. Deja préparée par la langue de Connète, elle s'écrie: — Ha-ha-hôh!… ze déça-arze…. Foutre! — En voila.. du Foutre.. plein votre con… Reine des Vits.. et des Dieux s'écria Traìtdamour-!….. Et je sentais les oscillations de son gros Vit qui éjaculait…. Enfin, je déchargeaí moi-même. Ma Fille, inondée de foutre tremoussait rapidement: — Con satiné de mon Vit (m'écriai-je), que tu es delicieux-!… Mad. Vitnegre émettait encore, quand Traitdamour decula…..

Ce mouvement la fit redecharger… Le Bougre se lavait d'eau-tiède. Conquète, dans le Con de laquelle je laissais osciller mon vit, après decharge, gigotait, tremoussait, tremblotait sous moi. Connète m'avait quitté les couilles. Traìtdamour toujours bandant, était revenu vers nous. — Fous-la-moi tout-chaud (lui dis-je); elle decharge encore…. Et toi (dis-je à Connète), boulonne-lui la bouteille-à-miel du Bourdon-d'amour-. Elle m'obeït. Mais Minone, deculée, deconnée, lavée, était libre: Elle vint remplacer Connète, en me demandant, Si cela ne signifiait pas tout uniment, de chatouiller les Couilles de son Frère, pendant qu'il foutait ma Maîtresse?… Cordàboyau cependant & Brisemotte hápaient Connète, le premier, cette fois enconnant, tandis que l'autre enculait, pour donner une perspective encourageante à ma Fille.

Mais tout finit. Mad. Vitnègre cessa de decharger. On la deconna: Traitdamour la mit an bidet: Elle se couvrit modestemt le Con & les Tetons; puis elle dit aux deux Fillètes: — Mes Bonnes-amies, alons aîder mon Hôtesse, pour le souper-? Elles y coururent. — Si vous n'avéz préparé (dit ma Fille), que pour notre soupér ordinaire, je vous avertis qu'il faut le double. — Je n'ai pas asséz donc (repondit mad. Brideconin). — Vîte au Rôtisseur de vis-à-vis (reprit la Belle Vitnègre); & du bon vin? ou je ne boiraí que de l'eau. Un bon mariage paiera tout-ça-… On ala chéz le Successeur d'Ellès, qui promit un copieux soupér pour dans une heure.

Conquète rentra auprès de nous avec les deux jolies Filles. — Rebandéz-vous? (me dit Traitdamour): Il ne faut pas laisser languir nos cons, avec l'expectative d'un bon soupér? — Je brûle, à la vue du tour-de-cùl, & du piéd de ma Deesse: mais je ne suis pas roide lui repondis-je. Traitdamour: Je roule dans ma tête une idée, qui vous roidira.

XXX Chapitre.

Chap. D'une nouvelle Actrice: Danse négre.

— Alons, Garses, dit Traitdamour à sa Soeur et à sa Maitresse, nues? Et vous, Bougres, deshabilléz-vous-?….. Il se mettait nu lui-même. — Mais il nous faut encore une Actrice… Je viéns de voir monter une jolie Drôlesse, qui ferait notre affaire? — C'est mad. Brideconin, l'Hôtesse de notre belle Dame, dit Connète. — Non, non, mon Amie: C'est une petite Brune de fond de la cour, cadète d'une grande belle Blonde, que nous aurons peutêtre un-jour, & qui se nome Conindoré: La Cadète s'appèle Rosemauve, & passe pour très-rusée. Mais On la dit amoureuse comme une Chate, quoiqu'elle soit peutêtre pucelle encore; car sa Mère la couve des ieux. Cependant quand un Homme l'embrasse, elle ne fait aucune difficulté de donner sa langue. — Je la counais! dit modestement la belle Poilsoyeux; & elle m'a… m'a… Traitd. Quoi? Deesse? — Mais, donné sa jolie langue, &… — Et quoi? — Gam*******. — Gamahuchée… Va la chercher, Connète. — Non! dit vivement Conquette, j'y vais moi-même-. Elle sortit, & ayant rencontré Rosemauve qui redescendait, parcequ'elle n'avait pas trouvé un vieil Oncle asséz riche, dont elle recreait l'impotente lubricité, en lui chatouillant le Croupion, le Scrotum & les Testicules; ce qui le fesait bandocher, la Belle Poilsoyeux la mit au fait, obtint son aveu, & l'introduisit.

Les deux Filles & les trois Hommes étaient nus comme la main: Sans rién dire à la brune Rosemauve, ils se mirent tous-cinq à la deshabiller. On lui enleva jusqu'à sa chemise. On lui baigna Cul, Con, Cuisses, Piéds… Puis Traitdamour lui dit: — Ma Belle, il faut; en Tout, faìre comme ma Soeur & mon Amie-. Aussitôt commença la Danse-nègre; où chaque Fille fesait tous les mouvemens d'une Noire ardente, qui fuit le Vit dont elle brûle d'être enconnée, que le Vit attrape, & qui saccade alors en tremoussant du cùl, comme si le Vit la fourgonnait. Les Garsons poursuivaient les Garses le vit en main; & dès qu'ils les avaient attrappées, elles se retournaient pour l'enconage, ou ils paraissaient les foutre en levrette; culetant, criotant, jurotant, comme s'ils eússent perforé les cons. La Danseuse prenait le vit, aulieu de la main; l'Homme la saisissait par la barbe du con. Ils se fesaient ainsi tourner de-temps-en-temps.

Je bandais roide. Je fis trousser ma Fille audessus des reins, & je lui dis: — Conque de Vénus, imite tous les mouvemens de cul et de con que tu vois-… Elle était excitée; elle se mit au-milieu de la danse, & les executa rapidement… Traitdamour me voyant en rut, & ses Camarades bién-disposés, leur dit: — Au foutoir-… Il laissa Rosemauve, sa Danseuse, qui en parut toute mortifiée! — Votre tour va venir, ma belle Danseuse-. Il étendit ma Fille sur le sofa, dont il lui mit un des oreillérs sous le cul: — Alons, ma Toute-éveillée, dit-il à Rosemauve, gamahuchéz-moi ce conin-là, pendant que je vous le mettraí en levrette, ou vous enculeraí, à votre choix? — On ne dépucèle pas une Vierge en levrette (repondit-elle vivement): encule-moi, s'il le faut, tandis que je gamahucheraí ce conin d'amour-… Elle gamahucha la belle Epouse de mr Vitnègre avec fureur, & Traitdamour perça sans pitié, par des efforts redoublés, le cul virginal de la Gamahuchante. La belle Poilsoyeux appela le Vit? le Vit?

Je n'y pouvais plus tenir. Je derangeai la Rosemauve enculée, pour me précipiter dans le con de ma Fille haletante de volupté….. J'enconnais vigoureusement, lorsque j'eüs la delicieuse surprise de me sentir gamahuchea le Cùl, ainsi que la racine des Couilles, par la bouche & la langue veloutées de Rosemauve!… Je cocufiai mons Vitnègre aussi copieusement, que si j'avais eü les couilles d'un Dieu!… On abluait: — Avec la permission de ma Deesse (à Conquète), il faut que je m'acquitte avec Rosemauve-?… Tout le monde s'écria: — Non, non, Dimanche-? Je ne les écoutai pas; j'enfilai la Pucelle, qui criota, sanglorina, & ils furent Temoins de ma nouvelle victoire. Mais Conquète me gronda serieusement.. On ala souper.

La conversation fut sage, rassise. Brideconin, sa Femme en étaient édifiés… Mais je ne tarderaí pas à les mettre de nos amusemens… Au dessert, Traitdamour me demanda une Histoire dans genre de nos Amusemens? Je lui donaí à lire une Lettre, adressée à Vitnègre, par Un de ses Trois Payeurs, Lettre que j'avais trouvée dans une des malles de ma Fille. La voici:

XXXI Chapitre.

Chap De la Piochée, du Pioché, du Piochard.

Nous avons Un de nos Confrèrs, qui avait une Maîtresse de seize ans, dont il jouissait à sa manière, comme je prétens jouir de ta Femme à la miénne, quand une-fois je l'auraí devirginée. Tu seras alors présent à nos fouteries, à-peu-près come le Pére dont je vais parler. J'aime à écrire ces histoires-là; elles me font bander. Le Père de la Jeunefille était Un riche Marchand, qui l'avait delicatement élevée: mais il était devenu si pauvre, qu'il ne pouvait plus la nourrir, ni Un Fils de douze ans. La Fille áyant plu à mon Confrère, il la voulut acheter. Le Père la lui vendit douze-mille francs. Mais comme Piochencùl (ç'est le nom du Confrère), est un libertin fort blâsé, il lui faut un ragoût pour le ranimer. Ce ragoût est de faire trousser & laver la Fille par son Père, avant d'en jouir. Le Père prend ensuite le vit du Fouteur, & le dirige dans le con sans poil de la jolie Piochée. Son Père l'avait pomadée la première-fois. Pendant l'acte, il l'excite à remuer du cùl, à serrer le Fouteur dans ses bras, &c. Quand elle est deconnée, le Père lave le vit de son Gendre, le cùl, le con de sa Fille, & les essuie.

Dans la conversation, Piochencùl apprit biéntôt que Piochée avait un Frère beau comme Adonis; c'est-à-dire parfaitement ressemblant à sa Mère, qui avait été très-jolie femme. Dès que mon Confrère le sut, il l'acheta, comme sa Soeur, & pomadé par le Père, il l'encula. Peu de jours après, voulant foutre la Soeur avec plûs de vigueür, il la fit laver par le Père, gamahucher par le jeune Frère, & il l'enconna, quand elle fut prête à decharger… Par la suite, il n'encula plus le joli Enfant: "Bougre! dit-il au Père, je ne bande plus asséz pour enconner ta Fille, sans être excité; encule moi là ton petit Garson; cela me fera roidir"? Le Père est forçé par son interét, d'obéir au Blâsé: Ce qui fait tellement bander le vieux Satyre, qu'il enconne, & même encule la Jeunefille….

Il y a 4 ou 5 ans que cela dure. Quand le Garson a eú 15 ans, il lui a fait enconner sa Soeur: Il la fout ensuite sans laver, pendant que le Père encule le Jeunehomme. D'autres fois le Frère encule sa Soeur, tandis que le vieux Bougre l'enconne…. Voila. quelle est la vie que mène mon vieux Confrère, & qu'il trouve delicieuse à son âge… La Fille est delicate & jolie. Le Garson est beau. Le Père est affreux. La Fille est devenue grosse. Le Financiér croit, avec raison, que c'est du jeune Frère. Il desire que ce soit une Fille, esperant qu'elle sera jolie, comme tous les Enfans incestueux. Car il faut savoir que ce joli Garson est fils d'Un Frère-aîné, qui, dévenu éperdûment amoureux de sa Mère, donna la courante à son Père, en mettant de la manne dans son potage au lait du soir. Le Père fut obligé de se lever souvent, & le Fils, à chaque sortie, ala auprès de sa Mère, qu'il enconna six-fois aumoins pendant la nuit… Voila d'où provenait le beau Garson, ressemblance de sa Mère avec une telle perfection, que vêtu des habits de la Belle, qui n'est plus, on le prend pour elle. C'est en consequence, qu un Amant, piocheur de la Mère, entretint le Jeunehomme sur le même piéd que sa feuë Maîtresse, à-condicïon que pour la jouïssance, il prendraìt les habits de sa Mère, en porteraìt le nom, mad. Brouète-vît; qu'il feraìt la petite voîx, diraìt Mon cón, aulieu de Mon cùl; tandís que luí Vîtacon, se feraìt íllusïon, en dîsant à sa Maîtresse: — Alons, ma chère Brouètevît, venez que je vous le mette en levrète-?

XXXI. Chap. Suite des Mêmes. Piochéte. Dix ans après.

Je vais donner la suites de cette avanture.

Piòchée eút effectivement une Fille, qui a 14 ans aujourdhuì, et qui est jolîe comme sa Grand'mère. Elle sert aux plaîsîrs du vieux Traîtant, qui ne pouvant plus encònner, s'en faìt caresser, tandís que la Mère lui suce le vît. C'est dans les extases de ce plaîsir lông ét difficile, causé par le chatouillement que fesait éprouver à son vit paralytîtique le palaîs de Piôchée, qu'il conçut le dessein de faire depuceler Piôchète à 14 ans, par Piôché l'Adònis, son père ét son Oncle, que justement la jeune Enfant aîmaìt ìncestueusement; puîs enculer alternativement. "Bande, Bougre, (dit-il à l'Adónîs), et ne decharge pas! Tu me depuceleras ta petîte Gàrse de Fille,… dês que tón Grandpère t'aúrà decúlé". Là Petíte fut gámàhuúchée pár le vîeúx Singe; púîs pomadée pàr sa Mère. Són Père, deculé, bién bandant vint súr elle, et lúy darda son vit dans le conin, dónt la Mère écartàit les bàbines. Le Fouteur n'enlràit pas; la Petîte dechîrée se recrîàit; le víeùx Satyre émótiónné, bándòchàit, en s'écrîant: "Hô! pousse dónc, Mâtin! ô pousse dónc, Bougre! Fends, ponrfends le connichon de ta Fille!… et mêts-y Une petite Garse, que nous deflorerons un-jour! Gzée, gzée, mon Etalon! fàîs-môy des Caváles"!…. Et le vieùx Decharnè, par un phenomène, émít quelques gouttes d'un foutre clàìr, dans là bouche de Piôchée, au moment où Adónîs forçant toutes les barricàdes, màlgré les crîs de sa Fille, lúy dechargeàit au fónd de són cònnìn ensánglánté! Le belître en fut si glorieux, qu'il fit à Piochette mille écus de rentes, et autànt à Piôchée, oûtre ce qu'elles avàient dejà. Son grand delîce, pendant qu'iï faìt servîr la bouche de la Mère de cón à son vît, qui ne decharge plus, est de voir piôcher Piôchette, non-seulement pvr le vigoureux Adonis Piôché, qui piôche, sòìt en cón, sòìt en cúl, maìs de faire alòrs enculer le Père qui fout sa Fille, par le Grandpère qu'encule un Laquàîs, sur le cùl duquel est assise Pîôchée, foutue par un autre Laquàîs….. Il a sóin qu'On fasse suîvre au vîeux Piôchard un regime échauffant, afin que ce Monstre tantôt encónne sa Fîlle, tantôt encule son Fîls. Pendant cette sçène, l'impuíssant Ribaud patíne les tetons et le connín du Tendrón, ou-bién la gamahúche. Il luí prend quelquefóîs des vertigôts de faire enconner la Mère, enculer Adónis par douze de ses Amís en un-seule seance. La Jeunepersone est alôrs nuë en perspectíve, montrant le cúl aux Encúleurs, et le cón aux Encónneurs…. C'est le víeux Píôchard qui insère les vîts dans le cón ou dans le cúl.

Tu vòîs par-là quel parti nous pouvons tîrer de ta Femme, lorsqu'une-fòîs elle sera depuçelée. Tu ne seras pas prìvé; tu mettras les vîts dans le cón et dans le cúl de ta Femme; tu en seras le maquereau, et quand elle sera bién élargie des deux trous, peutêtre te permettra-t-on de la foutre en cn ou même en cón. Lélargisseur.

P.-s. J'apprens par une dernière visite, faite à Pîòchencùl que Pîôchette a effectivement eú la plüs joliîe petìte Fîlle; On me l'a móntrée; elle a 3 ans. Màîs ce quì êst le cômble dú lìbertinàge, le vîeûx Pîûchencùl lúy fàit dejà teter son vît flasque, pendant que la jeune Mère lúy chatoille les coüilles. Je luy en demandáí la ràîsón?" Je profite, repondil- du temps où l'Enfant n'a pas encore de discernement, nì de degoût à me súçer". Que dìs-tú dù vîeùx Bóugre?

XXXII Chapitre.

Chap. Du Conin goûté.

Voila quel aurait été votre sort, Madame, dis-je à Conquète, si vous n'étiéz pas décédée, ét que vous fussiéz restée l'épouse de Vitnègre-. Expressions qui étonnèrent Tout le monde, hors ma Fille, & les Brideconnin.

Cette Lettre, qui avàit été lue après le champagne, avàit mis les Jeunes-gens en rut. On descendit au magasin, pendant que les Hôtes serraient les débris du soupér. Là, Tràitdamour, demi-grisé, me dit, en me designant ses Camarades: — Comment ces Bougres-là peuvent-ils avoir une idée de notre bonheur, & de ce qu'est le Connin de votre Maîtresse, s'ils n'en tâtent pas?… Je n'entens nullement qu'ils y déchargent; maîs seulement qu'ils y plongent rapidement leurs vits, pour en palper le satiné. Dès qu'un des Enconneurs sera retiré, le mieux en état de nous-deux, vous ou moi, achèvera Madame, & la fera decharger? — Je le veux bién (repondis-je). Cordàboyau bandant roìde se présenta. Nous renversames ma Fille sur le foutoir, nous la troussames, & nous declarames que nous nous tenions prêts à le desarçonner, dès qu'il aurait senti le velouté de l'étroit connin de notre Fouterie, & que le clignotement de ses ieux annoncerait l'éruptíon du foutre. — En ce cas (s'écria le Bougre), que l'Une de ces trois Garses se couche-là le Con pomadé, pour que mon vit convulsivant s'y précípite & decharge-? On pomada Rosemauve. Cordàboyau enconna lentemt Conquète, dont le satiné le fit se recrier… mais il plongea jusqu'au fond. On l'observait. Il clignota de l'oeil. Aussitôt Brisemote & Traìtdamour l'enlevèrent comme une plume, en jurant, Le sacrébougre! il va partir… Et ils le mirent sur la brune Rosemauve bién écartée, & Conète dirigea le vit. Cette Fille, la plüs chaude des Garses, si Mad. Vitnègre ne l'eût pas surpassée, engloutit le vit en trois coups de cul sans intervale. Cordàboyau dechargea en heurlant de volupté, Rosemauve l'étreignant avec une delicieuse fureur.

Cependant, ce que je voyais m'avait roidi, & j'enfonçais dans le Con humide de ma Deesse, qui suffisamment limée, dechargea deux-fois, avant que je l'humectasse de mon foutre paternel… Elle gigotait, criotait, soupirotait. — Hâ! (s'écria Traìtdamour), vous êtes le Dieu de son Con, chër Maître! il se fond en jus d'amour, quand vous le perforéz! Voyéz comme elle en donne, l'adorable Enfant?.. Alons, celeste Coquine, tremousse, tremousse! Fous, divine Garse! decharge-…

Ce fut ensuite le tour de Brisemote. Conète pemadée, fut étendue sur le foutoir… Il enconna ma Fille. La grosseur du vit & sa roideur lui arrachaient de sourds gemissemens; elle travaìllait de toutes ses forces, mais le terrible Engin avait encore plüs de trois pouces pour toucher le fond. Taut-à-coup nous nous apercevons que le perfide Brisemote veut inonder d'un torrent de sperme, le Connin qu'il martyrise. Nous ne pouvions l'enlever & l'arracher, son vit lapait comme celui d'un gros Dogue, dans la vulve enflamée d'une grande Levrète. En ce péril, nous implorames Traìtdamour & Moi, la pudeur de Conquète? L'adorable Fouteuse, fidelle à nos vits. donna un coup-de-cul en-arrière, & se decona. Traìtdamour plongea rapidemt son braquemart en furie dans le Con béant…..

Brisemote enragé se jeta sur Rosemauve, qui ne s'y attendait pas, & la foutit en levrète, avec tant de brutalité, qu'il la fit crier autant de douleur, que de plaîsir… Et voyant Conète se lever: — Reste-là, Garse! lui cria-t-il: Je suis dans une rage, par ce Con velouté que fout Traìtdamour, que j'enconnerais la ruë Maubué & celle de la Tannerie-… En-effet, Rosemauve deconnée, il fondit sur Conète, la fit crier; enfila Minone sans intervale, & reprit Rosemauve…. — Que n'ai-je-là notre Putain d'Hôtesse! la Garse boite avec grâce, elle a de blancs tetons: qu'on me l'appelle-?… Nous lui préparions Rosemauve, qu'il encula.

Pendant ce temps-là, Traìtdamour se delectait sur Mad. Vitnègre, qui se plaignotait tendrement, & dechargeait sans-cesse, parceque son Enconneur ne la deconnait pas. — Que la Bougresse qui est libre (nous dit-il), chatouille les petons de ma Deesse; ça la fera me secouer. — Alons! m'écriai-je, que Minone lui chatouille le haut de la motte, la douce main de Conète les couilles du cruel Pourfendeur, & Moi je chatouilleraí les píéds delicats de la belle Enconnée-? Ce qui s'executa: de violens soubresauts, des cris, des blasphèmes de volupté, Foutu Dieu… Sacre-Dieu… Dieu-con… Dieu-vit… marquaient l'égarement des deux Conoeuvrans.

Cependant Cordàboyau flairait la chaussure mignone de Conquéte-Ingenue, & alait y mettre son vit: — Laisse-donc! lui dit Rosemauve, tout-enculée qu'elle était; cela est insensible; mon Con est libre; que ne le fous-tu-? Le Bougre lui mit le ventre en l'air, & tandis que Brisemote lá sousaccadait en cul, Cordàboyau lui saccada le Con.

Je bandais si fort, en entendant & voyant tout-cela, que j'alais enconner Minone ou Conète. Ma Fille qui dechargeait, me dit tendremt: — Un autre Con… que le mién… peut-il vous tenter-?… Cette tendresse vraîment filiale, me toucha au coeur. — Ote-toi (dis-je à Traìtdamour); tu dois avoir dechargé-? Il deconna: Et Moi, ému d'un amour-paternel sans bornes, j'enconnaí ma Fille, sans laver. — Mêlons nos trois foutres (lui disaîs-je en enfonçant): que ton Con filial engouffre le Vit-paternel avec delices!… Remue du cul, adorable Enfant! Rens-moi tout le foutre que j'aí dechargé dans le Con de ta Mère,… pour te faire!… Hâ! comme la Garse remuait du cul, oscillait du con, le jour où je l'engrossaí de toi! Elle était chaussée, parée, un-peu chiffonnée, & si chaude, qu'elle se mit sur moi & s'euconna. Pour m'exciter davantage, elle me disait, en saccadant: Pousse… Enfonce… mon Con est frayé… je viéns d'étre foutue par ce beau Commis aux Aîdes, dont tu es si jaloux… Et elle saccadait… Pour moi,… je foutis avec fureur,… comme je te fous à-pésent… C'est moi qui t'aí engendrée, enfoutrée dans son Con satiné,… quoique tu ressemble à Louis-XV, qui,… dit-on, l'a aussi foutue… — Mon cher Père… ô Vit divin! (répondit Ingénue, oppressée de foutre & de tendresse), je sens.. à mon insatiable Connin.. que je suis votre fille…. je le sens au plaîsir.. que me fait la celeste idée que mon… Pére me fout…. Décha—argeons ensemble, chër Papa!.. j'aí… plûs de.. foutre avec toi, qu'avec tout-autre?… Hâ! hâ!.. fourgonne… fourgonne, Vit-papa… Le foutre… est long… à venir… J'ai tant foutu!… Mais je n'en ai que plûs de plaisir… Hâ! hâ!… foutre!… Dieu! Delices!… Vitnègre!… ô Monstre, qui me dechirais, sans me pouvoir en—filer, que n'es-tu sur moi… ton Vit noir me pourfendant le Con… Foutàmort… enfondre-moi…..: Chër Papa… Dieu-fouteur… je pars… je decha—a—arge… à l'intention… de… Foutàmort-…. Et elle se pâma, dans un égarement, un delire ineffables.

Cependant elle avait croisé ses jambes sur mes reins, & elle me fesait une jolie bronette de ses cuisses & de son Con. Je dis qu'On la rechaussât, & à chaque coup de cul, elle fit claquer l'un contre l'autre ses hauts talons, comme fesait sa Mère, pour me rappeler en foutant la beauté de son piéd. Ce spectacle parut si delicieux à mes trois Droles, qu'ils enconnèreut en furieux, Traítdamour Rosemauve, Cordàboyau Conète, & Brisemote Minone. & qu'ils les firent crier comme des Depucelées.

Dès que j'eús émis, je dis à mon Secrétaire, de déconner, de m'enlever, & de me porter sur un fauteuil. Il m'obéit. Ma Fille palpitait. Je la montraí se chatouillant elle-même le Con. Traìtdamour rebanda come un Enragé; il se précipita sur elle. — Enculéz-moi, s'il vous plaît, Monsieur (lui dit-elle), il me semble que ça me fera mieux… — Decharger ('écria le Bougre): Vous avéz le Con trop fatigué-. Et il lui perça le cul sans mouiller. — Je vais… redecharger (lui dit-elle, en continuant de se branler elle-même). — Attendéz! attendéz! (lui cria le jeune & vigoureux Perforeur); je vous branleraí, en vous enculant-. Conquète enculée & branlée, roucouloit de plaîsir…

En ce moment, Brisemote, qui finissait Minone, se jeta sur Rosemauve, abandonnée par Traìtdamour, pour ma Fille: Elle se fit enculer & branler. Cordàboyau retourna Connète, & lui en fit autant. Minone libre ala gamahucher ma Fille, que son Frère tenait enculée; & moi, je branlaí Minone. Les trois Bougresses se recriaient, que l'enculage branlé était divin.

Pour moi, j'étais sur mon fauteuil, un doigt dans le Con de Minone, que j'avais à-peine la force de branler, tombant de sommeil, & bandant encore pour toutes-quatre: il me devenait indifferent laquelle j'enconnasse. Je le dis. Brisemote m'avança Rosemauve tout-enculée. J'alais enconner la vive Brune. Minone se retourna, mit ses fesses d'albâtre sur ce Con noir, & me présenta son Con. — Que je te voye! (s'écria Conquète, en s'arrachant du cul le vit de Traìtdamour), si Cupidonet doit mourir en rut, c'est dans mon Con!… Elle se mit sur Minone, m'étreignit dans ses bras & m'engouffra. — Hâ! (s'écria Brisemote, qui nous portait tous-quatre), que n'ai-je le vit asséz long, pour les enculer toutes-trois?

Ainsi finit cette belle soirée. La partie fut remise au Dimanche suivant. Conquète, après avoir fait amplement bidet, se coucha modestemt. Je ne pouvais marcher. Mes trois Gaillards remenèrent leurs Belles, & revinrent me prendre, pour me porter chéz moi, où ils me mirent au lit.

XXXIII Chapitre.

Chap. De la Fouteuse sensée. Histoire.

Le lendemain, après mon travaíl, je vins voir ma Fille. Elle était dans mon magazin. Elle m'embrassa la première, & me dit, & me dit: — Au nom de Dieu, chër Papa, ménagéz-vous! j'ai besoin de votre tendresse-paternelle, plûsque jamais… Que deviéndrais-je, si je vons perdais? Vous êtes le meilleur des Pères: vous me donnéz le necessaire & la volupté. J'aí un Bijou insatiable: mais votre Traìtdamour l'emplit & le satisfait audelà de toute vraisemblance. Je suis bién sensible au don que vous m'en avéz fait. Aussi la reconnaissance & la tendresse sont pour vous; je ne lui donne que du… — Foutre, mon adorable Fille… Tu es toujours égalemt mondeste. — J'aí aussi beaucoup d'obligation à Traìtdamour d'avoir amené sa petite Soeur & sa jolie Maîtresse: surtout d'avoir donné Celle-ci à ses deux vaillans Camarades, pour me rester plüs entiér, & vous soulager d'autant, vu mon extréme chalenr. Ces Jeunesfilles sont de bonnes petites Creatures, & valent mieux que Rosemauve, qui cependant n'est pas sans mérite…. Menagéz-vous, chër Papa. Ne voyéz que moi: c'est bién asséz. Une partie, tous les huit jours, suffira pour vos forces. Traìtdamour me donnera le surplûs de ce qu'il me faut. En ne jouissant que les Dimanches, les Garsons, les Petites, tout-comme nous, l'appetit & le plaisir seront plüs grands; nous passerons une demi-journée delicieuse… Mais je suis jalouse de vous & du beau Traitdamour; ne le mettéz qu'à moi. Avertisséz-les tous de cela. C'est mon caractère que la jalousie. Et-puis, où trouveriéz-vous une Femme ou Fille qui me vaille? Toujours propre, abluée à chaque pipi, autant par volupté que par delicatesse: car j'ai cet Endroit que vous avéz la bonté de trouver charmant, toujours si chaud, que je ne le mets jamais dans l'eau s qu'avec une volupté qui approche de la Jouissance. Ne me le mettéz donc pas de la semaine, pour avoir plüs de plaisir, sans vous tuer, le Dimanche. Ne me touchéz ni le Bijou, ni le sein? — Non (répondis-je): durant la semaine, je ne baiseraí que ton joli piéd. Et je veux toujours avoir une de tes chaussures au trumeau de ma cheminée! — Rién de si flateur, répondit-elle, que d'être ainsi adorée, jusque dans sa parure: Aussi mon piéd est-il soigné, comme vous l'adoréz. Je le lave à l'eau-rose deux-fois le jour matin & soir, & après avoir marché. — Hâ! celeste Fouteuse, que je le baise, que je le baîse? — Point de ces mos-là? dans la semaine: ils vous excitent…. Baiséz votre idole? j'y ai autant de sensibilité qu'ailleurs; mais restéz-en là…. Du-reste, je suis à vous: Vendéz-moi, livréz-moi, quand vous le voudréz; je me donnerai avec plaisir pour vous; comme Une autre Ocyrhoé. [lacune. Je me privaí donc, malgré moi: mais par nécessit; je me contraignais. [Autre lacune… Mais j'avais à ma cheminée sa chaussure rose à talons-vërts, à laquelle je rendais mon hommage tous les jours en l'honneur de la Fille la plüs pieuse & la plüs devouée quî ait jamais existé. Conquète-Ingénue, à quî je le edis le samedi, en fut transportée de joie. Elle darda sa langue, me fit sucer ses tetons, palper son poil soyeux, se mit à genoux, & dit avec ferveur: — Mon Dieu! je vous remercie de m'avoir fait naître d'un si bon Père! Nous ne vous offensons pas; je rens à mon Papa en plaisirs delicieus les soins qu'il a pris de mon enfance. Je suis le baume & le charme de sa vie; il est le baume & le charme de la miénne. Bénisséz-nous-? Elle fit trois signesdecroix, baîsa la terre, & se releva, en disant: Doux Jesus, qui le mettiéz à Madelène, elle était aussi votre fille; & en amour, vous le savéz par experience, rién n'est si voluptueux que l'inceste-!… Je fus si édifié de cette prière, que je me propose de la faire recommencer, à la fin de nos parties.

Un-instan aprês, à 8 heures-&-demie, toute la petite Société, Traìtdamour, Minone sa soeur, Conète sa maîtresse, Rosemauve, Cordàboyau & Brisemote, vinrent prendre langue pour la reünion du lendemain. Je donnaí le mot & les retins à soupér. Il y avait un excellent gigot de 18 livres, & du vin de Bourgogne, avec un pâté chaud. Après le repas, voulant les émoustiller tous, & moi-même, je fis lire par Rosemauve, devant nos Hôtes, l'Histoire suivante:

XXXIV Chapitre.

Chap. De l'Homme-à-queûe.

Vous aiméz les Histoires, dis-je, ne voulant pas manger de pâté; nour aurons demain toute autre chose à faire: je vais en-conter une, pendant que vous achèveréz de souper-. Un rire d'aise préceda le silence.

Il y avait à Sens, une Veuve encore belle, quoique mère de six Filles, dont l'Aînée, qui atteignait vingt ans, é se nommait Adelaïde. La seconde, Sophie, n'en comptait pas encore dixneuf; la tsoisìème, Julie, en avait près de dixhuit; Justine dixsept; Aglaë seize, ét enfin Emilie la Cadète quinze ans. Quant à la Maman, mariée à treize, accouchée de son Aînée à quatorze, elle avait trentequatre ans. Mad. Linârs (c'est son nom), avait en-outre deux Nièces de quinze ét vingtdeux ans, Lucie et Annète-Bar, une jolie Femmedechambre de dixhuit, outre une Cuisinière, grande ét belle Fille de vingt ans. Le Mari avàit mal-fait ses affaires, avant que de mourir. La Veuve ne soutenàit sa nombreuse Famille qu'avec le revenu de sa dot, qui rapportàit cinq à six-mille livres. On étàit gêné; car les Nièces n'avàient que quinze-cents livres de rentes entre elles-deux. C'étàit onze Jeunespersones à entretenir avec 7500 francs.

Il parut alors à Sens un gros ét bel Homme dont la phisionomie annonçàit trente ans, encore qu'il n'en eût que 20. Il passàit pour très-riche. Et en-effet, il l'étàit. Ses bras ét sa poitrine étàient couverts de poils. Il avàît le regard dur ét presque féroce: mais son sourire l'adoucissàit, ét il souriàit toujours, en voyant de jolies Femmes. L'Aînée des Dlles Linars étàit charmante: Fysitére la vit ét en devint éperdûment amoureux, quoiqu'il eût alors dans son séràil une Femme-mariée enlevée à Paris, de l'aveu du Mari même; la Soeur d'icelui, vendue par son Père, ét une superbe Carmelite, leur cousine, qui s'étàit livrée elle-même, parcequ'elle était hysterique. Mais toutes ces Maîtresses étaient alors enceintes, ét Fysitère n'en jouissàit, que pour avoir des Enfans. Il ala chéz Mad. Linars, pour Lui demander en mariage Adelaïde.

Le Velu, en voyant onze Femmes dans une seule maison, tressaillit d'àise… Il étala sa fortune, ét proposa d'épouser l'Aînée. Trente-mille francs de rente qu'il prouva (il en avàit bién davantage)! Le firent accepter sur-le-champ. Il rendit ensuite des visites jusqu'au mariage, ét fit des présens, tant à sa Prétendue qu'à la Mère, aux Bellessoeurs, à Lucie ét Annéte-Bar, les deux Nièces, ainsi qu'à Geoline ét à Maréte, la Femmedechambre ét la Cuisinière. Ce fut avec ces présens qu'il attaqua leur vertu… Mais il faut quelques préliminaires, qui fassent mieux connaître ce Personage.

Fysitère était Un de ces Hommes poilus, qui descendent d'un mélange de notre Espèce, avec celle d'Hommes-à-queûe de l'Isthme de Panama, ét de l'Ile de Borneo. Il étàit vigoureux comme dix Hommes ordinaires; c'est-à-dire, qu'il en auràit batu dix à armes égales, ét qu'il Lui falàit, à Lui-seul, autant de Femmes qu'à dix Hommes.

A Paris, il avàit acheté la Femme d'un nommé Guae, un scelerat, qui La Lui avàit vendue ét L'avàit livrée. Fysitère La tenàit exactement renfermée depuis. Il jouissàit de cette Infortunée, la plüs provoquante des Femmes, ét qui avait beaucoup de temperament, dix à 12 fois par jour. Ce qui la fatiguàit tellement.r qu'elle lui avàit donné le conseil d'acheter de leur Père sa Soeur-cadète, nommée Doucète, qui partagerait le travàìl. Il le fit. Mais ces deux Femmes avàíent été biéntôt sur les dents. Heureusement un Confesseur de Nones decouvrit alors pour le Velu, la Religieuse histerique, cousine des deux Victimes: il La tira de son Couvent, sous prétexte de Lui faire prendre les eaux, ét La livra au Fysitère, qu'elle occupa seule pendant quelques semàines. Ce qui avàit reposé ses deux Cousines.

C'est à cette époque que l'Homme-à-queûe étàit venu à Sens, ét qu'il avàit vu la Famille Linars. Avant qu'il eût Mad. Guae, On Lui amenàit trois Filles Couturières chaque matin. Mais les précautions qu'il étàit obligé de prendre pour sa santé, avec des Creatures qu'il làissàit libres, Le degoûtèrent de cette jouissance. Dailléurs, comme il avàit formé le projet de multiplier l'Espèce des Hommes-à-queûe ét d'en peupler l'Ile entìére de Borneo, Pays originàire, il voulàít pouvoir surveíller tous les Enfans qui Lui naîtràient. Ses trois Femmes étant grosses, il ne voulàit plus Les fatiguér. Quand il fut lié avec Mad. Linars, il aurait bién cherché à deflorer sa Future, ou à se donner Une des Nièces; ou la Cuisiniére, ou la Femmedechambre. Mais il trouva que tout-cela avàit ses inconveniens. Il reserva ce-supplément de ressources, pour aprês son marìage. La Première qu'il attaqua, ce fut sa Bellemère future. Il Lui fit un-jonr un présent de deux-mille écus en espèces: Et La voyant dans l'extase de la reconnaissance, il iui mit la maìn sous la jupe, en Lui disant: "Autant tous les six mois, si Je vous Le mets. Et ne craignéz pas de faire du tort à votre Fille! Elle n'en aura que trop de reste… Comme il étàit extrémement fort, tout en parlant, il La renversàit, L'enfilàit. La Dame se trouva prise sans l'avoir prévu. Elle fut rabatelée une dixaîne de fois, tant Elle étàit vigoureusement contenue… Enfin devenue libre, Elle Luì dit; "Hô, quel Homme! "Je suis tel (repondit-il), que votre Fille ét vous, quand vous m'auréz toutes-deux, me donneréz vous-même des Maîtresses, pour vous reposer". La Dame, qui aìmàit le jeu d'amour, sourit, en rougissant d'esperance ét de plaisîr.

Elle fnt exploitée tous les jours, en attendant celui du mariage de sa Fille. Quand ce jour fut arrivé, effrayée pour Une jeune Vierge, Elle pria l'inépuisable Fysîtère de La menager? "Six-fois: repondit-il, pas plûs, si vous me promettez de me recevoir ensuite, ou de me donner Lucie, l'Aînée de vos Nièces? "Non; mais je vous donnerai Geoline, ou Marète, celle que je pourrai avoir le plus facilement… Le soir des noces, Fysitèré, quoiqu'il eût toutes les nuits fourbi Mad. Linars, était impatient à trépigner, d'avoir sa Mariée. Il L'enIeva commé une plume, dès qu'on eüt soupé, se jeta sur Elle, ét Lui fit pousser des cris effrayans. La Mère alarmée, accoutut avec Geoline, au moment où Fysitère, sans trop s'embarrasser des gèmissemens de la Jeunepersone, La recommençàit. La Mère Le laissa L'achever. Puìs, sur l'instante prìère de sa Fille, Elle La retira du lit, pour laver le sang ét le suc d'homme, dont sa conque martyrisée était remplie. Fysitère saisit alors Geoline, ét La viola, malgré ses clameurs. Il La retint sous Lui quatre à cinq fois.:. Elle profita d'un intervala, pour s'échapper Mais Fysitère menaça Mad. Liuars, si elle ne remplaçàit pas sa Fille, de tourmenter Celle-ci jusqu'au jour… La Dame étàìt fatiguée: Elle ala chercher Marète, qu'elle enferma dans la chambre-nuptiale. Fysitère La viola, ét La contint sous Lui quatre-fois: puis il Lui permit de dormir.

Dans le Jour, il assoupit les plaintes des deux Filles-domestiques, ét même il Les gâgna, en leur constituant Douze-cents francs de rente à chaqu'une. Mais elles demandèrent du repos, pour la nuit suivante…. Le soir, Fysitère ramona six-fois sa Nouvelle-Epouse, qui prit un-peu de gout à la chose: puis sa Mère reposée, fut à son tour fourgonnée six âutres fois. Ce qui suffit à l'Homme-à-queûe.

Le soir du troisième jour, il ne ramona sa Femme qu'une-fois; car Elle demanda grâce. Il eüt ensuite Geoline, six fois; puis Marète, cinq fois. Ce qui fut la dose à laquelle il se règla. Il eüt le quatrème soir, sa Femme, une fois; sa Bellemère quatre; Geoline trois; Maréte quatre: douze en tout. Il en agit ainsi pendant deux mois.

"Mais, Lui dit Mad. Linars, vous vous èpuiséz! A quoi bon nous Le mettre tant de fois? "Mon but est de faìre des Enfans, pour en repeupler une Ile des Indes, dont les Hommes de mon Espèce sont originaires. Dès que vous seréz grosses, je ne vous Le mettrai plus; vous m'en donneréz d'Autres; mais surtout vos Filles ét vos Nièces, parceque vous êtes toutes d'un beau sang. Je Leur ferai à chaqu'une six-mille francs de revenu, ét douze-cents francs seulement aux Etrangères que vous procureréz-… Mad. Linars fut très-étonnée de cette proposition! Mais les six-mille francs de revenu pour ses Filles ét ses Nièces La tentèrent.

Aubout des deux mois, ét de six semaines de mariage, Mad. Linars, la Nouvelle-Epouse, Geoline ét Marète se trouvèrent enceintes. Fysitère Leur déclara, qu'il ne les verràit plus, qu'aprês Leurs couches. Et il pressa Mad. Linars de Lui donner ses Nièces, ét deux de ses filles?… Elle fut obligèe d'y consentir. Elle Les conduisàît elle-même, aprês Les avoir instruites, ét assistàít à Leur defloration, calmant leurs cris par ses discours ét ses caresses. "Ma ràisonable Enfant, disàit-elle à Lucie renversèe sur le dos, ét qu'On troussàit, il est doux d'avoir 6 mille fr. de rentes?… Cinq-cents francs par mois, ajoutà-t-elle en La pomadant?.. Et foncières, ma chère Nièce! dirigeant le gros Membre dans sa fente". Aussi la belle Lucie, quoique vierge, ne cria-t-elle pas.

Vint ensuite Aunête la seconde. Sa Mère L'exhorta, La pomada, inserant son index onctué le plüs profondement possible, pour fràyer la route. Elle introduisit le Membre dans la fente ainsi prèparée. Cependaut Annète perforée, jeta les hauts-cris. Mais ils n'arrêtèrent pas Fysitère, dont Mad. Linars caressàit la queùe poilue, qui fretillait vivement. Hâ! Maman! (Lui dit-il), mets-toi sur moi, ét te l'enfonce dans ta conque; tu auras bién du plaisir"! Elle le fit, ét fut si ravie, qu'elle appela sa Fille-aînée ét les Chambrières, pour Leur procurer les mêmes delices.

Annète suffisamment ramonée, ét demandant grâce, Geoline la remmenà, pour laver le sang ét le sperme, dont son Bijou étàìt barbouillé: ét Mad. Linars ala chercher Sophie, sa seconde Fille. Geoline et Marète l'apportèrent nue assise sur leurs mains jointes. Mad. Linârs La pomada; puis elle intromit. Geoline s'enfila avec la queùe poilue, au refus d'Alaïde l'épouse. Sophie ne poussa que quelques gémissemens, an premiér Assaut; elle riposta aux deux autres. Elle fut cependant ensanglantée. Geoline se fourgonna de la queùe-à-poil durant toute la séance.

Fysitère n'avàit joui que neuf fois: Il Lui en falàit trois encore. On ala Lui querir Julie la troisîème Soeur, âgée de dixsept ans. Sa Mère La pomada. Ce qui ne l'empêcha pas de crier, parcequ'elle était fort étroite. Julie ét sa cousine Annète furent les deux qui n'émirent pas dans le coït, les quinze premiérs jours. Lucie fut prise tout-de-suite, ét Sophie trois jours après. Mais elles n'en dirent rién, aimant le piaisìr. Quant à Julie ét Annette, il s'écoula trois mois avant qu'elles fusseut enceintes… Marète se farfouillàit avec la queùe poilue, pendant les assauts de Julie.

Lorsqu'il fut bién décidé que les quatre Belles avàient le sac rempli, Mad. Linars fut requise de donner ses trois dernières Filles, ét une Cousine du côtè-gauche, fille hors mariage de son Mari, nommée Naturelle-Linars? Elles Lui furent livrëes, et Justine, Aglaé, Emilie même, qui n'avàìt pas quatorze ans accomplis, se virent enfilées dans une seule nuit, malgré leurs cris ét la dechirure de leurs jeunes appas. Naturelle avàit vingt-un ans: ce fut une delicieuse jouissance, que l'Homme-à-queûe fatigué avàit réservée pour la dernière. Celle-ci fut engrossée surlechamp; ét les trois Autres, malgré leur jeunesse, ne l'échappèrent pas dans le cours du mois. Elles étàient regulièrement fourgonnées trois fois par nuit: mais soìt qu'elles eüssent moins de temperament, soit qu'étant plüs étroites, elles souffrîssent toujours, elles furent ravies, lorsqu'elles fudeclarèes enceintes. L'Homme-à-queûe avàit en ce moment de fecondées, 14 Femelles, qui Lui promettàient aumoins 14 Enfans.

A cette époque, Mad. Linars accoucha d'une Fille. Un moìs-ét-demi aprês, Adelaïde, ou Mad. A-queue, mit également une Fille au monde. Puis Geoline ét Marète eürent chaqu'une un Garson. Annète èt Lucie chaqu'une une Fille. Toutes-six voulurent nourrir. Ce qui fut executé dans une Terre écartée, du-côté de Seignelài, éloignée des routes, comme de l'Yonne, mais sur la petite Rivière de Serin.

Cependant comme les Unes nourrissàient, ét que les Autres étàient encore enceintes, il falàit de nouvelles Femmes à Fysitère. Il demanda permission à Mad. Linars de reféconder ses trois premières Concubines, Màd. Guae, sa soeur Doucète, ét la Carmelite, qui n'étàit plus hystere, depuis ses couches. La Bellemère y consentit avec la plüs grande joie: car Elle étàit fort embarrassée pour trouver à son Gendre des Sujets fecondables. Elle avàit deja bién marqué les quatres Pucelles les moins làides du Village, ét même une cinquième la plüs jolie, femme mariée, sterile avec son Mari; Elle les avàit presque gâgnées, au moyén des douze-cents francs par année, mais Elle n'etait pas encore sûre de leur discrétion… Les trois Concubines étàient mandées. Elles arrivèrent.

Dès le même soir, Elles furent mises toutes.trois dans un grand lit propre à cinq Persones: Fysitère s'y coucha au milieu: Il Les palpa Toutes; puis il prit Mad. Guae, la plüs voluptueuse, qu'il fourgonna trois-fois avec fureur. Il saisit ensuite Doucette, que ses tendres gemissemens Lui firent ramoner en Enragé. En la quittant, il sauta sur la Carmelite, qu'il exploita six fois, sans desarçonner. Mais Elle l'assura qu'Elle étàit tguerie de sa maladie, ét Elle Le pria de se parrager également entr'elles trois? Ce qui fut arrêté.

Le lendemain, Mad. Linars, qui avàit tout écouté pendant la nuit, demanda aux trois Parentes, Comment elles appartenàient à Fysìteres! Mad. Guae repondit: "Nous alons vous faire notre Histoire qui vous paraîtra singulière! en.même-temps qu'elle vous donnera une idée juste de notre Mari à Toutes, qui est Un Homme d'une nature particulière. Mad. Linars ne demanda pàs mieux que de l'entendre: Mais elle fit observer à Mad. Guae, que ce Recit ne seraìt pàs moins agreable aux 12 autres Femmes de Fysitère? Mad. Guae en convint, ét Adelaïde, Sophie, Julie, Justine Aglaé, Emilie, Lucie, Annète, Geoline, Marète, Naturelle, appelées par Mad. Linars, vinrent avec elle assister à la narration que fit la belle Mad. Guae, en-présence de Doucette sa soeur, ét de de Victoire la Carmelite leur cousine.

XXXV Chapitre.

Chap. Des la Garse insatiable.

"Vous me voyéz; J'ai toujours été desirée des Hommes: A huit ans, un Ouvriér qui travaillàit dans la maison à de la menuiserie, me prit le bijou; ét comme je ne criai pas, il me mit son membre entre les cuisses, me les fit serrer, ét me les inonda, en dechargeant. Je le dis à ma Mère, qui me lava les fesses, ala menacer le Menuisiér, ét le fit deguerpir… Ce debut annonce que le Recit sera un-peu libre; mais il faut être sincère.

"A dix ans, mon Père déculoté m'asséyàit à crû sur ses cuisses nues, fesàit aler son membre entre les miénnes, comme le batant d'une cloche, ét, bién échauffé, il alàit enfiler ma Mère, une jeune Tante soeur de Celle-ci, ou ma Gouvernante.

"A treize ans, j'avàis le Bijou cotonné, ét si joli, que mon Père venàit me Le lècher la nuit pendant mon sommeil. Enfin il me sentit riposter à ses coups de langue, ét comprit que j'avàis du plaisir. Il dardàit plüs fort, ét je partàis… Aussitôt mon Père se mettàit sur moi, me suçàit mes petîts Tetons naissans, posàit son membre à l'orifice de ma petite Conque, ét me barbouillàit toute la Mote de sperme.. Il me lavàit à l'eau-rose.

"A quìnze ans, un Jeunehome, frère de ma Maîtresse de modes, me prit le Con à la poignée, an moment où je regardàis par la fenêtre, ét voulut me chatouiller le Clitoris avec son doigt: mais il me fit mal, ét je Lui donnai un soufflet.

"A cette époque, mon Père n'osàit plus m'asseoir à cùl-nu sur ses genoux, ni me faire decharger en me lèchant le Con; il se retiràit dès que je donnàis le premiér signe d'éveil: Mais comme j'ai le piéd joli, ét que M. Dardevit, aìnsi que tous les Hommes delicats, est infiniment sensible à cet attràit-là, il fesàit faire mes chaussures par un habile Cordonniér, Celui de ma Mère ét de la Marquise De-Marignì; le Voluptueux ne me les donnàit neuves, que lorsque j'alàis chéz Lui; il me les fesàit mettre aprês un pédiluve, avec des bas de fin coton, me fesàit marcher chaussée, mettre à la fenêtre, pour mieux voir ma jambe ét mon piéd, qu'il baisàit; il me fesàit ensuite asseoir, me tiràit un soliér, s'en coîfàit le vît, me fesàit Lui patiner les couilles avec mon piéd chaussé, poussàit de profonds soupirs, cognàit au planchér, ce qui fesàit monter Mad. Mezières voisine d'audessous; Elle Lui arrachàit mon souliér, ou ma mule; Elle se renversàit sur le dos; il La troussàit, èt La fourgonnàit, en me fesant relever ma jupe en perspective d'une glasse jusqu'au genou. "Votre Père me fàit ce qu'il ne peut vous faire, me disàit La Mezières, parceque tu es sa Fille; mais c'est Toj qui Le fais bander… Hâ! si Tu Luì montrais ton joli Conin, comme il me rabâteleràìt, ét me donneràit des coups de vit en Con"! Touchée de ce langage, souvent je me troussàis, ét montràis une mote à poil folet ét soyeux, que mon Père trouvait adorable! Je m'en apercevais aux vives estocades qu'il donnait à la Dame… En La quittant, il venaít me rechausser. Mais quelquefois La Mezières L'en empêchait, ét furieuse de luxure, Elle me renversait, me lèchait le Connin, ét mettait dans le sién la pointe de mon solliér, ou de ma mule, comme un Godmiché… Pendant ce temps-là, mon Père me palpait doucement les fesses ou les tetons. "Tu La foutras, Bougre (tu La depuceleras, ét biéntôt! ét Elle deviéndra grosse de Toi, si Tu ne La maries"! Ce propos, souvent repeté, fit que je demandai vivement à me marier.

"J'avais un Oncle, mari de ma Tante. L'escaliér de leur demeure était obscnr. Un-jour que je le montais, mon Oncle me suivait. Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, ét me hâpa ce qu'il nommait mon Connôt. Je me recriai! "Tais-Toi donc (me dit-il): vas-tu troubler mon ménage"?… Je me tus. Et il me patìna le Connôt, le cùl, d'une main, les tetons de l'autre; me mit son membre dans la main, me le fit serrer en jurant, ét tout en me suçant les tetons, me dechargea dans les doigts.

"J'entrai toute rouge chéz ma Tante. Mais je ne dis mot. Quand je m'en retournai, mon Oncle me guettait; il m'accompagna, ét me dit: "Tu veux Te marier; J'ai un Parti, ét il n'y a que moi qui puis gâgner ton Père; Je Le gâgnerai, si je te le mets seulement trois fois avant le mariage, ét lorsqu'il sera bién sûr? "Que me mettréz,vous? (je fesais l'ignorante, puisque j'avaîs vu mon Père ét La Mezières). Nous étions dans l'alée. Il mit son vít à l'air, ét m'empoigna le Con: "Ceci, dans ce que je te tiéns". Je me debarrassai, ét ne repondis rién. J'étais à la porte de mon Père: J'entrai. Il était absent: J'attendis.

"Seule avec moì-même, je resolus de pressentir mon Père, à son arrivée, sur mon mariage? Il arriva: Je fus moins sevère avec Lui qu'à mon ordinaire, ét lorsque je l'embrassai, aulieu des ieux, j'appuyai sur ses lèvres. Il fut ravi. Je dardai la langue, comme je l'avais vu faire à La Mezières. Il me mit la main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m'abandonnai, en Lui disant: "Je voudrais me marier? Et comptéz que vous seréz bién caressé, si vous y consentéz? "De tout mon coeur, à cette condition… As-tu un Parti? "Mon oncle en a Un, que je n'ai jamais vu. "Bon! ce n'est pas une amourète… Il faut dabord que je Te gamahuche aujourd'hui? "Qu'est-ce que c'est? "Te lêcher-là (me prenant le Bijou). Je fis une petite grimace. "Alons, prens cette éponge fine, ét lave le bién, à-cause du joli poil, qui commence à l'ombrager? Le plaisir que tu auras, te dedommagera de la contrainte que Tu te fais? Il me suça légèrement les bouts des tetons, pendant que mes fesses, mon cùl et mon Connin nageaient dans un bain tiéde.

"Mon amoureux Père ne me donna pas le temps de reflechir: Dês qu'une serviète fine eüt pompé l'eau, il me renversa sur le piéd de son lit, troussee audessus des reins, appliqua sa bouche sur la fente de mon Connôt, qu'il lècha vivement, en dardant sa langue, jusqu'à ce que je donnasse des symptômes de decharge. Ce quì arriva aubout d'un demi-quart d'heure. En me sentant prête à émettre, mon Père me quitta, me mit gros comme une noix de beurre frais dans le bas de la fente du Connôt, m'y insera son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada: Je dechargeais, et J'avais tant de plaisir, que je Le secondai, malgré quelques douleurs. Heureusement le vit de mon Père n'était pas gros, mais il était long; il me donna un plaisir complet; car il penetra si avant, qu'il me chatouilla le fond; ét au moyén de ce que j'étais très-étroite, il m'emplissâit le con, comme si j'y avais eü un Vit de Mulet… Voilà comme je fus depucelée.

Je priai mon Père, pendant qu'il me lavait le Con, de ne pàs differer son consentement, que je ne voulais pas devoir à mon Oncle; ét je Lui en dis la raison. "Il ne faut qu'il te le mette! me repondit-il vivement: Le Bougre a le Vît trop gros: il t'élargirait! Au lieu qu'aprés moi, ton Futur, on tout autre Fouteur, Te trouvera comme Pucelle". Je promis qu'il n'obtiéndrait rién. "Des bagatelles cependant, reprit mon Père: Branle-Le, quand il Te prendra le Con. Tu pourrais même Te laisser enculer, s'il était asséz raisonable pour s'en tenir-là. "Comment fait-on ça? "Je vais Te le montrer". Et il m'encula. J'eüs du plaisir; car je dechargeai. Mon Père me dit ensuite: "Quant à mon consentement, envoie-moi ton Prétendu: Si c'est Un certain Drôle que je soupçonne, Tu n'en deviéndras pas folle, ét… Suffit". Je m'en retournai contente chéz mon Oncle, où sa Femme ét Lui me présentèrent leur Protegé, une sorte de Mulâtre, qu'ils nommèrent M. Guae.

Dês le même soir, ayant eü, avec ce M. Guae, un entretién très-vif, pendant lequel je Le vis prêt à me prendre le Con, sa laìdeur ét sa sotise ne me rebutèrent pas, attendu que mon Oncle ét ma Tante m'avaient prèvenue qu'il était terrible pour les Femmes; ce qui m'avait bién tentée! aucontraire, je Lui dis, Que j'avais obtenu le consentement de mon Père, ét qu'il pouvaìt se présenter. Il me pria de Le conduire, n'en étant pas connu. Je remis au lendemain midi.

"Nous arrivames au moment où mon Père alaìt sortir. Guae m'avaìt pris le cùl dans l'escaliér, ét m'avaìt fait empoigner son Vit; ce qui me donnait un coloris brillant; j'étaìs ravissante! Je présentae Guae, comme mon Futur. Sa figure hideuse ét basse fit sourire mon Père, dont elle calma la jalousie. Il nous dit: "Mes Enfans, j'ai une affaire pressée: mais elle sera courte; attendéz mon retour". Aprês son depart, Guae me dit: "Il paraît, à son ton, qu'il vous tiéndra sa parole, de consentir? "Je le crois; car il ne se contraint pas, quand une chose Lui deplaît. "Ma Belle! (ajouta Guae, dont l'oeil noir petillait de luxure, permettéz de vous Le mettre icy, sur le piéd du Lit de votre Père?… Consentéz-y"? Je ne demandaìs pas mieux, à-cause de mon depucelage, ét parceque le Bijou me demangeàit, depuis que mon Père m'avàit perforée: Mais je repondis: "Hô-non! mon Père n'auràit qu'à rentrer! "Hé! quand il rentrerait? vous voir enfilée, ne feràit que hâter notre mariage".

"Il me renversa sur le piéd du Lit. Je me defeudis gaûchement. Il me mit le Vit entre les babines du Con, ét poussàit à m'enfondrer… Mais il ne put penetrer, quoiqu'il se mouillât le gland. Il redoubla d'efforts, qui aboutirent à me decharger une chopine de sperme sur la mote, le ventre ét les cuisses.

"Je me debarrassae, pour aler laver. "Hô! vous êtes bién Pucelle!, me disàit Guae, en se reculotant. Comme je m'essuyàis, j'aperçus mon Père caché… Je n'en fis pas semblant Un instant aprês mon retour vers Guae, ce Père rusé entra auprês de nous. Guae me demanda en mariage? Mon Père Lui repondit, Qu'il me laissaìt la maîtresse absolue. Et il signa les bans. Il dit ensuite à Guae, qu'il avàit à me parler, ét qu'il le priàit de s'en retourner seul; qu'il me remèneràit chéz ma Tante, à Laquelle il avàit à parler aussi. Guae s'en-ala.

"Dês qu'Il fut sorti, mon Père me dit: "As-tu été foutue"? Et il me prit le Con à la poignée. "Vous avéz bién entendu que non. "Où donc a-t-il dechargé? "Sur le poil. "Un-peu entre les lêvres? "Oui. "Il suffit: On peut devenir enceinte avec cela seulement, êt Tu n'äs plus rién à craindre. Mais va Le voir chéz Lui, ét qu'il ait toute-facilité. En attendant, je vais en frayer encore un peu-. Il me renversa, ét a-l'aîde du beurre-frais, il m'enfila… avec quelque facilité: ce qu'il repeta trois-fois, excité par ce qu'il venait de voir, ét parceque j'étais extrêmement bién chaussée, en soliérs de soie neufs. Je dechargeae trois fois a chaque enconnage, comme dísaìt mon Père. Cela fit neuf fois. Mon Père me dit, que j'avais beaucoup de temperament, ét que j'alàis être une bonne Fouteuse!… Je me lavae soigneusement, ét il me remena.

"Nous trouvâmes Guae chéz ma Tante. J'étaìs plütót mise en appêtit que rassasiée, par le triple fourgonnage de mon Père: Je dis bas à mon Prétendu: "Aléz chéz vous; j'ae à vous parler". Il y courut. Mon Père parlaìt à ma Tante, prenant des mesures pour accelerer: car il craignait, à la manière dont j'avais dechargé, que je ne devinsse grosse de Lui; ét il le desirait en-même-temps: Mais il falait que je fûsse mariée… Ma Tante sortit avec Lui.

"J'alais sortir aussi, pour laisser essayer à Guae un enconnage complet, lorsque mon Oncle rentra. J'étais si envoluptée, que je n'en fus pas fâchée, quoiqu'il me deplût. Il ferma la porte au verrouil, ét vint à moi: "Tu vas donc te marier? me dit-il: Alons, il faut en decoudre à nous-deux? Aussi-bién Guae a le Membre si gros, qu'il te feraìt souffrir le maryre". (Ceci acheva de me determiner)… Il me saisit. "Laisséz-moi! Laisséz-moi! dis-je faiblement). Mon Oncle ne m'écouta pas, ét voyant que je ne criais, ni n'égratignais, il me renversa sur le Lit, me troussa, ét dirigea son vit dans le vagin de mon Con. J'eüs l'art de paraître me defendre, en le secondant. Il me fit mal; je criae, ét m'apercevant que les cris Le facilitaient, je me mis à crier de toutes mes forces. Ce qui Le fit enfoncer jusqu'a la garde, avec tant de plaisir de ma part, que mes gemissemens étaient de volupté. Je me debattais, mais mon Con supait le gros Vit, donnant de si bons cups de cùl, que je dechargeae avec des convulsions terribles, et des contractions des trompes qui pinçoient le gland de mon Oncle. Il se recrîa,… ét se pâma de plaisir… "Hâ! pour une Pucelle, que Tu fous bién! me dit-il ensuite: Que sera-ce donc un.jour?… Recommençons"… Il me recommença trois-fois, malgré mes pleurs; car je sentis qu'il falait pleurer…

Quand il fut rassasié; il deconna. "O celeste Fouterie, me dit-il, si le merite de ton Con était connu, Il ferait ta fortune! "Oui! vous me L'avéz bién accomodé! répondis-je en sanglotant, sur un bidet préparé par mon Oncle. Il ôta le verrou, jeta l'eau mélée de sang ét de foutre; puis craignant le retour de sa Femme, il sortit, en disant: "Remerciéz-moi! sans cette préparation, Guae vous aurait estropiée; et revenéz à moi, s'il le faut"?

Je ne fus point effrayée de ce Langage. Dês qu'il fut sorti, j'essuyai bién-vite mes larmes, ét je pris un air riant. Ma Tante revint. Je La prévîns de l'attaque de son Mari, mais non du succês, pour Lui faire presser mon mariage; La priant de ne Lui en rién temoigner, depeur qu'Il ne levât le masque. Je promis de toujours bién me defendre, comme je venais de faire; ét tout en parlant, le Con étant venu à me redemanger, je courus chéz Guae, esperant que préparée comme je l'étais, il me L'enfoncerait enfin. Il m'attendait.

"J'ai bién des choses à vous dire"… Ce fut mon debut. Il ne me laissa pas continuer; il me prit la Motte: "Foutons dabord, me dit-il, en me renversant. Je n'en fus pas fâchée; car je ne savais trop que Lui dire de-nouveau. Je me defendis gaûchement, comme avec mon Oncle ét mon Père. Mais quoique je fusse élargie, ses tentatives furent encore inutiles. Je n'osais Lui dire de prendre du beurre, depeur de paraître instruite: Je m'attendais qu'il y songerait. Cela ne Lui vint point en pensée. "Tu ês diablement Pucelle! me dit-il, en me tutoyant… Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du derrière, ét m'y enfonça son engin, avec des efforts infinis. Je poussais des cris horribles! mais il me tenait si ferme, en m'empalant, que je ne pouvais remuer. Je Le secondae, pour souffrir moins, ét mes ripostes me firent decharger. Je croyais avoir un timon de carrosse dans le cùl… Le retiré ne fut pas sans plaisir… "Tu vaux ton pesant d'or! me dit Guae, même en cùl! Suffit"! Il me demanda ensuite pardon: "Votre beau Con, votre beau cùl, vos blancs tetins m'avaient mis comme un Enragé; ne pouvant vous enconer, je vous ai enculée: Pardon, ma belle Maîtresse! j'ae plüs d'un projet, pour vous dedomager". Le cùl me fesait mal: Guae me le mit dans l'eau tiéde; puis il me le baisa, me le lècha, alant quelquefois au Con. Il rebanda: mais je voulus m'en-aler. Il fut obligé de me remener en fiacre; je ne pouvais marcher qu'avec douleur. Ce qui n'empêcha pas qu'il ne me fit Le branler dans le carrosse, Lui ayant le néz dans une mule mignone, qu'il m'avait arrachée du piéd, ét dans laquelle Il dechargea. Dans le delire du plaisir, Il me dît: "Ma Reine: j'ae le Vit trop gros pour Toi; choisis de l'oeil un joli Jeunehomme pour Te depuceler, ét je trouverae le moyén de Te Le faìre avoir, sans Te compromettre". Ceci me fit plaisir…. Guae me descendit, ét me porta. Je me mis au Lit; le sommeil calma mon cùl.

"Le lendemain, j'alae chéz mon Père, auquel je racontae tout ce que Guae m'avait fait, ét dit. "Bon! me repondit-il: Tu as du temperament: Tu seras foutue, en con, en cùl, en bouche, ét Tu seras heureuse… Vous seréz mariés dans huit jours, ét je t'aurae un Fouteur plüs gros que moi. En attendant, je vais Te Le mettre; On ne saurait trop élargir un Connin si mignon". Mon père m'enconna, recomença trois fois. "Tu ês toujours Pucelle! me dit-il. "Et pourtant, m'écriae-je, mon vilain Oncle, avec son gros Membre, m'a hier violée trois fois! "Trois-fois! reprit mon Père: quel Connichonnet as-tu donc? On pourra vendre mille fois ton Pucelage!… Il faut que je Te refoute". Et il me refoutit…

"Tandis que je me rinçais le Con avec de l'eau tiéde, mon Père s'était mis à la fenêtre, ét causait avec un jeune Procureur son voisin, gros ét beau garson de 30 ans. Le Con lavé, j'alae regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune Procureur m'ayant aperçue, je me retirae. "Quelle est donc cette celeste Persone? demànda-t-il. Mon Père ne repondit que par un geste, qui, je crois, signifiait que j'étais sa Maîtresse. Ils gesticulèrent encore. Puis le Procureur disparut. Mon Père me dit aussitôt: "Veux-tu que ce bel Homme Te Le mette, en payant? "Hô! hô! mon Père! "Appelle-moi Monsieur, devant Lui"!… On frappa. Mon Père ouvrit; ét j'entendîs qu'il disait tout-bas au Jeunehomme: "Aportéz-vous les 50 Louis? "Les voilà. "Mademoiselle? me dit àlors mon Père; vous savéz que je vous aime pour vous même: Voici un bel Homme de mes Amis, qui veut vous faire un présent; je sors; temoignéz-Lui votre reconnaissance". Mon Père se cacha, ét le Procureur le crut sorti.

"As-tu été foutue aujourdhuy, me dit-il, en venant pour me prendre les Tetons. Je Le regalae d'un soufflet. "Apprenéz que je suis icy chéz mon Père. "Vous êtes Mademoiselle….. "Oui, Monsieur. Je dois être mariée dans huit jours. C'est un mariage de raison, ou d'interêt. Mais mon Père ayant été instruit que mon Futur est… monstrueux;… ce bon Père a… pris sur Lui de… me faire prépârer. Je vous ae cru son Ami; j'ae consenti, aprês vous avoir vu". Le Procureur était à mes genoux. Il me demanda mille pardons! "Soyéz donc honnête? repris-je. Alors il me caressa. Je Luy rendis enfin un baisér. Il me renversa. Il avait le Vit comme mon Oncle, mais il était moins adroit. "De la pomade! Luy criai-je: Mon Prétendu m'ayant fait entrer chéz Luy par surprise, il ferma les portes, ét voulut me violer… Ne le pouvant, il me pomada, ét ne réüssit pas encore. Vous, pomadéz-…moy"… En parlant ainsi, ses tentatives me fesaient decharger. Je soupirais de volupté. Mon Père crut que c'était de douleur. Il arriva; me pomada; dirigea le Vit de mon Fouteur dans mon Con, ét dit, à Lui: "Pousséz". A Moi: Soulève le cùl; étreins dans tes bras; seconde ton Depuceleur, à chaque coup, par un coup de croupe en-avant; passe tes jambes sur ses reins, ét serre, en remuant du cùl… Bon! Bon! Saccadéz, vous!… Bon"! "Hâ Dieu! quel plaisir! s'écriait le Fouteur: comme Elle a… le Con étrait!… le… mouvement… delicieux"! Je Lui dardae ma langue, en murmurant, "Mon coeur!.. Mon Roi!… Mon Dieu! je t'adore!… "Hâ! la chère Petite Amie! elle est tendre!… Je decharge! Je La fous… Hâh!… "Il me fout, mon Père!… Tous les Hommes foutent-ils?… Hâh!… Mon Père!… quel plaisir!… Mon âme… va sortir par… le trou qu'il me fait"!… Je dechargeais, en me roidissant. "Hô! la Petite Reine!… s'écria le jeune Procureur: Elle decharge!… Mon Pére… donnez La moi pòur Femme; je l'ae depucelée; je L'épouse"?…..

"Mon Pére, qui avait ses desseins sur Moí; refusa. Il en resulta que le Procureur enragé, s'acharna sur Moi, ét me foutit 18 fois… Mon Père fut obligé de l'ôter de sur Moi, ét de Le porter chéz Luy; il ne pouvait marcher… Quant à Moi, j'étais à-peine fatiguée. Mon Con lavé, rafraîchi, il n'y parut plus. Au retour de mon Père, Le voyant tout ému, à la vue de mes Tetons, je Lui dis: "Si vous bandéz, satisfaites-vous, en me foutant deux ou troìs fois?" O quelle scêne! s'écria-t-il: Mais Tu as un Con ét un temperament impayables! ils feront notre fortune… Voyons si Tu dechargeras encore: foutons"?… En m'enconnaut, il me loua fort de m'être avouée sa fille, ét du soufflet donné! "Les Fouteurs dedaignent les Foutues; mais ave Toi, ce sera le contraire; je veux te mettre audessus de ces Bougres-là! "Je decharge! m'écriae-je. "Et moì aussi! repondit-il en me saccadant. Il me re-enconna trois fois, ét toujours je dechargeae.. Je lavae, en Lui disant: "J'épuiserais dix Hommes". Je Lui recommandae d'instruire mon Futur de ce qu'il falait faire, pour m'enconner. Je Lui dardae ma langue, ét je partis.

"J'avaís été foutue 25 fois dans la journée, sept par mon Père. Je retournaís chéz ma Marchande. Mais tous les Hommes que je rencontrais, me tentaient. "Que les Putains sont heureuses! (pensae-je) elles attaquent qui elles veulent"! Tout-à-coup une idée me viént: "Alons chéz Guae; je Lui dirae de me pomader: Qu'il m'estropie; mais qu'il me foute". J'y volae.

Il était avèc un beau Jeunehomme, qu'il fit cacher, au bruit de mes talons. Mais j'entrevis par le trou de la serrure. Guae me reçut mysterieusement, ét me conduisit dans la Pièce-obscure, où je Luy avais vu cacher le Jeunehomme. "Ma Reine! ma belle Future (me dit-il), je crois que je pourrae vous enfiler aujourdhuy: Ayéz seulement de la complaisance? "Oui! mais, pomadéz… Ma Tante… "J'entens.. j'entens"… Je sentis qu'il me remettait à une main plüs douce. On me prit les Tetons, le Con; On me darda la langue. Je caressae. On me troussa. Je fis beau Con. L'On se mit sur Moi, je sentis qu'On m'ìnserait un morceau de beurre-fraìs à l'entrée de la vulve, ou trou du Con. On poussa. Je ripostae un-peu. L'On entra. Je secondae, m'apercevant avec étonnement, qu'On ne me fesait presque pas mal. Enfin l'On parvint au fond sans m'avoir blessée, ét l'On y dechargea. L'abondance ét la douce chaleur du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des élans, des transports incroyables! Je m'écriais: "Chër Amant! divin Amant… j'expire… de bonheur… ét de volupté… Je t'adore"!…

"Le Jeunehomme deconna. Il me suça les Tetons, les Lêvres, me fit darder la Langue. Ce que je fis tendrement… Aussitôt Il me re-enconna avec fureur. J'eüs autant de plaisir que la première fois… Bref, il me recommençait sans-cesse, ét ce fut Guae qui Le renvoya: car pour Moi, deja foutue 25 fois dans la journée, je crois que j'aurais laìssé aler ces deux Hommes jusqu'à 50, si tousdeux avaient pu me Le mettre. Guae me voyant quelque difficulté à marcher, envoya chercher un fiacre, pendant que je me lavais le Con. "Hé-bién, ma charmante Reine, T'ai-je bién foutue? me dit-il. Je rougis. "Loin d'être épuisé, je me meurs encore d'envie de T'enculer? "Hô-non, non! (m'écriae-je avec effroy). "Hé-bién, branle-Moi des deux mains, comme te voilà, le cùl dans l'eau". Je branlae son Vit, qu'à-peine je pouvais empoigner. Quand le foutre fut prêt à venir, il heurlait de plaisir. "Ta bouche? (me disait-il), ta bouche… ou je T'encule"? Je decalotai le gland, je le pressai de mes lêvres. Le foutre arrive, ét depeur qu'il ne tombe dans mes Tetons, j'ouvre la bouche, ét il m'est lancé au fond du gosiér. Je l'avale comme un Laìt-de-poule. Il y en eüt une chopine: "Foutre! foutre… (s'écriait Guae), je me pâme,.. Hâ… celeste Garse… Tu vaux mieux que toute la Terre… Est-ce bon? "Ce qui fait tant de plaisir en-bas, doit faire du bién en-haut. "Hâ, divine Putain… je T'en nourrirae". Le fiacre arrivait; Guae m'y porta.

"On me L'avait mis 37 fois. Le Frère de ma Marchande se trouva seul à la maison, lors de mon retour. "Mademoiselle Convelouté! me dit-il, que vous êtes cruelle pour Moi?… On dit que vous aléz vous marier? Vous devriéz bién favoriser un Jeunehomme qui vous adore, aux dépens du Futur? C'est Un Veuf, Un Laìd… Vous ètes Pucelle, ét si jolie?… Dailleurs, il l'a três-gros (dit votre Oncle), ét il vous fera bién mal? Si un plûs menu que le sién vous préparait? Voyéz? (Il mit à l'àir un vit charmant); c'est un veritable croque-pucelage, sans faire mal…. Je sais m'y prendre: Le Mary de ma Soeur èst Un Bandàlaîse, ét elle se fait de-temps-en-temps ôter par Moi les Aràignées du Bijou". Ce langage me plut, ét son vit me tentàit: Je luy repondis, en riant: "Je n'ai pas d'Araignêes à ôter". Il vit, à mon àir que je n'étais pas de mauvaise-humeur. Il me prit les Tetons. "Finisséz donc, Libertin! (Luy dis-je doucement et sans presque Le repousser). Il me prit la Motte. "O c'est trop fort, ceci… Vouléz-vous bién finir"!… Il était deculoré; il bandait ròide; il me renversa sur le Lit de sa Soeur, me retroussa, ét se mit sur Moi tandis que je disais nonchalamment: Hé-mais… c'est donc une violence"! ét que je me defendais d'une maniére qui me lìvrait. Il me dit: "Hâ! celeste Innocente! je vous Le mettrae"!… Il m'enfila. Je ripostais, en haussant du cùl, comme pour Le repousser. Il n'en dardàit son vit que plüs fort. "Non! (s'écriàit-il en dechargeant), il n'êst rién tel que d'enconner l'Innocence"!… Cependant cràignant que je ne Me derobasse, il Me foutit trois-coups sans deconner, (ce qui fit mes 40 fois dans la journée), ét ne Me quítta, qu'en entendant du Monde…. Je courus Me laver.

"C'était la Marchande. Elle dît à son Frère: "Heureusement que c'êst avec Convelouté! Toute-autre aurait sauté le pas, Poliçon?… Mais L'as-Tu attaquée? "Oui. En ce cas, Tu dois n'en pouvoir plus… Viéns que je Te soulage"? Il y avait encore de l'huile dans la Lampe: Le Jeunehomé mit le verrouil, nous enfermant ainsi Tous-trois, ét il se jeta sur sa Soeur, qu'il enfila d'un seul traìt. Hâ! quels coups-de-cùls elle donnait! "Lime (Luy disait-elle)… je decha…arge… Sors à-moitié, ét… rentre… vivement… Fous-Moy vingt fois… en une"… Je Les voyais. Ranimée par-là, mon insatiable Connôt redesiraît un vìt, lorsqu'On frappa doucement. J'ouvris, en tirant le verrou plüs doucement encore. J'esperais que ce serait le Mari de ma Marchande, qui depuis longtemps brûlait de me Le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre Pièce. Point-du-tout! C'était un beau Jeunehomme, qui avait beaucoup d'air de Celui par quî Guae venait de Me faire foutre.

"Mademoiselle (me dit-il), se nomme Agnès-Convelouté? "Oui, Monsieur. "Mademoìselle êst la Prétendue de M. Guae? "Mais, oui, Monsieur. "Aiméz-vous, fort ce M. Guae? "Monsieur, la raison, ét non la passion, fait mon mariage. "En ce cas, Mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine, en vous revelant un secret? "Quel êst-il, Monsieur? "C'êst que tout-à-l'heure, vous avéz cru être possedée par votre Futur… "Quel conte vous me faites-là, Monsieur? "J'étais présent, mais caché, Mademoiselle: son Timon de carrosse ne pouvant vous perforer, il m'a vendu votre Pucelage cent Louys, ét c'êst moy qui vous ai deflorée… Me préfereriéz-vous? "Ce que vous me dites êst impossible, Monsieur! "Cela êst: Il l'a trop gros; On viént de vous Le mettre, ét c'ést Moi. (Je le savais bién). "Il n'êst qu'un mot à dire, Monsieur: Pouvéz-vous m'épouser? "Mademoiselle, je suis marié à une Vieille de 78 ans, qui m'a fait ma fortune, ét je suis obligé d'attendre qu'elle soit morte. "Et si je devenais grosse, Monsieur?… J'épouserais M. Guae. "Vouléz-vous être ma maîtresse? "Cela ne conviéndrait pas. "De son consentement? "Comme vous m'avéz eüe dejà, ét que ce soit de son consentement, je m'y prêterais; pourvu qu'il ignorât que je le sais… "Hô! de tout mon coeur! Ceci marque votre honnêteté… Etes-vous seule? "Non; la Marchande êst là. "Pourrais-je vous avoir à coucher? "Hâ-ciel! Je ne saurais decoucher que sous le prétexte d'aler veiller mon Père, en Le supposant indisposé: Ainsi, cela êst impossible. "J'irae, si vous le permettéz, parler tout-unîment à votre Père: Je suis riche; il vaudrait mieux que je vous donnasse le prix de vos faveurs, qu'à Un vil Malheureux, comme Guae? "Hé-bién, parléz à mon Père. "Je reviéndrae vous chercher, s'il m'accorde ma demande? "Mais ne revenéz pas seul: Je veux voir Quelqu'un à Luy, ét que je connaisse? "Vous seréz tranquilisée".

Il ala chéz mon Père: Il luy raconta comment Guae n'ayant pu me depuceler, Lui avait vendu mon Pucelage cent Louys, en quatre seances, vingtcinq Louys par chaqu'une, dont la première était payée: Qu'il m'avait enconnée, en me pomadant. ét qu'il avait trouvé mon Bijou si delicieux, si satiné, qu'il n'en voulait plus d'autre; Qu'il m'avait demandé de coucher avec Moy, ét que c'était par mon conseil, qu'il s'adressait à Luy. Il offrit ensuite les 75 Louys restans pour les trois nuits suivantes. Mon Père repondit: "Puisque Guae a voulu être cócu, qu'ainsi soit. Je consens que vous couchiéz icy avec ma Fille, si vous avéz cueilli sa Rose; ce qu'elle me dira. Aléz La chercher, avec un Billet, par lequel je vais La demander". Et il écrivit. Puis il accompagna le Galánt jusqu'à la porte de ma Marchande, que son Frère foutait encore.

"Cependant je M'amusais à voir conniller le Frère ét la Soeur. J'étais en feu, quand le Jeunehomme reparut, avec le Billet de mon Père: je vis par la fenêtre, Celui-cì quì nous attendait dans le carrosse de mon Depuceleur prétendu. Je partis, en avertissant que j'alais veiller mon Père malade- A notre arrivée, le Galant pàya un heau soupér, ét remit vingtcinq écus-d'or à mon Père. On mangea; On but; puis je fus mise au Lit. Le Jeunehomme exigea que mon Père me deshabillât, ét me lavât la Motte. S'étant ensuite Lui-même mis nu, en un instànt, il entra dans une chemise, fort large, ét qu'il avait apportée, afin de me palper mieux. Il appela mon Père, pour qu'il Lui mît le vit dans le trou de mon Con; puis il poussa… Il eüt autant de peine que chéz Guae (ce qui m'étonna Moi-même!) Aussi dit-il: "Elle a reellement le Connin étroit: Elle se repucelerait en huit jours, si On La laissait tranquile". Il me foutit six coups; mon Père, couché à-côté de nous, Lui mettant tonjours le vit dans mon Con. Il s'endormit ensuite, ét Moy aussi.

"Le lendemain-matin, il fit faire d'excellent chocolat, qui Me refit. Je refusae la voiture pour retourner chéz ma Marchande. On ne se douterait pas pourquoi! J'avais ouï-dire, que le foutre avalé chaud, était excellent pour la poitrine, fortifiait, ét blanchissait le teint. Je voulais aler en avaler ma chopine en suçant le Vit de Guae. J'y courus, dês que je me vis libre. Il alait sortir. "Je viéns vous donner du plaisir (Luy dis-je), mais sans en prendre: vous m'avéz trop fatiguée hiër". Alons, ma Toute-belle, que faut-il faire? Vous enculer? vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous enoreiller, vous encoller, vous entetonner, vous decharger sur le nombril, me faire serrer le Vit entre vos deux mollets, faire un Con de votre solliér, ou de votre jolie mule: Tout, je ferae tout, hors vous enconner; je ne le saurais, parceque nous sommes, vous trop belle, ét Moi trop beau"? Aulieu de repondre à ce Langage, qui était de l'Arabe pour Moy, j'avais deboutonné sa culote, ét je Le branlais d'une main, ét chatouillant par instinct les couilles de l'autre. Il se recriait de plaisir; "Déesse!… Sacrée Garse!… Divine Putain!… Branle!… branle!… Chatouille! chatouille les couilles?… Hô! hô! quelles delices!… Bougresse!… Gueuse!… Putain!… Divinité! le foutre… viént"!… A ce mot, j'embouchae le gros Vit, le palpotant de ma Languè ét du Palaìs. Ce fut àlors que Guae en delire blasphêma; "Foutu Dieu! Bougre de Dieu! Sacré Con de la Vierge Marie! Con de la Magdelène connillé par Jesus! Con de Sainte Thècle, de Sainte Theodore, de Sainte Catherine, de Sainte Cecile, d'Agnès-Sorel, de Marion-Delorme, de Ninon, de La-Daubigné, de La-Vallière, de La-Pompadour, de La Duté, de La Lange, de La jolie Mars, de l'adorable et provocante Mèzéray, de la jeune et naïve Hopkins, de la belle Henry, vous ne valéz pas… cette Bouche-là… Je fou..ou..ous… Je.. decha..a..arge!… Ava..ale!… gorge-Toi de foutre, ma Reine"! Il deboucha vivement, quoique je Luy suçasse encore lé Vit. "C'êst trop de plaisir! (dit-il); On mourrait". Il me fit prendre quelques cuillerées de café. pour me rincer la bouché. Puis je me remis à Le branler. Il me suça les Tetons, me fit Luy darder ma Langue, ét voulut me gamahucher. Je m'y refusae, devant être foutue le soir…. Il rebandait. Je secouai, je chatouillai; le foutre revint, ét j'en avalai une nouvelle dose. Ce qui eüt lieu trois fois de-suite. Le manque de temps nous obligea seul de nous separer.


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