"Le soir, à 9 heures, une voiture vint me prendre, ét me conduisit chéz mon Père. On y soupa, coucha ét foutit comme la veille. Le lendemain, après le chocolat, j'alai faire mon déjeûner de foutre chéz Guae. J'en pris quatre doses… De-retour chéz ma Marchande, son Mary. sans-doute instruit par le Frère de sa Femme, voulut me le mettre. Je m'y refusae absolument. Il s'en plaignit à sa Femme, qui m'en fit des reproches. Mais Luy ayant dit que mon Prétendu me l'avait mis six fois, en gardant mon Père avec Moi, elle fit mes excuses à son Mary, en Le priant d'attendre son tour.
"Le soir, On vint me prendre. Mad. Viédase ma Marchande, Me dit à l'oreille: "Tâche de ne pas être foutue; afin que mon Mary puisse Te le mettre demain? il s'en meurt"?… Je trouvae mon Amant chéz mon Père. En soupant, On parla de Guae, Mon Amanr dit, qu'ayant été enconnée devant Luy, je ne devais pas redouter la grossesse. "C'êst pourquoi (ajouta-t-il, j'enfourne à plein Con, ét decharge au fond. "Je vous mets le vit dans le Connin de ma Fille avec plaisir (dit mon Père); afin de mieux cocufier ce Jean-foutre de Guae, qui vous a vendu son Pucelage. "C'êst ce qui me met aussi en fureur érotique, quand jé fous sa Future (reprìt mon Galant): Je pense: Encore une corne à ce bougre de Guae… ét je me trouve intarissable… Il m'a même passé une idée par la tête: C'êIt de vous donner à chaqu'un 50 Louys, pour que vous foutiéz ensemble tous-deux; pour que le Mâtin soit recocu, ét surcocu? "Top! (s'écria mon Père); àprès votre affaire faite. Vous me mettréz le vit dans le Con de ma Fille… "Non! non! (m'êcriai-je). "Vous me La tiéndréz, si elle recalcitre. "Je n'ai pas ces idées (Leur dis-je): Si je remue du cùl, comme je le fais, àlors que mon Amant Me fout, c'êst que je l'aime: Qüant à M. Guae, je Luy dois beaucoup de reconnaissance! il êst ma Nourrice, ét c'êst Luy que je téte". On ne comprit pas le sens de ce mot. On Me coucha.
"Au Lit, mon Amant me foutit six fois. A la sixiême, mon Fouteur dit à mon Père: "Mets-Toy sur ta Fille. ét fous.La: Je vais T'introduire le vit"? Mon Pére me grimpa, le Jeunehomme Luy mit le vit dans mon con, ét il poussa. Comme j'étais amoureuse de Luy plûsque de tout autre Homme, je remuai de la charnière, comme Une Princesse foutant avec un Page… Le Jeunehomme ranimé, entra dans un tel érotisme, en nous voyant decharger, qu'il nous fit mettre sur le côté, èt il m'encula, tout enconnée que j'étais… J'alai laver, ét nous dormîmes.
Le matin, au dejeûnér, le Jeunehomme paraissait yvre de joye! "Hâ! qu'il êst cocu, le Bougre! (s'écriait-il.)… Bonhomme, voilà un effet de cent Louys: Il faudra que Tu La foutes, àprês le Mariage, ét il y aura vingtcìnq Louys à chaque fois". Il partit, ét je courus chéz Guae, que je commençais à aimer presque autant que mon Père.
"Il Me reçut avec transport, Me traìtant de divine Garse, de celeste Putain… Il M'alaita de foutre six copieuses fòis. Ce qui me mit dans un tel érotisme, que je retournai chéz mon Père: "Ton Procureur? (Luy dis-je essoufflée): Il doit être remis, depuis l'autre jour? Je brûle… Cours-y, si Tu M'aimes". Il y vola, en M'appelant, Cleopâtre! Clepâtre!… Il trouva le Jeune Procureur à la fenêtre, son vit bandant à la main. "Je viéns de voir entrer votre Fille (Luy dit-il), ét j'alaìs Me branler à son intention. "Gardéz-vous en bién! Apportéz un petit présent, ét venéz le Luy mettre? "Vingtcinq Louis? "C'êst trop pour une Pratique: Un Louys par coup. "Soit: mais je n'en remettrai pas: Elle gâgnera peutêtre la somme". Il vint avec Moi. En entrant, il jeta la bourse sur le piéd du Lit. "Alons, ma Fille (Me dit mon Père), Tu ês à tes pièces; autant de coups foutus, autant de Louys: Mais il ne faut pas tuer Un Amy! Il alait se branler à ton intention, quand je suis entré". A ce mot, je Me jetai à son cou, ét Luy dardai ma langue) en dîsant: "Chër! Chër Amy! "Hâ je T'adore i (Me repondit-il). Et il Me prit les Tetons, le Con. Je Me renversai. Il se mit sur Moi. Je Me fourai son vit dans le Con, ét en quatre coups de cùl, je Le mis au fond. Il dechargea, en Me sentant émettre… Il Me foutit dix coups. "J'ai quinze Louys à-compte (Luy dit mon Père, en Le voyant laver ét se reculoter: Vous reviendréz quad il vous plaîra".
"Nous en étions à l'avantveille du Mariage. Tous les matins, Guae m'avait alaitée, ou plütôt affoutrée; ce qui M'avait rendu la peau plüs blanche, le teint plüs brìllant, le Con plüs satiné, ét me donnait un temperament si violent, que je n'étais à Mon aise, qu'un VIT au CON. Le Jeunehomme dit, en dejeûnant: "Guae doit être surpris de ne pas Me revoir! Cela pourrait faire tort dans son idée, au Con de ma belle Fouteuse: Ainsi, je veux Luy acheter la première nuit de sa Mariée, puisque l'impayable Agnès veut absolument l'épouser. (Je le Luy avàis dit, en foutant). Mon Père applaudit. Mais en Me reconduisant chéz Guae, que j'alàis teter, ce bon Père ajouta: "Tu n'ês pas une Mariée ordinaire: ce qui éteindràit la soìf d'Une-autre, n'êt qu'une goutte de foutre, pour Toy: J'ai une idée, C'ést de M'arranger à Te regaler, aprèsdemain, en Te Le fesant mettre jusqu'à extinction de forces, par Tous-ceux qui T'ont foutue; Moy dàbord; Ton Oncle; Ton Procureur; le Frère de Ta Marchande, ét peutêtre son Mary: S'il se trouve quelques nouveaux Bougres, ils T'enculeront, sous prétexte de reserver Ton Pucelage à Ton Epoux: c'êst un delice que d'enculer une Mariée, le jour de ses noces, ét ils le pàyeront bién. Je M'arrangerai avec Guae pour tout-cela". Nous arrivions. J'embrassai mon Père transportée de reconnaissance, en Le priant de tâcher de Me suivre secrêtement, pour Me voir teter. J'entrai, puìs je L'introduisis.
"Guae courut à Moy, en se deculotant. Il Me baisa dabord pied, jambe, cùl, con ét Tetons: Il Me fit ensuite Luy darder ma langue; àprês quoy, il Me mit son Vit en main. Je Le secouais vivement, lorsqu'il Me dit: "Garse, je suis raisonnable: Je ne T'enconne pas; il faut que Ton Père ét Ton Oncle te foutent le jour du Mariage: Je T'aurai ensuite, pour la nuit, trois vits frais, dont celuy qui T'a depucelée sera Un… Hâ! l'idée que Ton Père T'enconne va Me faire Te decharger une pinte de foutre, ét Te l'entonner dans le gosiér"… Alons, Garse, je sens que ça viént: embouche-Moi le Vit… Hâ-hâ-hâ… le Bou…ougre fout… sa Fille… Ton Père Te fout, Garse! Te fout, Putain… Hâ! je decharge, à cette divine Idée!… Hónh"!… Il se pâma presque… Pendant l'interruption forcée, j'alai prendre Mon Père à sa cachette: "Fous-Moy, Luy dis-je; puisqu'il le faut pour le bonheur de Mon chër Prétendu! "Hâ! Deesse! (s'écria Guae, en se précipìtant à genoux, Tu incestue pour Moy! je T'adorerai toute ma vie"… Il intromit le vit paternel. Remue du cùl! (Me criàit-il), saccade! "Je de..cha..arge (Luy dis-je)… Viéns, chër Amy.. que je Te branle"? Guae blasphêmaìt de plaisir, en sentant venir le foutre… Il M'emboucha, sans que Mon Père me quittât, ét en-même.temps, j'avalai du foutre, j'en reçus dans le Con, ét j'en donnai. Mon Père Me foutit quatre coups, èt Guae M'avàit embouchée quatre fois, quand On frappa. Guae courut ouvrir, tandis que je Me rinçaìs bouche ét con. C'était mon Oncle. "Vous arrivéz à point (Luy dit-il): On essàye Ma Future, ét vous aléz L'essàyer". Mon Père expliqua la chose; Guae Me renversa sur le foutoir, ét mon Oncle M'enconna. Il Me foutit six coups, je tetai six nouvelles foìs le VIT de Guae; aprês quoy, On Me làîssa respirer. Il fut ensuite convenu, que douze Fouteurs me passeràìent sur le corps le jour de mon Mariage, en con ou en cùl, à mon choix, ét que Guae, qui seul auràìt la bouche, Me feràit foutre la nuit, ét dans l'obscurité, par trois VITS nouveaux de son choix. Mon Oncle emerveillé, s'écria: "Mais elle sera Putain? "C'êst ce qu'il Me faut, pour que je l'adore…. Et ne vous en faîtes faute, ny son Père, ny vous; puisque vous seréz les seuls qui ne payeréz pas". En achevant ces Mots, il se prosterna devant Moy, en Me traîtant de Deesse.
"Je retournai chéz ma Marchande. Son Mary, ét elle-même Me tourmentaient, pour que le Premiér M'eût une seule foìs avant Mariage. Ils Me pressèrent plüs fort que jamaîs; ét je cédai. La Femme Me mit dans le con le VIT de son Mary. Je ne fus foutue qu'une fois, cet Homme étant faible, ét sa Femme le voulant être après Moy. Ce fut de ma main, qu'elle regut dans son Con brûlant le VIT Marital….. Cette operation faite, ét repetée, je Les quittais, en Leur disant Adieu. Ils pleuraient: "Ce qui Me console de ta perte (Me disait ma Marchande), c'est que mon chër Mary T'a foutue… Ta voluptueuse idée Me lé fera mettre plüs souvent". Je partais, quand le Frère entra. Sa Soeur Luy dit ce qui venait de se passer. Il ne repondit rién: Mais il Me ramena du-côté du Lit, M'y renversa, ét Me foutit devant eux, sans prononcer une parole. Il voulait Me recomencer. Je M'y refusai, en L'invitant, ainsi que son Beaufrère, à venir Me le mettre le surlendemain jour de mon Mariage. On Me remercia.
XXXVI Chapitre.
Chap. De l'Homme-Poilu, la Convelouté, Linars &c.
"A mon arrivée chéz mon Père, je Luy con-racontai Tout ce que je venais de faire. "Il ne faut pas (Me dit-il), quand On a tant d'ouvrage pàyé, en faire qui ne rapporte rién. Il viént de M'arriver Un Homme d'asséz agreable figure, três-vigoureux, car il êst brun ét tout poilu, qui offre une forte somme, pour t'avoir cette Nuyt? "Que rién ne vous empêche de Le prendre! (repondis-je en souriant): Je ne suis pas fatiguée par si peu de chose".
"Mon Père rassuré Me fit deshabiller nue, prendre un bain tiéde, puis un froid, mettre au Lit, avec une chemise large; Me fit avaler un excellent consommé: ensuite il Me laissa dormir. Il était àlors 5 heures du soir. A minuit, je M'éveillai, en Me sentant lècher le con. Je priai l'Homme de se montrer? Il leva la tète, et je vis un Basané d'une fort belle figure. Je souris. Il Me suça les Térons, en Me disant des choses agreables: "Vous avéz un beau Con… une superbe Motte… un Ventre de Pucelle… un Cùl d'albâtre… des Tétons blancs comme neige…. un col degagé… des lêvres voluptueuses… de belles dents… les plüs beaux ieux… les cils, les sourcils ét les cheveux comme la Deesse de la Beauté… la jambe parfaite… le pied le mieux fait… Quand je vous aurai foutue, je vous dirai le reste".
"Mon Père Me dit de Me lever pour souper. Le Basané Me porta toute-nue dans ses bras auprês du feu: Là, je vis Guae avec grande surprise! Je mis mon corpset souple; Fysitère (le Basané) Me laça, Me priant de bién faire refluer mes Tetons. Mon Père Me chaussa une Jambe ét un Piéd, Guae l'autre Jambe ét l'autre Piéd, en bas ét en solliérs de soye d'une éblouissante blancheur. On se mit à table. Mon Fouteur voulut que je restasse les Tetons decouverts. Nous soupâmes. J'avaís appêtit, Le Basané but ét mangea comme Un Hercule. En sortant de table, il dit à mon Père ét à mon Futur: "Vous ne M'avéz pas trompé; Elle êst audessus de vos éloges. Sí l'interieur du Con ressemble à l'exterieur, Elle êst à Moy, coûte qui coûte. "Voyons votre Vit (repondit Guae)…. Elle ne sera que trop parfaite!… Voici le mién; ét vous savez que je n'ai pu l'enconner, puisque c'êst ce qui vous a fait parler à M. Convelouté mon beaupère. "Je verrai si Elle a le merite de ce beau nom… Mais vous avéz un Vit épouvantable, M. Guae!… Empoignéz-le, la Belle, que je voye comme il êst bién bandant"? Je saisis le Vit de Guae, qui se recria de plaisir… "Je bande (reprit Fysitère): Mais faites bander votre Père, ét comparons". Je Luy prîs cependant le Membre, qui grossit en le serrant dans ma main. On compara ensuite. Guae l'avait le triple de l'Homme-velu, qui Luy-même était le double de mon Père. "Je voudrais Luy dire un mot"? (demanda Guae furieux de luxure). Il Me poussa vërs une fenêtre. Me cacha derrière le rideau, et me dechargea dans la bouche. Mon Pére seul devina ce que Guae venait de me faire. Pour Moy, je fus singulièrement fortifiée par cette bavaroise! Je brûlais… Aussi, je fus ravîe, lorsque Fysitère dit: "Il faut dabord que je la foute habillée". Il Me porta sur le piéd du Lit, ôta ses culores, ét nous laissa voir un corps velu, comme celuy d'un Singe. Il me fit Luy prendre son braquemart, ét Me dit: "Introduis-moi cela dans le trou de ton con, ét tève du cùl come il faut, à chaque fois que je pousserai". Je M'enconnai. Aussitôt il poussa. Je fis un cri: car il Me dechirait, étant plüs gros que mon Oncle, ét que tous les vits qui M'avaient foutue. "Ce n'est rién (Me disait-il): je te deflore… je te depucèle: Remue du cùl". Je remuais de mon mieux, tout en soupirant, ét Luy rendant en coups de cùl, tous ses coups de vits. Il parvint au fond. Mes trompes Luy pincèrent la tête du gland. Il heurla de volupté. "Garse adorable! (s'écriait-il), ton Con satiné pince le vit! Ta fortune est faite, ainsi que celle de ton Père ét du Futur, qui t'ont vendue à Moi!… Alons, fous bién"!… Je remuai, je tortillai du cùl, je soubresautai, de la manière dont Me le disaient mon Père, ét Guae Luy-même. "Je suis ravi! (s'écriait le Basané): Elle decharge!… Hâ! Elle me fera un petit Bougre-à-queûe!…. Il dit à mon Futur: "Viens-ça, Jean-foutre: Passe-moi la main sous le croupion, ét chatòuille-moi d'une main ce que tu y trouveras, ét les couiiles de l'autre"? Guae obéït. J'ai su depuis qu'au croupion, le Basané avait une queûe, de la même forme qu'un vit, mais velue comme son corps, ét que ce fut cette queûe que mon Futur chatouilla)…. "Je ne quite pas d'une heure ce con celeste! (disait l'Homme-à-queûe, en Me saccadant): chatouille, chatouille, Bougre! les couilles ét ma queûe"! Il dechargea six fois, sans deconner… Je demandai àlors à laver. Mon Futur M'épongea le con, ét Me le baisa, en l'appelant Con d'Or. Mon Père Me suça les Tetons. Guae dit au Basané: "Elle êst à vous: Mais je bande comme un Carme: permettéz que je L'encule?… "L'enculer, non; c'êst du foutre perdu. Encore moins l'enconner; je veux qu'Elle Me fasse un Petit-à-queûe: Mais si Elle avalait le foutre, comme j'ai vu certaines Femmes temperamenteuses, je consentirais que tu l'embouchasses". A ce mot, je saisis le Vit de mon Futur, ét je l'aurais avalé, s'il n'avait pas eté si gros. Il me dechargea au fond du gosiér, en rugissant, ét le foutre Me descendit bouillonnant dans l'estomac. "Hâ! Elle aime le foutre! (s'écria le Basane); Elle a toutes les perfections!… Et Elle sera aussi longtemps belle, que feconde!….. Alons, Papa, embouche-la aussi: De tous les foutres, le paternel est le meilleur". Je Me jetai sur mon Père, Le renversai sur le Lit, saisit son vit bandant, que je fis aler ét venir dans ma bouche, jusqu'à ce qu'il dechargeât. Je suçai son foutre avec delices… "Bon! (s'écria le Poilu); Elle est dans les bons principes; Elle est impayable"! Le Basané Me deshabillait, Me dechaussait: Mon Père ét Guae Luy aîdaient. Je fus mise nue, patinée, baisée du haut-en-bas, tandis que je Me rinçais la bouche: On Me passa la grande chemise; l'Homme-à-queûe velu ét tout-nu, y entra, Me suça les Tetons, Me fit Luy darder la Langue, puis dit à mon Futur de Luy intromettre le vit dans mon Con.
"Le Basané Me foutit six nouveaux coups, sans deconner. Je Me sentis fatiguée: Je voulus laver. Je restai une heure sur le bidet le Con dans l'eau. Le Basané qui, pendant tout ce emps-là s'était amusé à faire bander Guae, ét à Luy faire Me decharger trois fois dans la bouche, M'appela, en Me disant: "Tu es asséz rafraîchie; reviéns sur le foutoir, que je te donne le bouquet"? Il se le fit introduire par mon Père; qui Me dit: "Courage, mon Enfant! Voicy un Fouteur qui en vaut dix: Mais je tâcherai de Te faire soulager, si cela continue". Je fus encore foutue six fois; mais avec tant de véhémence, que je n'en pouvais plus. Sur ma plainte, le Basané dit, que le bouquet etait te double des autres assauts. "Hé! combién donc l'aléz-vous foutre de coups? (Luy demanda mon Père). "Vingtquatre est ma dose. "C'êt trop, ét Elle ne ferait pas d'Enfans: Elle a une Cadete, aussi jolie que l'Aînée est belle; je vous La donnerai, pour soulager sa Soeur? "Je l'accepte! (s'écria Fysitère): Et il m'en faudra bién d'Autres! car je ne les fout plus, dês qu'Elles sont plèínes, ni pendant qu'Elles alaitent leurs petits. La jeune Garse est-elle là? (Or il Me foutait toujours).. "Non: Vous ne pouvéz l'avoir que demain-soir. "En ce cas, j'achève de foutre Celle-ci mes 24 coups: Je déconne; qu'elle lave; Elle n'en a plus que cinq. Si son Futur se trouve en état, qu'il luy donne à teter du foutre cela la fortifiera"? Aussitôt Guae M'apporta ses couilles à chatouiller, ét son Vit à branler. Je M'en aquittai si bién, qu'il hennit aubout de quelques minutes, ét qu'à-peine eüs-je embouché son Vit, qu'Il dechargea, en sacrant. "Elle a toutes les qualités… Elle est parfaite! (s'écriait le Poilu, en Me re-enconnant): Si sa petite Soeur la vaut, ce sont deux connins impayables"! Il acheva de Me foutre cinq foîs, sans deconner. Je puis Me rendre le temoignage, que je dechargeai, à chaque assaut, plütôt deux ét trois-fois qu'une: Aussi Fysitère en était-il émerveillé! ét Me nommait-il la seule Fouteuse digne de luy. Mon Père Luy dit alors: "Cé ne sera pas encore asséz de ma Cadete: Mais j'ai votre affaire: Il Me reste une Nièce Religieuse, qui a des vapeurs hysteriques; je vous La donnerai, pour reposer mes Filles? "Je leur ferai à Toutes-trois 12 mille francs de rentes (repondit le Basané). Amenéz-les moi chaque soir, demain excepté, que j'ai à fourgonner une grande Blonde, qui a ouì parler de moy, ét qui veut en tâter. Il s'en-ala.
"Cette scêne changea tous nos projets. Je dormis jusqu'à midy, qu'On M'habilla. Je fus mariée à une heure. La noce fut gaye. Ma Soeur y était, ainsi que ma Cousine la Carmelite hysterique, mon Père ayant trouvé le secret de l'avoir, au moyén d'une permission de prendre les Eaux, qu'Il sollicitait depuis long-temps. J'eüs reellement pitié du Connichon de ma Soeur Doucette, ét je resolus de le voir dans la journée. Mon Père Me le montra, ét le gamahucha devant Moy, en allegant le motif de prévenir une maladie. Hâ! qu'il étaît mignon!… Je l'aurais gamahuché, à mon tour. sans ma coîfure d'Epousée, car son joly petit Foutre virginal Me tentait… Notre Père La prévint qu'il falait qu'Elle Me soulageât la nuit de mes noces, ét l'aimable Enfant y consentit avec naïveté. Je vis aussi le Con de ma Cousine la Carmelite, ou la belle Victoire-Londò. Il n'était pas si mignon, mais il avait une superbe perruque noire. Elle entra en fureur érotique dês qu'On le Luy eüt touché du bout du doigt, ét mon pauvre Père fut obligé de le Luy mettre devant ma Soeur, ét devant Moy. Ce qui ne La calma que pour un instant. Nous appelames mon Oncle, qui La foutit trois fois. Puis le Jeunehomme fut introduit. Ensuite le Procureur. Tous ceux qui devaient Me le mettre ce jour-là. Les Enculeurs vinrent aprês. Elle fut foutue, refoutue, enculée, re-enculée, ét calmée. Mais On n'appela pas M. Guae; j'en étais jalouse… Pendant ce temps-là, mon Père branlait ma Soeur; l'enculage de la Religieuse Le fit entrer dans une telle érection, qu'il La poussa dans un cabinet, où je Les suìvis, La renversa, et La depucela. J'insérai le vit paternel dans le joly Connin, en disant à Doucète, que c'était une ponction necessaire.
"On lavait la Religieuse. M'étant aperçue que Guae la convoitait, je Luy temoignai une jalousie qui le flata. Il Me promit de reserver son foutre azuré, ét son gros Vit pour ma bouche, en attendant que les Enfans M'eüssent élargi le Con. "Mais vous m'aviéz vendue )Luy dis-je), avant de m'avoir livrée à l'Homme velu, pour être foutue ét enculée ma nuit des noces: Combién de Fouteurs ét d'Enculeurs devais-je avoir? "Six, à 2 mille écus chaqu'un. "Vous voyéz que je n'ai besoin que de repos: Mais il ne faut pas manquer une aussi jolie somme: Vous avéz demandé le silence ét l'obscurité? "Ouy, ma Reyne adorée: Je ne me suis engagé qu'à te faire voir toute-nue sans chemise, comme en jouant avec Toy, nu aussi, dans la chambre. Au-reste, le silence ét l'obscurité sant essenciels, puisqu'ils eüssent passé pour Moy. Les six Bougres placés chaqu'un dans une chambre separée, devaient répàître leurs regards de tes charmes, ét t'esperer chaqu'un comme possesseur unique, à un signal donné. "Tout-cela se fera. Je serai remplacée par 3 Persones. Nous donnerons le plüs delicat ét le plüs petit vit à ma Soeur: Le plüs vigoureux ét le plüs brutal à la Carmelite: Je vaîs vous avoir ma Marchande, qui ne demandera pas mieux que d'être foutue, sans être compromise. Vous arrangeréz tout, pour qu'elles reçóivent chaqu'une deux Hommes; ce qui sera d'autant plüs facile, que vous n'auréz que les Hommes à tromper: ce qui sera facile". Guae admira mon entente ét mon économie! Il Me promit une soumission entière à mes ordres, ét Me demanda la permission d'appeler ma Soeur, ou la Religieuse, pour Le branler. Je Les appelai Toutes-deux. Je dis à la Carmelite, en Luy decouvrant les Tetons, de prendre le Vit ét les couilles de mon Mary. Je mis ensuite ma Soeur en position, troussée jusqu'audessus des reins, ét comme Elle avait le plüs joly cùl du monde, Elle montra le derrière. Je Me mis à côté d'Elle, troussé de-méme, je montrai le devant. Guae chatouillé par une main douce, ét jouissant d'une triple perspective aussi belle, en y comprenant la superbe gorge de la Religieuse, ne tarda pas à hennir de plaisir. Biéntôt il entra en fureur, ét il alait enconner la Religieuse, si je ne Luy avais sauté sur le Vit, que j'embouchai. Il Me dechargea dans le gosiér, en rugissant. Nous sortimes Tous-quatre, pour aler danser, ét ma Soeur, ma Cousine ét Moy nous fumes reçues avec transport.
"Mes 6 Fouteurs pour la nuit suivante, étaient de la noce: Guae qui se fût bién gardé de Me Les montrer, si j'avais dû Les avoir, s'en fit une fête, quand ce furent d'Autres qu'On Leur alait livrer. Il Me Les designa. C'étaient 6 Monstres de laìdeur. Guae trouva le moyén de Les faire mettre nue successivement dans une Pièce isolée, sous le prétexte de Les froter d'un baume fortifiant. Le Premiér était un squelete decharné, ayant le vit comme mon Père. Il avait un long néz qui touchalt à son menton, les joues creuses, l'oeil vif, des verrues noires sur le corps. Je te reservai pour ma Soeur, à-cause de son vit, n'esperant pas mieux. Il se nommait Widewit.
"Le Second était un gros petit Homme, três-ventru, ayant le vit de mon Oncle, la peau comme une Ecrevice cuite, pour néz une grosse bèterave, de gros sourcils gris, une bouche évasée, ét les lèvres hâlées, gersées des gros Mangeurs. Ce fut le second de Doucette, si je ne trouvais pas mieux. On l'appelait en russe Wiwitencoff de-la-Cowilardière.
"Le Troisième était fait come un Héron ét un Dromadaire: Il était juché sur de longues jambes sans mollets; il portait sur ses épaules une colline en cône aigü; son visage était noir ét sec; ses cuisses grêles n'étaient distinguées de ses jambes que par d'énorme genoux: Tout ce qui manquait à ces parties se retrouvait dans son Vit, plüs gros que celui de notre Homme-à-queûe, ét moins que le double Wit de Gwae. Je destinai Towtenwit à ma Marchande, qui était chaude, large ét sterile.
"Le Quatrième etait un gros Marchand de bléd, aussi large que haut, tout noir, tout bourgeanné, ayant quelques livres de cowilles, ét un vit trèslong, gros comme celui de mon Oncle. Je destinai Witplongeardow à ma Cousine, à-cause de ses couilles.
"Le Cinquième avait le visage de la teinte d'un ventre de Crapaud, la tête monstrueuse, le ventre de Desessarts, le vit come Gwae (il devait m'enculer, de convention faite): Son regard était affreux, sa bouche degoûtante, ét son néz encore plûs: Witcrwel fut voué au large Con de ma Marchande.
"Le sixième ét derniér était grand, voûté, noir, bancroche, roux, chassieux; il avait un wit à bourelet, tant il était long; aussi en avait-il apporté un, qu'il devait écarter, pour m'enculer. Perceawant fut le second de mon ardente Cousine.
"Le soir arrivé, l'On Me mit au Lit, ét chaqu'un des six Monstres crut qu'il alait avoir le plaisir d'être mon bourreau. Guae Me conduisit dans la chambre nuptiale, ét parut Me mettre au Lit: Mais il nous disrribua dans quatre Pieces, ét les lumières furent exactement retirées. Quant à Moy, j'étàis restée debout, fesaut à chaqu'une des Lieutenantes de mon Con, le portrait ét l'éloge du beau Jeunehomme qu'elles alaient presser dans leurs bras. Je me croyais obligée en conscience de Leur donner des plaìsirs imaginaires, à defaut de la realité. "Ma Toute-belle! (dis-je à ma Soeur), avec quel plaisir tu me sacrifierais ton repos, si tu voyais le jeunehomme charmant, qui doit froisser. tes appas? C'est un Sylphe; c'est un Amour"….. J'alai ensuite à la Religieuse: "Tu vas sentir le difference de la couchète de ta cellule, au lit d'un Nouvelle-mariée, ma chaude Cousine: Un Bel-homme, un gros vit… Crie, mais ne parle pas, puisque tu vas passer pour Moy"… Je me rendis ensuite auprês de ma Marchande; "Vous aléz être rassasiée de ce que vous aiméz tant, mon aimable Maitresse: Un Jeunehomme superbe, ét… peutètre deux, qui me desirent avèc emportement, vont me le mettre dans votre Con brûlant, jusqu'à-extinction de forces. Les Vits sont gros! ainsi faites-vous pomader comme une Pucelle, ét remuéz du cùl, pour avaler plüs vîte ces énormes morceaux"… Ma Marchande me remercia, en me priant de La mettre promptement aux prises. Je courus Luy chercher Toutenwit, le Troisiême… Mais je vais mettre de l'ordre dans mes recits.
"Guae m'attendait. Dês que je parus, il me fit parler, ét conduisit par la main Wìdewit, le premiér Monstre, auprês de ma Soeur. "Mon chër Mary (dis-je doucement, la tête appuyée sur l'oreiller de Celle-cy), menagéz-moy? "Oui, oui; mais ne parle pas: j'ai decouvert que toute la Noce nous écoutait, à-cause de mon gros Vit"….. Durant ce court Dialogue, Witdewit, deshabillé d'avance, fourageait deja ma Soeur. Guae par mes ordres, prit ensuite Witplongeardow le Quatriême, ét Le conduisit, avec les mêmes précautions, auprês de la Religieuse: Je parlai sur son oreillér… Towtenwit le Troisiême, fut le lot de ma Marchande. Les 3 Autres avaient rendéz-vous quelques heures plütard.. Il faut à-présent donner chaque scêne particulière, en 6 Tableaux de la NUIT DE LA MARIEE
XXXVII Chapitre.
Chap. Des six Fouteurs pour troìs Foutues.
"Hâpée par le Monstre, Qu'elle croyait un Ange, ma timide Soeur soupirait. J'entendais qu'On la gamahuchait, qu'elle dechargeait. "Je me meurs! (murmura-t-elle). "Comme tu as la voix douce, belle Mariée! (luy dit Widewit bién bas). Et aussitôt il grimpa sur elle, ét l'enconna. La pauvre Petite, quoique depucelée, fit un cri! Je parlai pour la deguiser. Le vieux Monstre la menageait ét la caressait. Elle le secondait de tout son pouvoir, ét redechargea. Grâces à moi, elle avait lé même plaisir que si elle eût foutu avec Un beau Garson…. La voyant bién enfilée, j'alai à la Religieuse.
"Witplongeardow s'était avisé de ne pas mettre son bourrelet: je m'en doutai aux gemissemens de la pauvre Martyre. Je le dis à Guae, qui le desarçonna, ét luy donva quelquec soufflets. J'entendis qu'il luy disait bién bas: "Bougre! vas-tu m'estropier ma Femme? Ton bovrrelet"? Le Fouteur le prit, ét la Foutue n'eüt plus que du plaisir.
"Je courus à ma Marchande, que Toutenwit ne pouvait enconner par maladresse. Je mis la tête sur l'oreillér, ét je dis en soupirant: "Priéz donc mon Père de vous l'introduire"?… Guae, qui me suivait doucement, vint faire l'intromission, ét tout ala bién.
"Chaqu'une des 3 Belles fut foutue deux-fois en con. Ensuite, comme de-concert, les 3 Bougres retournérent la medaille. Toutes-trois avaient leur pucelage de cùl. Ma Marchande crut qu'On alait le luy mettre en levrette; mais les deux Autres ne s'attendaient à rién. On leur perça le cùl à toutes-trois au même instant, ét elles s'écrièrent, malgré la defense, toutes-à-la-fois: DOUC. Hô le fondement! LA RELIG. Hô l'anus! LA MARCH. Hô le tròu du cùl!… On n'y fit pas attention. Heureusement ma Soeur avait le cùl large; elle souffrit moins. Quant à la Religieuse, que Witplongeardow enculait sans bourrelet, elle avait une aune de vit dans ses entrailles, ét elle sentait celui de son Enculeur luy chatouiller le nombril. Elle souffrait beaucoup de son farfouillage; car il retirait ét reenfonçait brutalement. Elle n'éüt de plaisir qu'à la decharge, par la douce chaleur du foutre, qui luy onctua le gros boyau. Ma Marchande était la plüs maltraitée par Towtenwit. Elle avait le trou-du-cùl aussi étroit, qu'elle avait le Con large: le Vit enorme la pourfendait. Elle jurait entre ses dents. Enfin la decharge l'abreuva, et elle fut soulagée.
"Les 3 Vieillards en avaient autant qu'il leur en falait. Guae vint les faire retirer, de-sorte qu'ils ne se rencontrassent pas… On étuva les 3 cons ét les 3 cùls: On fit les lîts, On changea les draps, recoucha la triple Mariée, ét Guae introduisit les trois nouveaux Acteurs.
"Il ala chercher Wiwitencoff, que je mis dans les bras ét sur le ventre de ma Soeur. Un peu agguerrie, elle caresse tendrement le Monstre, qui l'enconna, le vit introduit par Guae, qui profita de l'occasion, pour patiner ma Soeur, ét la chatouiller. Ce qui fit tellement tressaillir la pauvre Petite, que son Fouteur s'ecria, croyant parler à moi: "Hâ! que tu es putain"!… Voyant Guae acharné sur ma Soeur, j'întroduisais les deux Autres. Je donnais Perceawant à la Religieuse, ét j'eüs soin qu'il eût son bourrelet. "Voilà une main bién douce qui me touche", dit-il en voulant saisir la miénne); mais j'échappai. "Remue du cùl, Bougresse, (disait-il à sa Monture); je te tiéns, je suis dans ton con; ainsi tu ne saurais m'échaper. Je ne suis pas ton Mary; j'ai payé pour coucher avec toy, ét te depuceler; ainsi tu es ma Putain. Fous, Garse, ét remue du cul; j'ai payé pour ça"…. Guae l'entendit. Il vint à luy, le saisit à l'étouffer. "Tu manques à nos conventions! (luy dìt-il); je ne les tiéndrai pas non-plûs: fous-moy le camp, Malhonnête-homme! "Ouy; mais quand je l'aurai enculée". Et il encula la Carmelite, malgré les coups de poing dont Guae le gourmait. La Religieuse, poussait dés cris horribles… J'étais aupres de ma Marchande, que j'accouplais avec le gros Witerwel. Il ne devait qu'enculer: mais la chaude Coquine se dirigea elle-même le vit dans le con. "Tu n'es donc pas pucelle, Garse, crut-il me dire, que tu connais si bién la route des vits?… Alons, fous, Putain, ét comme il faut! j'ay payé ton Maquereau de Mary"! Comme elle ripostait bién, il alait disant: "Hô! elle est putain! elle est putain! j'ay le reste des autres"! Et tout en dechargeant, il la pinça, la souffleta. Elle se recria! "En bouche, sacree Putain? (dit-il en deconnant); ét tu avaleras mon foutre; sans quoy je t'assomme"! Guae, qui venait de laisser enculer la Carmelite, ét de chasser son brutal Fouteur, entendit le grabuge; il accourut, apostropha le sale Bougre d'un violent coup de poing, en luy disant: "Lave-toy donc au-moins, sacré Mâtin, avant de l'emboucher! Je ne l'embouche jamais que je ne me sois lavé le vit à l'eau-rose, ét que je ne l'aye ensuite trempé dans du lait. Execrable Bougre! vray Desades, tu veux luy faire soulever le coeur?… Mais tu as manqué aux conditions; tu ne merites plus de l'avoir. "Voila cent louys… "Ils seront pour elle. Lave-toy… Voilà de l'eau-rose… Voicy du lait….. Alons, souffre, m'Amie: Voilà tes cent louys". Le vieux Reître, cru Un beau Jeunehomme, emhoucha, encula, entetonna tant qu'il voulut. "Hâ que tu es putain, sacrée Chiénne"! (repetait-il)…. Guae se mourait d'envie de luy montrer qu'il ne m'avait pas eüe. En le mettant à ta porte, il me fit trouver sur son passage toute-habillée. Ce fut comme une vision; car je m'enfuis. "Hâ je suis fait! (s'ecria le Monstre): le Scelerat m'a donné une Putain, aulieu de sa Femme"!… Et il jura, sacra…. Quant à moy, pendant ces scènes, j'assistais à la fouterie de ma jeune Soeur. La pauvre Petite fut enconnée, embouchée, enculée comme les Autres, par son Adorè Witwitencoff de-la-Cowillardière, qui ala jusqu'à extinction de forces. Il m'adorait. Ce qui le tua, c'est que, lorsqu'i se sentait épuisé, il se fesait sucer le vit bien approprié à l'eau-chaude, et baiser les couilles par sa jolie Monture. Il luy mettait encore couilles èt vit sur le cùl ou les tetons: Puis il se fesait donner au gland un suçon. Il bandait alors, ét enculait. Au derniér culetage, il eüt un priapisme, et crut ne faire que bander. Il fourgonna dans le cùl de ma Soeur jusqu'à ce qu'il s'évanouît. J'appelai Guae, qui la decula, en enlevant son Enculeur. On le porta évanoni dans sa voiture. Arrivé chéz Luy, des cordiaux, que demanda Guae, ranimèrent le vieuu Libertin: "Hâ! (s'écria-t-il), je vis encore! je voulais mourir dans son cùl!…. je bande encore… Qu'On me La rende… que je L'enfile… ét.. que… j'expire."…. Et il expira……
["Hâ! la belle mort! (s'écria Traìtdamour ét toute laCompagnie en dit autant)… Mad. Guae acheva.
"Voilà comme s'est passée la nuit de mon mariage. Gnae, à son retour, était furieux de Luxure: Il voulait toutes nous enculer, puis nous emboucher. On s'arrangea: Il m'emboucha; encula ma Soeur ét ma Cousine, enconna ma Marchande, qui en fut estropiée pour un mois, ét L'engrossa, deux choses qui L'empêchèrent d'être achetée par Fysitére. Pour Guae, je suis sa Maîtresse, ét son gros Vit me fortifie par son foutre qui me nourrit. Je serai enconnée par Luy, de convention faite avec Fysitère, apres mon douzième Enfant.
XXXVIII Chapitre.
Chap. De la Conclusion de l'Histoire des 3 Garses.
"Persone ne sait comment l'Homme-caud decouvrit que Guae avait vendu la première nuit de ses noces. Il arriva furieux. Il me demanda. J'étais au Lit. Ce fut la reponse de Guae. "Je le crois! (repondit Fysitère), ét Un Homme est mort d'épuisement dans ses bras. "Elle a vaqué toute la nuit: mais c'est pour autre chose: Sa Cousine la Religieuse ayant été un-peu courtisée dans le jour, ses vapeurs hysteriques l'ont reprise la nuit, par un rêve, où elle croyait être foutue. J'ai été appelé. N'ayant pu l'enconner, je l'ai enculée. "Je me fous de son cùl: Mais si Tu l'avait enconnée. "Quant à ma Femme. elle dort; ét vous pouvéz voir à la fraîcheur de son con ét de son cùl, que je ne luy ai pas touché. "Voyons dabord la Carmelite? "Elle dort aussi". Ils y alèrent. Guae la decouvrit, sans l'éveiller. Elle etait couchée sur le côté, ne pouvant se tenir sur le dos, à-cause de son cùl, qui luy fesait mal. Elle l'avait en marmelade. "Comme Tu les accomodes!… Et le con?…. Il n'êst pas si maltraité… "Je l'ai un-peu fatiguée par mes inutiles efforts; ét-puis elle s'êst branlée. "Voyons la Mariée"?… Ils vinrent à Moy. On sait que je me repucelais par le bain, ét un-peu de repos. Mon con ét mon cùl furent trouvés si appêtissans, si jolis, que Fysitère les baisa tous-deux. Puis Il signifia au cupide Guae qu'il avait un logement cloîtré, pour nous sequestrer, pendant tout le temps que nous Luy ferions des Enfans, Moy, ma Soeur, ét ma Cousine. Il ne vit Doucette qu'habillée! ét elle l'enchanta. Il nous emmena toutes-trois, en disant, que jusqu'à notre grossesse bién declarée, On ne nous verrait qu'à un parloir.
"Fysitère êst extrêmement riche. Il donne 20-mille francs par an à Guae pour Moy, 40-mille à mon Père pour ma Soeur ét ma Cousine. Le soir, aprês un excellent soupér, il nous fit coucher Toutes-trois ensemble dans un large Lit, où il se mit avec nous. Il me foutit dabord. Puis ma Soeur. Ensuite la Carmelite, qui le fut deux-fois sans deconner. Il me reprìt. Puis ma Soeur. Bref, nous fumes ainsi foutues 8-fois chaqu'une dans la nuit. Ce qui fesait les 24 de Fysitère. Quand il en foutait Une, les deux Autres luy chatouillaient, Une la queûe du cùl, la Seconde les couilles.
"Nous devinmes grosses Toutes-trois à-la-fois. Alors il nous declara, qu'il ne nous le mettrait plus qu'aprês nos coûches ét l'alaitement. Il vint icy. Il vous vit, Madame; il vous foutit. Il épousa votre Fille-Aînée, enconna les 5 Autres, fourbit vos deux Nièces, ramona la Bâtarde de votre Mary, viola vos 2 Chambrières, êt vous engrossa Toutes. Durant ce temps-là, nous accouchâmes, nous alaitâmes, nous nous trouvâmes libres, ét il nous refout. Tâchéz d'être libres aussi, quand nous serons prises afin qu'Il nous refoute alternativement.
"Telle èst notre Histoire: voìlà ce que nous savons sur l'Homme à-queûe. J'ajoûterai seulement, que dans le temps où M. Fysitère ne nous l'a plus mis, nous àyant des desirs, nous avons eü recours à mon Père, à mon Oncle, à Guae, au Procureur, ét à mon premiér Galant, qui nous ont fourbies, Guae en bouche, les Autres en con. Cependant nous avons Toutes voulu avoir Guae, à la première douleur pour l'accouchement; son Vit, gros comme l'Enfant, frayait le passage, ét son foutre l'onctuaìt.
"Après nos coûches, nous avons prié mon Père de nous choisir de jolis petits Garsons non pubères, mais bandans roide, pour nous ramoner le con: ces Enfans, dont les petits víts huilés entraient calotés, ne dechargeaient pas, ét cependant farfouillaient agreablement dans le connôt".
Les 12 BELLES furent très-excitées par ce Recit, ét QUELQUES-UNES alèrent surlechamp ét successivement se faire ramoner par Fysitère, qui fut trés-étonné de cette boutade! Il se servit de ses 2 Queûes, en expediant ainsi 2 à-la-fois, Une dessous, Une dessus.
Cette bourasque appaisée, Fysitère revint à ses Us ét coutûmes. Mais biéntôt ses 3 Coucheuses parurent enceintes. Il les pria, ainsi que Mad. Linars, de luy en procurer 3 ou 4 Autres, pour luy faire des Enfans, en attendant leur liberté? Mad. Guae seule en procura 3, Une Tetonnette, son Amie d'étant fille, ét deux Soeurs, Biénouverte, grande blonde, avec Dardenbauche, aimable ét vive brunette, três-caressante, dechargeant comme quatre. Tetonnette était Une de ces Brunes à peau blanche, qui ont toujours Une si belle gorge. Fysitère assura les 12-cents fr. de rentes à ces 3 Filles, se chargea de leur ample entretién durant tout le temps de leur fecondité, les fit coucher au grand Lit, ét les depucela 8 fois chaqu'une la première nuit. Il commença pàr Dardenbouche, là plüs jeune. Elle étàit si amoureuse, bién-que pucelle, qu'elle ripostà, dès le premiér coup de vit. Elle soutint les 8 Assauts de-suite avec Un couràge héroïque… Fysitère prit ensuite Biénouverte. Elle fut plüs modérée. Elle crià, quoique-peu étroite; pàrceque ne dechàrgeànt pàs dàbord, Elle ne s'humectait que fàiblement le Conin. Elle étàit pucelle neanmoins. Malgré sà langueur, elle fut foutue 8 fois, comme Dardenbòuche; Fysitère auràit eü peur d'en mortifier Une… Il prit ensuite la belle Tetonnette. Il l'enfilà plüs difficilement que Biénouverte: màis elle remuà si delicieusement du cùl, ses tetons étàient si appêtissans, Elle avàit le connin si étrait, qu'Elle donnà autant de plàisir que Dardenbouche….
Aprês les 24 Assauts, Fisitère làissà dormir. Le lendemain-màtin, 3 Valets-de-chàmbre entrèrent, pour lui demànder ses ordres? Il s'éveillà; màis il feignit de dormir, là bouche sur là gorge de Tetonnette, ét une màin sur les Tetons de chàqu'une des 2 Autres. "Voilà Un Bougre biénheureux! (dit Un des Vàlets). "Oui"! (repondit Un-Autre). Et ils se mirent Tous-trois à se brànler. Alors FYSITERE feignànt de s'éveiller, leur dit: "Je vous ai entendus, Jean-foutres: Vous ne les enconneréz pàs; je veux qu'elles ne soient grosses que de Moy: màis tournez-les sur le ventre, et m'en enculéz Une chaqu'un". Il n'avàit pàs achevé, que les 3 Belles poussèrent un cri simultàné, causé pàr les 3 vits, qui leur entràient dàns le cùl. FYSITERE les exhorta à là pàtience, pàr l'idée d'une bonne oeUVRE; il les assurà que ces 2 Hommes alàient dechàrger pàr tèrre. Elles se rendirent à cette Ràison, ét cùletèrent à Quî mieux mieux.
Explicit L'HOMME-A-QUEUE.
A cette longue Histoire, Tous & Toutes se recrièrent: — Nous ne sommes que de la Saint- Jean, auprês de ces Fouteurs & de ces Fouteuses-là! Que ne sommes-nous à demain-! — N'aléz pas vous branler, Bougres! (leur dis-je). — Nous nous en garderons bién! notre foutre n'est pas à nous; il est à nos Belles. Qui était étonné de nous entendre parler ainsi devant ma Fille, c'étaient Brideconnin & sa Femme… Mais ils en verront bién d'autres.
I. Cupidonet, & Jenovefette.
L'Adolescente à quatre, troussée, ét le jeune Cupidonnet à-genoux, la couvrant cynîquement, tâchant de l'enfiler. Elle se cambre les reins, pour être atteinte: "Hausse, hausse le cul". p. 5
II. Cupidonnet, & le Con soyeux.
Cupidonnet sur Madelène, âgee de díx-sept ans, dont il lèche le con poilu: Elle est sur le dos, les jambes ecartees, et se prête en poussant sur la bouche de son jeune Frère, qui la gamahuche. "Darde ta langue dedans, chër petit Ami". p. 9
III. La Mère foutue.
Cupidonnet enconnnant une Femme de quarante ans, au lit, les draps à-terre: Il enconne pour la prémière-fois, et parait se pâmer. La Femme: "Jamàis… jamais… vous ne m'avez donné tant de pláisir". p. 12
IV. Cupidonnet, & la belle Marie.
Cupidonnet evanoui, le vit en l'air après avoir decharge dans le con de sa Soeur la belle, mariée à Paris, & parée, un-jour de Vierge, Marie detetonnée, & con & cul visibles. Elle dit: "Hâ.. Grand-Dieu.. c'est Cupidonnet." p. 16
V. Cupidonnnet, & l'Orlogère.
Cupidonnet au lit, sans couvertures ni draps, foutant la belle O logère, à laquelle son Mari, couché de l'autre côte d'elle, dit: "Courage, ma Femme.. hausse le cul". p. 20
VI. Cupidonnet, avec sa Femme le cul decouvert. 20
Il est appele par sa Femme debout, mais courbée sur un lit, troussee audessus des reins, & montrant le plùs beau cul: Il court à elle, le vit bandant. "Si j'ai la verole (pense-t-elle), fous-moi en cul".
VII. Cupidonnet, & Conquette.
Cupidonnet gamahuchant Conquette la nuit, sa lampe sur un garde-sel: Elle est à-découvert, & se tremousse toute endormie, quand elle sent la langue entre les lèvres de son conin à poil naissant. "Hâ.. hâ.. hâ.. ça m'chatouille". p. 25
VIII. Conquette, et Cupidonnet.
Conquette qui vient d'être gamahuchée, & que Cupidonnet le vit bandant, tâche d'enconner. p. 30 "Hâ! ce joli gamahuchage, tant que vous voudriez".
IX. Cupidonnet, et Victoire.
Cupidonnet tenant Victoire troussée jusqu'aux dessus du genou, & se fesant empoigner le vit, qu'elle ne voit pas: "Mignone.. serre moi le doigt, fort… fort". p. 32
X. Conquette, Culant, Vitnegre.
Conqette assise devant le feu, entre Vitnègre & Culant deculotés, bandans; Elle troussée: p. 36 "Alons, Bougresse. branle-nous Tous-deux".
XI. Cupidonnet, Conqette, Vitnègre, le Moine.
Cupidonnet dans un cabinet obscur, voyant Vitnègre le vit à l'air, montrant à nu les appas de sa Femme: Un Moine debout dans le cabinet, vu par le Père de Conquette, caché derrière un Sofa, & qui n'est pas vu. Le Moine tenant en main son vit monstrueux, regarde la scène: "Troussee, Putain, audessus des reins". p. 39
XII. Cupidonnet, et Conquette en levrette.
Conquette le ventre appuyé sur le piéd d'un lit: Cupidonnet l'a troussée audessus des reins; elle cambre la tâille, & il l'enfile en levrette. "Remue du Croupion… mon Ange". p. 44
XIII. Conquette, Vitnègre, un Payeur.
Vitnègre debout à-côté du lit, caché par un rideau, tandis qu'Un-autre le remplace sur sa Femme. Le Mari dit à Celle-ci: "Decharges-tu"? p. 48
XIV. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le Jeunehomme.
Cupidonnet caché: Vitnègre une lumière en mains trouvant le Jeunehomme sur sa Femme troussée: "He-bien, est-elle enconnée". (dit-il). p. 53
XV. Le Fouteur à la Justine.
Le Moine Foutàmort, ayant mis Conillette nue, expirée & dechirée sur une table, lui cerne les Tetons avec un bistouri, &c: "Decharnons-la." p. 56
XVI. Cupidonnet, Conqette, Timorí.
Cupidonet caché dans le sofa, avançant la tête, pendant que Conquette gamahauchee par Timori, lève les jambes en l'air, & fait claquer ses talons: "Hâ.. Timori.. ta langue vaut un vit". p. 62
XVII. Conquette enculée.
Cupidonet sous un Sofa: Timorì enculant Conquettte, courbée, dont le cul est bien perfore: L'Enculeur s'ecrie: "Quel cul? quel plaisir des Dieux". p. 63
XVIII. Conquette s'enconnant du Vit paternel. 67
Cupidonnet au lit avec Conquette, deux flambeaux sur laTable-de-nuit: Il est sur le côté, le vit bién bandant: Il dit à saFille nue, cherchant à s'enfiler: "Appuie lentement, maReine".
XIX. Montencon, Cupidonnet, Hochepine, Vitsuçete.
Montencon embouchant Adelaide Hochepine en presence de Cupidonnet & et de Vit suçète. "J'embouche la jolie Garse". p. 70
XX. Cupidonnet, Conquette, Montencou.
Cupidonnet sortant du con de Conquette: Montencon le vit en main, alant se mettre sur elle dont le con & les cuisses sont bien à-decouvert. "A toi, Bougre". p. 7
XXI. Les Moines verolés.
Tous les lits sont couverts de robes monacales: Vitnègre assis auprès du lit de Foutàmort, qui lui montre un tableau, représentant une Femme à laquelle il viént de ne faire qu'un trou du cul & de la mote, & dont il cerne les Tetons: "Je me suis fait accommoder son con". p. 81
XXII. Le Sommeil enconné.
Cupidonnet encormi, le vit dans le con de Conquette, qui dort également encounée. En commençant à s'éveiller, elle dit: "Hâ! Mon dieu! c'est mon Papa, qui me…" p. 83
XXIII. Cupidonet, Conquette.
Cupidonet devant Conquette assise, en court jupon, les tetons decouverts: Il vient de se mettre le vit à l'air: Elle joue avec sa mule mignone, qu'elle fait badiner avec le bout de son piéd: "Je veux te griller". p. 88
XXIV. Conquette, Cupidonnet, Centlouis.
Centlouis prenant les tetons & le con de Conquette, en présence de Cupidonet, auquel il dit de serrer les cinquante louis. p. 91 "Ce con satiné, ces tetons touchés les valent".
XXV. Conquet:, Cupidonnet, Traitdamour. p. 95
Conquette renversée, troussée audessus du nombril, & à laquelle Cupidonnet présente Traìtamour, qui tient à la main & montre son gros & superbe vit. Conquette avançant sa main, pour prendre le vit: "C'est donc toi qui m'as fait tant de mal… & de plaisir"…
XXVI. Cupidonnet, Conquette, Traitdamour, Minone, Connète.
Cupidonnet foutant Conquette, qui lui darde sa langue: Traitdamour tenant les tetons de sa Soeur, qui lèche le trou du cul du Fouteur; tandis que Connète le suce dans la raie du dos: "Quels delices!… Je suis rendu"… p. 100
XXVII. Minone, Connette, Cordàhoyau, Brisemotte (1 grouppe). 108
Connète chatouille les couilles de Cupidonet debout, tandis que Cordàboyau enconne Minone, que Brisemotte encule couchée sur le côté. "C'est une Fouterie de Princesse…".
XXVIII. Cupidonnet, Conquette, Traitamour. 110 (2 grouppe):
Conquette sur Traitdamour, qui la tient enculéé sur lui!: Cupidonnet dans le con de la Belle, ainsi limée entre deux feux: "Piquez… des deux: la Garse est enculée"….
XXIX. La Danse Negre. 114
Cupidonnet habillé, mais le vit à l'air, regardant la danse, dans laquelle il pousse Conquette nue par les fesses. Traitdamour danse avec Rosemauve, une nouvelle Actrice; Cordaboyau avec Connette; Brisemote avec Minone; Tous six nus de la tête aux piéds: Ils figurent les mouvemens voluptueux; un Couple paraît prêt d'enconner; Un-autre d'enculer; le Troisième, en se contournant, met les Tetons sous la bouche, le vit sous la main, & montre le con qui l'appète. "Alons! Du mouvement, Garses"?
XXX. La Piochée, & ses Piocheurs. 117
La Piochée sur le Foutoir; Piocheur-père enculant Piocheur-fils; Piochencul les excitant, & se fesant bander, à l'aîde de la main & des Tetons de la Jeunefille. "Bougre… encule ton petit Garson".
XXXI. Piochette. 119
Le vieux Piochencul patinant les Tetins de Piochette, âgée de 14 ans, & fille du Frère & de la Soeur, pendant que ces 2 Individus sont enconés, & que le vieux Piocheur grand-père encule son Fils. "Tu me depuceleras ta Fille, dès que ton Grand-père t'aura deculé".
XXXII. Les Gourmets de Con. 123
Conquette enconnée par Cordaboyau, seulement comme Gourmet du satiné de son con, est enlevé de sur elle, prêt à decharger, par Traitdamour & Brisemote, le vit bandant et decaloté, pour le plonger tout-brandi dans le Con de Rosemauve, étendue sur un Foutoir haussant du cul: "Le Sacrébougre alait partir"….
XXXIII. Honnête Entretién du Pere et de la Fille.
Cupidonnet prenant le con de sa Fille d'une main, les Tetons de l'autre: Elle dît: 133 "Mon Dieu: je vous remercie d'un si bon Père".
XXXIV. L'Homme enfilant deux cons d'une volte.
L'Homme-à-queûe foutant Sophie-Linars de son vit, tandis queGeoline s'enconne avec la queûe velue qu'il a au croupion.Celle-ci dit: 141 "Et moi, je vais me servir de cette queûeraide".
XXXV. La Fouteuse insatiàble. 157
La belle Agnès, livrèe par son Père, enfilèe par le jeune Procureur, qui se loue de ses delicieux mouvemens: Elle s'ècrie, en dechargeant: "Hâ… mon âme va sortir… par le trou qu'il me fait".
XXXVI. Indicibles Fouteries! 175
Agnès, après souper, ayant un corpset refluant, cachèe derrière un rideau de fenêtre, desorte que l'Homme-à-queüe seul, qui lui prend le con, ne voit pas son visage: Elle tient d'une-main le vit de son Père; de l'autre, elle retient à l'entrèe de sa bouche, & presse de ses lêvres, le Gros Membre de Guae qui decharge, & lui lance le Fontre au fond du gosier. Fysitère leur dit: "Il faut dabord que je foute habillèe…….".
XXXVII. Les Six Fouteurs des Trois Foutues.
Agnès, Doucette, la Carmelite, & la Marchande-de-modes maîtresse d'Agnês-Conveloutè. La 1re en deshabiller de gaze transparente, avec le chapeau de Marièe; les 3 autres nues, sont instruites par Agnês, [] Coupure. Six Vieillards, le Vit en main, nus, endoctrinès separement par Guae, nu assi, â l'entrée d'une autre pièce, où il les attire les Uns aprês les Autres…. Le premier est Un grand, maigre, dont le nez touche au menton; vit ordinaire. Le second, gros, très-ventru; le nez comme une grosse betterave (le vit long. Le troisième monte sur de longues jambes sèches; ayanr un pain-de sucre sur les èpaules; le Vit gros comme celui de l'Homme-a-queûe aumoins. Le quatrième aussi large que haut, a le vit de l'Oncle d'Agnês. Le cinquième a la tête monstrueuse, le ventre comme un tonnneau, le Vit comme celui de Guae. Le sixième est grand, voûté, bancroche; ayant un bourelet à son long Vit. Quant au laid Guae, On voit son Vit, gros comme Un Timon de carrosse soulever sa chemise… "Chaqu'un des 6 monstres crut qu'il alait avoir le Plaisir d'être mon Bourreau". 183
XXXVIII. Fysitère au grand lit avec ses 3 Fouteuses.
Elles sont nues: Fysitère nu enconne Doucette; Agnès lui chatouille les couilles; la Carmelite lui branle le queûe velue, dont elle se dispose à s'enfiler. Le mot est pris de l'Histoire par Agnês "Nous fumes ainsi foutues 8 fois chaqu'une dans la nuit; ce qui fesait les 24, ordinaire de Fysitère" p. 192
Table des Chapitres
La Préface. 3
I. Chapitre De l'Enfant qui bande. 5
II. Chap. Du Con soyeux. 8
III. Chap. De la Mère foutue! 11
IV. Chap. D'un autre Beaufrére Cocu. 14
V. Chap. Du bon Mari spartiate. 18
VI. Chap. De l'Epouse qui se fait enculer. 20
VII. Chap. Du Conin au Poil-Follet. 25
VIII. Chap. Des Conditions de mariage. 28
IX. Chap. Des Dedommagemens. 31
X. Chap. De l'infame Mari. 33
XI. Chap. Pucelage destiné aux gros Vits, pris par un petit. 39
XII. Chap. Du plus delicieux des Incestes. 41
XIII. Chap. Du Con & du Cul vendus. 46
XIV. Chap. Le Jeunehomme, la Fille, le Moine. 51
XV. Chap. Du Fouteur à la Justine. 54
XV.I Chap. Foutoir: Petit Magasin: Enterrement: Amour. 58
XVII. Chap. Du Pucelage du Cul: Le Père enconneur. 63
XVIII. Chap. Des Avis paternels, tenant sa Fille enconnée. 67
XIX. Chap. Du Père juste, & du Vit grisonnant. 70
XX. Chap. Du, Hâ, comme elle fut foutue! 74
XXI. Chap. Du Ressouvenir, & De l'Episode. 80
XXII. Chap. De la Fouteuse mise en appêtit. 83
XXIII. Chap. De la Tendresse Filiale: & de l'Amour Paternel. 86
XXIV. Chap. Du Chefd'oeuvre de Tendresse-paternelle. 91
XXV. Chap. Du bon Pere qui fait foutre sa fille. 93
XXVI. Chap. d'AVIS três-utile au Lecteur, & à l'Auteur. 98
XXVII. Chap. Du commencement des grandes Fouteries. 101
XXVIII. Chap. De l'Enculo-connillerie. 106
XXIX. Chap. D'une nouvelle Actrice: Danse Nêgre. 112
XXX. Chap. Le Pioché, la Piochée, le Piochard. 116
XXXI. Chap. Suite des Mêmes, Piochette. 119
XXXII. Chap. Du Conin goûté. 122
XXXIII. Chap. La Fouteuse sensée. 130
XXXIV. Histoire de l'Homme-â-Queûe. 134
XXXV. Chap. de la Garse insatiable. 144
XXXVI. Chap. Des Fouteries de la Convelouté, &c. 174
XXXVII. Chap. Des six Fouteurs pour trois Foutues. 185
XXXVIII. Chap. Conclusinn de l'Histoire des trois Foutues. 191
XXXIX. Chap. Du Fauteuil. 207
Fin de la Table de la I Partie.
EPILOGUE de la Ire PARTIE.
Jaî lóngtemps hésité, si je publierais cet Ouvrage posthúme du trop fameux Avocat Lingüët. Tout consideré, le câsement deja commencé, j'ai resolú de ne tirer que quelques Exemplaires, pour mettre deux ou tròis Amîs éclaîrés, et autant de Femmes d'esprît, à-portée de juger sainement de son effet, et s'il ne fera pas autant de mal que l'oeuvre infernale à laquelle On veut le faire servìr de contre-pòison? Je ne suis pas asséz depouroú de sens, pour ne pas sentir que l'ANTI-JUSTINE est Un pòîson: màîs ce n'est pas là ce dont il s'agît. Serà-ce le côntre-pòîson de la fatale JUSTINE? Voilà ce que je veux consulter, à des Hommes, à des Femmes desinteressés, quì jugeront de l'effet que le Livre imprimé prodúîra súr eux et súr elles. L'Auteùr a prétendú élóîgner de la crüaúté, de la sòîf dú sàng et de la mort de la Femme pòssedées: A-t-il reüssi? Il a prétendú ranimer les Marîs blâsés, pour les faire joüïr de leurs Femmes avec goût, à l'aîde de la lecture d'ún demi-Chapître de son Ouvrage: A-t-il atteint ce bùt? C'est ce qu'On decidera.
On a vû, par la Table seule, combién cet Ouvrage est sálàce! mâîs il le falàìt pour produîre l'effet attendû. Jügéx-le, mes Amîs, et cràîgnéz de m'indüïre én erreur!
L'ANTI-JUSTINE aurà VII ou VIII Partîes comme celle-cy.
FIN de la I. Partie.