L'ANTI-JUSTINE,

Par M. LINGUET, Av. au et en Parlem.

Avec Figures.

[Seconde Partie.]

Chez feue la Veuve GIROUARD, très-connu

1798.

Je suis parvenu au IId Volume de cet Ouvrage, destiné à ranimer les Maris blasés, auxquels leurs Femmes n'inspirent plus rién: Tel est le but des nequices de cet excellente Production! que le nom de Lingüet rendra immortelle.

XXXIX Chapitre.

Chap. Du Fauteuil.

Le Dimanche arrivé, il y eút un joli dînér, qui fut servi dans mon Magasin. J'y avais fait mettre, oûtre le Lît & le vîeux sofa, un 3me Foutoir commode, que j'avais trouvé par-hazard chéz un Serruriér de la ruë de-la-Parcheminerie, qui l'avait acheté pour le fér & l'aciér seulemt, à l'inventaire de certain Duc. J'en fis l'histoire à ma Société:

"Ce Fauteuil, ou Foutoir, se monte. Le Serruriér le monta un-jour, pour en voir le mecanisme. Il alait s'y asseoir, au 1er. La jeune Femme trè-potelée de son vîeux Voisin Aupetit le Perruquiér arriva. La jolie Voisine essoufflée, se jeta sur le diable de Fauteuil. Aussitôt elle fut saisie par les bras. Un ressort la troussa, & un-autre lui écarta les cuissee. Un-autre lui fit faire beau con; un troisième la fit osciller. — Hé! qu'est-ce donc que ce machin-là? s'écriait-elle. — Ma bonne-foi si je le savais! repondit le Serruriér: j'aí monté la Machine pour la connaître; maîs je voîs que c'est celle avec laquelle le Duc de-Fronsac essayait les Filles recalcitrantes, que des Parens maladroits lui avaient vendues. Si vous vouléz, ma Voisine, je vais vous essáyer? — Alons donc! Est-ce qu'On viole jamais Une Femme malgré elle? Je mordraîs-… L'Homme-de-forge se deculote; se met sur elle. La Traquenardée veut le mordre. Un ressort asséz doux lui fait ouvrir la bouche, & en l'angoissant un-peu, la force à darder sa langue. Le Suppôt de Vulcain profite de tout-cela, & enfile la Perruquière, qui ne put l'empêcher, ni même crier… L'operation faite, la machine se trouva aubout de ses rouleaux, & Mad. Aupetit ne fut plus contenue. C'est alors qu'elle se mit à pleurasser, à criasser, comme si elle avait été au-desespoir. — Grand'bête! (lui dit le Cyclope), je vous aí trop bién operée, pour que vous ne deveniéz pas grosse: vous auréz un Enfant, que votre vîeux Jeanfoutre ne vous aurait jamaîs fait. Maîs il faut un-peu de ruse: Dês aujourdhui dites-lui que vous achevéz une neuvaine à St Julién, qu'il vous travaille ç'te nuît, & que le Saint benîra ses travaux. Remuéz du cul, quand il vous le mettra; dites-lui des foutèses, & s'il dechargeote un-peu, pâméz-vous, en disant qu'il vous inonde-. Mad. Aupetit s'en-ala munie de ces instructions, qu'elle mit en pratique. Le Fauteuil me fut prêté le lendemain.

Le Cyclope m'áyant vu passer, m'appela, me montra la Machine, me la vanta, & me mit au-fait de son usage. Elle me fut donnée à-l'essaì, & je la destinaí aux Begueules, s'il nous en venait à nos Orgyes. Je remis à monter la machine, quand il seraît à-propos, afin de ne pas en éventer le secret. Nous nous y assimes trois en dînant, Mad. Poilsoyeux, une jolie Chapelière de la ruë Bordet ou Bordel, amenée par Traìtdamour, & nommée Tendrelys; j'étais au-milieu. In petto je reservais le Fauteuil monté à la jolie Tendrelys, encore pucelle, quoique Traìtdamour lui eût quelquefois dechargé entre cuisses; ou, si la Chapelière était docile, à Rosemauve, ou à sa Soeur Rosalbe la blonde, ou enfin à notre Hôtesse Mad. Brideconin, que je voulais mettre de nos fêtes, ainsi que son Mari, voulant le faire cocu en sa présence.. Nous dînames bién, mais sans trop manger, ni trop boire. Nous avions dailleurs de la volaîlle, & toutes choses de facile digestion. On ne tardera pas à voir comment j'executerai tous mes projets.

XL Chapitre.

Chap. Des Cons Rasés.

En sortant de table, Traìtdamour nous dit: — Toute la semaine, il m'a roulé dans la tête de rendre le connin de Mad. Conquette-Ingenue-Pòilsóyeux ce qu'il doit être; c'est-à-dire, PUCEL: car je suîs sûr que depuîs huit jours qu'elle n'a foutú, il s'est retréci en Diable!.. Brisemote, Cordaboyau, vîts implacables, trousséz-moi Minone & Conète; il ne serait pas seant qu'elles se troussassent elles-mêmes-. On les troussa jusqu'audessus du nombril. Pas un pòil! Je les ai rasées ce matin (dit Traìtdamour, pour voir l'effet, avant de proposer la même chose à notre Deesse. Vous voyéz comme elles sont propres? Tout le corps l'est de-même: Elles se sont baignées tous les jours, depuis qu'elles savent que la belle Fouteuse met tous les jours son Con dans l'onde limpide, & y plonge entiér son corps appêtissant. Elles m'ont assuré que, lorsqu'elles étaient en chaleur, l'eau-fraîche dans laquelle trempaient leurs Cons brûlans, leur donnait un plaîsir presque fouteùr… Maîs vôyéz-moi ces Cons-là? Ne dirait-On pas des connins de Fillètes de 12 à 13 ans? On en convint.

En-consequence, je priae ma Fille de se laisser raser la Mote. Elle se cacha le visage dans mon sein. Traìtdamour aussitôt la renversa sur un Foutòir, le Con au grand jour. — C'est pourtant domage! (dit-il eu le maniotant;; la perruque en est superbe!… Je vais dabord employer les cîseaux: Nous mettrons ce pòil sóyeux sous verre dans un câdre doré: ce seront de précieuses Reliques-. Il coupa. Ensuite il tira d'une jolîe boîte une savonnète parfumée, & savonna longtemps le Connin. Comme cette operation excitait Conquète, elle me pria d'appuyer mes lêvres sur sa bouche. Elle me dardota sa langue, pendant tout le temps qu'On fit la barbe à son Con, & lorsqu'il fut rasé, On le lui lava d'eau-rose; On lui sècha les cuisses avec des linges doux, & Tendrelys mit le beau pôil de la depouille sous le verre-à-câdre. Puis le Conin sans barbe fut livré à l'admiration de l'Assemblée. Tout le Monde, surtout les Filles, jusqu'à la modeste Tendrelys, qui, disait-elle, n'était venue que pour voir, & rougissait de tout, le trouvaient si appêtissant, qu'elles demandèrent à le baîser, & qu'elles se jetèrent dessus. La jolîe Chapeliére cola ses lêvres vermeilles sur le Con rasé, & sa langue ala dans la fente exciter la volupté: Rosemauve, qui arrivait, vint sur elle comme Une Enragée, la debusqua, & gamahucha si vivemt la Deesse, qu'elles émîrent toutes-deux. Les Hommes éurent leur tour; ils sucèrent le Conôt dechargeant, & le firent decharger encore.. Pour Mòi, j'admiraîs, les deux mains plongées dans les Tetîns de Tendrelys, qui les avait charmans, & n'ôsait se deffendre, — Hâ! quelle partie? me dit-elle. — Tu ne vòîs rién! lui repondit Minone.

En-effet, Traìtdamour áyant fait retirer les Gamahucheurs du Con de Conquette-Ingenue, qu'ils ne quittaîent pas, dit à ses Camarades: — Imitéz-mòi-? Aussitôt tous les vits en érection furent à l'aîr. — Alons! alons! au Con! au Con-! Tendrelys baissait ses beaux ieux: maîs Conquette ètendue sur le Foutóîr, la Mote legèremt branlée par Rosemauve, soulevait la tête pour vòîr les vîts. — Laquelle enconnéz-vous, me dit mon vigoureux Secretaire: Laquelle enconnéz-vous de la voluptieuse Conquette, de moi, ou de la pucelle Tendrelys-? J'hésitaîs pour ma reponse, lorsque tout-a-coup j'entendis ma Fille s'écrier faiblemt: "Le vît! le vît"? Traìtdamour se précipita sous elle, la prit sur son dós, me la présentant oscillante: — Enconnéz, me dit-il, la Fouteuse fait beau con-… J'enfonçae. Je bandaìs si ròide, que je la fis crîer en la perforant. Maîs elle foutit aussitôt, en me disant: — Bon… (haussant le cùl), bon!… Hâ! que tu bandes bién!…. Fous… fou—— fourgonne… Fou—-fourage, chër Pap.. je dech——a——a—— (Traìtdamour la secouait) arge-… Je dechargeaîs aussi. Son delicîeux Connin me pinçait. La Deesse m'enivrait. Traìtdamour la fesait osciller, comme le Corax de PETRONE son Maître Eumolpe… Cependant Brisemote avait mis sur son dos Rosemauve nue, que foutait Cordabóyau sans chemîse: Les 2 petites Enragées Mînone & Connette nues comme la maîn, venaîent de mettre Tendrelys nue comme elles, & la tenaîent entr'elles, se frotant le côn sur ses cuisses d'albâtre, en lui chatouillant l'Une la mòte, l'Autre le trou du cùl: Elles dechargérent Toutes-trôîs avec les 2 Foutûes: "Grand-Dieu! s'écîa la jolîe Chapelîére, comme vous savéz être heureux"!

XLI Chapitre.

Chap. Vit inatendu.

En ce moment, l'On entendit frapper des maîns à la porte. (C'était un signal que j'avaîs donné.) J'avaîs deconné; j'alaí ouvrir. C'était le Cyclope. Il ne devait pas entrer: maîs il me poussa Un Homme qui avait les îeux bandés & les maîns lîées derrière le dôs. Il était couvert d'un grand surtout de laine blanche, sous lequel îl était nú sans chemîse. Je le prîs par le corps: je le poussaí vërs le Foutòîr à Fronsac, sur lequel Traìtdamour jeta sa Soeur; On le monta, & dês que l'Enfant fut prîse, On fit tomber sur elle, en lúi arrachant son couvretout, l'Inconnu que je venaîs d'intrôdúire. Quand il fut nú, son grôs Vît épouvanta tout le Monde, & il se fit Un Hâ! universel. Conquette le reconnut, & pâlit. (Observéz que Tous pouvaîent parler, excepté Conquette & Môi). Minone (la Traquenardée), fut la seule que ce Vît, qui ne le cedait qu'à Foutamort, n'effráya pas. Elle le saisit courageusement, & lui mit la tête entre les lêvres de son Côn, en lúi dîsant: — Pousse, Bougre-. Il estocada, comme un Beliér de siége. Maîs il ne penetrait pas. — Soulève du cùl, Pútain! lúi dit le Brutal; je suîs trop-haut-. Minone souleva. Le Vît trouva l'ouvertúre; & quôîqu'elle ne fût que la môîtié de qu'il lùi falait, il la força. Minone souffrait le martyre. La sueur & les larmes sillonnaîent ses joues. Enfin, le grós Vît, parvenú au fond, injecta son baume-de-vîe, & adoucit, en les onctuant, les paròîs dilacerés: Mînone qui venait de clamer de douleur, s'exclama de plaîsir: — Hâh! hâh!.. il m'inonde!… je fous… je decharge… je me pâme-! Et la jolîe Petite remuait du cùl comme Une Garse, foutue par Un Moine au bordel.

Nous étions dabord tous stupefaits d'admiration! Puîs nous bandames tous comme des Enragés. Brîsemote le mit en levrette à Rosemauve; Cordaboyau enfila Conette par-devant; Traìtdamour consulta mes îeux, en me designant Conquette ou Tendrelys: je permis la Ire, ajoutant fort-bas: — Il fout ta Soeur; fous-mòi sa Femme. — C'est Vîtnègre-! Et îl se jeta comme Un Fúrieux sur l'Epouse du Jeanfoutre, si brutalemt enconnée, qu'elle en crîa… Maîs elle dechargea presqu'aussitôt: ce qui changea sa douleur en plaîsir. "Toute Femme qui decharge comme ça, balbúcîait Traìtdamour, en la fourgonnant, est bonne; il n'y a que Celles qui ne dechargent jamaîs, qui sont mechantes-.

Cependant Vîtnègre refoutait, sans deconner, & Mînone redechargeait: Rosemauve hennissait sous Brîsemote; Conette sous Cordaboyau; Tendrelys émue, appúyée sur mon épaule, me présentait sa jolîe bouche, & Conquette martyrisée par Traìtdamour, pleurant, cùletant, émettant, crîotant de doleur & de volúpté, envîait encore les tòurmens de Mînone. Son Fouteùr me crîa: — Sacre-Dieu! pomadéz donc,… & depúceléz-mòî… cette Garse de Tendrelys-? L'aîmable Enfant me lança Un lông regard, en se mettant la maîn devant le Còn, comme pour le deffendre. Nous avîons-là du beûrre-fraîs; j'onctúaí le Connîn, renversae la Vîerge sur Un Foutòîr, malgré ses tendre prîères, & mon vít pénetra. — Aumoîns, me dîsait-elle, en le sentant entrer, vous ne me lîvreréz pas au Bourreau de Mînone, nî à ces au——tres-là? —— Remue du cùl, Bougresse! lúi crîa l'împitòyable Traìtdamour. Est-ce comme ça qu'On fout? Regarde ma Belle, & ces… 3 autres —— Garses?… Tiéns, —— Putaîn —— pucelle, —— nous de——char——geons! —— La pauvre Petite, à cette exhortatîon énergique, gigota sous mòî comme elle put. Je pénetraîs doucemt; je caressaîs, dardotant la langue, dîsotant des tendresses… —— Vous la menéz tróp bellemt, s'écrîa Traìtdamour, fouragéz cómme mói, ou cómme ce Côcú, que voila sur le Fauteuil?… Tenéz? il mord les Tetôns qu'il ne saurait patiner?.. Ne va pas lúî faire trop de mal, Bougre! c'est —— ma Soeur, & —— je t'assommeraîs…. Je de—— charge….. —— Hâ! qu'il me devôre, s'écrîa Mînone; pourvû qu'il —— me foute!…. Je decha——arge-…. "Je fous..? je décha——arge! s'écrîa Rosemauve. —— Je dechârge!… crîa Conette. —— Hâhahah-! fit Conquette… Pour Tendrelys, dont j'ateignaîs le fond du Connin, elle dít: —— Ze suîs depúcelée! ze deçarze!… Que dìra Maman? —— Elle ne le verra pas, jolîe Fouteuse: Le vit de mon Maître conserve les púcelages (crîa Traitdam.)

En ce moment, Vîtnègre deconna Mînone trop fatiguée. On lúi pomada Rosemauve, que Brîsemote deconnait (car les tourmens de la courageuse Mînoue avaîent épouvanté toutes nos Bellles. Le Vît de Mulet l'enconna plüs vîte; maîs elle n'en souffrit pas moîns: Elle pleura, sanglota, & enfin… dechargea…. Elle fut ramonée 3-foîs sans deconner. Mînone l'avait été quatre.

C'était le tour de Conète. Elle fut pomadée avec plüs de soin que Rosemauve; & cependant elle jeta les hauts-crîs: Si elle n'avait pas été sur le Fronsac, elle aurait desarçonné son Bourreau…. Elle dechargea enfin, & les plaîsirs succedèrent. Maîs On ne s'attendait pas à l'effet qu'ils produisîrent!

C'est que Mad. Poilsoyeux eüt envîe du gros Vît de son Mari. Elle demanda tout-bas et voulàit qu'On la mît sur le Fronsac, aumoment où Vîtnègre deconna la Conète, quoique Celle-ci eût le Con aussi barbouillé de sang que de foutre. Maîs Traìtdamout la hâpant, la renversant & l'enconnant, lui dit tout-bas: —— Garse! je suîs jaloux de toî pour mon Maître & pour moî: je t'étrangleraîs plütôt, que de te laîsser foutre par ton Cocù de Mari en ma présence. — Pardon! Vît dívin! leurs douleurs m'ont tentée! Fourgonne-moi, à m'en ôter l'envie? Car je ne compte plus que sur toi: voila M. Lingüet qui donne son fou——outre… je decha——arge…. à la —— sacrée Ma——âtine… de Teudrelys… — Hâ! Reîne des Pútaîns, tu es jalouse! Tiéns, tiéns, voila des coups de Vît dans ton Connin-dieu… Hah!… hah!… ze redeza——arze-! murmura-t-elle…

Cependant, que fesait Vîtnègre? Il prenait du repos & quelques liqueûrs brûlantes, tout en patinant les Tetons de ses 3 Foutües, qui le branlaîent pour s'amuser. Tout-à-coup Mlle Lîngüet dit à son Foutant: "Maîs ce Bougre est Un-autre Guae? il faut qu'il me restaure? Qu'On lui lave bién le Vît à l'ëau-rose; je veux le teter, comme fesait Mad. Guae le gros Vît de son Mari-? Nous ne pouvions nous refuser à Une proposition aussi raîsonnable. On lava le Vît monstrüeux; 2 des 3 Garses soutinrent Vîtnègre de chaque côté, en lúi livrant leurs Tetons; Rosemauve lúi chatoüilla les covilles & le trou du cùl; Traìtd'amour se coucha par-terre sur le dos sous ma Fille à genoux qu'il enconna; Mlle Lîngüet baisa 5-à-6-foîs le gros Vit, tout en ripostant aux saccades de son Fouteûr: Prête à decharger, elle emboucha, fesant aler & venir l'énorme Wit du bord de ses lêvres de corail, au fond de son gosiér satiné. En dechargeant, elle mordit… Telle la voluptüeuse Femelle du Serpent-Geant écrase dans sa gueule, la tête de son Mâle trop amoureux… Vitnègre mordú se recria de volupté! Il émit Un torrent, quoiqu'il eût deja foutú 9 coups, & Mlle Lingüet fut inondée de foutre au même instant dans la bouche & dans le con… Elle voulut teter 3-foîs Vitnègre, que les 3 Garses qui le chatoüillaîent, secouaîent tellemt, qu'il rebandait aussitôt. Dailleurs, il s'écriait à tout-momt: — Ma Femme n'est pas morte! c'est elle que j'embouche; je le sens au veloûté de son palaîs-?… Et cette idée le fesait decharger à flots… Mlle Lingüet fut obligée de cesser ce jeù, dans lequel On voulait faire expirer Vitnègre; maîs Mlle Conquette-Lingüet avait sucé le double Wit avec tant de fureùr, qu'elle avait la bouche tout en feù… On obligea Winègre d'encùler ses 3 Foutües; ce qui lui fit 15 copieuses decharges, parceque les Belles de-relaîs lui manipulaîent impitoyablemt les covilles.. Les excessives douleurs de l'encùlage n'en effráyérent Auqu'Une; aucontraire, les tourmens de la Patiente excitaîent leur passion, & elles la pinçaîent; pour la forcer à s'agiter, & à faciliter ainsi l'intromission du gros Wit dans son cùl.

Vitnégre n'en pouvait plus. Ce fut précisémt ce qui excita Mlle Lingüet: Elle exigea de nous qu'il dechargeât Une 16me fois, & que ce fût dans son cùl, à elle? Traìtdamour se vit obligé de ceder. On manipula Vitnègre, On lúi chatoüilla les covilles; On l'assura qu'il alait encùler Mlle Lingüet sa Femme. A ne nom, il érectionna. On lui fit sucer les Tetons de Rosemauve, comme ceux de Conquette. Il banda roide. Aussitôt On coucha l'Encùlande sur le ventre; On lui beûrra la rosette, puîs le rectom avec Une grosse canule; Tendrelys prit délicatemt le gros Wit avec ses doîgts de rose; pour le diriger dans l'anùss, tandis-que Minone & Conéte écartaîent chaqu'Une Une Fesse: Rosemauve, prête à manipuler les covilles, fráyait avec son doîgt beûré l'entrée du Wit-monstre dans le cùl de la Patiente… Enfin, il penetra, en dechirant… Mad. Vitnègre poussait des cris sourds, que son Mari crut reconnaître. Ce qui lui fit redoubler ses estocades. Alors l'Encùlée jeta Un cri,… qui logea le Monstre tout-entiér dans son gros-boyau…. Vitnègre ne doutant presque plus, y fourgonnait avec rage.. Il ne decùla pas après avoir-dechargé; Rosemauve lui chatoüillait les couilles, l'anùs, & s'appûyant du con sur son cùl, foutait avec lui, en poussant à chaque-foîs… Vitnègre dechargea 3-ondées de foutre dans les boyaux de sa Femme; ce qui fesait 18 pour la seance. Il tomba en faiblesse à la dernière…

On le tîra du cûl de Mlle Lingüet, qui ala se le mettre dans l'eau-fraîche, pour se le raffermir. On jeta Vitnégre dans Une aûge d'eau-de-puîts qui était dans la cour, pour lui faire reprendre ses sens: Le Cyclope parut. On porta Vitnègre dans son Fiacre. Il le le remena. — Saís-tu quî j'aí foutu (lui dîsait-il en route), dans ton sacré Fronsac?….. Ah! comme elle fout!… Elle a bién appris, depuîs qu'elle m'a quitté!… Je l'aí foutúe 16-foîs, tant en con, qu'en bouche & eu cûl-… Le Serruriér, après avoir remis Vitnègre à sa Filleule, s'évada.

Vitnêgre rencontra le Serruriér quelques moîs aprês. — Veux-tu m'y remener? lui dit-il. — C'est l'impossible, répondit le Cyclope; tout est disparu. — Ah! la Garse! si je la retenaîs, je passeraîs le reste de ma vîe dans son cûl & dans son con-. Ainsi finit cette Aventúre.

XLII Chapitre.

Chap. La Jalousie de deux Connins.

Nous restions tous sept émerveillés des 16 enconnades-embouchades-enculades de Vitnègre! quand Traîtdamour regardant la jolie Chapelière, nüe comme toutes les Autres, lui dit: — Te voila depucelée, Mignone, & mon divin Maître a cueilli ta rose? C'est Un grand honneur & bonheur à toi & à moi! Je te regarde à-présent comme les Devôts regardent leur Vierge-Marîe, qui, foutûe par l'Ange-Gabriël, puîs par le Saintesprit, dont elle fut la Pûtain, n'en était que plûs vierge: Te voila consacree au vit de mon Maître; conserve-lui religieusemt ton Connin, ou ne le prête qu'avec sa permission… A-présent, celeste Mignone, votre jolie Mote va être savonnée & rasée-? Tendrelys objecta sa Mère, qui toutes les nuits lui visitait le Con, pour voir si l'On ne touchait pas à son pucelage, deja vendu, & qu'On devait biéntôt livrer. — Je m'en-fous, Deesse, repondit Traìtdamour, en me voyant monter le Fronsac; On lui dira tout-. Et il la poussa sur le Fauteuil, qui l'étreignit. Il la savonna, & prépara son rasoir.

En ce moment, artiva Mlle Conquette-Ingenue-Lingüet, qui venait de se laver le cùl à l'eau-de-puîts, pour se le raffermir. — On va donc aussi raser le con de Mlle? (dit-elle avéc un-peu d'humeur). — Ah! ma belle Deesse! empêchéz-en, à-cause de Maman, qui ne saura ce que ça veut dire? s'écria Tendrelys suppliante, en lui baisant une main, qu'elle était parvenue à saisir. — Non, Mlle, je ne m'y opposeraí pas! Votre con rasé laessera mieux voir à votre Maman que mon Infidèle vous a deflorée… Nous verrons aussi, aprês qu'On lui aura enlevé cette charmante perruque, si votre Bijou, Mlle, l'emporte sur le mién, tout fatigué qu'il est? — Ah! mon adorable Amie! il n'est pas besoin de cela: Rién ne vous égale. — Alons, Mr, raséz donc? Et je crois bién qu'aprês, mon infidèle Amant qui a depucelé cette jolie conque, vous permettra bién de vous y loger-? Traîtdamour tout en coupant la belle Toison-d'Or, représentait à Conquette-Ingénue, que tous les Pucelages m'étaient devolus, & que j'étais obligé en conscience de les prendre, sous peine de mortifier la Neophite. Conquette ne savait que repondre: mais elle bouda. Je m'approchaí d'elle, & comme elle était nue, je lui baisaí les Tetons, & lui mit mon vit en main. — Vous aimeriéz mieux qu'il fût entre les jolis doigts de Tendrelys! — Non: Persone ne me faît bander comme vous; mais aprês vous, Tendrelys. On lui rase la Mote; il le faut bién, pour comparer vos Cons celestes, abstraction faite de la fatigue du vôtre. On les gamahuchera dabord: Ensuite je verraí auquel des 2 mon Vit-Sultan donnera le mouchoir: Le mieux rempucelé l'obtiéndra.

Mlle Conquète fit une petite grimace de Jolie-femme sûre d'elle-même, & se tût. Le Rasemote acheva. Le Connin de Tendrelys fut lavé à l'eau-rose; Mlle Lingüet fit rafraîchir le sién, & les deux Cons furent comparés… Ils furent desinteressémt trouvés égaux. Ce qui était bién donner la supériorité au Conin de la belle Conquète, deja tant foutüe… Ce fut l'avis general. Rosemauve, Minone vinrent se comparer. Mais leurs Cons étaient loin d avoir cette physionomie virginale de ceux de ma Fille & de Tendrelys. — Vos Cons sont aimables (leur dit Traîtdamour), cent-fois audessus des Conasses de Putains; mais ils ne peuvent se comparer à ces 2 Connins de Houris-. Conquette se pavana. Mais genereuse comme elle l'était, elle prit vîte son parti. — Puisque nos Cons sont égaux, me dit-elle, en baisant Tendrelys sur la bouche, lui patinant le Con, redépuceléz la, & que votre Lieutenant me refoute, s'il en a la force-. Elle n'avait pas achevé la derniére sillabe, qu'elle était enconnée. — Fous-la! me cria-t-elle, fous la Garse-! J'enfilaí la jolie Nymphe… Mais prête à decharger, Mlle Conquéte-Ingenuë entra en fureur érotique (& je compris par-là comment les Héros de Dsds, sur-le-point d'émettre, deviénnent cruëls), l'Enconnée s'écriait: — Foutéz-moi tous cette Putain de Tendrelys!… Brisemote! ne fais qu'un trou de son cùl & de son con-!… Elle dechargea; & un-peu calméé, elle se mit à dire: — Pardon! pardon, ma petite Soeur!… c'est le foutre.. qui me portait à la tête, & me rendait cruelle!… Qu'On lui conserve son joli con… toujours pucel,… pour les plaisirs de mon… Papa- fouteur;… c'est bién asséz.. du mién qui est… martyrisé!… Alons pousse… fous… ne me ménage plus! (dit-elle à son Bourreau)….. Et elle se mit à coupdecùler plûs fort que jamais. Ce qui fit re-enconner Rosemauve & Conète, dont les cùls étaient moins malades que celui de Minone: Cette bonne Soeur de Traîtdamour vint me chatouiller les covilles, & j'émis.

XLIII Chapitre.

Chap. Minone et Conette jadis depucelées: Vieille.

Cette scène achevée, il y eút du répos. Nous avions legèremt dîné, exprês pour faire colation. Nous mangeames des fraîses au vin-muscat, avec des pains-mólets du Pont-Michel: Puis nous primes d'excellent café, fait par Traîtdamour, & nous goûtames aux liqueurs. Ensuite, nous jasames… — Mon Ami (me dit Conquète-Ingenue, en montrant Minone & Conète), vous avéz eú ces 2 jolies Compagnes, ainsi que Rosemauve, & vous venéz de depuceler Tendrelys sous nos ieux: Faites-nous le recit de votre première-fois, & dites-nous coment vous les avéz seduites? — Ah! oui, oui? s'écriérent Tendrelys, Rosemauve, & tout le Monde. — Je feraí ce recit très-volontiéts; mais à-condition qu'On ira chercher Mad. Brideconin notre hôtesse, pour qu'elle y assiste: Nous comencerons à l'apprivoiser par-là-? Mes 3 Sacripands, pour quî elle était un Morceau nouveau, ne demandérent pas mieux: Ils l'enlevérent à son Mari, qui en ce moment, lui tenait les tetons; sans même daigner lui repondre, l'assirent à-cru sur les mains jointes de deux, tandis que le 3me la soutenait par-derrière, & l'apportérent ainsi moitié troussée & detetonnée. On la pósa sur le Fronsac, & si je n'en avais empêché, On lui fesait une históire, aulieu d'écouter la miénne. Lórsque tout fut tranquille, je commençaí:

— Je m'étais mis en pension chéz la Bellemère de Traìtdamour, blanchisseuse, rue d'Ablon, pendant que ma Femme courait la Provînce avec un Galant; le même qui la foutait avec tant de passion, qu'il se mettait dans sa chemise, pour la palper & l'enconner mieux. Traìtdamour m'apportait á dînér les jours-ouvrables; maîs j'alais dîner à la maison de la bonne Mère-Wallon les Dimanches & Fêtes. Un-jour, que nous y alìons ensemble, il me pria de montrer à écrire à sa petite Soeur? Je le voulus bién. En montrant à Minone, J'avais souvent sous les ieux ses tetons naissans, blancs come lys… [— Faites entrer mon Mari; je suis bién-aise qu'il ait sa part de cette histoire-là-? interrompit la Brideconin. Aussitôt Traitdamour, sur un signe de mes ieux, l'ala chercher; tandis que sur un-autre signe, Brisemote & Cordaboyau prirent l'Un la mote, l'Autre les tetons de la Dame. Elle était ainsi ráyonnante entre 2 Mâles, quand son Mari parut. Brideconin fut dabord ébaubi: puis il n'en fit ni un ni deux, il ala s'emparer du con de Rosemauve, & des tetons de Conette; Traitdamour prit le con & les tetons de sa Soeur: Quant à moi, je fis asseoir Conquette & Tendrelys l'Une sur l'Autre entre mes jambes, laissant de-temps-en-temps tomber mes mains sur la gorge de ma Fille, oú de sa jolie Rivale… Je repris:]

"Je dis à Traitdamour, en-particuliér: — Il ne faut plus que je montre à la Petite; elle me fait tròp bander, & je la foutrais au Ier jour. — Ah! mon chër Maître! quel bonhr pour elle & pour moi, si vous la depuceliéz! La pauvre Orpheline! elle n'a aucun plaîsir! (c'est que leur Mère était morte, & que le Père, remarié à une Bonne-amie de feue son Epouse, à l'instante prière de Celle-ci, avait mourant lui-même, laissé pour bellemère aux 2 Orphelins la Bonne-amie de leur tendre Mère). Je repondis, Que cela était bién difficil!… que la petite Soeur parlerait. — Non, je vous en repous: Minone a deja des desirs pour vous. Elle m'a dit, qu'elle aimait bién quand vous lui tonchiéz le Chose par-dessus la jupe- Ce discours m'enhardit.

Un-Dimanche que j'étais seul avec Minone, à la faire écrire, je ne pus résister à l'envie de lui baiser sa jolie bouche; puis un tetin; & de-là má main descendit rapidemt à son Connichon sans pòil. J'éprouvaí une érection terrible! Mon vit me gênait. Je me deboutonnaí. Il s'élança audehors. — Qu'est-ce que c'est que ça? me dit la Petite. — Un vit, mon Enfant. — A quoi cela sert-il? — A mettre dans un Con. — Mais j'aí un Connin, à ce que dit mon Frère, & ma Bellemère a une Connasse. Depuis qu'il est grand, & qu'il a ce qu'il nomme du Foutre, il met son engin dans la Connasse de ma Bellemère, que ça fait tremousser & crioter… Il a voulu me le fourrer, à moi: mais j'ai le conin trop étroit, ou il a l'engin trop gros: jamais il n'a pu… Ma Bellemère l'a surpris, & elle l'a bién grondé! Il lui a dit: — Alons, foutéz-nous la paix: venéz que je vous enconne, vieille Truande: car je ne saurais m'en passer, en ce moment-. Et elle s'est aussitôt renversée sur son lit, en se troussant; il l'a, ce qu'il appelle foutue… Hô! comme elle gigotait! comme elle jurait des B. & des F. comme elle était contente!… Et il me disait: — Voi, Minone, comme c'est bon! Comme la vieille Garse se deméne, en supant le bâton de sucre-d'orge… Montre-moi ton petit connin, que je decharge à ton intension-…..

Ce recit de Minone acheva de me faire bander outre mesure. Je demandaí à la Petite, S'il y avait du beurre à la maison? Elle m'en donna. J'alais la beurrer, quand la Bellemère, bonne-femme au possible, rentra, áyant oublié son éventail. Elle vit mon trouble, & la rougeur de la Petite. Elle me dit: — Gage que vous alez la tourmenter?… Ça n'est pas mûre. Venéz-. La Vieille m'entraîna sur le piéd de son lit, se troussa, me tira sur elle, & m'engloutit, malgré ma defense….. Pour sauver le pucelage de sa Bellefille, elle me retint une heure à conâiller. Je ne dechargeaí cependant qu'une-fois, contre la Vieile une dizaine; car je m'aperçus qu'elle m'aimait. Ensuite elle s'en-ala, sans laver, en disant? — J'en marche mieux, la charnière graissée-.

Dès qu'elle fut partie, je fis mettre Minone, qui avait tout vu, à la fenêtre: je la troussaí audessus des reins; je lui beurraí le connin, & je rebandaí roide. Je dis à la Petite, en la commençant, de se cambrer la tâille, pour mettre son petit trou bién à la portée du vit qui l'alait percer? Elle le présenta de son mieux. Avec des peines infinies, à l'aîde des douloureuses oscillations de son joli cùl, & parceque la decharge était retardée par le degoût que m'avait causé le Con gris de la Vieille, je parvins en levrette jusques au fond; car je sentis sa celeste petite matrice me pincer… L'Enfant s'agitait par mes ordres, mais sans décharger.

Son Frére arriva dans ce moment. Il fut transporté de joie… — Ah! vous la depuceléz! quel honneur & quel bonheur, pour elle & pour moi!… Decharge-t-elle?… As-tu du plaisir, ma petite Soeur? — Elle ne decharge pas (repondis-je), la chère Mignone; elle souffre: mais c'est avec un courage!.. Voi ce tortillonnemt de croupion-… Traitdàmour touché, glissa une main sous le ventre de la Petite, & lui chatouilla le haut de la fente de sa motinette imberbe… Les ieux de l'Enfant se vîtrèrent; elle se roidit. & tournant sa j lie bouche de mon côté, elle me darda sa petite langue, déchargea pour la Ire_ fois, & se pâma… Je déchargeaí comme elle: je n'avais jamais eú tant de plaisir…

Quand j eús deconné, son Frère me demanda, Si j'en étais jalous? — Oui, de tout Autre que de toi — Hé-bien, votre foutre va servir de pomade à son joli conichet-. Cependant Minone voulut pisser. Son Frère la renversa sur le dos, au pi d du lit, & l'enconna vìgoureusemt, malgré la grosseur de son Membre. La Petite cria. — Remue du cùl, & decharge avec delices, pauvre Orpheline, lui disait-il, en la saccadant; tu es enconée avec amour-. La Petite dechargea 3-fois; mais elle n'en pouvait plus… Il me lava, & je la re-enconnaí… J'eús encore plûs de plaisir, parceque la Petite avait aquis de l'usage, & que le gros Vit de son Frère avait fráyé la route… Depuis ce jour-là, nous foutimes Minone tous les Dimanches & Fêtes. La Bellemère s'en-aperçut pour moi; mais elle ne dit mot.

Enfin un-jour Traitdamour me demanda, Si je voudrais aussi montrer à écrire à Conète, sa Maîtresse pour le mariage, depuis que la Mère de Tendrelys, qui craignait un depucelemt, lui avait absolumt ôté toute esperance. — Soit (lui repondis-je). Je montraí donc à Conète. Aubout de 2 mois, cette Jeunefille étant un-jour à la fenêtre, fort panchée en-dehors, & montrant une jambe fine, que mes ieux devoraient, Minone qui prenaìt son exemple d'écriture, le remarqua. Je lui tenais les tetins, & la priais de me prendre les couilles. Elle me quitte; va vers Connète; lui dít tout-bas, — Laisse-toi faire- …. La trousse; me mène sur elle; lui beurre le con & à moi le vit; lui dit: — Cambre-toi, ma Fille-… Et à moi: — Enfiléz jùste; vous voila dedans-… Conète se cambra, & suivit toutes les indications de son Amie: Desorte que quoique la Púcelle fût très-étroite, je penetrais. Traitdamour arriva. Il nous fit ôter de la fenêtre; se coucha sur le ventre au piéd du lit; fit étendre sa Maîtresse sur son dos, cùl sur cùl: Il me dit d'enconner, le vit dirigé par la màin de sa Soeur; et á chaque sacade que je donnais, il me repoussait d'un coup de son cùl le con de sa Maîtresse, à me faire avancer d'un pouce. Conète éprouvait des souffrances inouïes…. Mais étant parvenu au fond, par un violent coup-de-croupion de Traitdamour, qui ne donna plus que de petits coups de trot-de-cheval, Conète clignota de l'euil, et biéntôt émit avec d'ineffables delices…..

Je croyais que Traitdamour alait se jeter sur elle et l'enconner tout-chaud? — Non, me dit-il; c'est ma Future: si j'avais le bonheur qu'elle me fît un Petit de vous, cela ennoblirait ma Race-. Et il foutit sa Soeur, pendant que je refoutais sa Maîtresse. Aussi depuis aí-je partagé avec lui Ce que j'avais de plüs précieux-.

XLIV Chapitre.

Chap. Du Bouquet de Fouterie.

Il le merite! Il le merite! (s'écrièrent tous les Hommes, et surtout Brideconin, qui patinait à 2 mains le Con de Rosemauve, tandis que Brisemote et Cordaboyau maniaient l'Un le Con, l'Autre les tetons de sa Femme… Mon Recit fesait bander tous mes Droles comme des Carmes, malgré les fatigues de la journée. Les Belles, même Celles éconnées par Vìtnègre, étaient en rut. — Comme vous avéz su les rendre aimables! (me dit Conquette, en me dardant sa langue). — Ah-oui! (ajouta Tendrelys, en me baisant de-même)…. En cet instant, Mad. Brideconnin était tiraîllée par Brisemote et Cordaboyau, qui tous-2 la voulaient enfiler à-la-fóis. — Je n'aí qu'un chose, mes chërs Amis! si j'en avais 2, ils seraient bién à votre service; mais l'Un après l'Autre-… Elle fut empallée par tous-2, Cordaboyau en con, Brisemote en cùl. Brideconnin s'écrie: — On enconne, On encule ma Femme! Moi, je fous Celle-ci-. Et il renverse Rosemauve, qu'il empale. Traitdamour, le plüs furieux des Ribauds, saisit Conquette: Je crus qu'il l'alait enconer. Point! Il se coucha sur le dos, la tira sur son vit, tenue par-dessous les bras par Conête et Minone; elle se baissait avec lenteur sur le Vit bandant dirigé par la main de Tendrelys, Conquète s'enculant ainsi elle-même par le seul poids de son beau Corps. Lorsque le gros Vit fut enfoncé jusqu'à la garde, Traitdamour me dit: — Alons! le plüs beau des cons vous appelle-…. Je me précipitaí dans le bijou de ma Fille, la jolie Tendrelys me dirigeant le vit. Mad. Brideconnin, putaîn comme Persone, puisqu'à cet instant, On lui bourrait les 2 trous, fit 3 signes-de-croix. On luí demanda, Ce qu'elle avait: — On me fout devant mon Mari; mais je suis sur le Fauteuil à ressort, qui m'empêche de me defendre: Mon Mari voyant que je le fais coquú, me fait coquète; c'est dans l'ordre: Mais notre Maître, fout,… enconne sa Fille enculée! — Sa fille?… sa fille-!… (s'écria-t-On 5-fois). — Oui, sa Fille (balbucia Rosemauve, qui dechargeait sous Brideconnin): Aprês?… — Ah! dirent les 4 Fouteurs et les 4 Fouteuses, ceci nous met en rage de vit…. en rage de con… et nous foutrons jusqu'à extinction de forces-. Et les Enconeurs, les Enconnées; les Enculeurs, les Enculées, s'agitaient à quî mieux, dessus, dessous, comme des Diables & des Diablesses dans un benîtiér. Tendrelys me chatouillait les couilles & celles de Traìtdamour; Minone celles de Brisemote et de Cordaboyau; Conète celles de Brideconnin, et fourráit son index dans le trou du cùl de Rosemauve. Le Fouteur qui n'était pas accoutumé à ce rafinemt, se recriait de volupté: — Ah que vous foutéz bién ici! (disait-il en dechargeant); On ne fait que connailler ailleurs. — Oh! vous anéz bién raison, mon Mari? (lui repondit sa Femme en dechargeant aussi), onc je ne fus ramonée comme je le suis en ce moment, par les deux Vits qui Vous plantent chacun une corne, l'Vn dans mon con, l'Autre dans mon cul-.

Conquète remarquant que j'alais mieux, lorsque Tendrelys me chatouillait les couilles, l'en remercia tendremt: — Chère Amie?… ma main en fera… autant à ton Fouteur,… quand tu seras enconnée… Et Vous, ma chère Hotesse, Vous êtes donc bién foutue-?… Ce joli mot, foutue, avait tant de grâces dans la belle bouche de Conquète, que je l'alais refourgonner, si Traitdamour, qui la deculait et qui alait laver, ne m'avait pas prié instanment de la lui laisser enconner… Mais j'étais trop ému pour rester spectateur; j'ordonnaí à Tendrelys de me faire beau con? Minone et Conète la renversèrent sur le dos et lui écartèrent les cuisses. Ma Fille, avant d'être enconnée par son Fouteur, voulut inserer mon vit; elle baisa la Patiente sur la bouche, en lui disant: — Tendrelys! remue du cul, et donne bién du plaisir à mon Père-! Et comme elle avait remarqué que le mot foutue, m'avait fait beaucoup d'impression, dans sa bouche, elle s'écria, tout en secondant son Enconneur: — Fou…ou… outre!….. Sacré Vit!… perce-moi… dechire-moi le conot!… mon Père! poignarde… estropie ta Tendrelys!… ze decha… arge-!……….. Ah! cette Femme si modeste, s'écria la Bridecononin, comme elle fout-!… Ce fut le Bouquet. On ala souper.

XLV Chapitre.

Soupér d'Adieux; Graces que dit Mad. Vitnegre.

On soupa. Les tetons étaient couverts; les propos furent decens….. — Mais, me dìt Minone, On dit que vous avéz-eú 8 jolies Femmes connues, et On les nomme? — Hôh! Interrompit Conquète, ne faites plus lire de ces Histoires-là: La journée de volupté est finie, et nous sommes à-présent des Persones ordinaires. — Il faut donc les remettre, repondit Traitdamour, pour une interruption de seance-.

Comme on se disposait à sortir, et qu'il n'y avait plus de dangér de nous faire bandocher, On me pria d'exiger que nos 6 Cons et nos 12 Tetons fussent mis à l'air, et baisés à discrétion pour les Adieux? J'y consentis. Aussitôt Conquète, Tendrelys, Rosemauve, Minone, Conète et La-Brideconin, furent defichutées, troussées et renversées sur les foutoirs par les 4 Dernières, qui se defichutèrent, se troussèrent et se renversèrent elles-mêmes. On leur lecha le Con; Les 5 Hommes sucérent les 12 Tetons: Les Belles prirent, décalotérent et baisérent les 5 Vits, embouchérent seulemt le mién, en disant: Vit incomparable….. adieu… pour Huit jours…

On alait sortir, quand On vit la belle Epouse de Vitnègre se prosterner toute detetonnée, en s'écriant:

"Sainte & jolíe Vierge MARIE; que PANTHERE, branlait, gamahuchait, enculait, entetonnait, embouchait, & qu'il enconna enfin une nuit, à-côté du Cornard endormi le bon S. Joseph; duquel cocufiage provint le doux Jesus, ce bon fouteur de la Putain publique la belle Madelene, Marquise de Bethanie, dont le vagabond JESUS était en-outre le souteneur, autrement le maquereau, lequel, au grand regret de la sainte Garse, enculait encore S. Jean son giton: S.te & jolie MARIE, Vierge comme moi, nous vous remercions de cette heureuse journée de fouterie. Faites-nous la grâce, par les merites de votre Fils, d'en avoir une pareille Dimanche-prochain!…. Et vous, Sainte MADELENE, que foutait l'Abbé JESUS, ainsi que Jean l'enculé, Obtenéz-moi la grâce de foutre autant que vous, soit en con, soit en cul, 15 ou 20 fois par jour, sans être épuisée, mais toujours dechargeant…… Vous foutiéz avec des Pharisiens, avec Herode, & même avec Ponce-Pilate, pour avoir de-quoi nourrir le gourgandin JESUS, votre greluchon, & les Vagabonds qui lui servaient de Chouans: Obtenéz-moi de votre Maquereau JESUS, qui étant dieu, a sans-doute quelque pouvoir, d'avoir, sous peu, ce riche Entreteneur, qui est un-jour descendu de carrosse bandant à mon intension, comme je revenais de chéz mon Amie Mad. Congrêlé; à-celle-fin, qu'au-moyén de l'argent que je gâgnerai, à votre imitation, avec mon con, mon cùl, mes tetons & ma langue dardée, je puisse soulager mon digne Père, dans sa vieillesse; non-seulement en foutant avec lúi, pour lúi donner le plaisir, mais en me laissant vendre, comme la pieuse Fille d'Eresictton le famelique, ou la pieuse Ocyrhoé, fille du Centaure Chiròn, qui toutes-deux devinrent cavales, c'est-à-dire Montures d'Hommes ou saintes Putains!… Modèle des Maquereaux, doux JESUS! fouteur acharné, Greluchon complaisant de la brûlante & exemplaire Putain Madelène, qui était si amoureuse de votre Vit divin & de vos sacrées Couilles, maintenéz, par votre toutepuissance, mon conin toujours étroit & satiné, mes tetons toujours fermes, ma peau, mon cùl, mes fesses, mes bras, mes mains, mon cou, mes épaules, mon dos ou mes arrière-tetons, toujours blancs, mes reins toujours élastiques; les Vits de mes Amans, celui de mon Père compris, toujours roides, leurs couilles toujours pleines; car vous teniéz en cela du saint Roi David, si fort suivant le coeur de Dieu, parcequ'il était le premiér fouteur de son temps!… Faites, ô JESUS! que mes hauts talons, qui me prêtent tant de grâces, & font bander tant de monde, ne me donnent jamais de cores aux piéds, mais que ces piéds tentatifs restent toujours foutatifs, comme ils le sont!… Amen! — Amen! s'écria toute la Société, Vits et Cons.

Tout le monde sortit édifié de la piété éclairée de ma Fille, et en s'en-alant, on disait: — Voilà ce qui s'appelle connaitre la vraie religion, et prier Dieu comme il conviént, en Lui demandant des choses raisonnables! Hoh! c'est une Fille exemplaire-!

XLVI Chapitre.

Chapitre. Premiere Negociacion du con de ma Fille.

Le surlendemain, quand je vis Conquette [que j'avais évitée le Lundi], je La trouvai coîffée en batant-l'oeil: Ce qui, avec ses grands ieux à longs cils La rendait charmante… Elle avait des souliérs de coutil de soie neufs, qu'elle essayait. Je me jetai à ses genoux, en Lui disant: — Coquette: Ton piéd est le mieux-fait possible; mais il est un-peu grand, & ce soliér bién pointu, ces talons minces, très-élevés, le font paraître plüs petit de-moitié: Il est divin!…. & je bande… comme tu vois?…. — Mon cher Papa: comme je sais à quel point vous m'àdoréz, j'ai voulu consacrer cette chaussure, avant de vous la préter pour orner vòtre cheminée… Voici les blancs d'hiër, avec lesquels j'ai tant été….. ce que vous savéz……. Voyéz la jolie forme que leur a donnée mon piéd? Ils sont plûs voluptueux qu'avant d'avoir été mis… Je flairai avidemt le dedans de ces divins soliers: — Hah! je bande! m'écriai-je; Les sacrés-bougres sont embaumés… Je suis perdu… j'aurai la colique, si je ne t'enconne une pauvre fois?… Laisseras-tu decharger par-terre ce Vit-paternel? — Mon cher Papa, mettéz-vous le cùl & les couilles dáns cette grande terrine, préparée pour mon cón & mon cùl; l'eau froide vous ferait debander. C'est mon remède quand j'ai le còn brûlant-. Ce qu'elle me disait me parut raisonnable, et je Le fis: Elle cacha ses piéds comme une Dame Espagnole, et je fus calmé. — J'en ai fait autant tout-à-l'heure: Timori vìént de venir: J'étais encore au lit; Il m'a pris les tetons, puis le còn: La vue de son Vit, qui bandait ròide, m'a fait impression. Mais mon coeur n'a rién senti. Cependant il voulait me gamahucher, me priant de le branler après? — Je ne suis pas une Putain. — Tu es bien fròide-? (C'est que reellement je ne l'aime plus; vous êtes mon amant, cher Père? & Traìtdamour est votre lieutenant dans mon còn; il est votre double Vit, & c'est encore Vous qui me foutéz, quand il me l'enfonce)… J'ai cependant eú des remords de ma dúreté: Je lui ai saisi le Vit, & me le mettant dans la bouche bién decaloté, je l'y ai fait decharger, avalant son foutre avec delices. Ce qui m'a fortifiée. Mon chocolat m'a rincé la bouche…… Mais revenons. Si Vous vouléz que votre Fille cherie ait ún plaisir ineffable, caressez-La, quand on La fout. Langue en bouche, la siénne dans la vôtre… Vous prenant les couillètes, vous serrant le vit à la poignée, elle dechargerait au double? — Hoh! tu es trop adorable… Foutons un petit coup? — Je m'étais rafraichi le con: mais tu y remets le feu, cher Papa, et le foutre seul peut l'éteindre… Foutons… Enconne ta Fille… Mais va doucemt, que je decharge plusieurs-fois, tout en te racontant quelque-chose-.

Elle se renversa, me mit le vit dans son con, me fit entrer lentemt, par de petits coups-de-cul insensibles. La fraîcheur de l'eau m'avait fait roidir, ét retardait l'émission. Enfin, elle ne fut plus maîtresse de se retenir; elle coupdecula, elle saccada, en s'écriant: — Ze deça—arse-!… Elle resta ensuite immobile, en me disant: — J'ai oublié de vous remettre l'adresse que l'Entreteneur d'avant-hier m'a glissée, pour l'aler voir, ét… foutre avec Lui… Hah! fourgonne… je redeçarge… Tu pars… Hah divin Père!… Et elle se mit à soubresauter, en gigotant, comme jamais ne gigota Fouteuse… Après une copieuse decharge, elle reprit: — La voila. Dis-Lui, ou écris-Lui, Que je ne vais chéz Persone. Et laissez-Lui votre adresse. — "Oui, Deesse Fututrix", Lui repondis-je. La Brideconin nous apporta notre excellent chocolat; et je partis.

Aprês les affaires, j'alai chéz le futur Fouteur de ma Fille. Je Le trouvai: je Lui donnai un mot de Conquette-Ingenue, par lequel elle Lui marquait, Que s'il avait un mot a repondre, il pouvait tout dire a son Père… Je fus bién reçu. Le Richard me dit, Qu'il demandait une Maîtresse aimable, et qui sût donner, en foutant, bién du plaisir. — Monsieur (Lui repondis-je), ma Fille a été mal-mariée; elle peut vous apartenir, à-condition qu'elle gardera son logement voisin du mién. Vous y mangeréz, coucheréz avec elle, sans que je m'en mêle. Quant à la volupté, ét aux mouvemens. du cûl ou des reins, un Mari libertin ne Lui a donné que de trop douloureuses Leçons… Mais en vous La livrant, je veux que son sort soit assuré, qu'il s'améliore même un-peu chaque année… Je vous répons d'être alors le Gardién de sa fidelité. Dailleurs, elle est sage: L'assûrance d'un sort independant de son monstre de Mari, peut seule La déterminer-. Ceci convint fort! et la decision definitive fut remise après un voyage d'affaires et d'argent, dont il devait être de-retour dans 8 ou 10 jours.

Je revins apporter ces nouvelles à ma Conquette-Ingenue. — Mon Papa, repondit-elle, pour peu qu'il me foute, vous me sufiréz vous ét Lui; vous seréz mes deux pères. Je renoncerai même à votre beau Secrétaire, si vous me promettéz de n'enconner que Moi? Oû trouveréz-vous un Con qui vaille le mién?… Garde-moi tout ton foutre, comme tout ton coeur, ô le plûs ribaud des Papas-? Ie vis qu'elle était jalouse, ét je l'en aimai avantage. Mais j'étais encore trop libertin, pour me borner à foutre uniquemt Celle que j'aimais le mieux.

La Brideconin nous apporta de la limonade. Elle boitait de naissance, mais d'une maniére voluptueuse. Elle êtait coifée en cheveux, ét quoique grêlée, três-provoquante. Ie le dis à ma Fille. Conquète-Ingenue me repondit: — Dês avant nos parties, son Mari voulait me le mettre; mais il me deplaît. La Femme a demandé, depuis qu'ils ont tout vu, á me gamahucher. Tous-deux m'adorent. Je ne leur avais, jusqu'au boulevari d'hiër, laissé baîser que mon piéd. Le Mari enconne sa Femme dês que je le veux. C'est un amusement que je me donnais dans la semaine; je n'avais besoin que de m'asseoir en vue de Brideconin, les jupes troussées jusqu'au mollet; il est tellement excité par ma mi-jambe ét mon piéd, qu'il se jète sur la Putain, ét la fout tant que je veux; en haussant toujours un-peu la jupe. Enfin, s'il aperçoit un commencemt de la cuisse, il heurle de luxure. Un-jour, trop échauffée par ce que je voyais, je me donnai de l'air au con, en le découvrant. Le Fouteur s'est mis â braire, en fourgonnant avec fureur. Il dechargeait, refourgonnair, ét alait se tuer, quand sa Femme me regarda…. Elle se hâta de decharger, ét vint me baisser les jupes. Alors Brideconin épuisé se trouva mal-. A ce recit de Conquète, je rebandais. Mais je me remis le Vit et les Couilles dans l'eau, ét bién rafistolé, je sortis sans finaler. Nous fumes Tous sages le reste de la semaine.

XLVII Chapitre.

Chapitre du Rabachages á Faire bandocher.

Le Dimanche arrivé, tout notre Monde accourut, à-l'exception de Rosemauve, qui se dit malade. Tendrelys vint seule, & d'elle-même: Traîtdamour ne l'avait pas trouvée chéz elle, & il était déja fâché. Maîs il fut ravi, en entrant avec sa Soeur & sa Maîtresse, de la voir auprès d'Ingenue, qui lui suçait le sein decouvert!… Il l'en remercia, en lui baisant le cùl & le con. Cordaboyau & Brîsemote arrivèrent les derniérs. On se mit à Table, dês que Cordaboyau, envoyé chéz Rosemauve, eút annoncé, qu'elle ne viéndrait pas. Il remit en-même-temps un Billet de la Malade pour ma Fille. Ingenue le parcourut bas dabord: puis elle nous le passa. Traítdamour lut par mes ordres. Le voici:

Divine Amie! Reçoi les actions de grâces que je rens à ton Conin et à tes Soliérs… Hiër jeudi fêtedieu (la Lettre était du vendredi), j'avais mis la chaussure que tu m'as prêtée, pour faire bander un Clerc de No aire, amant de ma Soeur Rosalbe, à laquelle je le voulais enlever. J'avais aussi ton grand bonnet battantl'oeil, qui me va si bién, à cause de mes grands yeux noirs, la robe, la jupe blanches sur fond rose, comme toi. Je m'avisai de me donner ton joli tourdecùl. Dans la rüe des Cinqdiamans, j'entendis derrière moi: "C'est elle!… Oui, c'est elle! c'est ma Deesse"!… On m'aborde. "Hâ! ma Belle! vous voila si prês de chéz moi, que vous y monteréz, puisque votre Père y est venu"?… Il m'a pris le bras; je me suis laissée mener; pensant bién qu'en me reconnaissant, il me laisserait aler, surtout aprês m'avoir foutue. Point! il ne se desabuse pas!… Il est vrai qu'il m'avait introduite dans un appartement au premiér à très sombre jour. Il tombe à mes genoux, ou plütôt aux vôtres "Vos traìts, belle Saxancour, sont un peu differens de ce qu'ils m'avaient paru; mais vous n'en êtes pas moins une Brune adorable. C'est que j'ai toujours plûs regardé vos piéds, dont je suis fou, que votre visage, tout charmant qu'il est. Aussi les reconnais-je parfaitement, ainsi que tout le reste de votre parure… M'aimeréz-vous"? J'ai cru devoir repondre, "Ouî. "Hâ! je suis trop heureux"! Il m'a pris mille baisérs, en me fesant darder la langue, m'a patiné les tetons, saisi la mote, renversée sur un large sofa, troussée, foutue… J'ai remué du cùl! je lui ai donné du plaisir… hâ! vous me connaisséz?… Ça fait, il m'a présenté à laver, m'a fait lui verser de l'eau sur le vit, m'a essuyé còn et cùl, m'a baisé la mote et les fesses: puis a dit à sa Femme de charge: "Le dînér est-il prêt? "Dans un demi-quart d'heure. "Aprês le verre d'Alicaute, descendons, ma Belle"! Nous sommes descendus chéz le Notaire voisin. Six-mille francs par an, 500 francs par moi, d'avance…. J'ai signé la minute, ét je suîs remontée dotée, comme j'étaîs descendue foutue. Nous avons dîné tête-à-tête. Des que les Domestiques ont été retirés, il m'a fait mettre à nud mes tetons; puîs il m'a enyvrée de champagne. Il s'êst lavé le vit dans un verre mousseux. Je l'aí aussitôt avalé… Enchanté de ce traìt, il m'a mis son vit sur les lêvres. Je le lui aí embouché, suçé! Il s'êst recrié de plaîsir, en me dîsant: "Tu ês ma deesse, la putain faite pour moi. Je ne veux pas te decharger en bouche; je veux garder mon foutre pour ton Còn. Montre-le moi, que je le baîse; ét adieu jusqu'à demain… Mon carrosse? (a-t-il dit à sa Femmedecharge, qui m'épongeait le cùl ét le côn]. Il m'a remenée.

J'auraî mon apportement chéz lui ce soìr. Je suîs restée tard au lit, y étant toute embaumée, et envelopée dans deux peaux de veaux, qui m'ont été apportées hîër-soìr encore chaudes; afin d'avóír la peau des cuîsses ét des fesses presqu'aussi satinée que vous. Ainsi, belle Conquète! je vous dòis ma fortune. J'en remercie votre adorable Cón, ét surtout votre voluptueuse chaussure. En chemin, mon genereux Fouteur m'a promis que dans três-peu de temps, il me ferait enculer en sa présence, par un joli Jockey, auquel il s'êst deja fàit enculer Lui-même 2-fois, dans deux circonstances, où il avait ressenti au trou du cùl un violent prurit. C'a été son expression. Adieu… ou Avit, ô divine Fouteuse!

Nous fumes tous ébahis! Tendrelys embrassa Conquète-Ingenue, en s'écriant: — Hâ! si l'On vous connaîssait-!… Je voulais aler détromper mon Gendre volé. Ma Fille m'en empêcha: — Il n'était l'amant que de ma chaussure; il ne lui est pas infidèle; il a tout ce qu'il lui faut-. Tendrelys applaudit à cette réponse: — Je ne dis mot: mais je n'en pense pas moins-, ajouta-t-elle.

La Brideconin, pour être plûs à nos parties, qui lui donaient des plaisirs inconnus, avait fait venir chéz elle, ce jour-là, Une Soeur de son Mari, fort-grêlée; mais la plûs provocante Tetonnière de 18 ans qu'On puisse voir. La Garse ne croyait pas que la Laideron tenterait, toutes nos Dames étant jolies, & 2 parfaitemt belles. Ce fut cette Tetonière, faite-au-tour, à tâille guêpée, comme les Comtoises, qui nous servit. Mais dês qu'elle eüt fait bander, pour lui éviter de la peine, les Hommes alèrent chercher les assiètes…… Au dessert, On me somma de raconter l'histoire des Cons depucelés dont avait parlé Minone, & que Mad. Ingenue-Conquète m'avait empêché de faire à soupér, depeur qu'elles ne fussent trop savoureuses? J'y consentis.

HISTOIRE des Phénixs dénichés.

"Je vais (dis-je en m'essuyant la bouche, ét baisant les tetons de mon active Fouteuse, vous conter comment j'ai depucelé Victoire-Beauxtalons; Virginie-Moteblonde; Rosalie-Con-Rose, ainsi que Suzonète sa soeur-cadète; Manon-Aurore-Sourismignard; Léonor-Robé, femme de Margâne le Parfumeur; la Seconde ét la Troisième Consfriands, Saccadine ét Voixflûtée.

La première-fois que je vis la voluptueuse Beauxtalons, elle était en deshabillér brun, bas fins de coton, soliérs de maroquin noir; talons plüs hauts que ceux de Conquète. Elle me donna des desirs violens; je la suivis: c'était le soir: Elle entra dans l'alée à-côté de la boutique de sa Mère. L'escaliér était obscur. J'étais sur ses talons. Elle ouvrit le premiér, dont les volets étaient fermés. Nuit profonde. J étais entré avec elle. "Hâ! c'est vous, Monsieur Copahü, dit-elle en m'entendant réspirer… Je Lui mis la main sous la jupe. "Hô! voila toujours come vous faites!… Laissons donc les volets fermés". Je cherchais un Lit. Elle y recula. Je L'y renversai. "Mon dieu! aléz, que vous êtes tèrible"! Et elle s'arrangeàit néanmoins commodément pour tous-deux. J'insère. Elle riposte, en disant: "Il faut bién faire comme ça, sans quoi vous dites qu'On ne vous aime pas". La jouissance fut delicieuse, quoique simple ét sans accessoires. Mais Victoire était si belle, ét je L'avais tant desirée!… Je voulais sortir sans être connu. On frappa. Je suivis ma Monture effrayée qui courait ouvrir, quoique je La retînsse. en disant: "C'est mà Mère, ou mà Soeur: Restéz ou sortéz, come il vous conviéndra"? "Je sors". Elle

[ici s'arrête le volume imprimé]

Transcription en français moderne:

Quelle excuse peut se donner à lui-même, l'homme qui publie un ouvrage, tel que celui qu'on va lire? J'en ai cent, pour une. Un auteur doit avoir pour lui le bonheur de ses lecteurs.. Il n'est rien qui contribue autant au bonheur, qu'une lecture agréable. Fontenelle disait: "Il n'est point de chagrin qui tienne contre une heure de lecture". Or, de toutes les lectures la plus entraînante est celle des ouvrages érotiques, surtout lorsqu'ils sont accompagnés de figures expressives. Blasé sur les femmes depuis longtemps, la Justine de Dsds me tomba sous la main. Elle me mit en feu; je voulus jouir, et ce fut avec fureur: je mordis les seins de ma monture; je lui tordis la chair des bras… Honteux de ces excès, effets de ma lecture, je me fis moi-même un Erotikon savoureux, mais non cruel, qui m'excita au point de me faire enfiler une bossue bancroche, haute de deux pieds. Prenez, lisez, et vous en ferez autant.

Personne n'a été plus indigné que moi des sales ouvrages de l'infâme DsDs; c'est-à-dire, de Justine, Aline, le Boudoir, la Théorie du Libertinage, que je lis dans ma prison. Ce scélérat ne présente les délices de l'amour, pour les hommes, qu'accompagnées de tourments, de la mort même, pour les femmes. Mon but est de faire un livre plus savoureux que les siens, et que les épouses pourront faire lire à leurs maris, pour en être mieux servies; un livre où les sens parleront au coeur; où le libertinage n'ait rien de cruel pour le sexe des Grâces, et lui rende plutôt la vie, que de lui causer la mort; où l'amour ramené à la nature, exempt de scrupules et de préjugés, ne présente que des images riantes et voluptueuses. On adorera les femmes, en le lisant: on les chérira, en les enconnant; mais l'on en abhorra davantage le vivodisséqueur, le même qui fut tiré de la Bastille avec une longue barbe blanche le 14 juillet 1789. Puisse l'ouvrage enchanteur que je publie, faire tomber les siens!

Mauvais livre fait dans de bonnes vues.

Moi, Jean-Pierre Linguet, maintenant détenu à la Conciergerie, déclare, que je n'ai composé cet ouvrage, tout savoureux qu'il est, que dans des vues utiles; l'inceste, par exemple, ne s'y trouve, que pour équivaloir, au goût corrompu des libertins, les affreuses cruautés, par lesquelles Dsds les stimule.

Floréal, an 2.

Chapitre I De l'enfant qui bande.

Je suis né dans un village près de Reims, et je me nommeCupidonet. Dès mon enfance, j'aimais les jolies filles.J'avais surtout un faible pour les jolis pieds et les jolieschaussures; en quoi je ressemblais au Grand-Dauphin, fils deLouis XIV, et à Thevenard, acteur de l'Opéra.

La première fille qui me fit bander, fut une jolie paysanne, qui me portait à vêpres la main posée à nu sur mes fesses; elle me chatouillait les couillettes, et me sentant bander, elle me baisait sur la bouche avec un emportement virginal: car elle était chaude, parce qu'elle était sage.

La première fille à laquelle je fis des attouchements, en conséquence de mon goût pour une jolie chaussure, fut ma première puînée, qui s'appelait Jenovefette. J'avais huit soeurs, cinq aînées d'un premier lit, et trois puînées. La seconde de celles-là, était jolie au possible; il en sera question. La quatrième avait le poil du Bijou tellement soyeux, que c'était une volupté seulement de le toucher. Les autres étaient laides. Mes puînées étaient toutes trois provoquantes.

Or ma mère préférait Jenovefette, la plus voluptueusement jolie, et dans un voyage qu'elle fit à Paris, elle lui apporta des souliers délicats. Je les lui vis essayer, et j'eus une violente érection. Le lendemain dimanche, Jenovefette mit des bas fins blancs et neufs de coton, un corset qui lui pinçait la taille; et avec son lubrique tour de cul, elle faisait bander, quoique si jeune, mon père lui-même; car il dit à ma mère de la renvoyer. (J'étais caché sous le lit, pour mieux voir le soulier et le bas de la jambe de ma jolie cadette)… Dès que ma soeur fut sortie, mon père renversa ma mère, et la carillonna sur le pied du lit sous lequel j'étais, en lui disant:

— Oh! prenez garde à votre fille chérie! Elle aura un furieux tempérament, je vous en avertis… Mais elle a de qui tenir; car je baise bien! et voilà que vous m'en donnez, du jus de con, comme une princesse…

Je m'aperçus que Jenovefette écoutait et voyait… Mon père avait raison. Ma jolie cadette fut depuis dépucelée par son confesseur; ensuite foutue par tout le monde. Mais elle n'en est que plus sage à présent… Dans l'après-dîner, Jenovefette vint au jardin, où j'étais seul. Je l'admirai; je bandai. L'ayant abordée, je lui pressai la taille, sans parler; je lui touchai le pied, les cuisses, un connin imberbe et joli, s'il en fut jamais! Jenovefette ne disait mot. Alors, je la fis mettre à quatre; c'est-à-dire, sur les mains et sur les genoux, et, à l'imitation des chiens, je la voulais enfiler ainsi, en hennequinant et saccadant de toutes mes forces, comme fait le chien, et lui comprimant fortement les aines de mes deux mains: je lui faisais cambrer les reins, de sorte que son connin était aussi à ma portée que le trou de son cul: je l'atteignis donc et je mis le bout entre les lèvres, en disant:

— Hausse, hausse le cul, que j'entre.

Mais on sent aussi qu'un connichon aussi jeune, ne pouvait admettre un vit, qui ne décalottait pas encore (Il me fallait une connasse, comme je l'aurai bientôt). Je ne pus qu'entr'ouvrir un peu les lèvres de la fente. Je ne déchargeai point, je n'étais pas assez formé… Ne pouvant enfiler, je me mis, aussi à l'imitation de mes modèles, à lécher le jeune connin… Jenovefette sentit un chatouillement agréable sans doute; car elle ne s'ennuyait pas du jeu, et elle me donna cent baisers sur la bouche, lorsque je fus debout. On l'appela, et elle courut.

Comme elle n'avait pas encore de gorge, dès le lendemain elle se mit des tétons postiches, sans doute parce qu'elle avait ouï vanter ceux de sa mère, ou de ses aînées. Je les remarquai: je la fis chausser, et l'ayant placée commodément sur son lit, je m'escrimai près de deux heures. Je crois en vérité qu'elle émit; car elle s'agitait comme une petite enragée à mon lèchement de con… Dès le surlendemain, on l'envoya en apprentissage à Paris, où elle remplit l'horoscope tiré par mon père.

Chapitre II Du con soyeux.

Mes autres soeurs étaient l'une sérieuse; elle me retint dans les bornes; mais j'ai depuis foutu ses deux filles à Paris. Ma troisième était encore trop jeune: ç'a été une superbe fille à dix-huit ans! Je me rejetai néanmoins sur cette enfant, lorsque je m'aperçus que Cathos, jumelle de Jenovefette, était inabordable. Il me fallait un con, depuis que j'en avais palpé un: je patinai Babiche. Enfin un dimanche, qu'elle était bien arrangée, et que ma mère l'avait baignée, je la gamahuchai.

Ce fut à cette bénigne opération, que je fus surpris par l'ardente Madeleine au con soyeux. Elle nous examina longtemps avant de nous troubler, et voyant que la petite avait du plaisir, elle fut tentée. Elle parla. Nous nous remîmes décemment. Madeleine ne dit mot. Elle renvoya Babiche. Puis elle hasarda de badiner avec moi. Elle me renversa sur la paille de la grange, où j'avais attiré Babiche; et lorsque je fus par terre, elle me chatouilla, passant par-dessus moi, jambe de çà, jambe de là. Par hasard, je portai la main sous ses jupes, et j'y trouvai l'admirable con soyeux. Ce poil divin détermina mon goût pour elle. Je devins fou du con de Madeleine Linguet: je lui demandai à le baiser!

— Petit coquin! (me dit-elle), attends un moment.

Elle alla au puits, tira un seau d'eau, et s'accroupit dessus… Elle revint, et badina encore. Enflammé, hors de moi, je lui dis, dans ma petite fureur érotique:

— Il faut que je lèche ce joli trou.

Elle se mit sur le dos, les jambes écartées. Je léchai; la belle Madeleine hocha du cul.

— Darde ta langue dedans, cher petit ami! (me disait-elle).

Et je dardais, et elle haussait la motte. Je fourgonnais avec rage!… Elle eut tant de plaisir, qu'elle se récria. Je bandais comme un petit carme; et comme je ne déchargeais pas, j'avais toujours la même ardeur. Aussi m'adorait-elle. Obligée de me quitter, Madeleine me donna des friandises, que je mangeai avec Babiche.

Un soir, ma soeur au con soyeux me dit:

— Cupidonet! ta jolie broquette est toujours bien roide, quand tu me lèches! Il me semble que si nous étions dans le même lit, tu pourrais la faire entrer dans la bouche de ma petite marmotte, que tu aimes tant à sucer, et dont le poil est si doux! j'aurais sûrement bien du plaisir! et peut-être toi aussi? Viens c'te nuit…

Quand tout le monde fut endormi, je me glissai dans le lit de ma grande soeur. Elle me dit:

— J'ai vu mon père, un jour qu'il venait de caresser ma soeur la belle Marie, qui partait pour Paris, courir sur ta mère, sa grosse broche bien roide, et lui fendre la marmotte: je vas te montrer; tu feras comme lui.

— Et moi aussi, je l'ai vu.

— Bon! bon!

Elle se disposa, me plaça sur elle, me dit de pousser, et riposta. Mais elle était pucelle, et quoique bandant roide, je ne pus introduire; je me faisais mal. Pour Madeleine Linguet, elle déchargea sans doute; car elle se pâma.

Oh! que je regrettai ce joli con soyeux, que je léchais et fourgonnais depuis six mois! Mon père, Claude Linguet, qui ne me ressemblait pas, éloignait ses filles, dès qu'elles l'avaient fait bander. On prétend que Madeleine avait tenté de se le faire mettre par lui… Quoi qu'il en soit, trois jours après, elle partit pour la capitale, où notre frère aîné, l'ecclésiastique, lui avait trouvé une place de gouvernante d'un chanoine de Saint-Honoré. Ce cafard ne tarda pas à connaître ce qu'elle valait. Il y avait une porte dérobée, de lui seul connue, qui donnait dans la chambre de ses gouvernantes, qu'il allait patiner durant la nuit. Mais il n'avait jamais trouvé de con aussi joli, que le con soyeux de Mlle Linguet! Il voulut le voir. Sa beauté le ravit, et il n'eut plus de repos qu'il ne l'eût foutu. Une nuit, qu'elle dormait d'autant plus fort qu'elle en faisait semblant, il la gamahucha. Elle déchargea sensiblement. Aussitôt le chanoine monte sur elle, et l'enconne. Elle le pressa dans ses bras, en remuant du cul.

— Ha! Mignonne! (lui dit-il), que tu as le mouvement bon!…Mais n'as-tu pas de mal? car je te crois un peu putain?…

Sa chemise et les draps ensanglantés lui prouvèrent qu'elle était pucelle. Il l'adora! Elle foutit saintement avec ce saint homme pendant deux ans, et le mit au tombeau. Cependant il la dota. Ce qui fit qu'elle épousa le fils du premier mari de ma mère.

Chapitre III De la mère foutue!

Comme après le mariage de Madeleine et son retour à Reims j'étais un peu plus formé, je désirai vivement de le lui mettre. Depuis plus de deux ans, j'en étais réduit à patiner et gamahucher ma soeur Babiche, avec quelques-unes de nos cousines germaines. Mais, ou mon vit grossissait, ou tous ces connins imberbes rétrécissaient… Je demandai un rendez-vous nocturne à la nouvelle Mme Bourgelat! Elle me l'accorda pour le soir même. Nous étions à notre ferme, et son mari venait de partir, pour se rendre à Reims, où une affaire l'appelait. Je ne sais par quelle aventure, cette même nuit, mon père se trouva incommodé. Ma mère, après l'avoir secouru, craignant de le gêner, alla se mettre auprès de sa bru. Celle-ci, la voyant endormie, se leva doucement, pour venir coucher avec moi, tandis que de mon côté, j'allais à elle. Nous ne nous rencontrâmes pas, malheureusement!… Je me mis à côté de la femme que je trouvai dans le lit. Elle était sur le dos: je la montai, toute endormie; et l'enconnai. J'étais surpris d'entrer aussi largement! Elle me serra dans ses bras, hocha quelques coups de cul, moitié assoupie, en disant:

— Jamais! jamais vous ne m'avez donné tant de plaisir!…

Je déchargeai aussi; mais je m'évanouis sur ses tétons encore fermes, parce qu'elle n'avait pas nourri, et qu'on ne les lui avait jamais patinés. Mme Bourgelat revint auprès de nous, au moment où je m'évanouissais.

Elle fut bien étonnée des mots que venait de prononcer sa doublement belle-mère! Elle comprit que je l'avais foutue, et elle me reporta dans mon lit encore évanoui… Ainsi donc c'est dans le con maternel que je venais d'émettre ma première semence!… Ma mère, entièrement éveillée, dit à Madeleine:

— Mais, que faites-vous donc, ma fille?

J'étais revenu à moi. Ma soeur retourna au lit de ma mère, qui lui dit tout bas:

— Ma bru! vous avez de drôles de façons?

— Mon mari (répondit Mme Bourgelat), me fait souvent mettre dessus; je rêvais, et je l'ai fait. Eveillée, je suis sautée du lit.

Ma mère crut cela.

Cependant le coup porta: Mme Linguet devint grosse, et accoucha secrètement d'un fils, beau comme Adonis; et elle eut l'adresse de le substituer à un garçon de son fils, cet enfant étant mort en naissant. C'est de lui dont il sera un jour question, sous le surnom de Cupidonnet, dit Petitcoq, mon neveu.

Huit jours s'écoulèrent. Après quoi, bien remis de mon évanouissement, j'eus un autre rendez-vous. Mais admirez mon malheur! Nous avions été entendus d'une grosse tétonnière, notre moissonneuse, qui dormait dans la grange. Comme Mme Bourgelat devait venir dans mon lit, Mammelasse, qui m'aimait, car elle se branlait souvent à mon intention, et qui d'ailleurs n'était pas méchante, se contenta de dire à mon frère, de fermer les nuits la porte de sa chambre à la clef, et de la cacher, pour cause… Il le fit. Mais jugez de mon étonnement, quand au lieu d'un con soyeux, et de tétons ronds et délicats, je patinai une connasse à crins de cheval, et deux gros ballons bien gonflés. Elle se le mit; je poussai, et j'eus assez de plaisir. Mais je fus encore prêt à m'évanouir.

Enfin, je le mis à Madeleine, dans le grenier à foin. J'allais comme un fou, en l'enconnant. Mais au troisième coup de cul qu'elle donna, je m'évanouis…

Chapitre IV D'un autre beau-frère cocu.

Madeleine évita de m'accorder des faveurs, dont les suites l'effrayaient! Mais je ne sentis pas longtemps cette privation. Huit jours après la dernière scène, je partis pour venir à Paris. J'y allais pour apprendre. Mais il ne sera pas ici question de mes études. Je fus logé chez la belle Marie, la seconde de mes aînées.

J'avais, pour mon pucelage, fait cocu mon père; j'avais cornifié mon frère utérin, en faisant décharger, et foutant enfin avec émission une soeur paternelle, qu'il avait épousée, et que j'engrossai: car Bourgelat n'a jamais eu que cet enfant, venu au monde neuf mois après ma fouterie au grenier à foin. Mais j'avais encore bien de l'ouvrage, avec huit soeurs, dont six, ou du moins cinq, étaient souverainement enconnables. Mais revenons à Marie, la plus belle de toutes… Un jour de Vierge, Marie était parée, chaussée avec ce goût particulier aux jolies femmes, et un superbe bouquet ombrageait ses blancs tétins. Elle me fit bander. J'avais quatorze ans; j'avais déjà foutu et engrossé trois femmes; car Mammelasse avait une fille, qu'elle se vantait que je lui avais faite, et qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à Jenovefette Linguet. Ainsi, je n'eus pas des désirs vagues; je tendais directement au con de ma provoquante aînée. Après le dîner, elle alla dormir, dans une alcôve obscure, et s'étendit sur le lit conjugal. Elle avait vu bander son mari, dont la culotte blanche était juste, et elle voulait lui donner le plaisir de le lui mettre parée. Je me cachai pour les guetter. Mais mon beau-frère, après avoir pris les tétons et le con de ma soeur, avoir admiré ce dernier, en éclairant l'alcôve, se réserva sans doute pour la nuit suivante. Il se retira doucement. Je lui vis prendre sa canne, son chapeau, et sortir. J'allai pousser un verrou. En revenant, je refermai les rideaux; le mari les avait laissés ouverts, et sa femme troussée. Je me mis sur elle déculotté, bien bandant, et j'enfilai sa fente, suçant tantôt ses tétons découverts, tantôt ses lèvres entr'ouvertes. Elle me croyait son mari. Un bout de langue me chatouilla. J'étais entré tout calotté. Le filet, que je n'avais pas encore coupé, recourbait mon vit, et le faisait paraître gros comme celui de l'époux. Je poussai. Ma belle s'agita, et mon long vit atteignit le fond. Alors ma soeur, demi-pâmée, se trémoussa. Je déchargeai… et je m'évanouis…


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