Chapter 6

Ce fut ce qui me fit reconnaître. La belle savoura les dernières oscillations de mon vit. Mais dès qu'elle eut éprouvé tout le charme d'une copieuse décharge, elle se déconna en me jetant sur le côté. Elle ouvrit les deux rideaux de l'alcôve; et, me regardant:

— Ha! Grand Dieu! c'est Cupidonet! Il m'a déchargé tout au fond! Il s'est évanoui de plaisir!…

Je revenais à moi. Elle me gronda, en me demandant qui m'avait appris cela?

— Ta beauté (lui dis-je), adorable soeur.

— Mais si jeune?

Je lui racontai alors toute ma vie: comme j'avais patiné, léché le connin de Jenovefette: comme j'avais gamahuché, enfin enfilé le con soyeux de Madeleine; foutu Mme Linguet, la croyant Mme Bourgelat: comment Mammelasse s'était fait enconner par moi; comment, ne pouvant me passer de con, je léchottais le connichon de Babiche; comment j'avais engrossé les trois femmes que j'avais enconnées.

— Ah ciel!… Mais tu es bien indiscret!

— Je ne le suis avec toi, que parce que tu es ma soeur aînée, que je t'ai foutue (le récit que je venais de débiter, les tétons de ma soeur, sa chaussure me faisaient rebander), et que je vais, divine Marie, te foutre encore.

— Mais mon mari…

— J'ai poussé le verrou…

Elle me pressa la tête contre son beau sein, en me disant tout bas:

— Petit coquin, fais-moi aussi un enfant?…

Je la re-enconnai, j'émis sans m'évanouir. La belle Marie n'avait pas encore eu d'enfants: je fus père de Mlle Beauconnin, fille unique de mon beau-frère de ce nom.

[Je passerai toutes les fouteries communes; ce n'est qu'à force de volupté, de tableaux libidineux, tels que les savoureuses jouissances qui vont suivre, qu'on peut combattre avantageusement dans le coeur et l'esprit des libertins blasés, les goûts atroces éveillés par les abominables productions de l'infâme et cruel de Dsds! Ainsi, je réserve toute ma chaleur pour décrire des jouissances ineffables, au-dessus de tout ce qu'a pu inventer l'imagination exquisement bourrelle de l'auteur de Justine.]

Chapitre V Du bon mari spartiate.

Il faut néanmoins, avant de passer aux tableaux que je viens de promettre, rapporter en peu de mots, une aventure extraordinaire, que j'eus, rue Saint-Honoré, à vingt ans accomplis, en faisant mon droit.

J'étais voisin vis-à-vis d'un vieil horloger, qui avait une femme jeune et charmante. C'était sa troisième. La première l'avait rendu parfaitement heureux pendant douze ans; c'était une ivresse. La seconde, durant dix-huit ans, à l'aide d'une soeur plus jeune, par laquelle la dame se faisait remplacer au lit dans ses moindres indispositions, pour que son mari ne foutît jamais avec dégoût. Cette excellente épouse ayant cessé de vivre, l'horloger avait épousé, âgé de soixante ans, la jolie, la délicieuse Fidelette, putative d'un architecte, et fille naturelle d'un marquis. La beauté de cette troisième femme n'avait pas d'égale, pour le moelleux et le provoquant. Son mari l'adorait; mais il n'était plus jeune! Cependant, comme il était riche, il lui prodiguait tout ce qu'elle paraissait désirer. Mais il n'atteignait pas le but, et Fidelette était chaque jour plus triste. Enfin, un soir, ce bon mari lui dit:

— Mon ange! je t'adore, tu le sais! Cependant tu es triste, et je crains pour tes jours précieux! Tout ce que je fais ne te flatte en rien? Parle! c'est un ami tendre qui t'en conjure! Dis-moi ce que tu désires? Tout, tout ce qui sera en mon pouvoir, va t'être accordé!

— Oh! tout (dit la jeune femme).

— Oui, tout, fût-ce… Est-ce à ton coeur? est-ce à ton divin connin, qu'il manque quelque chose?

— Tu remplis mon coeur, cher mari! Mais j'ai des sens trop chauds, et, quoique blonde cendrée, mon bijou a des démangeaisons… terribles!

— T'est-il indifférent qui le satisfasse; ou aurais-tu un goût?

— Sans aimer, j'ai un goût… un caprice… Mais je n'aime que toi.

— Qui excite ta main, que je vois en ce moment chercher ton gentil petit chose?

— Tiens! ce voisin… qui me regarde… et dont… je me suis déjà plainte…

— J'entends!… Tu as dû me trouver bien bouché!… Passe au bain, mon ange adoré.. je reviens dans l'instant.

Il courut me trouver.

— Jeune voisin! On dit que vous aimez Mme Folin l'horlogère?

— Ma foi, on dit vrai; je l'adore.

— Venez.

— Il en arrivera ce qu'il pourra. Allons.

Il me prit la main, et nous allâmes chez lui.

— Déshabillez-vous; passez dans ce bain, que ma femme quitte. Voilà de mon linge. Régalez-la en nouvelle mariée - ou ménagez-vous pour différentes nuits; à votre choix et au sien…. J'adore ma Fidelette; mais, pour cette épouse chérie, je suis content dès que je la vois satisfaite, heureuse. Quand vous l'aurez foutue, que son petit connin aura bien déchargé, je l'enconnerai à mon tour, pour lui porter mon petit présent.

Et il me fit entrer dans le lit où sa femme était depuis le bain. Il s'en allait.

— Mon cher mari! (s'écria cette timide Colombe), tu me laisses seule avec un inconnu! Oh! reste! et si tu m'aimes, sois témoin des plaisirs que je ne devrai qu'à toi!…

Et elle nous baisa tous deux sur la bouche… Le lit était vaste. Le bon Folin s'y mit avec nous… Je grimpai sur le ventre de la jeune épouse, aux flambeaux allumés, au vu du mari, et j'enconnai roide… Elle répercutait avec fureur.

— Courage, ma femme! (criait l'excellent mari, en me chatouillant les bourses) … Décharge, ma fille! Hausse le cul!.. darde ta langue… ton fouteur va t'inonder!… Toi, jeune vit, plonge… plonge!… Lime… Lime-la…

Nous déchargeâmes comme deux anges… Je la foutis six fois dans la nuit, et les deux époux furent très contents de moi… J'ai eu cette jouissance céleste, et plus qu'humaine, jusqu'aux couches de Fidelette, qui perdit la vie, en la donnant au fruit de notre fouterie.

Chapitre VI De l'épouse qui se fait enculer.

Je passerai sous silence mes connilleries avec ma femme clandestine, puisque je n'ai jamais avoué ce mariage. Conquette-Ellès était une jolie grêlée, faite au tour, ayant un con tellement insatiable, que je fus obligé de lui mettre la bride sur le cou, et de la laisser foutre avec qui elle voudrait. Elle était fille d'un traiteur de la rue Saint-Jacques, et soeur du libraire PetiteBeauté. Elle est morte syphilisée, longtemps après m'avoir donné deux filles… Ah! qu'elle foutait bien! jamais femme enconnée n'a brouetté son cavalier comme Conquette!… Elle est la seule créature que j'aie enculée, mais sur son invitation, quand sa santé fut douteuse. Elle me donna ensuite le cul de sa soeur cadette, en me disant que c'était encore le sien. Et je le croyais. Mais la jeune personne se faisant enconner, je m'aperçus de la tricherie, dont je ne témoignai rien… Cela fut délicieux! mais ce n'est que de la fouterie ordinaire… Quand ma belle-soeur fut mariée, ma femme séduisit sa coiffeuse, à laquelle elle recommanda bien de se faire enculer, alléguant que j'y étais accoutumé. Mais cette fille m'ayant averti dans la journée, je l'enconnai la nuit, sans que Conquette s'en aperçût. J'eus ainsi successivement six coiffeuses, toutes jolies, pendant douze ans, ma femme, qui les payait, croyant me cacher, par ce moyen, qu'elle avait la vérole. Ce fut ainsi que j'attendis les connins délicieux qui m'étaient destinés par la nature… C'est après la dernière coiffeuse, que Conquette mourante, ayant remarqué qu'un de mes cadets courtisait ma fille-nièce Beauconnin, qu'on ne voulait pas lui donner, et qu'il en était aimé, proposa à Mariette de se le laisser mettre par son amant! Mais, craignant que le jeune homme ne pût la dépuceler, elle me dit que la dernière coiffeuse m'envoyait une de ses élèves, qu'il fallait enconner, et sans parler, parce que, ma nièce couchant dans la chambre voisine, il y avait des raisons pour ne pas envoyer l'élève-coiffeuse dans la mienne… Pourvu que je foutisse un jeune con, que m'importait? J'allai nu au lit. Je trouvai des tétons naissants, un connin qui tressaillait. Je dépucelai… J'avais enconné trois fois, lorsqu'on vint me faire retirer. Je crus que c'était la convention. Mais, ayant écouté, je fus très étonné d'entendre éperonner de nouveau ma monture, et ma femme instruire, en les encourageant, son neveu et sa nièce!… Je me remis dans mon lit tout pensif… Le lendemain, je demandai une explication à Conquette.

— Eh bien, quoi? (me répondit-elle) vous avez dépucelé votre nièce Beauconnin avant que son cousin le lui mît parce que je craignais qu'il ne pût la déflorer…

Je fus enchanté! J'avais eu les prémices de la fille que j'avais implantée un jour de Vierge dans le con de la belle Marie Linguet. Mais je dissimulai ma joie. C'était un excellent pronostic pour les plaisirs dont je me flattais de jouir depuis longtemps! et dont le moment approchait. J'y touche enfin.

Chapitre VII Du connin au poil follet.

On sait que j'avais deux filles, ou que du moins ma clandestine les avait; car je me rappelle qu'elle prétendait que ses véritables filles étaient mortes en nourrice, et que… et que… Elle parlait du Roi… d'une princesse… Mais elle était si menteuse que c'eût été une folie de la croire.

Conquette-Ingénue, ma fille aînée, me causait des désirs dès l'âge de dix ans. Pendant que sa mère non encore vérolée couchait et foutait avec un galant, elle envoyait Conquette dans mon lit. Cette enfant avait la plus jolie conque. Je me fis une règle dès lors de la lui baiser tous les soirs, après lui avoir écarté les cuisses, durant son premier sommeil. J'introduisais légèrement la langue, mais sans lécher. Je m'endormais ensuite, elle remise sur le côté, ses fesses sur mes cuisses, et mon vit pressé entre les siennes. Dans le jour, j'enconnais, ou la maîtresse d'un certain Mivière, avocat, ou une jolie bossue toujours bien chaussée, qui demeurait dans la maison; ou une boiteuse des deux côtés, mais d'une délicieuse figure, et prête à se marier. Elle s'était laissée déflorer par son futur, et depuis ce temps-là, elle ne ménageait plus un très joli con blond. Quand ces trois fouteries me laissaient chômer trop longtemps, je fourgonnais, le vit serré entre les cuisses de Conquette-Ingénue, qui, se sentant gênée, l'empoignait toute endormie, et me faisait éjaculer. Elle avait onze ans. Elle sentit quelque chose, et parla. On la mit dans un cabinet fermé.

Elle apprit à dessiner. Lorsqu'elle eut treize à quatorze ans, après une interruption de plus de deux ans, je me trouvai veuf, et elle revint à la maison. Elle coucha dans une petite chambre à côté de la mienne. Elle était grandie, faite au tour; elle avait le pied le plus parfait. Je la fis chausser par l'artiste le plus habile, sur la forme de sa mère, qui était celle de la marquise de Marigni. Puis je devins éperdument amoureux de mon ouvrage.

Mais personne jamais ne fut plus chaste que cette céleste fille; quoique ses mères, soit réelle ou putative, fussent putains, et soient toutes deux mortes de la vérole. Conquette-Ingénue ne souffrait pas qu'on prît sur elle la moindre liberté… La Providence le voulut sans doute, pour qu'elle en fût un jour plus désirable et plus voluptueuse… Ainsi, je me trouvai réduit à la gamahucher pendant son sommeil, qu'elle avait profond, heureusement! Je profitais de son premier somme pour la découvrir, admirer son délicieux connin, qu'un joli poil follet commençait d'ombrager, et la gamahucher modérément. Ce ne fut qu'à la dixième nuit, que je la sentis me riposter. Je redoublai les coups de langue, et elle émit…. La lumière était éteinte, quand Ingénue s'éveilla, en disant:

— Ah! Ah! Ah! ça me chatouille! Ahh!…

Elle crut qu'elle avait rêvé. Cependant elle dagua sa jeune soeur, couchée avec elle, de plusieurs coups de coude, comme si elle eût pensé que cette enfant l'avait chatouillée.

Je me remis dans mon lit, enchanté que ma fille eût déchargé. Cette émission me fit espérer qu'ayant éveillé son tempérament, je pourrais l'enconner bientôt, en faire ma maîtresse, et me trouver le plus heureux des hommes. Mais que j'étais loin de compte! et combien de vits devaient tenter de martyriser ce divin connin avant le mien! Hélas! il fut prêt d'essuyer une Iliade de malheurs!….. Quoi qu'il en soit, ç'a été ma véritable inclination, la plus constante, la plus voluptueuse, que cette adorable fille, qui n'a eu de rivale que sa soeur… Non (je le dis, d'après l'expérience), il n'est pas au monde de plaisir comparable à celui de plonger son vit bandant, jusqu'au fond du con satiné d'une fille chérie, surtout si remuant du cul avec courage, elle décharge copieusement! Heureux! heureux qui cocufie, et fait cocufier un gendre également détesté de tous deux!

Conquette-Ingénue eut ses règles la semaine suivante de celle où elle avait enfin déchargé. Ainsi elle était parfaitement nubile. Mais, éveillée, je ne pouvais lui ravir aucune faveur essentielle. Ma soeur Marie, qui me connaissait, la mit en apprentissage de modes et du commerce de la bijouterie, chez une jolie marchande, dont le mari était chef de bureau; et le bijou de la belle Conprenant me dédommagea, mais sans m'en consoler, des rigueurs de celui de ma fille. Je le mis aussi à ma nièce Beauconnin, alors mariée à son cousin. Et, sans ce double soulagement, aurais-je pu m'empêcher de violer la provocante Conquette-Ingénue? Eperdument amoureux d'elle, n'osant lui prendre de jour son joli poil follet, et ne l'ayant pas la nuit, je me contentais de la faire regarder dans la rue, par une fenêtre à large rebord, ce qui lui mettait à découvert un pied exquisement chaussé, une partie de la plus belle jambe; de sorte qu'en me baissant, je voyais la cuisse, et le connin dans certains mouvements, ou lorsqu'elle se disposait à descendre. Je bandais comme un carme. Mais en ce moment arrivaient à point nommé, ou la maîtresse de Conquette-Ingénue, ou ma jolie nièce Beauconnin, que j'allais enfiler dans ma chambre, après avoir dit à ma fille de se remettre à la fenêtre, pour les voir arriver; et, au moyen de ma porte entr'ouverte, je voyais le pied provoquant, la jambe voluptueuse de celle qui me faisait bander, en foutant soit sa maîtresse, soit sa cousine.

Quatre ans s'écoulèrent ainsi; et je n'eus plus de fouteries. Alors, plus amoureux que jamais de Conquette-Ingénue, qui était superbe à dix-huit ans, je résolus de la faire coucher quelquefois chez moi, en la retenant tard, sous prétexte d'une indisposition subite. Elle avait toujours le sommeil aussi profond. Ainsi, dès qu'elle était endormie, je la gamahuchais, et je la faisais copieusement décharger. Elle avait une motte superbe, ombragée d'un poil noir doux et soyeux. Je brûlais d'envie de le lui mettre. Mais elle s'éveillait toujours en déchargeant. Aussi me disait-elle:

— Je ne fais que chez vous de singuliers rêves, qui me rendent toute je ne sais comment!…

La seule chose que je me permisse était de demander à baiser son joli pied chaussé; quelquefois sa jambe. J'allai un jour, en la tourmentant beaucoup, jusqu'à obtenir de toucher le poil satiné de son bijou. Mais elle fut ensuite si fort effarouchée, craignant que je ne parvinsse à la déflorer avant mariage, qu'elle précipita, aidée de sa maîtresse Mme Conprenant, un mauvais établissement avec un infâme. Ce fut ce que j'ai eu tant de peine à lui pardonner!… Mais la pauvre enfant en a trop souffert… elle s'en est assez repentie… son charmant connin a depuis trop bien mérité de moi, pour que des torts de jeunesse et d'inexpérience ne soient pas oubliés. J'y étais obligé d'ailleurs par un autre motif: c'est que je dois à cet exécrable mariage d'indicibles délices (comme on va le voir), ainsi que ma fortune présente.

Chapitre VIII Des conditions de mariage.

Le dimanche suivant, Conquette-Ingénue étant chez moi, suivant son usage, elle ne put s'empêcher de voir que je bandais à n'en pouvoir plus! Elle tremblait pour sa virginité!… Je lui avais baisé le pied, la jambe; mais elle avait défendu son connin. Tout à coup je me lève, et m'appuyant sur le dossier de sa chaise, je plonge les deux mains dans son corset; je lui prends les tétons…. Ah! qu'ils étaient jolis!… petits, mais fermes! et d'une blancheur… Elle ne put se dérober… Elle me déclara pour lors sérieusement, qu'elle voulait se marier. A ce mot, je passai devant elle, le vit à l'air et bien bandant. Elle devint rouge comme une cerise. Elle bouillait. Enflammé d'amour et de luxure, je lui notifiai, que je ne signerais rien, qu'à la condition de la dépuceler auparavant. Elle se récria!… Je lui pris le con par force. Elle se recueillit, et me dit:

— Signez du moins pour ceci!

— Oui; si je te gamahuche.

Elle ne m'entendait pas. Je m'expliquai, ajoutant:

— Et jusqu'à la décharge, ou le plaisir, de ta part, inclusivement!

Elle réfléchit… Puis soupirant:

— Ah! combien vous me l'avez fait! Mes rêves étaient causés par vous!…

Elle se mit à la renverse sur le lit, en me disant:

— Satisfaites-vous! et… ne me… trompez pas!… Gamahuchez… mais je veux être pucelle le jour de mon mariage avec M. Vitnègre; c'est un homme veuf, et Mme Conprenant dit qu'il s'y connaît.

Pendant ce discours, je rassasiais mes yeux d'abord de la vue du plus ravissant des connins; de celle d'un ventre uni comme l'ivoire; d'une cuisse d'albâtre; d'un cul de satin.

— Dépêchez-vous!

— J'inventorie ce que nous devons livrer à ce M. Vitnègre, et tout est bien conditionné, une chose que je te dirai exceptée. Gamahuchons.

J'étais enragé! Je la léchais avec fureur, guettant l'instant de l'émission de sa liqueur virginale, pour me jeter sur elle, et l'enfiler. Elle émit dès le sixième coup de langue; de sorte que je ne le pouvais croire. Mais bientôt ses trémoussements m'en convainquirent. Alors, quittant le connin, je me jetai sur elle. Enivrée de plaisir, il est certain qu'elle m'aurait laissé tout faire; mais son jeune connichon, quoique bien humecté de son foutre et de ma salive, ne put être pénétré. L'expérience qu'il faut, pour enfiler certaines pucelles, de la pommade ou du beurre frais, ne m'était pas encore acquise… A la fin, elle me saisit le vit, pour me débusquer. Pressé, de sa main douce et blanche, il déchargea, et couvrit d'un foutre azuré son con, son ventre, ses cuisses et sa main. Propre comme elle le fut toujours, elle se débarrasse, et court se laver.

— Qui ne dirait (m'écriai-je en la voyant s'éponger cul, cuisses et conniche), que je l'ai enconnée!…

— Ah! si vous étiez raisonnable! (répondit Conquette-Ingénue) ce joli gamahuchage, tant que vous voudriez; car j'ai eu bien du plaisir!

— Voilà un joli mot!

Et je lui fis darder la langue dans ma bouche, moi lui tenant le connin.

— Mais (reprit-elle), pas ce qui m'a salie, dans ce que je viens de laver! je veux être honnête femme.

— Tu dois ton joli con à ton père, ma charmante fille!

— Si vous étiez plus riche, je renoncerais au mariage, et je me dévouerais à vos plaisirs. Mais il me faut un mari, pour cesser de vous être à charge.

Touché, je la baisai des pieds à la tête, soulier, jambe, front, oeil, bouche, cou, tétons, cuisses, cul, enfin motte, jusqu'à ce qu'elle déchargeât… Ensuite, je signai tout ce qu'elle voulut… Elle était adorée, en ce moment.. Elle se maria, sans me revoir, et m'évita pendant trois mois. Une pareille conduite me rendit furieux contre elle, et je jurai de la foutre et faire foutre, si elle retombait entre mes mains, mille et une fois, avant que de lui pardonner!… Mais savais-je alors qu'elle était malheureuse?

Chapitre IX Des dédommagements.

Victoire-Conquette, ma seconde fille, était en province, depuis la mort de sa mère, chez sa tante Jenovefette, alors mariée avec son dernier entreteneur. N'ayant plus de con à ma dévotion, je redemandai Victoire. En attendant qu'elle arrivât, je m'accommodai de deux petits connins encore imberbes, ou du moins à poil follet, que je parvins à perforer, en les pommadant. C'étaient la soeur et la maîtresse de mon secrétaire, qui lui-même me les livra, comme on le verra par la suite. Nous foutions jusqu'à sa vieille belle-mère; ne voulant pas aller aux putains.

Dès que Victoire fut arrivée, je la fis chausser comme sa soeur, à talons minces élevés; et cette enfant, qui atteignait quinze ans, me fit autant bander que son aînée. Mais je ne cherchai pas à la déflorer; elle ne me servait qu'à me mettre en humeur, et à me faire enconner plus vigoureusement et Minone, et Conette, soeur et maîtresse de Traitdamour mon secrétaire, ou leur belle-mère. Pour cela, quand Victoire rentrait parée, chaussée, je la saisissais par la jupe, et je l'asseyais sur mes genoux, à crû, moi déculotté, quand je le pouvais; je me faisais caresser, donner de petits coups de langue. Si j'étais à crû, mon vit lui allait entre les cuisses comme le battant d'une cloche; si elle n'était pas troussée, comme elle était fort innocente, je me faisais empoigner le vit, en lui disant:

— Mignonne, serre-moi le doigt, fort! fort!

Minone, Conette, ou la belle-mère arrivaient toujours, Traitdamour en allant chercher une dès qu'il me voyait m'enfermer avec Victoire. En les entendant, je remettais la charmante enfant dans sa chambre par une porte dérobée; j'ouvrais, et je foutais délicieusement, les couilles chatouillées par Traitdamour. Il enconnait ensuite la même, soeur ou belle-mère, et je lui maniais les couilles.

Je me serais contenté de cette vie pendant longtemps, quoique toujours amoureux de Conquette-Ingénue, devenue Mme Vitnègre, si mes soeurs Marie et Jenovefette n'eussent trouvé indécent que je gardasse Victoire seule chez moi. Elles m'obligèrent à la mettre en apprentissage pour le linge chez des dévotes qu'elles m'indiquèrent. Mme Beauconnin l'y conduisit. Heureusement que la chère enfant m'avait, depuis quelques jours, donné la connaissance d'une grande et superbe femme séparée, son amoureuse éperdue, sans que la naïve Victoire s'en doutât, et que cette belle femme m'en croyant amoureux aussi, foutît sous moi avec fureur. Car elle m'appelait alors son papa, et me disait:

— Enconne; enconne… enconne ta… provocante Victoire! ta… passionnée, ta… tendre fille!

Chapitre X De l'infâme mari.

Mais le moment approche où je dois recouvrer Conquette-Ingénue. Mon désir le plus vif, même dans les bras de Mme Moresquin (l'amie de Victoire), était de faire Vitnègre cocu! Un jour, ma Conquette me rencontra sur le pont Notre-Dame. Elle était malheureuse; elle vint se jeter dans mes bras. Je fus si ému, que toute mon ancienne colère s'évapora. Ma délicieuse fille était encore embellie dans les douleurs. Mon premier mouvement fut de lui prendre le con. Mais nous étions dans la rue… J'allai la voir dès le lendemain soir, à l'heure où elle m'avait dit que son mari, ou plutôt son monstre, n'y était jamais. Je la trouvai seule en effet; et dès cette première visite, elle m'avoua qu'elle avait un amant. Ravi de cette confidence, qui m'annonçait le cocuage de Vitnègre, je la flattai, je l'amadouai; je l'engageai à se le laisser mettre par Timori (son galant). Mais je compris bientôt que c'était, des deux côtés, un amour absolument platonique, où Conquette-Ingénue se consolait, auprès d'un bandalaise, des brutalités d'un débauché. Elle aimait à parler de son amant. Et, comme j'étais le seul avec qui elle le pût en sûreté, que je promis de leur procurer des entrevues, je fus chéri.

A la seconde visite, Conquette me découvrit quelques infamies récentes de Vitnègre. Un jour qu'elle se baissait, pour ramasser quelque chose, il lui fit prendre le con par un de ses amis. Elle s'écria.

— Ce n'est rien qu'un con de pris (dit froidement Vitnègre)…

(à son ami):

— Ne t'avais-je pas bien dit qu'elle avait le poil du con plus satiné que de la soie?… Eh bien! le dedans est plus doux encore…

Conquette voulut se retirer. Il la retint brutalement, la fit mettre sur lui, la troussa jusqu'aux cuisses, et lui tint le con, s'efforçant de le faire voir, ou de la branler, pendant tout le temps qu'il fut à raconter combien, quand elle le voulait, elle donnait de plaisir à son caresseur.

— Mais (ajouta-t-il), elle est comme les putains; il faut la rosser, pour lui faire faire son devoir.

Il voulut ensuite lui découvrir la gorge. Elle s'échappa. Mais il l'atteignit d'un coup de pied… Quelques jours après, le même étant venu dîner, après le café, Vitnègre s'étant aperçu que sa femme, après avoir pissé, avait fait bidet, dit à Culant son ami:

— Voilà un con bien propre! il faut le gamahucher tous les deux, d'adresse ou de force! Mais, dans ce dernier cas, ne t'étonne pas du bruit!… Pour le premier, voilà une clef; elle ouvre la porte du cabinet qui donne sur le corridor. Tu entreras quand, lassé, je dirai très haut:

— Allons, Madame, faites-moi beau con, et recommençons. Et donne-t'en! car je voudrais que toute la Terre foutît la garce; elle n'est pas assez large…

Conquette fut rappelée. Le mari la fit asseoir au milieu devant le feu, mit à l'air son vit, ses couilles de mulâtre, et dit à son ami d'en faire autant. Comme il hésitait:

— Déculotte-le tout à l'instant, bougresse, ou je t'arrache les poils du con à la poignée!

Et il y porta la main. Elle fit un cri. Culant mit aussitôt à l'air son vit et ses couilles, en demandant grâce pour elle.

— Allons, bougresse, branle-nous tous deux, un de chaque main!…

— Je suis son maître (ajouta le scélérat); elle m'est abandonnée.

Conquette pleurait. L'ami demanda encore grâce pour elle…

— Eh bien, qu'elle me suce le vit, là, à genoux devant moi, que je lui décharge dans la bouche! Je déchargeais dans celle de ma première femme, qui en est morte, et c'était mon délice.

Culant observa, que ce serait gâter la plus jolie des bouches.

— Hé bien donc, je vais la gamahucher.

— Je banderais trop! (dit Culant) passez dans ce cabinet.

Vitnègre y poussa Conquette, et se substitua Culant. Puis il sortit pour aller jouer. Culant gamahucha, et n'osa foutre Conquette, ayant le vit si petit, qu'il ne pouvait être pris pour Vitnègre. Mais il déchargea six fois, et Conquette le double. Il se retira, en lui donnant un coup de poing, afin qu'elle fût persuadée que c'était Vitnègre. Mais le soir, à sa rentrée, le monstre dit à sa femme:

— Eh bien, bougresse? as-tu été assez gamahuchée? ce n'était pas moi; je ne t'aurais fait l'honneur de décharger six fois; c'était mon ami. Mais, garce, tu l'as reconnu, puisque tu en as déchargé douze, et que tu ne bandes pas pour moi. Et le bon coup de poing qu'il t'a donné, hein? l'as-tu senti? (l'infâme éclata de rire). Allons, garce de bâtarde d'avocat, te voilà putain; j'entends que ton con me rapporte.

Effrayée, Conquette se promit de le quitter. Ce fut le lendemain qu'elle me rencontra, et de ce moment elle prit de la fermeté contre le monstre.

Ce récit de ma fille, quoique plus gazé dans sa bouche, m'avait révolté! je lui promis un prompt secours… Mais en même temps il me faisait bander en carme, comme tous les récits de brutalités libidineuses. Je demandai des faveurs. On rougit; mais on me laissa baiser un joli soulier vert, qu'on portait pour la première fois. Je m'en tins là. Cependant, à la visite du lendemain, je glissai, en riant, une main dans son dos; insensiblement j'en vins aux tétons, qu'elle défendit, mais qui me restèrent enfin. Je me fis ensuite donner de ses cheveux; puis, voulant voir jusqu'où je pourrais la mener, sans l'effaroucher, je la tourmentai pour avoir une petite touffe des poils de son con soyeux. Elle me la donna; mais en tremblant que son mari ne s'en aperçût! Pour la remettre, je la fis parler de son amant; et pendant cet entretien, de libertés en libertés, je parvins au con. Elle était si parfaitement á son sujet, que je crois en vérité qu'elle s'imagina que c'était Timori qui lui tenait la motte!… Je lui dis, en la patinant, que je lui avais trouvé une pension, pour quand elle aurait quitté Vitnègre. Elle rougit de plaisir, et m'embrassa. Je lui dardai ma langue, et elle me fit sentir la sienne… Ravi, j'allais lui demander le récit de la manière dont elle avait été dépucelée, quand, Vitnègre s'étant fait entendre, je me jetai dans le cabinet obscur, me proposant de m'évader par la porte du corridor. Mais je fus étrangement surpris de voir un moine introduit par cette porte! Il ne m'aperçut pas; je me cachai derrière un grand sofa. Vitnègre entra aussitôt par la porte de la pièce que je quittais:

— Mon révérend Père, voulez-vous la foutre avant dîner?…

Le moine, qui dévorait des yeux la belle Conquette à travers les vitrages, parut concentré… Au bout d'un moment, il répondit:

Chapitre XI Pucelage destiné aux gros vits, pris par un petit.

— Non: comme nous en sommes convenus, passez dans la chambre éclairée; faites-moi voir, en badinant avec elle, tétons, cul et con; je me réserve pour la nuit.

— Oh! ce coup-ci serait par-dessus le marché.

— Non: j'aime à foutre au lit, à suçoter langue et tétons; à enconner, enculer, entétonner, etc., à mordre, arracher les bouts… Allez… Ayez le vit à l'air, et qu'elle soit bien chaussée… De la brutalité!

Vitnègre rentra déculotté auprès de sa femme toujours tremblante devant lui.

— Allons, bougresse, il me faut du plaisir! Vois comme je bande, à la vue de ce joli soulier vert!… J'ai entendu hier un jean-foutre derrière toi qui disait qu'il aurait voulu décharger dedans… A bas ce fichu, que je voie tes tétons… Comme ils sont jolis! blancs!… fermes! Ah! garce! j'arracherais ce joli bouton, si je ne craignais de les gâter!… Marche…. Quel tour de croupion foutatif!… Troussée, putain, au-dessus des reins et du nombril, que je voie ce mécanisme-là!… Marche en avant, présentant le con… Retourne-t'en montrant le cul… Ah! le joli mouvement!… Continue, garce à cul et à con, jusqu'à ce que je te dise, Holà… (Elle fit ainsi cent tours, montrant alternativement son cul, son con)…

Cependant le moine disait:

— Ce bougre-là n'a pas le vit si gros que moi, et il n'a pu la dépuceler! Oh! comme elle criera cette nuit!… Mais je n'y tiendrais pas; je la tuerais; elle crierait à faire venir le voisinage… Je m'en vais.

Et il sortit doucement, en murmurant:

— Elle est à tuer; elle le sera!…

Au même instant, Vitnègre dit:

— Holà, garce engarcée.

Et il vint dans le cabinet…

— Qu'en dites-vous? (dit-il) la voulez-vous essayer?

Je bandais à n'en pouvoir plus. Je répondis bien bas pour le moine:

— Oui.

Vitnègre alla chercher sa femme; et, la poussant brutalement:

— Allons, de par Dieu, garce, putain, que je te foute… Ah! comme tu vas crier! Mais songe, sacré connin de poupée, à ne pas faire venir ici les voisines! ou je les laisse tous entrer, sans me déranger de sur ton sacré ventre!…

En achevant ces mots, il me la renversa troussée sur le foutoir mis là exprès, et se retira. Je me précipitai sur ma fille, qui se sentant enfilée presque sans douleur, ne criait pas.

— Crie donc! (lui dis-je bien bas).

Et elle cria à tue-tête, en se reconnaissant enconnée par un étranger. Dès que j'eus déchargé délicieusement, en lui faisant osciller le con, je m'échappai, avant que les voisines arrivassent; et comme elle continuait à crier, je les envoyai à son secours. On la trouva debout.

— C'est ma femme que je baisais (dit Vitnègre). Regardez-y; il en est encore tout barbouillé. Mais elle est du naturel des chattes; elle mord et crie, quand on la fait bien aise.

Les voisines rirent, et se retirèrent. Vitnègre dîna, et fut assez honnête; il craignait que sa femme n'eût connu qu'elle était foutue par un moine, et qu'elle ne parlât. Je dînais dans un cabaret en face. Je le vis sortir, et aussitôt je retournai chez ma fille, qui me conta tout. Je me tus d'abord.

Je lui fis raconter la manière dont je croyais qu'elle avait été dépucelée; parce que ce récit avait du haut goût pour moi, et qu'il me ranimerait assez, pour me la faire foutre encore. Elle le fit, dès que je l'eus mise en goût, en lui rappelant de son amant.

— Notre première nuit et les trois suivantes ont valu chacune cinq cents louis à Vitnègre, à ce qu'il m'a dit par la suite. Dès que nous fumes arrivés à sa demeure, il alluma quatre bougies, qu'il mit autour du lit, sur lequel il me renversa troussée jusqu'aux reins. Il me tourna, retourna, m'examinant, me baisant partout. Il me faisait lever les jambes en l'air, puis mettre debout sur le lit.

— Remue du cul (me disait-il), ainsi, ainsi (me montrant), comme si je te foutais.

Je lui observai que cela était indécent.

— Bast! une femme est la putain de son mari…

Il me gamahucha. Il s'écria de toutes ses forces:

— Elle décharge!

Et il me fit empoigner son gros membre, de la couleur et de la grosseur de celui d'un cheval.

— Allons! allons, que je te foute, à présent.

Il se jeta sur moi. Mais il ne put rien.

— Foutre! Celles qui disent que ton père t'a dépucelée sont des garces! tu es pucelle comme quatre. Je voudrais que tout le monde fût là, pour en être témoin…

Il me pommada… devant, derrière. Il éteignit les bougies (mon pucelage était vendu), et il parut se coucher. Mais ce fut un autre; car toute la nuit je fus tourmentée par un gros membre, qui ne put rien…

Depuis le mot de son récit, Elle décharge! elle décharge! j'avais glissé une main entre les cuisses de ma fille, sans qu'elle s'en plaignît. Ici, je lui happais le con.

— Ah! Papa! ne me ménagerez-vous donc pas plus que les autres, un jour où… j'ai été dépucelée!

— Dépucelée! Ah! céleste fille!… Est-il bien vrai?

— Jamais on n'est entré… dans ce que vous me tenez… qu'aujourd'hui!

— O fille adorée! je suis un dieu, et non pas un homme… Mais tu m'as fait trop bander: ta précieuse faveur!… ou… j'aurais… une colique spermatique épouvantable!

Et je l'enlevai vivement dans mes bras; je la portai dans le cabinet obscur.

Chapitre XII Du plus délicieux des incestes.

— Vous voilà tous! (me dit-elle); et mon papa lui-même ne me recherche que pour ce trou-là!

— Et pour ton cul, tes tétons, ta bouche, tes yeux, ta taille voluptueuse, ton tour provocant, ta jambe, ton pied foutatif, ton âme naïve et virginale, malgré tout ce qu'on a fait, pour te rendre putain.

En parlant ainsi, je la troussais par derrière, courbée qu'elle était sur le foutoir, et je me disposais à le lui mettre en levrette; mais il la fallut pommader. Elle reprit:

— Mais c'est ma faute! ces récits-là enflamment tous les hommes. Timori n'a été prêt à me déflorer qu'une seule fois; et ce fut après ce même récit moins détaillé.

Cependant elle faufuyait, pour que je ne l'enfilasse pas. Je m'en plaignis tendrement:

— Tu veux donc me rendre malade, ma chère enfant?

Elle s'attendrit; ses beaux grands yeux bleus devinrent humides; elle se cambra, pour me l'insérer elle-même, et me dit, en me secondant, malgré quelque douleur, adoucie par la pommade:

— Quand ma soeur et moi nous vous l'avons vu tant de fois mettre ainsi à ma mère, sur le pied de votre lit, vous criiez de plaisir!…. n'allez pas en faire autant! Vitnègre peut revenir!

Je lui promis le silence, telles délices que j'éprouvasse… J'enconnais. Ma belle faisait de petits mouvements de contraction du connin. Jamais satin ne fut aussi doux que l'intérieur de ce connin céleste; connin encore imberbe n'est pas plus étroit!

— Ah! si ton gueux avait connu le prix de ton divin con, il t'aurait défoncée, eusses-tu dû en périr!

— Non: comme il l'a trop gros, il craignait de m'avachir. Il se branle, ou me fait le branler, en me tenant le poil, ou une fesse, et décharge… en… blasphémant (Elle se contracta, et déchargea).

Je partis alors délicieusement, en me récriant, malgré ma promesse.

— Remue du croupion (ne cessais-je de dire), remue du connin, mon ange!… Bon… bon!… encore! encore!…

Et elle se contractait, en redéchargeant, au point que le fond de son con me pinçait, et me suçait le bout du vit… Je déchargeai trois fois sans déconner; et elle, peut-être dix fois. Ce que je sentais à ses trémoussements convulsifs. Enfin, elle se pâma… Je déconnai, dès qu'elle cessa d'émettre. Elle se lava aussitôt, craignant que Vitnègre, en arrivant, ne lui prît et ne lui flairât le con, suivant son usage, même devant le monde qu'il amenait.

Pour nous reposer, nous allâmes causer à la lumière. Je lui révélai là toute l'aventure du moine, pour lequel Vitnègre lui avait fait si longtemps tenir en vue tétons, cul, connin. Je lui peignis la grosseur du vit du moine, le double de celui de son monstre; la joie barbare qu'avait marquée l'exécrable moine, à côté duquel j'étais caché, de la pourfendre et de la tuer, la nuit prochaine, avec son vit comme un timon de carrosse… Elle se jeta dans mes bras:

— O mon cher papa? sauve-moi! et je te suis dévouée à jamais!

— Je te sauverai…

Je lui expliquai comment et pourquoi le gros moine s'en était allé; l'assurant que je l'aurais poignardé, s'il avait entrepris de la violer sur-le-champ. Je lui détaillai comment son abominable mari me l'avait livrée, comptant la donner au moine, auquel elle était vendue.

— Tu sais, ma ravissante fille comme je te l'ai mis? c'est moi, contre tout espoir et toute vraisemblance, qui ai ravi à nos ennemis, ton céleste pucelage!

Conquette me donna un joli baiser sur la bouche.

— Mais comment me sauveras-tu?

— Je viendrai te prendre dans une heure; je t'emmènerai; tu coucheras dans ta pension. Aussitôt que tu seras en sûreté, je ferai entrer dans le cabinet obscur, avec ta clef, et coucher dans ton lit, la jolie putain du Port-au-Blé, déjà prévenue, comme pour y coucher avec moi. Je guetterai. Dès que Vitnègre et le moine seront arrivés, je m'échapperai. J'écouterai; et nous verrons demain.

Ma fille fut ravie. Je la sauverai: mais j'aurais dû l'emmener au moment même. Au lieu de cela, je m'amusai à lui faire raconter la seconde et la troisième nuit de son mariage.

Chapitre XIII Du con et du cul vendus.

Voici comme ma céleste fille reprit la narration que je désirais:

— Le second soir, Vitnègre recommença les mêmes choses. Il me prenait légèrement la gorge:

— Ferme comme un gland! (disait-il)…

Il me plaçait comme s'il m'avait montrée à quelqu'un (ce qui n'était que trop réel!). Après avoir mis en vue ma conque, il me tournait pour faire voir mes fesses.

— Elle est encore pucelle (dit-il, comme s'il se fût parlé à lui-même); pour la perforer, il faudrait la pommader en diable, et se pommader à soi-même le v…

Il me gamahucha violemment; et quand j'eus émis suffisamment, selon lui, il me laissa reposer. Après un court sommeil, je m'éveillai couchée sur le ventre, ayant sur moi un homme, qui s'efforçait de m'introduire dans le fondement un fort gros membre. Mais quoiqu'il n'eût aucun égard à mes soupirs douloureux, il ne put jamais s'ouvrir le passage par la rosette de mon anus (ce fut son expression, prononcée très bas à quelqu'un). J'entendis ensuite, dans cette pièce-ci:

— Il faudrait qu'un v… moins gros que le mien me la fraye…Voyons, toi! Trop gros, de beaucoup!…

Je n'y comprenais rien. Je m'endormis, et ne m'éveillai plus.

Le lendemain, dans la journée, Vitnègre m'ayant beurré la rosette, et plongé son membre dans l'huile d'olive, me fit coucher sur le ventre et retrousser. Il se mit sur moi, en disant:

— Il faut que j'en tâte de ce ragoût de bougre.

Je lui représentai, qu'il m'avait essayée toute la nuit.

— Ça va jusqu'à toi (me répondit-il), et ça te passe…. Ah! que d'argent me vaudraient ces deux bijoux-là, s'ils étaient connus!

Il fit tous ses efforts, me martyrisa deux heures durant sans succès, et finit, parce qu'une copieuse déch—ge… lui ôta sa roideur et ses forces…

Le troisième soir, il répéta encore tout ce qu'il m'avait fait… A mon réveil, dans mon premier somme, je me trouvai sur le dos, ayant un homme sur moi, qui m'attaquait le bijou de toutes ses forces. Je m'écriai! Vitnègre me dit:

— Décharges tu, ma fille?

On me quitta, et Vitnègre ajouta:

— Si tu cries comme au feu dès que je voudrai te le mettre, nous voilà bien!.. Allons, empoigne-moi le vit, que je déch— ge… Chatouille-moi les couilles de l'autre main… Tiens, comme je fais à ton c-n. Va, va, va… vaah (Il ne m'appelait encore ni putain, ni garce; ce ne fut qu'au bout de six semaines).

Mais ce n'était pas lui que je maniais; j'en ai fait l'observation depuis. On émit six fois de suite, je secouai cet homme plus d'une heure. Il en fut une autre à me gamahucher. Je n'en pouvais plus!… Il me fit ensuite lui pisser dans la bouche, et n'en perdit pas une goutte, il avala tout. Il me laissa enfin…. Si je n'avais pas été dans une sécurité parfaite, je me serais bien aperçue, que Vitnègre le reconduisait, en disant:

— L'opération, l'opération!

Mais me doutais-je de rien?…

Je rebandais, malgré quatre décharges, et déjà je disais à ma fille:

— Connin céleste, je n'en puis plus!… Je ne te cacherai pas, ma délicieuse amie, qu'outre ma passion pour toi, qui est inexprimable comme ta beauté, j'ai un excitatif puissant: c'est de faire cocu Vitnègre. Je voudrais, s'il était possible sans triturer tes charmes divins, que toute la Terre te passât par le con, pour qu'il fût le cornard universel… Viens me donner le bonheur!

Et je l'emportais, quand nous entendîmes tourner la clef. Je me cachai aussitôt dans le cabinet obscur… C'était Vitnègre, qui rentrait avec un jeune homme. Nous entendîmes clairement, qu'il lui disait avant d'entrer:

— Tu as le vit comme il le faut; c'est ce qui me fait te donner pour six bougres de louis un pucelage qui en vaut mille. Il est essentiel que je te surprenne, et veuille la tuer. Tu me supplieras, et je n'accorderai sa grâce, qu'autant qu'elle te secondera, pour l'enconner. Mes gros vits s'ennuient de ne pouvoir la foutre ou l'enculer. Ils me paient une grosse pension. Aussi je la nourris bien, et tu vois comme elle est mise. Tu me l'enconneras d'abord: c'est le plus pressé. Demain, tu l'enculeras. Sache que son mari l'adore; s'il la rudoie, c'est pour la rendre souple à toutes ses volontés. Elle me vaut trente mille francs, en trois mois de mariage. Entrons; elle va te ravir: mais point de pitié!

Tel fut le discours du monstre…. Je poussai Conquette devant moi; je la conduisis à sa pension, d'où elle revint avec moi. Il était nuit. Je pris Conillette, la putain, arrangée, appétissante. Conquette nous précédait. Rassurée par ma présence, elle ouvrit le cabinet obscur. Elle entra. Nous la suivions. Je dis à Conillette de s'étendre foutativement sur le pied du lit… Cependant ma fille se présentait. Elle fut reçue avec transport. Le jeune homme, appelé Lenfonceur, et Vitnègre lui-même, la couvrirent de louanges. On ne lui baisa que la main. Vitnègre, néanmoins, qui (de même que les trois fouteurs à gros vits, et le moine), était fou de sa chaussure à talons minces élevés, lui baisa le pied. Il lui dit ensuite:

— Ah ça, ma fille, allons-y par la douceur. Il serait malheureux pour moi de renoncer à te le mettre; il faut se faire une raison: mon vit est trop gros; non préparée, il te déchirerait. Voici un vit mieux proportionné, qui va te perforer, sans décharger; ainsi percée, mon gros vit pénétrera cette nuit au fond de ton con. Vois-moi ce vit-là!…

Et il mit à l'air le vit de l'Enfonceur, ou plutôt de Timori… Il fallait que Vitnègre eût découvert, on ne sait comment, l'inclination de sa femme inspirée par le beau blond, pour en user comme on va le voir.

Chapitre XIV Le jeune homme, la fille, le moine.

Ma fille, en reconnaissant son amant, que son mari lui amenait pour l'enconner, avait rougi de pudeur, ou de désir. Elle trouva moyen de venir à moi, pour me dire:

— Faites disparaître la fille; on ne l'emploiera que cette nuit.

Je vis bien qu'elle voulait être foutue par son galant. Je cachai la putain. Voici maintenant le récit de ce qui va se passer.

Dès que Conillette se fut commodément arrangée derrière le grand sofa, Conquette retourna auprès des deux hommes, qui la rapportèrent au foutoir, assise à cul nu sur leurs mains unies.

— Allons, ma petite garce de femme (lui disait Vitnègre), tu vas pourtant être dépucelée, foutue! Mais ce n'est rien! c'est quand tu auras un gros vit, cette nuit!…

Il la troussait, l'arrangeait.

— Lenfonceur, que je te mette le vit dedans!

— Non, non; ma belle se le mettra elle-même.

— Tu as raison. Il faut qu'elle s'y accoutume.

Vitnègre sortit, et j'observai qu'il laissait la porte ouverte. J'en augurai quelque noirceur. Mais j'étais là… Timori, bien bas, dit à ma fille:

— Vous le mettrai-je, ma bonne amie?

— Non, non! il est allé chercher des écoutants [ce mot glaçaTimori].

— Mais il vous estropiera?

— Je ne couche pas ici.

Alors l'amant satisfait, se mit à la gamahucher doucement.Cependant la Voluptueuse déchargea…

Elle était aux anges, quand j'entendis Vitnègre revenir. Je crus qu'il amenait le moine. Il entra, passa rapidement, suivi de trois voisines, auxquelles il disait:

— Je vas vous montrer ça.

Effectivement, il leur montra quelque chose dans sa chambre… Cependant mon amoureuse fille, gamahuchée par un amant aimé, fit un profond soupir. Les trois voisines prêtèrent l'oreille.

— Ce n'est rien (dit Vitnègre); ma femme est rentrée, et je ne le savais pas. C'est pour elle cette étoffe-là.

— Oh! il faut la lui montrer! (s'écrièrent les trois voisines).

Le monstre retint celle qui allait la chercher. Il prit la lumière, en disant:

— Je vais auparavant voir si elle ne dort pas.

Il ne fut qu'à la porte, où il s'arrêta d'un air de surprise et d'horreur!… Il recula. Mais les trois voisines avaient vu comme lui, par-dessus son épaule, Conquette troussée, étendue à la renverse sur le pied du lit, la tête d'un homme entre ses cuisses… Il les fit sortir par le corridor, en se frappant le front…

Il avait rempli son but. Si sa femme criait pendant la nuit, les trois voisines, qui se croyaient bien au fait, y mettraient les autres. Si Mme Vitnègre périssait écalventrée par le timon du moine (qui, étant extrêmement riche, devait la payer 60 mille francs, et qui en avait déjà tué plusieurs, choisissant toujours les plus étroites), ce serait la morte qui aurait tort… Cependant Vitnègre rentrait auprès des deux amants, qui avaient changé de position: Lenfonceur, après avoir déchargé par terre, s'était remis sur le ventre de ma fille:

— Eh bien? (dit l'infâme mari) est-elle enfilée? bien enconnée?… Déchargez-vous? décharge-t-elle?

Nous avons déchargé (répondit Timori-Lenfonceur).

— Je vas sortir (reprit Vitnègre). Ramone-la-moi encore pendant une bonne demi-heure, que je serai dehors… Et ne vous étonnez pas de ce que vous allez entendre. J'ai mes raisons.

Il alla dans le corridor, dont il ouvrit doucement la porte, et se mit à crier sourdement, comme s'il avait bourré sa femme à coups de pieds:

— Ah garce! ah putain!… Tu fous, sacrée salope! Quand je suis sorti, tu raccroches!… Je vais chez le commissaire!

Il ouvrit la porte bruyamment, et la referma de même. Mais il dit tout bas, avant de s'éloigner:

— Remue du cul, ma petite femme!… Courage, Lenfonceur! fraye-moi la bien!

— Voilà un rusé scélérat! (dis-je à ma fille, pendant que Timori observait la sortie de Vitnègre) Le moine t'aurait tuée, et il ne néglige rien pour motiver ta mort.

— Sauvons-nous! (me dit-elle).

— Non, non; nous sommes assez pour te défendre. Feins à Timori que j'arrive…

Le jeune homme rentra.

— Voici mon papa, arrivé à propos!

— Ah oui! (répondit Timori), sa présence pare à tout; car j'allais proposer de nous enfuir. Mais, à présent, voyons ce qui arrivera.

Je lui montrai Conillette, et je lui fis entrevoir notre plan, que Timori trouva merveilleux!… Le temps s'écoula vite. Nous entendîmes revenir. Timori reporta la lumière dans la chambre; nous nous cachâmes ma fille et moi; tandis que le jeune homme s'étendait sur le ventre de Conillette troussée…

— Que ton vit ne m'approche pas! (lui dit-elle) je suis gâtée; que tes couilles ne me touchent pas le poil; j'ai des morpions!…

Vitnègre entrait, suivi du moine, que le voisinage aux fenêtres prit pour le commissaire.

Chapitre XV Du fouteur à la Justine.

Le moine ôta d'abord sa robe. Mais nous l'avions tous vu. Il mit ensuite à l'air un vit, si monstrueux que ma fille tremblante m'étreignit dans ses bras.

— Oh! qu'il est gros (dit Vitnègre).

— Il a tué deux de mes soeurs religieuses, qui avaient fait chacune deux enfants de notre Prieur. J'ai tué toutes les femmes que j'ai enconnées; il n'y a que ma mère que je n'ai pas écalventrée; mais je n'eus pas de plaisir; la vieille garce ne saigna presque pas! j'eus peu de plaisir… Pour ta femme… Ah, quelle rage!… Mais elle est foutue… elle sera morte avant que j'aie achevé de l'enconner… Je l'enculerai expirée… Je t'en apporte le prix: 60 mille francs en billets de la caisse…

Vitnègre le compta; les serra.

— Si je pouvais l'enconner une pauvre fois!

— Tu te fous de moi!… Après, après; elle sera encore chaude…

Je frémissais! et comme j'avais deux pistolets chargés, je fus tenté de brûler la cervelle à ce monstre; mais il allait avoir la vérole…

— Voulez-vous, avant qu'elle soit abîmée, lui voir le con? sa jolie figure?

— Non! cela m'amollirait le vit…. Conduis-moi sans lumière.

Ils vinrent à tâtons.

Vitnègre précédait, pour éloigner Lenfonceur. Trouvant une femme seule, et troussée, il voulut lui mettre, en soupirant, sa langue dans le con. Elle l'en empêchait, quand le moine faillit de l'écraser, en tombant sur la fille. Vitnègre fut obligé de se retirer a quatre. Le premier acte du Père Foutamort (comme Vitnègre le nomma), ce fut de mordre le bout des tétons de sa monture, en lui dardant son engin, qui ne pouvait entrer dans ce vaste con, encore élargi par une éponge, que la fille venait d'en ôter. Conillette fit un cri perçant! Et, se sentant déchirer le con, elle voulut se dérober, en égratignant des deux mains. Foutamort, qui savait bien qu'elle ne pouvait en échapper, et dont le plaisir était d'autant plus grand à tuer une femme, qu'elle était plus belle et plus étroite, ne la ménagea pas; tout en l'écartelant, il lui arracha le bout des seins avec ses dents. Un profond évanouissement, ou la mort, fit cesser ses cris… Je me repentis de n'avoir pas d'abord tiré un coup de pistolet à bout portant dans la tête du moine… Mais les voisins au bruit auraient peut-être enfoncé les portes; ce fut ce qui me retint… Foutamort, parvenu au fond du con de la fille écalventrée, déchargea enfin en jurant et rugissant.

— Fous un coup (dit-il à Vitnègre), avant que j'encule la garce!

Le scélérat vint; mais, sentant un cadavre plein de sang, il se retira.

— Elle est morte! (dit-il).

Foutamort la tâta:

— Non; le coeur bat encore; vite que je l'encule.

Le cul de Conillette était bien plus étroit que son con; le moine haletait. Il en vint cependant à bout, car il dit à Vitnègre:

— Je n'ai fait qu'un trou des deux.

Et il déchargea horriblement!…

Ma fille, épouvantée, m'étreignait par le milieu du corps.Vitnègre pleurait:

— Ma pauvre femme! je t'ai livrée à ton bourreau!

— Ne te l'ai-je pas payée? (dit le moine) Elle est bien à moi… Ainsi, va te coucher, et fous tes 60 mille livres; tu me gênes. Pour moi, pendant qu'elle est encore chaude, je vas, pour mon argent, foutre cinq à six fois le cul et le con de ma putain.

Vitnègre alla se coucher dans un petit cabinet, où il s'enferma.

Aussitôt Foutamort s'acharna inépuisablement sur sa victime expirée… Enfin, épuisé, il alla chercher la lumière, pour en repaître ses cruels regards… J'ai dit que la fille était jolie.

Elle est belle encore! (dit le monstre) Mais la figure de la putain est toute bouleversée; elle ne se ressemble plus à elle-même…

Il lui regarda le con, en lui soulevant le cul… Il la laissa retomber, en éclatant de rire:

— Ma foi, la gueuse n'a plus qu'un cul, ou qu'un con… je ne sais lequel… Mais est-elle bien morte?

Il la déshabilla, l'emporta nue dans l'autre pièce, la mit sur une grande table; alla prendre un vaste saladier; tira un bistouri [Nous le voyions par la cloison vitrée].

— Décharnons-la.

Il lui cerna la partie charnue des seins, la motte tout entière, la chair des cuisses; lui fendit le ventre, lui arracha le coeur, les poumons, le foie, la vessie, la matrice; la retourna, lui enleva la chair des fesses, lui coupa les pieds chaussés, qu'il mit dans une poche, les mains, qu'il serra dans l'autre. Il la retourna encore; lui coupa la langue, la tête, ôta la chair des bras. Il vint ensuite chercher sa chemise et un drap du lit, en disant:

— Voilà un bon régal pour nos moines et pour moi.

Le terrible anthropophage mit le saladier dans la chemise; ensevelit le corps dans le drap; fit lever Vitnègre pour le coudre; puis il lui dit de publier le lendemain que sa femme se mourait; de la mettre le soir dans une bière, et que lui moine se chargeait de la faire enterrer. Et, après lui avoir recommandé de bien effacer au grand jour toutes les traces de sang, il sortit vers les 3 heures du matin, emportant son saladier de chair humaine.

Vitnègre pleura d'abord. Mais, nous ayant entendu remuer pour sortir, le lâche eut une frayeur si grande qu'il alla s'enclore dans son petit cabinet. Nous sortîmes donc tout à notre aise. Comme nous traversions la petite cour, nous entendîmes les voisins qui disaient fort bas:

— Il ne l'a pas tuée; voilà qu'on l'emmène!…

Nous nous mimes à fuir par de petites rues, dès que nous fumes dehors, de peur d'être suivis. Et bien à-propos! nous entendîmes courir. Mais on ne prenait pas notre chemin. Je remenai ma fille à sa pension, laissant là Timori, pour observer, et lui promettant de revenir dans une demi-heure.

— Voilà donc (me dit-elle), quel serait à présent mon sort, si, en vous accordant mes faveurs, je n'avais pas reculé votre départ! O mon cher papa! tout mon corps est à vous, pour en faire ce que vous voudrez!

Je lui demandai sa bouche. Elle me darda sa langue; et nous arrivâmes. Je lui dis de se coucher.

— Non, non! et mes malles.. mes bijoux; si nous pouvions les avoir?

J'admirai sa présence d'esprit!… Il était près de 5 heures.Je courus rejoindre Timori, qui se promenait devant la porte.

— Rien encore (me dit-il).

Un instant après, nous vîmes sortir Vitnègre. Timori le suivit, et j'allai chercher ma fille, sa présence nous étant nécessaire, si d'officieux voisins nous arrêtaient. A mon retour avec ma fille et deux crocheteurs, je retrouvai Timori, qui nous dit que Vitnègre avait passé le boulevard. Ma fille ouvrit. Nous chargeâmes quatre malles préparées, mais cachées; nous sortîmes sans être vus, et nous allâmes par des rues détournées, chez mes affidés.

Ce fut alors que ma Conquette fut tranquille! Elle se coucha, et nous allâmes reposer chacun chez nous, Timori et moi.

Chapitre XVI Foutoir; petit magasin; enterrement; amour.

Nous en sommes aux fouteries par excellence; à celles qui vont aguerrir ma délicieuse Conquette-Ingénue, ma ravissante Victoire-Conquette, faire leur fortune, la mienne, en leur ôtant une fausse délicatesse, et découvrir une chose admirable, qu'on ne verra qu'à la fin. La route que je vais prendre, pour former ces deux belles et leurs compagnes, étonnera d'abord! mais en toutes choses, il faut attendre le dernier résultat… Reprenons ce charmant récit, en faisant précéder quelques fouteries préparatoires, qui amèneront les grandes. Mais il n'y aura plus, dans le reste de l'ouvrage, aucune horreur qui ressemble à celle du moine Foutamort. Les horreurs à la Dsds sont aisées à présenter; c'est la peinture de la douce volupté qui est le chef-d'oeuvre du génie.

La première visite que reçut Conquette, le lendemain, jour de son enterrement, et à la même heure, fut celle de Timori. Il la trouva chez ses hôtes. Il venait lui raconter comment, après être morte la nuit précédente, elle venait d'être enterrée. Mais Il ne pouvait parler devant le monde. Or, j'avais dans cette même maison, à quelques marches au-dessous, mais sur le derrière, un petit magasin, où je cachais chaque numéro de mes Annales, que supprimait le gouvernement d'alors. Ma fille y devait faire mettre son lit, le soir même. Il y aurait sans doute été déjà; mais elle ne faisait que de se lever. J'y avais placé pour mon usage, celui de mon secrétaire, de sa soeur, de sa maîtresse et de sa belle-mère, un foutoir commode, dans le ventre duquel on pouvait parfaitement se cacher. [Vitnègre en avait un tout pareil, dans lequel il se mussait, quand un de ses trois payeurs venait, pour essayer de dépuceler le con ou le cul de sa femme, qu'il appelait, sa poule aux oeufs d'or; il voulait tout voir, craignant qu'un des trois ne la lui enlevât. C'était aussi par volupté; il était passionné pour la chaussure de sa femme. Lors donc que, tendrement gamahuchée par un des trois bougres (car ils l'adoraient, et ils vont bien la regretter), elle émettait, il lui tirait un soulier qui, se trouvant étroit vers la pointe, lui servait de con. Aussi disait-il à ses intimes:

— Je n'ai jamais foutu ma femme qu'en soulier.

Conquette, sentant bien que Timori avait bien des choses à lui dire, et qu'il ne pouvait parler, prétexta qu'elle avait laissé dans mon magasin une lettre à lui montrer. Elle avait une double clef. Ils y descendirent ensemble.

Je venais d'y arriver. J'entendis la marche de ma fille, sa voix basse, et celle de Timori. Je me cachai dans le foutoir. Ils entrèrent. Conquette ferma soigneusement la porte, la couvrit du matelassement qui empêchait qu'on ne fût entendu au dehors, et ils s'assirent sur moi.

"Ah! Madame (dit Timori), quelles scènes!… Il avait découvert que je vous aimais, à mes regards, et parce qu'un jour étant avec lui chez vous, pendant qu'un de vos acheteurs vous caressait sous son nom, il me vit baiser à la dérobée une de vos chaussures. Mais il paraissait ignorer non seulement que vous m'aimiez, mais que je vous fusse connu. Hier, à 3 heures, m'ayant trouvé au café, il me dit:

— Je ne saurais dépuceler ma femme; j'ai le vit trop gros. Tu es beau garçon; je t'ai choisi, pour la dépuceler aujourd'hui, à l'instant; je te demande seulement six louis, qu'elle aura pour ses épingles.

Je les lui donnai sur-le-champ, et nous partîmes… Vous savez le reste… Ce matin, après vous avoir quittée, j'ai été me reposer jusqu'à 10 heures, que j'ai été à mon bureau. Mais, passant devant sa porte, j'y ai frappé. J'ai entendu deux voisines qui se disaient fort bas:

— Le confesseur y est! ce n'est donc pas elle qu'on a emmenée cette nuit…

L'infâme m'a ouvert. L'horrible moine était avec lui. Un frère avait apporté la bière bien enveloppée, et il récitait tout haut des prières auprès du cadavre dans le cabinet obscur.

— C'est un ami (a dit Vitnègre)… Ma pauvre femme est morte!

— Morte! (ai-je dit)

— Elle est expirée dans les bras du révérend père.

J'ai frémi de l'expression!… Le moine a dit:

— J'ai fait toutes les démarches; nous avons la permission de l'enterrer sans bruit; ce sera pour 3 ou 4 heures.

Je suis sorti…

En revenant de dîner, vers les 4 heures, je suis repassé. Deux prêtres, quatre porteurs, le moine et le frère, ont emporté le corps, sans chanter. Il est inhumé. Nous verrons la suite des événements… Je les observerai.

— Ma belle amie! On vous croit morte: vous êtes libre.M'accorderez-vous vos précieuses faveurs?

— Mon ami! (répondit modestement Conquette) je commence par vous remercier de l'important service que vous m'avez rendu! mais un autre m'en a rendu un plus important encore. Seul il m'aurait sauvée. Si mes faveurs étaient encore à moi, elles seraient à vous. Mais elles sont à mon premier amant, qui, caché, a découvert toute la trame. Il venait de me déflorer; il me l'a mis encore après. C'est votre unique rival: mais il est adoré; son nom, que je vais vous dire, va vous prouver toute mon estime, et que vous avez toute ma confiance. C'est mon papa…

A ce mot, Timori tomba aux genoux de son amante:

— Fille angélique! Fille divine! (lui dit-il) je reconnais là votre piété filiale et la beauté de votre âme! Foutez avec votre père; que lui seul vous enconne! Vous seriez digne de foutre avec Dieu, si Dieu foutait!… Mais je demande à vous gamahucher, et, si votre papa le permet, à vous enculer!

— Mon aimable ami! (lui répondit Conquette, en le caressant de la main) vous êtes bien raisonnable!

Timor se déculotta, lui mit dans la main un vit à pucelage, plus petit que le mien, se fit chatouiller les couilles, et la voulut branler. Elle s'y refusa. Alors Timori la renversa, la troussa, et lui supa savoureusement le con… Non, jamais l'on n'entendit de pareils soupirs!…

— Ah! Timori… ta langue vaut un vit.

Elle avait émis dès le troisième coup de langue, et, dans son délire, elle élevait ses jambes en l'air, faisait claquer ses jolis talons, haussait du cul, pour favoriser l'application de la bouche de son gamahucheur, et l'intromission de la langue qui lui chatouillait le clitoris. Elle imitait sa mère, dans ce claquement de talons; car je ne foutais celle-ci que de jour, soit en con, soit en cul, soit en bouche, pour être excité par ce qu'elle avait de mieux, la jambe et le pied. Je lui demandais le claquement des talons, parce qu'il imitait la marche de femme, son qui me faisait toujours bander… Lorsque ma fille eut amplement déchargé, elle écarta Timori.

Chapitre XVII Du pucelage du cul: le père enconneur.

La céleste Conquette-Ingénue fut toujours aussi juste que belle et sensible: qu'on ne soit donc pas surpris de ce qui va suivre.

Elle se mit sur le ventre, et lui dit:

— Mon second ami! pommade-moi. Mon premier ami a eu le pucelage de mon bijou; il est juste que tu aies celui de ma rosette; mon papa sûrement m'approuvera!

— O déesse! (répondit Timori, en lui insérant de la pommade dans l'anus avec une canule) que tu es raisonnable! Il aura le connin, moi la rosette, et nous jouirons chacun d'une fouterie à nous seuls.


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