I. Cupidonet et Jenovefette.
L'adolescente à quatre, troussée, et le jeune Cupidonet à genoux, la couvrant cyniquement, tâchant de l'enfiler. Elle se cambre les reins, pour être atteinte: "Hausse, hausse le cul". p. 5
II. Cupidonet et le con soyeux.
Cupidonet sur Madeleine, âgée de dix-sept ans, dont il lèche le con poilu. Elle est sur le dos, les jambes écartées, et se prête en poussant sur la bouche de son jeune frère, qui la gamahuche. "Darde ta langue dedans, cher petit ami". p. 9
III. La mère foutue.
Cupidonet enconnant une femme de quarante ans, au lit, les draps à terre. Il enconne pour la première fois, et paraît se pâmer. La Femme: "Jamais… jamais… vous ne m'avez donné tant de plaisir". p. 12
IV. Cupidonet et la belle Marie.
Cupidonet, évanoui, le vit en l'air après avoir déchargé dans le con de sa soeur la Belle, mariée à Paris, et parée, un jour de Vierge, Marie dététonnée, et con et cul visibles. Elle dit: "Ah… Grand Dieu… c'est Cupidonet." p. 16
V. Cupidonet et l'horlogère.
Cupidonet au lit, sans couvertures ni draps, foutant la belle horlogère, à laquelle son mari, couché de l'autre côté d'elle, dit: "Courage, ma femme… hausse le cul". p. 20
VI. Cupidonet, avec sa femme le cul découvert.
Il est appelé par sa femme debout, mais courbée sur un lit, troussée au-dessus des reins, et montrant le plus beau cul. Il court à elle, le vit bandant. "Si j'ai la vérole (pense-t-elle), fous-moi en cul". p. 20
VII. Cupidonet et Conquette.
Cupidonet gamahuchant Conquette la nuit, sa lampe sur un garde-sel. Elle est à découvert, et se trémousse toute endormie, quand elle sent la langue entre les lèvres de son connin à poil naissant. "Ah… Ah… Ah… ça m'chatouille". p. 25
VIII. Conquette et Cupidonet.
Conquette, qui vient d'être gamahuchée, et que Cupidonet, le vit bandant, tâche d'enconner. "Ah! ce joli gamahuchage, tant que vous voudriez". p. 30
IX. Cupidonet et Victoire.
Cupidonet tenant Victoire troussée jusqu'aux dessus du genou, et se faisant empoigner le vit, qu'elle ne voit pas: "Mignonne… serre-moi le doigt, fort… fort". p. 32
X. Conquette, Culant, Vitnègre.
Conquette assise devant le feu, entre Vitnègre et Culant déculottés, bandants; elle troussée: "Allons, bougresse. branle-nous tous deux". p. 36
XI. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le moine.
Cupidonet dans un cabinet obscur, voyant Vitnègre le vit à l'air, montrant à nu les appas de sa femme. Un moine, debout dans le cabinet, vu par le père de Conquette, caché derrière un sofa, et qui n'est pas vu. Le moine tenant en main son vit monstrueux, regarde la scène: "Troussée, putain, au-dessus des reins". p. 39
XII. Cupidonet et Conquette en levrette.
Conquette, le ventre appuyé sur le pied d'un lit. Cupidonet l'a troussée au-dessus des reins; elle cambre la taille, et il l'enfile en levrette. "Remue du croupion… mon ange". p. 44
XIII. Conquette, Vitnègre, un payeur.
Vitnègre debout à côté du lit, caché par un rideau, tandis qu'un autre le remplace sur sa femme. Le mari dit à celle-ci: "Décharges-tu"? p. 48
XIV. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le jeune homme.
Cupidonet caché; Vitnègre une lumière en main trouvant le jeune homme sur sa femme troussée: "Hé bien, est-elle enconnée". (dit-il). p. 53
XV. Le fouteur à la Justine.
Le moine Foutamort, ayant mis Conillette nue, expirée et déchirée sur une table, lui cerne les tétons avec un bistouri, etc.: "Décharnons-la." p. 56
XVI. Cupidonet, Conquette, Timori.
Cupidonet, caché dans le sofa, avançant la tête, pendant que Conquette, gamahuchée par Timori, lève les jambes en l'air, et fait claquer ses talons: "Ah… Timori… ta langue vaut un vit". p. 62
XVII. Conquette enculée.
Cupidonet sous un sofa; Timori enculant Conquette, courbée, dont le cul est bien perforé: L'enculeur s'écrie: "Quel cul! quel plaisir des Dieux". p. 63
XVIII. Conquette s'enconnant du vit paternel.
Cupidonet au lit avec Conquette, deux flambeaux sur la table de nuit. Il est sur le côté, le vit bien bandant. Il dit à sa fille nue, cherchant à s'enfiler: "Appuie lentement, ma reine". p. 67
XIX. Montencon, Cupidonet, Hochepine, Vitsucette.
Montencon embouchant Adélaïde Hochepine en présence deCupidonet et de Vitsucette. "J'embouche la jolie garce". p. 70
XX. Cupidonet, Conquette, Montencon.
Cupidonet sortant du con de Conquette. Montencon, le vit en main, allant se mettre sur elle dont le con et les cuisses sont bien à découvert. "A toi, bougre". p. 7
XXI. Les moines vérolés.
Tous les lits sont couverts de robes monacales. Vitnègre assis auprès du lit de Foutamort, qui lui montre un tableau, représentant une femme à laquelle il vient de ne faire qu'un trou du cul et de la motte, et dont il cerne les tétons: "Je me suis fait accommoder son con". p. 81
XXII. Le sommeil enconné.
Cupidonet endormi, le vit dans le con de Conquette, qui dort également enconnée. En commençant à s'éveiller, elle dit: "Ah! Mon Dieu! c'est mon papa, qui me…" p. 83
XXIII. Cupidonet, Conquette.
Cupidonet devant Conquette assise, en court jupon, les tétons découverts: Il vient de se mettre le vit à l'air. Elle joue avec sa mule mignonne, qu'elle fait badiner avec le bout de son pied: "Je veux te griller". p. 88
XXIV. Conquette, Cupidonet, Centlouis.
Centlouis prenant les tétons et le con de Conquette, en présence de Cupidonet, auquel il dit de serrer les cinquante louis: "Ce con satiné, ces tétons touchés les valent". p. 91
XXV. Conquette, Cupidonet, Traitdamour.
Conquette renversée, troussée au-dessus du nombril, et à laquelle Cupidonet présente Traitdamour, qui tient à la main et montre son gros et superbe vit. Conquette avançant sa main, pour prendre le vit: "C'est donc toi qui m'as fait tant de mal… et de plaisir"… p. 95
XXVI. Cupidonet, Conquette, Traitdamour, Minone, Connète.
Cupidonet foutant Conquette, qui lui darde sa langue. Traitdamour tenant les tétons de sa soeur, qui lèche le trou du cul du fouteur; tandis que Connète le suce dans la raie du dos: "Quels délices!… Je suis rendu"… p. 100
XXVII. Minone, Conette, Cordaboyau, Brisemote (1er groupe).
Connète chatouille les couilles de Cupidonet debout, tandis que Cordaboyau enconne Minone, que Brisemote encule couchée sur le côté. "C'est une fouterie de princesse…". p. 108
XXVIII. Cupidonet, Conquette, Traitdamour (2ème groupe):
Conquette sur Traitdamour, qui la tient enculée sur lui! Cupidonet dans le con de la belle, ainsi limée entre deux feux: "Piquez… des deux; la garce est enculée"… p. 110
XXIX. La danse nègre.
Cupidonet habillé, mais le vit à l'air, regardant la danse, dans laquelle il pousse Conquette nue par les fesses. Traitdamour danse avec Rosemauve, une nouvelle actrice; Cordaboyau avec Conette; Brisemote avec Minone; tous six nus de la tête aux pieds. Ils figurent les mouvements voluptueux; un couple paraît prêt d'enconner; un autre d'enculer; le troisième, en se contournant, met les tétons sous la bouche, le vit sous la main, et montre le con qui l'appète. "Allons! Du mouvement, garces!" p. 114
XXX. La Piochée et ses piocheurs.
La Piochée sur le foutoir; Piocheur-père enculant Piocheur-fils; Piochencul les excitant, et se faisant bander, à l'aide de la main et des tétons de la jeune fille. "Bougre… encule ton petit garçon". p. 117
XXXI. Piochette.
Le vieux Piochencul patinant les tétins de Piochette, âgée de 14 ans, et fille du frère et de la soeur, pendant que ces 2 individus sont enconnés, et que le vieux Piocheur grand-père encule son fils. "Tu me dépucelleras ta fille, dès que ton grand-père t'aura déculé". p. 119
XXXII. Les gourmets de con.
Conquette enconnée par Cordaboyau, seulement comme gourmet du satiné de son con, est enlevé de sur elle, prêt à décharger, par Traitdamour et Brisemote, le vit bandant et décalotté, pour le plonger tout brandi dans le con de Rosemauve, étendue sur un foutoir haussant du cul: "Le sacré bougre allait partir"… p. 123
XXXIII. Honnête entretien du père et de la fille.
Cupidonet prenant le con de sa fille d'une main, les tétons de l'autre. Elle dit: "Mon Dieu: je vous remercie d'un si bon père". p. 133
XXXIV. L'homme enfilant deux cons d'une volte.
L'homme-à-queue foutant Sophie Linars de son vit, tandis queGeoline s'enconne avec la queue velue qu'il a au croupion.Celle-ci dit: "Et moi, je vais me servir de cette queueraide". p. 141
XXXV. La fouteuse insatiable.
La belle Agnès, livrée par son père, enfilée par le jeune procureur, qui se loue de ses délicieux mouvements; elle s'écrie, en déchargeant: "Ah… mon âme va sortir… par le trou qu'il me fait". p. 157
XXXVI. Indicibles fouteries!
Agnès, après souper, ayant un corset refluant, cachée derrière un rideau de fenêtre, de sorte que l'homme-à-queue seul, qui lui prend le con, ne voit pas son visage: Elle tient d'une main le vit de son père; de l'autre, elle retient à l'entrée de sa bouche, et presse de ses lèvres, le gros membre de Guae qui décharge, et lui lance le foutre au fond du gosier. Fysitère leur dit: "Il faut d'abord que je foute habillée…". p. 175
XXXVII. Les six fouteurs des trois foutues.
Agnès, Doucète, la carmélite, et la marchande de modes, maîtresse d'Agnès Convelouté. La 1re en déshabillé de gaze transparente, avec le chapeau de mariée; les 3 autres nues, sont instruites par Agnès [Coupure.] Six vieillards, le vit en main, nus, endoctrinés séparément par Guae, nu aussi, à l'entrée d'une autre pièce, où il les attire les uns après les autres… Le premier est un grand, maigre, dont le nez touche au menton; vit ordinaire. Le second, gros, très ventru; le nez comme une grosse betterave; le vit long. Le troisième monté sur de longues jambes sèches; ayant un pain de sucre sur les épaules; le vit gros comme celui de l'homme-à-queue au moins. Le quatrième aussi large que haut, a le vit de l'oncle d'Agnès. Le cinquième a la tête monstrueuse, le ventre comme un tonneau, le vit comme celui de Guae. Le sixième est grand, voûté, bancroche; ayant un bourrelet à son long vit. Quant au laid Guae, on voit son vit, gros comme un timon de carrosse, soulever sa chemise… "Chacun des 6 monstres crut qu'il allait avoir le plaisir d'être mon bourreau". p. 183
XXXVIII. Fysitère au grand lit avec ses 3 fouteuses.
Elles sont nues. Fysitère nu enconne Doucète; Agnès lui chatouille les couilles; la carmélite lui branle le queue velue, dont elle se dispose à s'enfiler. Le mot est pris de l'histoire par Agnès "Nous fumes ainsi foutues 8 fois chacune dans la nuit; ce qui faisait les 24, ordinaire de Fysitère" p. 192
Table des Chapitres
La Préface. 3
I. Chapitre De l'enfant qui bande. 5
II. Chap. Du con soyeux. 8
III. Chap. De la mère foutue! 11
IV. Chap. D'un autre beau-frère cocu. 14
V. Chap. Du bon mari spartiate. 18
VI. Chap. De l'épouse qui se fait enculer. 20
VII. Chap. Du connin au poil follet. 25
VIII. Chap. Des conditions de mariage. 28
IX. Chap. Des dédommagements. 31
X. Chap. De l'infâme mari. 33
XI. Chap. Pucelage destiné aux gros vits, pris par un petit. 39
XII. Chap. Du plus délicieux des incestes. 41
XIII. Chap. Du con et du cul vendus. 46
XIV. Chap. Le jeune homme, la fille, le moine. 51
XV. Chap. Du fouteur à la Justine. 54
XVI. Chap. Foutoir. Petit magasin. Enserrement. Amour. 58
XVII. Chap. Du pucelage du cul. Le père enconneur. 63
XVIII. Chap. Des avis paternels, tenant sa fille enconnée. 67
XIX. Chap. Du père juste, et du vit grisonnant. 70
XX. Chap. Du, Ah, comme elle fut foutue! 74
XXI. Chap. Du ressouvenir, et de l'épisode. 80
XXII. Chap. De la fouteuse mise en appétit. 83
XXIII. Chap. De la tendresse filiale; et de l'amour paternel. 86
XXIV. Chap. Du chef-d'oeuvre de tendresse paternelle. 91
XXV. Chap. Du bon père qui fait foutre sa fille. 93
XXVI. Chap. d'AVIS très utile au lecteur, et à l'auteur. 98
XXVII. Chap. Du commencement des grandes fouteries. 101
XXVIII. Chap. De l'enculo-connillerie. 106
XXIX. Chap. D'une nouvelle actrice. Danse nègre. 112
XXX. Chap. Le Pioché, la Piochée, le Piochard. 116
XXXI. Chap. Suite des mêmes, Piochette. 119
XXXII. Chap. Du connin goûté. 122
XXXIII. Chap. La fouteuse sensée. 130
XXXIV. Histoire de l'homme-à-queue. 134
XXXV. Chap. de la garce insatiable. 144
XXXVI. Chap. Des fouteries de la Convelouté, etc. 174
XXXVII. Chap. Des six fouteurs pour trois foutues. 185
XXXVIII. Chap. Conclusion de l'histoire des trois foutues. 191
XXXIX. Chap. Du fauteuil. 207
Fin de la table de la 1re partie.
EPILOGUE de la Ire PARTIE.
J'ai longtemps hésité si je publierais cet ouvrage posthume du trop fameux avocat Linguet. Tout considéré, le casement déjà commencé, j'ai résolu de ne tirer que quelques exemplaires, pour mettre deux ou trois amis éclairés, et autant de femmes d'esprit, à portée de juger sainement de son effet, et s'il ne fera pas autant de mal que l'oeuvre infernale à laquelle on veut le faire servir de contrepoison! Je ne suis pas assez dépourvu de sens pour ne pas sentir que l'ANTI-JUSTINE est un poison: mais ce n'est pas là ce dont il s'agit. Sera-ce le contrepoison de la fatale JUSTINE? Voilà ce que je veux consulter, à des hommes, à des femmes désintéressés, qui jugeront de l'effet que le livre imprimé produira sur eux et sur elles. L'auteur a prétendu éloigner de la cruauté, de la soif du sang et de la mort de la femme possédées. A-t-il réussi? Il a prétendu ranimer les maris blasés, pour les faire jouir de leurs femmes avec goût, à l'aide de la lecture d'un demi-chapitre de son ouvrage. A-t-il atteint ce but? C'est ce qu'on décidera.
On a vu, par la table seule, combien cet ouvrage est salace! mais il le fallait pour produire l'effet attendu. Jugez-le, mes amis, et craignez de m'induire en erreur!
L'ANTI-JUSTINE aura VII ou VIII parties comme celle-ci.
FIN de la 1re partie.
Par M. LINGUET, Av. au et en Parlem.
Avec Figures.
[Seconde Partie.]
Chez feue la Veuve GIROUARD, très-connue.
1798
Je suis parvenu au second volume de cet ouvrage, destiné à ranimer les maris blasés, auxquels leurs femmes n'inspirent plus rien. Tel est le but des nequices de cette excellente production! que le nom de Linguet rendra immortelle.
Chapitre XXXIX Du fauteuil.
Le dimanche arrivé, il y eut un joli dîner, qui fut servi dans mon magasin. J'y avais fait mettre, outre le lit et le vieux sofa, un 3me foutoir commode, que j'avais trouvé par hasard chez un serrurier de la rue de la Parcheminerie, qui l'avait acheté pour le fer et l'acier seulement, à l'inventaire de certain duc. J'en fis l'histoire à ma société:
"Ce fauteuil, ou foutoir, se monte. Le serrurier le monta un jour, pour en voir le mécanisme. Il allait s'y asseoir, au 1er. La jeune femme très potelée de son vieux voisin Aupetit, le perruquier, arriva. La jolie voisine, essoufflée, se jeta sur le diable de fauteuil. Aussitôt elle fut saisie par les bras. Un ressort la troussa, et un autre lui écarta les cuisses. Un autre lui fit faire beau con; un troisième la fit osciller.
— Eh! qu'est-ce donc que ce machin-là? s'écriait-elle.
— Ma bonne foi si je le savais! répondit le serrurier; j'ai monté la machine pour la connaître; mais je vois que c'est celle avec laquelle le duc de Fronsac essayait les filles récalcitrantes, que des parents maladroits lui avaient vendues. Si vous voulez, ma voisine, je vais vous essayer?
— Allons donc! Est-ce qu'on viole jamais une femme malgré elle? Je mordrais…
L'homme-de-forge se déculotte; se met sur elle. La traquenardée veut le mordre. Un ressort assez doux lui fait ouvrir la bouche, et, en l'angoissant un peu, la force à darder sa langue. Le suppôt de Vulcain profite de tout cela, et enfile la perruquière, qui ne put l'empêcher, ni même crier… L'opération faite, la machine se trouva au bout de ses rouleaux, et Mme Aupetit ne fut plus contenue. C'est alors qu'elle se mit à pleurasser, à criasser, comme si elle avait été au désespoir.
— Grand'bête! (lui dit le Cyclope) je vous ai trop bien opérée pour que vous ne deveniez pas grosse; vous aurez un enfant, que votre vieux jean-foutre ne vous aurait jamais fait. Mais il faut un peu de ruse. Dès aujourd'hui dites-lui que vous achevez une neuvaine à Saint Julien, qu'il vous travaille ç'te nuit, et que le Saint bénira ses travaux. Remuez du cul, quand il vous le mettra; dites-lui des foutaises, et, s'il déchargeote un peu, pâmez-vous, en disant qu'il vous inonde.
Mme Aupetit s'en alla munie de ces instructions, qu'elle mit en pratique. Le fauteuil me fut prêté le lendemain.
Le Cyclope, m'ayant vu passer, m'appela, me montra la machine, me la vanta, et me mit au fait de son usage. Elle me fut donnée à l'essai, et je la destinai aux bégueules, s'il nous en venait à nos orgies. Je remis à monter la machine quand il serait à-propos, afin de ne pas en éventer le secret. Nous nous y assîmes trois en dînant, Mme Poilsoyeux, une jolie chapelière de la rue Bordet ou Bordel, amenée par Traitdamour, et nommée Tendrelys; j'étais au milieu. In petto je réservais le fauteuil monté à la jolie Tendrelys, encore pucelle, quoique Traitdamour lui eût quelquefois déchargé entre cuisses; ou, si la chapelière était docile, à Rosemauve, ou à sa soeur Rosalbe la blonde, ou enfin à notre hôtesse Mme Brideconnin, que je voulais mettre de nos fêtes, ainsi que son mari, voulant le faire cocu en sa présence… Nous dînâmes bien, mais sans trop manger, ni trop boire. Nous avions d'ailleurs de la volaille, et toutes choses de facile digestion. On ne tardera pas à voir comment j'exécuterai tous mes projets.
Chapitre XL Des cons rasés.
En sortant de table, Traitdamour nous dit:
— Toute la semaine, il m'a roulé dans la tête de rendre le connin de Mme Conquette-Ingénue-Poilsoyeux ce qu'il doit être; c'est-à-dire, PUCEL; car je suis sûr que depuis huit jours qu'elle n'a foutu, il s'est rétréci en diable!… Brisemote, Cordaboyau, vits implacables, troussez-moi Minone et Conette; il ne serait pas séant qu'elles se troussassent elles-mêmes.
On les troussa jusqu'au-dessus du nombril. Pas un poil!
— Je les ai rasées ce matin (dit Traitdamour), pour voir l'effet, avant de proposer la même chose à notre déesse. Vous voyez comme elles sont propres! Tout le corps l'est de même. Elles se sont baignées tous les jours depuis qu'elles savent que la belle fouteuse met tous les jours son con dans l'onde limpide et y plonge entier son corps appétissant. Elles m'ont assuré que, lorsqu'elles étaient en chaleur, l'eau fraîche dans laquelle trempaient leurs cons brûlants, leur donnait un plaisir presque fouteur… Mais voyez-moi ces cons-là? Ne dirait-on pas des connins de fillettes de 12 à 13 ans?
On en convint.
En conséquence, je priai ma fille de se laisser raser la motte. Elle se cacha le visage dans mon sein. Traitdamour aussitôt la renversa sur un foutoir, le con au grand jour.
— C'est pourtant dommage! (dit-il en le maniotant); la perruque en est superbe!… Je vais d'abord employer les ciseaux. Nous mettrons ce poil soyeux sous verre dans un cadre doré; ce seront de précieuses reliques.
Il coupa. Ensuite il tira d'une jolie boîte une savonnette parfumée, et savonna longtemps le connin. Comme cette opération excitait Conquette, elle me pria d'appuyer mes lèvres sur sa bouche. Elle me dardota sa langue, pendant tout le temps qu'on fit la barbe à son con, et lorsqu'il fut rasé, on le lui lava d'eau-rose; on lui sécha les cuisses avec des linges doux, et Tendrelys mit le beau poil de la dépouille sous le verre à cadre. Puis le connin sans barbe fut livré à l'admiration de l'assemblée. Tout le monde, surtout les filles, jusqu'à la modeste Tendrelys, qui, disait-elle, n'était venue que pour voir, et rougissait de tout, le trouvaient si appétissant qu'elles demandèrent à le baiser, et qu'elles se jetèrent dessus. La jolie chapelière colla ses lèvres vermeilles sur le con rasé, et sa langue alla dans la fente exciter la volupté. Rosemauve, qui arrivait, vint sur elle comme une enragée, la débusqua, et gamahucha si vivement la déesse qu'elles émirent toutes deux. Les hommes eurent leur tour; ils sucèrent le connôt déchargeant, et le firent décharger encore… Pour moi, j'admirais, les deux mains plongées dans les tétins de Tendrelys, qui les avait charmants, et n'osait se défendre.
— Ah! quelle partie! me dit-elle.
— Tu ne vois rien! lui répondit Minone.
En effet, Traitdamour, ayant fait retirer les gamahucheurs du con de Conquette-Ingénue, qu'ils ne quittaient pas, dit à ses camarades:
— Imitez-moi!
Aussitôt tous les vits en érection furent à l'air.
— Allons! allons! au con! au con!
Tendrelys baissait ses beaux yeux; mais Conquette, étendue sur le foutoir, la motte légèrement branlée par Rosemauve, soulevait la tête pour voir les vits.
— Laquelle enconnez-vous (me dit mon vigoureux secrétaire), laquelle enconnez-vous de la voluptueuse Conquette, de moi, ou de la pucelle Tendrelys?
J'hésitais pour ma réponse, lorsque tout à coup j'entendis ma fille s'écrier faiblement:
— Le vit! le vit!
Traitdamour se précipita sous elle, la prit sur son dos, me la présentant oscillante:
— Enconnez (me dit-il), la fouteuse fait beau con…
J'enfonçai. Je bandais si roide que je la fis crier en la perforant. Mais elle foutit aussitôt, en me disant:
— Bon… (haussant le cul), bon!… Ah! que tu bandes bien!…. Fous… fou——fourgonne… Fou——fourrage, cher pap… je déch——a——a—— (Traitdamour la secouait) arge…
Je déchargeais aussi. Son délicieux connin me pinçait. La déesse m'enivrait. Traitdamour la faisait osciller, comme le Corax de Pétrone son maître Eumolpe… Cependant Brisemote avait mis sur son dos Rosemauve nue, que foutait Cordaboyau sans chemise. Les 2 petites enragées Minone et Conette, nues comme la main, venaient de mettre Tendrelys nue comme elles, et la tenaient entre elles, se frottant le con sur ses cuisses d'albâtre, en lui chatouillant l'une la motte, l'autre le trou du cul. Elles déchargèrent toutes trois avec les 2 foutues: "Grand Dieu! s'écria la jolie chapelière, comme vous savez être heureux"!
Chapitre XLI Vit inattendu.
En ce moment, l'on entendit frapper des mains à la porte. (C'était un signal que j'avais donné.) J'avais déconné; j'allai ouvrir. C'était le Cyclope. Il ne devait pas entrer; mais il me poussa un homme qui avait les yeux bandés et les mains liées derrière le dos. Il était couvert d'un grand surtout de laine blanche, sous lequel il était nu sans chemise. Je le pris par le corps; je le poussai vers le foutoir à Fronsac, sur lequel Traitdamour jeta sa soeur; on le monta, et, dès que l'enfant fut prise, on fit tomber sur elle, en lui arrachant son couvre-tout, l'inconnu que je venais d'introduire. Quand il fut nu, son gros vit épouvanta tout le monde, et il se fit un Ah! universel. Conquette le reconnut, et pâlit. (Observez que tous pouvaient parler, excepté Conquette et moi.) Minone (la traquenardée) fut la seule que ce vit, qui ne le cédait qu'à Foutamort, n'effraya pas. Elle le saisit courageusement, et lui mit la tête entre les lèvres de son con, en lui disant:
— Pousse, bougre.
Il estocada, comme un bélier de siège. Mais il ne pénétrait pas.
— Soulève du cul, putain! lui dit le brutal; je suis trop haut.
Minone souleva, le vit trouva l'ouverture; et, quoiqu'elle ne fût que la moitié de qu'il lui fallait, il la força. Minone souffrait le martyre. La sueur et les larmes sillonnaient ses joues. Enfin, le gros vit, parvenu au fond, injecta son baume de vie, et adoucit, en les onctuant, les parois dilacérées. Minone, qui venait de clamer de douleur, s'exclama de plaisir:
— Ahh! Ahh!… il m'inonde!… je fous… je décharge… je me pâme!
Et la jolie petite remuait du cul comme une garce, foutue par un moine au bordel.
Nous étions d'abord tous stupéfaits d'admiration! Puis nous bandâmes tous comme des enragés. Brisemote le mit en levrette à Rosemauve; Cordaboyau enfila Conette par-devant; Traitdamour consulta mes yeux, en me désignant Conquette ou Tendrelys: je permis la première, ajoutant fort bas:
— Il fout ta soeur; fous-moi sa femme.
— C'est Vitnègre!
Et il se jeta comme un furieux sur l'épouse du jean-foutre, si brutalement enconnée qu'elle en cria… Mais elle déchargea presque aussitôt; ce qui changea sa douleur en plaisir.
— Toute femme qui décharge comme ça (balbutiait Traitdamour), en la fourgonnant, est bonne; il n'y a que celles qui ne déchargent jamais, qui sont méchantes.
Cependant Vitnègre refoutait, sans déconner, et Minone redéchargeait; Rosemauve hennissait sous Brisemote; Conette sous Cordaboyau; Tendrelys, émue, appuyée sur mon épaule, me présentait sa jolie bouche, et Conquette, martyrisée par Traitdamour, pleurant, culetant, émettant, criotant de douleur et de volupté, enviait encore les tourments de Minone. Son fouteur me cria:
— Sacredieu! pommadez donc… et dépucelez-moi… cette garce de Tendrelys!
L'aimable enfant me lança un long regard, en se mettant la main devant le con, comme pour le défendre. Nous avions là du beurre frais; j'onctuai le connin, renversai la vierge sur un foutoir, malgré ses tendres prières, et mon vit pénétra.
— Au moins, me disait-elle, en le sentant entrer, vous ne me livrerez pas au bourreau de Minone, ni à ces au…tres-là!…
— Remue du cul, bougresse! (lui cria l'impitoyable Traitdamour) Est-ce comme ça qu'on fout? Regarde ma belle, et ces… 3 autres… garces!… Tiens… putain… pucelle… nous dé…char…geons!…
La pauvre petite, à cette exhortation énergique, gigota sous moi comme elle put. Je pénétrais doucement; je caressais, dardotant la langue, disotant des tendresses…
— Vous la menez trop bellement (s'écria Traitdamour), fourragez comme moi, ou comme ce cocu, que voilà sur le fauteuil!… Tenez! il mord les tétons qu'il ne saurait patiner!… Ne va pas lui faire trop de mal, bougre! c'est… ma soeur, et… je t'assommerais… Je dé…charge…
— Ah! qu'il me dévore (s'écria Minone); pourvu qu'il… me foute!… Je décha…arge…
— Je fous!… je décha…arge! s'écria Rosemauve.
— Je décharge!… cria Conette.
— Ahhahah! fit Conquette…
Pour Tendrelys, dont j'atteignais le fond du connin, elle dit:
— Ze suis dépucelée! ze déçarze!… Que dira maman?
— Elle ne le verra pas, jolie fouteuse. Le vit de mon maître conserve les pucelages (cria Traitdamour).
En ce moment, Vitnègre déconna Minone trop fatiguée. On lui pommada Rosemauve, que Brisemote déconnait (car les tourments de la courageuse Minone avaient épouvanté toutes nos belles. Le vit de mulet l'enconna plus vite; mais elle n'en souffrit pas moins: Elle pleura, sanglota, et enfin… déchargea…. Elle fut ramonée 3 fois sans déconner. Minone l'avait été quatre.
C'était le tour de Conette. Elle fut pommadée avec plus de soin que Rosemauve; et cependant elle jeta les hauts cris. Si elle n'avait pas été sur le Fronsac, elle aurait désarçonné son bourreau… Elle déchargea enfin, et les plaisirs succédèrent. Mais on ne s'attendait pas à l'effet qu'ils produisirent!
C'est que Mme Poilsoyeux eut envie du gros vit de son mari. Elle demanda tout bas et voulait qu'on la mît sur le Fronsac, au moment où Vitnègre déconna la Conette, quoique celle-ci eût le con aussi barbouillé de sang que de foutre. Mais Traitdamour, la happant, la renversant et l'enconnant, lui dit tout bas:
— Garce! je suis jaloux de toi pour mon maître et pour moi; je t'étranglerais plutôt que de te laisser foutre par ton cocu de mari en ma présence.
— Pardon! Vit divin! leurs douleurs m'ont tentée! Fourgonne-moi, à m'en ôter l'envie! Car je ne compte plus que sur toi; voilà M. Linguet qui donne son fou…outre… je décha…arge… à la… sacrée ma…âtine… de Tendrelys…
— Ah! reine des putains, tu es jalouse! Tiens, tiens, voilà des coups de vit dans ton connin-dieu… Ahh!… Ahh!… ze redéza…arze! murmura-t-elle…
Cependant, que faisait Vitnègre? Il prenait du repos et quelques liqueurs brûlantes, tout en patinant les tétons de ses 3 foutues, qui le branlaient pour s'amuser. Tout à coup Mlle Linguet dit à son foutant: "Mais ce bougre est un autre Guae! il faut qu'il me restaure! Qu'on lui lave bien le vit à l'eau-rose; je veux le téter, comme faisait Mme Guae le gros vit de son mari! Nous ne pouvions nous refuser à une proposition aussi raisonnable. On lava le vit monstrueux; deux des trois garces soutinrent Vitnègre de chaque côté, en lui livrant leurs tétons; Rosemauve lui chatouilla les couilles et le trou du cul; Traitdamour se coucha par terre sur le dos sous ma fille à genoux qu'il enconna; Mlle Linguet baisa 5 à 6 fois le gros vit, tout en ripostant aux saccades de son fouteur. Prête à décharger, elle emboucha, faisant aller et venir l'énorme vit du bord de ses lèvres de corail, au fond de son gosier satiné. En déchargeant, elle mordit… Telle la voluptueuse femelle du serpent géant écrase dans sa gueule la tête de son mâle trop amoureux… Vitnègre, mordu, se récria de volupté! Il émit un torrent, quoiqu'il eût déjà foutu 9 coups, et Mlle Linguet fut inondée de foutre au même instant dans la bouche et dans le con… Elle voulut téter 3 fois Vitnègre, que les 3 garces qui le chatouillaient, secouaient tellement qu'il rebandait aussitôt. D'ailleurs, il s'écriait à tout moment:
— Ma Femme n'est pas morte! c'est elle que j'embouche; je le sens au velouté de son palais!…
Et cette idée le faisait décharger à flots… Mlle Linguet fut obligée de cesser ce jeu, dans lequel on voulait faire expirer Vitnègre; mais Mlle Conquette-Linguet avait sucé le double vit avec tant de fureur qu'elle avait la bouche tout en feu… On obligea Vitnègre d'enculer ses 3 foutues; ce qui lui fit 15 copieuses décharges, parce que les belles de relais lui manipulaient impitoyablement les couilles… Les excessives douleurs de l'enculage n'en effrayèrent aucune; au contraire, les tourments de la patiente excitaient leur passion, et elles la pinçaient pour la forcer à s'agiter, et à faciliter ainsi l'intromission du gros vit dans son cul.
Vitnègre n'en pouvait plus. Ce fut précisément ce qui excita Mlle Linguet. Elle exigea de nous qu'il déchargeât une 16ème fois, et que ce fût dans son cul, à elle! Traitdamour se vit obligé de céder. On manipula Vitnègre, on lui chatouilla les couilles; on l'assura qu'il allait enculer Mlle Linguet sa femme. A ce nom, il érectionna. On lui fit sucer les tétons de Rosemauve, comme ceux de Conquette. Il banda roide. Aussitôt on coucha l'enculande sur le ventre; on lui beurra la rosette, puis le rectum avec une grosse canule; Tendrelys prit délicatement le gros vit avec ses doigts de rose pour le diriger dans l'anus, tandis que Minone et Conette écartaient chacune une fesse. Rosemauve, prête à manipuler les couilles, frayait avec son doigt beurré l'entrée du vit-monstre dans le cul de la patiente… Enfin, il pénétra, en déchirant… Mme Vitnègre poussait des cris sourds, que son mari crut reconnaître. Ce qui lui fit redoubler ses estocades. Alors l'enculée jeta un cri… qui logea le monstre tout entier dans son gros boyau… Vitnègre, ne doutant presque plus, y fourgonnait avec rage… Il ne décula pas après avoir déchargé; Rosemauve lui chatouillait les couilles, l'anus, et s'appuyant du con sur son cul, foutait avec lui, en poussant à chaque fois… Vitnègre déchargea 3 ondées de foutre dans les boyaux de sa femme; ce qui faisait 18 pour la séance. Il tomba en faiblesse à la dernière…
On le tira du cul de Mlle Linguet, qui alla se le mettre dans l'eau fraîche, pour se le raffermir. On jeta Vitnègre dans une auge d'eau de puits qui était dans la cour, pour lui faire reprendre ses sens. Le Cyclope parut. On porta Vitnègre dans son fiacre. Il le remena.
— Sais-tu qui j'ai foutu (lui disait-il en route) dans ton sacré Fronsac?… Ah! comme elle fout!… Elle a bien appris, depuis qu'elle m'a quitté!… Je l'ai foutue 16 fois, tant en con, qu'en bouche et en cul…
Le serrurier, après avoir remis Vitnègre à sa filleule, s'évada.
Vitnègre rencontra le serrurier quelques mois après.
— Veux-tu m'y remener? lui dit-il.
— C'est l'impossible, répondit le Cyclope; tout est disparu.
— Ah! la garce! si je la retenais, je passerais le reste de ma vie dans son cul et dans son con.
Ainsi finit cette aventure.
Chapitre XLII La jalousie de deux connins.
Nous restions tous sept émerveillés des 16 enconnades-embouchades-enculades de Vitnègre! quand Traitdamour, regardant la jolie chapelière, nue comme toutes les autres, lui dit:
— Te voilà dépucelée, mignonne, et mon divin maître a cueilli ta rose! C'est un grand honneur et bonheur à toi et à moi! Je te regarde à présent comme les dévots regardent leur Vierge Marie, qui, foutue par l'ange Gabriel, puis par le Saint-Esprit, dont elle fut la putain, n'en était que plus vierge. Te voilà consacrée au vit de mon maître; conserve-lui religieusement ton connin, ou ne le prête qu'avec sa permission… A présent, céleste mignonne, votre jolie motte va être savonnée et rasée!
Tendrelys objecta sa mère, qui toutes les nuits lui visitait le con pour voir si l'on ne touchait pas à son pucelage, déjà vendu, et qu'on devait bientôt livrer.
— Je m'en fous, déesse, répondit Traitdamour, en me voyant monter le Fronsac; on lui dira tout.
Et il la poussa sur le fauteuil, qui l'étreignit. Il la savonna, et prépara son rasoir.
En ce moment, arriva Mlle Conquette-Ingénue-Linguet, qui venait de se laver le cul à l'eau de puits, pour se le raffermir.
— On va donc aussi raser le con de mademoiselle? (dit-elle avec un peu d'humeur)
— Ah! ma belle déesse! empêchez-en, à cause de maman, qui ne saura ce que ça veut dire! s'écria Tendrelys suppliante, en lui baisant une main, qu'elle était parvenue à saisir.
— Non, mademoiselle, je ne m'y opposerai pas! Votre con rasé laissera mieux voir à votre maman que mon infidèle vous a déflorée… Nous verrons aussi, après qu'on lui aura enlevé cette charmante perruque, si votre bijou, mademoiselle, l'emporte sur le mien, tout fatigué qu'il est!
— Ah! mon adorable amie! il n'est pas besoin de cela. Rien ne vous égaler.
— Allons, monsieur, rasez donc! Et je crois bien qu'après, mon infidèle amant qui a dépucelé cette jolie conque vous permettra bien de vous y loger!
Traitdamour, tout en coupant la belle Toison-d'Or, représentait à Conquette-Ingénue que tous les pucelages m'étaient dévolus, et que j'étais obligé en conscience de les prendre, sous peine de mortifier la néophyte. Conquette ne savait que répondre; mais elle bouda. Je m'approchai d'elle, et, comme elle était nue, je lui baisai les tétons, et lui mit mon vit en main.
— Vous aimeriez mieux qu'il fût entre les jolis doigts deTendrelys!
— Non. Personne ne me fait bander comme vous; mais, après vous, Tendrelys. On lui rase la motte; il le faut bien, pour comparer vos cons célestes, abstraction faite de la fatigue du vôtre. On les gamahuchera d'abord. Ensuite je verrai auquel des deux mon vit-sultan donnera le mouchoir. Le mieux rempucelé l'obtiendra.
Mlle Conquette fit une petite grimace de jolie femme sûre d'elle-même, et se tût. Le rasemotte acheva. Le connin de Tendrelys fut lavé à l'eau-rose; Mlle Linguet fit rafraîchir le sien, et les deux cons furent comparés… Ils furent désintéressément trouvés égaux. Ce qui était bien donner la supériorité au connin de la belle Conquette, déjà tant foutue… Ce fut l'avis général. Rosemauve, Minone vinrent se comparer. Mais leurs cons étaient loin d'avoir cette physionomie virginale de ceux de ma fille et de Tendrelys.
— Vos cons sont aimables (leur dit Traitdamour), cent fois au-dessus des connasses de putains; mais ils ne peuvent se comparer à ces deux connins de houris.
Conquette se pavana. Mais, généreuse comme elle l'était, elle prit vite son parti.
— Puisque nos cons sont égaux, me dit-elle, en baisant Tendrelys sur la bouche, lui patinant le con, redépucelez-la, et que votre lieutenant me refoute, s'il en a la force.
Elle n'avait pas achevé la dernière syllabe, qu'elle était enconnée.
— Fous-la! me cria-t-elle, fous la garce!
J'enfilai la jolie nymphe… Mais, prête à décharger, Mlle Conquette-Ingénue entra en fureur érotique (et je compris par là comment les héros de Dsds, sur le point d'émettre, deviennent cruels); l'enconnée s'écriait:
— Foutez-moi tous cette putain de Tendrelys!… Brisemote! ne fais qu'un trou de son cul et de son con!…
Elle déchargea; et, un peu calmée, elle se mit à dire:
— Pardon! pardon, ma petite soeur!… c'est le foutre… qui me portait à la tête, et me rendait cruelle!… Qu'on lui conserve son joli con… toujours pucel… pour les plaisirs de mon… papa-fouteur… c'est bien assez.. du mien qui est… martyrisé!… Allons pousse… fous… ne me ménage plus! (dit-elle à son bourreau)… Et elle se mit à coupdeculer plus fort que jamais. Ce qui fit re-enconner Rosemauve et Conette, dont les culs étaient moins malades que celui de Minone: Cette bonne soeur de Traitdamour vint me chatouiller les couilles, et j'émis.
Chapitre XLIII Minone et Conette jadis dépucelées. Vieille.
Cette scène achevée, il y eut du repos. Nous avions légèrement dîné, exprès pour faire collation. Nous mangeâmes des fraises au vin muscat, avec des pains mollets du Pont-Michel. Puis nous prîmes d'excellent café, fait par Traitdamour, et nous goûtâmes aux liqueurs. Ensuite, nous jasâmes…
— Mon ami (me dit Conquette-Ingénue, en montrant Minone etConette), vous avez eu ces deux jolies compagnes, ainsi queRosemauve, et vous venez de dépuceler Tendrelys sous nos yeux:Faites-nous le récit de votre première fois, et dites-nouscomment vous les avez séduites?
— Ah! oui, oui! s'écrièrent Tendrelys, Rosemauve, et tout le monde.
— Je ferai ce récit très volontiers; mais à condition qu'on ira chercher Mme Brideconnin notre hôtesse, pour qu'elle y assiste: Nous commencerons à l'apprivoiser par là!
Mes trois sacripants, pour qui elle était un morceau nouveau, ne demandèrent pas mieux. Ils l'enlevèrent à son mari, qui, en ce moment, lui tenait les tétons; sans même daigner lui répondre, l'assirent à cru sur les mains jointes de deux, tandis que le 3ème la soutenait par-derrière, et l'apportèrent ainsi moitié troussée et dététonnée. On la posa sur le Fronsac, et, si je n'en avais empêché, on lui faisait une histoire, au lieu d'écouter la mienne. Lorsque tout fut tranquille, je commençai:
Je m'étais mis en pension chez la belle-mère de Traitdamour, blanchisseuse, rue d'Ablon, pendant que ma femme courait la province avec un galant; le même qui la foutait avec tant de passion qu'il se mettait dans sa chemise pour la palper et l'enconner mieux. Traitdamour m'apportait à dîner les jours ouvrables; mais j'allais dîner à la maison de la bonne mère Wallon les dimanches et fêtes. Un jour que nous y allions ensemble, il me pria de montrer à écrire à sa petite soeur! Je le voulus bien. En montrant à Minone, j'avais souvent sous les yeux ses tétons naissants, blancs comme lys…
[Faites entrer mon mari; je suis bien aise qu'il ait sa part de cette histoire-là! interrompit la Brideconnin. Aussitôt Traitdamour, sur un signe de mes yeux, l'alla chercher; tandis que, sur un autre signe, Brisemote et Cordaboyau prirent l'un la motte, l'autre les tétons de la dame. Elle était ainsi rayonnante, entre deux mâles, quand son mari parut. Brideconnin fut d'abord ébaubi; puis il n'en fit ni un ni deux, il alla s'emparer du con de Rosemauve, et des tétons de Conette; Traitdamour prit le con et les tétons de sa soeur. Quant à moi, je fis asseoir Conquette et Tendrelys l'une sur l'autre entre mes jambes, laissant de temps en temps tomber mes mains sur la gorge de ma fille, ou de sa jolie rivale… Je repris:]
Je dis à Traitdamour, en particulier:
— Il ne faut plus que je montre à la petite; elle me fait trop bander, et je la foutrais au premier jour.
— Ah! mon cher maître! quel bonheur pour elle et pour moi, si vous la dépuceliez! La pauvre orpheline! elle n'a aucun plaisir! (c'est que leur mère était morte, et que le père, remarié à une bonne amie de feu son épouse, à l'instante prière de celle-ci, avait mourant lui-même, laissé pour belle-mère aux deux orphelins la bonne amie de leur tendre mère)
Je répondis que cela était bien difficile!… que la petite soeur parlerait.
— Non, je vous en réponds. Minone a déjà des désirs pour vous. Elle m'a dit qu'elle aimait bien quand vous lui touchiez la chose par-dessus la jupe.
Ce discours m'enhardit.
Un dimanche que j'étais seul avec Minone, à la faire écrire, je ne pus résister à l'envie de lui baiser sa jolie bouche; puis un tétin; et de là ma main descendit rapidement à son connichon sans poil. J'éprouvai une érection terrible! Mon vit me gênait. Je me déboutonnai. Il s'élança au dehors.
— Qu'est-ce que c'est que ça? me dit la petite.
— Un vit, mon enfant.
— A quoi cela sert-il?
— A mettre dans un con.
— Mais j'ai un connin, à ce que dit mon frère, et ma belle-mère a une connasse. Depuis qu'il est grand, et qu'il a ce qu'il nomme du foutre, il met son engin dans la connasse de ma belle-mère, que ça fait trémousser et crioter… Il a voulu me le fourrer, à moi: mais j'ai le connin trop étroit, ou il a l'engin trop gros: jamais il n'a pu… Ma belle-mère l'a surpris, et elle l'a bien grondé! Il lui a dit: 'Allons, foutez-nous la paix; venez que je vous enconne, vieille truande: car je ne saurais m'en passer, en ce moment.' Et elle s'est aussitôt renversée sur son lit, en se troussant; il l'a, ce qu'il appelle foutue… Oh! comme elle gigotait! comme elle jurait des b. et des f.! comme elle était contente!… Et il me disait: 'Vois, Minone, comme c'est bon! Comme la vieille garce se démène, en supant le bâton de sucre d'orge… Montre-moi ton petit connin, que je décharge à ton intention….'
Ce récit de Minone acheva de me faire bander outre mesure. Je demandai à la petite, s'il y avait du beurre à la maison? Elle m'en donna. J'allais la beurrer, quand la belle-mère, bonne femme au possible, rentra, ayant oublié son éventail. Elle vit mon trouble, et la rougeur de la petite. Elle me dit:
— Gage que vous allez la tourmenter?… Ça n'est pas mûre.Venez.
La vieille m'entraîna sur le pied de son lit, se troussa, me tira sur elle, et m'engloutit, malgré ma défense… Pour sauver le pucelage de sa belle-fille, elle me retint une heure à connailler. Je ne déchargeai cependant qu'une fois, contre la vieille une dizaine; car je m'aperçus qu'elle m'aimait. Ensuite elle s'en alla, sans laver, en disant:
— J'en marche mieux, la charnière graissée.
Dès qu'elle fut partie, je fis mettre Minone, qui avait tout vu, à la fenêtre; je la troussai au-dessus des reins; je lui beurrai le connin, et je rebandai roide. Je dis à la petite, en la commençant, de se cambrer la taille, pour mettre son petit trou bien à la portée du vit qui l'allait percer! Elle le présenta de son mieux. Avec des peines infinies, à l'aide des douloureuses oscillations de son joli cul, et parce que la décharge était retardée par le dégoût que m'avait causé le con gris de la vieille, je parvins en levrette jusque au fond; car je sentis sa céleste petite matrice me pincer… L'enfant s'agitait par mes ordres, mais sans décharger.
Son frère arriva dans ce moment. Il fut transporté de joie…
— Ah! vous la dépucelez! quel honneur et quel bonheur, pour elle et pour moi!… Décharge-t-elle?… As-tu du plaisir, ma petite soeur?
— Elle ne décharge pas (répondis-je), la chère mignonne; elle souffre; mais c'est avec un courage!… Vois ce tortillonnement de croupion…
Traitdamour, touché, glissa une main sous le ventre de la petite, et lui chatouilla le haut de la fente de sa mottinette imberbe… Les yeux de l'enfant se vitrèrent; elle se roidit, et, tournant sa jolie bouche de mon côté, elle me darda sa petite langue, déchargea pour la première fois, et se pâma… Je déchargeai comme elle; je n'avais jamais eu tant de plaisir…
Quand j'eus déconné, son frère me demanda, si j'en étais jaloux?
— Oui, de tout autre que de toi
— Eh bien, votre foutre va servir de pommade à son joli connichet.
Cependant Minone voulut pisser. Son frère la renversa sur le dos, au pied du lit, et l'enconna vigoureusement, malgré la grosseur de son membre. La petite cria.
— Remue du cul, et décharge avec délices, pauvre orpheline, lui disait-il, en la saccadant; tu es enconnée avec amour.
La petite déchargea 3 fois; mais elle n'en pouvait plus… Il me lava, et je la re-enconnai… J'eus encore plus de plaisir, parce que la petite avait acquis de l'usage et que le gros vit de son frère avait frayé la route… Depuis ce jour-là, nous foutîmes Minone tous les dimanches et fêtes. La belle-mère s'en aperçut pour moi; mais elle ne dit mot.
Enfin un jour Traitdamour me demanda, si je voudrais aussi montrer à écrire à Conette, sa maîtresse pour le mariage, depuis que la mère de Tendrelys, qui craignait un dépucellement, lui avait absolument ôté toute espérance.
— Soit (lui répondis-je).
Je montrai donc à Conette. Au bout de deux mois, cette jeune fille étant un jour à la fenêtre, fort penchée en-dehors, et montrant une jambe fine, que mes yeux dévoraient, Minone, qui prenait son exemple d'écriture, le remarqua. Je lui tenais les tétins, et la priais de me prendre les couilles. Elle me quitte; va vers Connète; lui dit tout bas:
— Laisse-toi faire…
la trousse; me mène sur elle; lui beurre le con et à moi le vit; lui dit:
— Cambre-toi, ma fille…
Et à moi:
— Enfilez juste; vous voilà dedans…
Conette se cambra, et suivit toutes les indications de son amie. De sorte que, quoique la pucelle fût très étroite, je pénétrais. Traitdamour arriva. Il nous fit ôter de la fenêtre; se coucha sur le ventre au pied du lit; fit étendre sa maîtresse sur son dos, cul sur cul. Il me dit d'enconner, le vit dirigé par la main de sa soeur; et, à chaque saccade que je donnais, il me repoussait d'un coup de son cul le con de sa maîtresse, à me faire avancer d'un pouce. Conette éprouvait des souffrances inouïes… Mais, étant parvenu au fond, par un violent coup de croupion de Traitdamour, qui ne donna plus que de petits coups de trot de cheval, Conette clignota de l'oeil, et bientôt émit avec d'ineffables délices…
Je croyais que Traitdamour allait se jeter sur elle et l'enconner tout chaud!
— Non (me dit-il); c'est ma future; si j'avais le bonheur qu'elle me fît un petit de vous, cela ennoblirait ma race.
Et il foutit sa soeur, pendant que je refoutais sa maîtresse. Aussi depuis ai-je partagé avec lui ce que j'avais de plus précieux.
Chapitre XLIV Du bouquet de fouterie.
— Il le mérite! Il le mérite! (s'écrièrent tous les hommes, et surtout Brideconnin, qui patinait à deux mains le con de Rosemauve, tandis que Brisemote et Cordaboyau maniaient l'un le con, l'autre les tétons de sa femme…)
Mon récit faisait bander tous mes drôles comme des carmes, malgré les fatigues de la journée. Les belles, même celles éconnées par Vitnègre, étaient en rut.
— Comme vous avez su les rendre aimables! (me dit Conquette, en me dardant sa langue).
— Ah oui! (ajouta Tendrelys, en me baisant de même)….
En cet instant, Mme Brideconnin était tiraillée par Brisemote et Cordaboyau, qui tous deux la voulaient enfiler à la fois.
— Je n'ai qu'un chose, mes chers amis! si j'en avais deux, ils seraient bien à votre service; mais l'un après l'autre…
Elle fut empalée par tous deux, Cordaboyau en con, Brisemote en cul. Brideconnin s'écrie:
— On enconne, on encule ma femme! Moi, je fous celle-ci.
Et il renverse Rosemauve, qu'il empale. Traitdamour, le plus furieux des ribauds, saisit Conquette. Je crus qu'il l'allait enconner. Point! Il se coucha sur le dos, la tira sur son vit, tenue par-dessous les bras par Conette et Minone; elle se baissait avec lenteur sur le vit bandant dirigé par la main de Tendrelys, Conquette s'enculant ainsi elle-même par le seul poids de son beau corps. Lorsque le gros vit fut enfoncé jusqu'à la garde, Traitdamour me dit:
— Allons! le plus beau des cons vous appelle….
Je me précipitai dans le bijou de ma fille, la jolie Tendrelys me dirigeant le vit. Mme Brideconnin, putain comme personne, puisqu'à cet instant, on lui bourrait les 2 trous, fit 3 signes de croix. On lui demanda ce qu'elle avait:
— On me fout devant mon mari; mais je suis sur le fauteuil à ressort, qui m'empêche de me défendre. Mon mari, voyant que je le fais cocu, me fait cocuette; c'est dans l'ordre. Mais notre maître, fout… enconne sa fille enculée!
— Sa fille?… sa fille!… (s'écria-t-on 5 fois).
— Oui, sa fille (balbutia Rosemauve, qui déchargeait sousBrideconnin). Après?…
— Ah! dirent les 4 fouteurs et les 4 fouteuses, ceci nous met en rage de vit…. en rage de con… et nous foutrons jusqu'à extinction de forces.
Et les enconneurs, les enconnées; les enculeurs, les enculées, s'agitaient à qui mieux, dessus, dessous, comme des diables et des diablesses dans un bénitier. Tendrelys me chatouillait les couilles et celles de Traitdamour; Minone celles de Brisemote et de Cordaboyau; Conette celles de Brideconnin, et fourrait son index dans le trou du cul de Rosemauve. Le fouteur, qui n'était pas accoutumé à ce raffinement, se récriait de volupté:
— Ah que vous foutez bien ici! (disait-il en déchargeant). On ne fait que connailler ailleurs.
— Oh! vous avez bien raison, mon mari! (lui répondit sa femme en déchargeant aussi), oncques je ne fus ramonée comme je le suis en ce moment, par les deux vits qui vous plantent chacun une corne; l'un dans mon con, l'autre dans mon cul.
Conquette, remarquant que j'allais mieux lorsque Tendrelys me chatouillait les couilles, l'en remercia tendrement:
— Chère amie!… ma main en fera… autant à ton fouteur… quand tu seras enconnée… Et vous, ma chère hôtesse, vous êtes donc bien foutue!…
Ce joli mot, foutue, avait tant de grâces dans la belle bouche de Conquette que je l'allais refourgonner, si Traitdamour, qui la déculait et qui allait laver, ne m'avait pas prié instamment de la lui laisser enconner… Mais j'étais trop ému pour rester spectateur; j'ordonnai à Tendrelys de me faire beau con! Minone et Conette la renversèrent sur le dos et lui écartèrent les cuisses. Ma fille, avant d'être enconnée par son fouteur, voulut insérer mon vit; elle baisa la patiente sur la bouche, en lui disant:
— Tendrelys! remue du cul, et donne bien du plaisir à mon père!
Et, comme elle avait remarqué que le mot foutue m'avait fait beaucoup d'impression, dans sa bouche, elle s'écria, tout en secondant son enconneur:
— Fou…ou… outre!… Sacré vit!… perce-moi… déchire-moi le connot!… mon père! poignarde… estropie ta Tendrelys!… ze décha… arge!…
— Ah! cette femme si modeste, s'écria la Brideconnin, comme elle fout!… Ce fut le bouquet. On alla souper.
Chapitre XLV Souper d'adieux; grâces que dit Mme Vitnègre.
On soupa. Les tétons étaient couverts; les propos furent décents…..
— Mais, me dit Minone, on dit que vous avez eu 8 jolies femmes connues, et on les nomme!
— Oh! interrompit Conquette, ne faites plus lire de ces histoires-là. La journée de volupté est finie, et nous sommes à présent des personnes ordinaires.
— Il faut donc les remettre, répondit Traitdamour, pour une interruption de séance.
Comme on se disposait à sortir, et qu'il n'y avait plus de danger de nous faire bandocher, on me pria d'exiger que nos 6 cons et nos 12 tétons fussent mis à l'air, et baisés à discrétion pour les adieux! J'y consentis. Aussitôt Conquette, Tendrelys, Rosemauve, Minone, Conette et la Brideconnin, furent défichutées, troussées et renversées sur les foutoirs par les 4 dernières, qui se défichutèrent, se troussèrent et se renversèrent elles-mêmes. On leur lécha le con; les 5 hommes sucèrent les 12 tétons. Les belles prirent, décalottèrent et baisèrent les 5 vits, embouchèrent seulement le mien, en disant:
— Vit incomparable… adieu… pour huit jours…
On allait sortir, quand on vit la belle épouse de Vitnègre se prosterner toute dététonnée, en s'écriant:
— Sainte et jolie Vierge Marie; que Panthère branlait, gamahuchait, enculait, entétonnait, embouchait, et qu'il enconna enfin, une nuit, à côté du cornard endormi, le bon Saint Joseph; duquel cocufiage provint le doux Jésus, ce bon fouteur de la putain publique, la belle Madeleine, marquise de Béthanie, dont le vagabond Jésus était en outre le souteneur, autrement le maquereau, lequel, au grand regret de la sainte garce, enculait encore Saint Jean, son giton. Sainte et jolie Marie, vierge comme moi, nous vous remercions de cette heureuse journée de fouterie. Faites-nous la grâce, par les mérites de votre fils, d'en avoir une pareille dimanche prochain!… Et vous, Sainte Madeleine, que foutait l'abbé Jésus, ainsi que Jean l'enculé, obtenez-moi la grâce de foutre autant que vous, soit en con, soit en cul, 15 ou 20 fois par jour, sans être épuisée, mais toujours déchargeant… Vous foutiez avec des Pharisiens, avec Hérode, et même avec Ponce-Pilate, pour avoir de quoi nourrir le gourgandin Jésus, votre greluchon, et les vagabonds qui lui servaient de Chouans. Obtenez-moi de votre maquereau Jésus, qui, étant dieu, a sans doute quelque pouvoir, d'avoir, sous peu, ce riche entreteneur, qui est un jour descendu de carrosse bandant à mon intention, comme je revenais de chez mon amie Mme Congrêlé; à celle fin qu'au moyen de l'argent que je gagnerai, à votre imitation, avec mon con, mon cul, mes tétons et ma langue dardée, je puisse soulager mon digne père dans sa vieillesse; non seulement en foutant avec lui, pour lui donner le plaisir, mais en me laissant vendre, comme la pieuse fille d'Eresictton le famélique, ou la pieuse Ocyrhoé, fille du centaure Chiron, qui toutes deux devinrent cavales, c'est-à-dire montures d'hommes ou saintes putains!… Modèle des maquereaux, doux Jésus! fouteur acharné, greluchon complaisant de la brûlante et exemplaire putain Madeleine, qui était si amoureuse de votre vit divin et de vos sacrées couilles, maintenez, par votre toute puissance, mon connin toujours étroit et satiné, mes tétons toujours fermes, ma peau, mon cul, mes fesses, mes bras, mes mains, mon cou, mes épaules, mon dos ou mes arrière-tétons, toujours blancs, mes reins toujours élastiques; les vits de mes amants, celui de mon père compris, toujours roides, leurs couilles toujours pleines; car vous teniez en cela du saint roi David, si fort suivant le coeur de Dieu, parce qu'il était le premier fouteur de son temps!… Faites, ô Jésus! que mes hauts talons, qui me prêtent tant de grâces, et font bander tant de monde, ne me donnent jamais de cors aux pieds, mais que ces pieds tentatifs restent toujours foutatifs, comme ils le sont!… Amen!
— Amen! s'écria toute la société, vits et cons.
Tout le monde sortit édifié de la piété éclairée de ma fille, et, en s'en allant, on disait:
— Voilà ce qui s'appelle connaître la vraie religion, et prier Dieu comme il convient, en lui demandant des choses raisonnables! Oh! c'est une fille exemplaire!
Chapitre XLVI Première négociation du con de ma fille.
Le surlendemain, quand je vis Conquette (que j'avais évitée le lundi), je la trouvai coiffée en battant-l'oeil; ce qui, avec ses grands yeux à longs cils, la rendait charmante… Elle avait des souliers de coutil de soie neufs, qu'elle essayait. Je me jetai à ses genoux, en lui disant:
— Conquette, ton pied est le mieux fait possible, mais il est un peu grand, et ce soulier bien pointu, ces talons minces, très élevés, le font paraître plus petit de moitié. Il est divin!… et je bande… comme tu vois!…
— Mon cher papa, comme je sais à quel point vous m'adorez, j'ai voulu consacrer cette chaussure, avant de vous la prêter pour orner votre cheminée… Voici les blancs d'hier, avec lesquels j'ai tant été… ce que vous savez… Voyez la jolie forme que leur a donnée mon pied! Ils sont plus voluptueux qu'avant d'avoir été mis…
Je flairai avidement le dedans de ces divins souliers:
— Ahh! je bande! m'écriai-je; les sacrés bougres sont embaumés… Je suis perdu… j'aurai la colique si je ne t'enconne une pauvre fois!… Laisseras-tu décharger par terre ce vit paternel?
— Mon cher papa, mettez-vous le cul et les couilles dans cette grande terrine, préparée pour mon con et mon cul; l'eau froide vous ferait débander. C'est mon remède quand j'ai le con brûlant.
Ce qu'elle me disait me parut raisonnable, et je le fis. Elle cacha ses pieds comme une dame espagnole, et je fus calmé.
— J'en ai fait autant tout à l'heure. Timori vient de venir. J'étais encore au lit; il m'a pris les tétons, puis le con. La vue de son vit, qui bandait roide, m'a fait impression. Mais mon coeur n'a rien senti. Cependant il voulait me gamahucher, me priant de le branler après: 'Je ne suis pas une putain' — 'Tu es bien froide!' (C'est que réellement je ne l'aime plus; vous êtes mon amant, cher père! et Traitdamour est votre lieutenant dans mon con; il est votre double vit, et c'est encore vous qui me foutez, quand il me l'enfonce)… J'ai cependant eu des remords de ma dureté. Je lui ai saisi le vit, et me le mettant dans la bouche bien décalotté, je l'y ai fait décharger, avalant son foutre avec délices. Ce qui m'a fortifiée. Mon chocolat m'a rincé la bouche… Mais revenons. Si vous voulez que votre fille chérie ait un plaisir ineffable, caressez-la, quand on la fout. Langue en bouche, la sienne dans la vôtre… Vous prenant les couillettes, vous serrant le vit à la poignée, elle déchargerait au double!
— Oh! tu es trop adorable… Foutons un petit coup!
— Je m'étais rafraîchi le con; mais tu y remets le feu, cher papa, et le foutre seul peut l'éteindre… Foutons… Enconne ta fille… Mais va doucement, que je décharge plusieurs fois, tout en te racontant quelque chose.
Elle se renversa, me mit le vit dans son con, me fit entrer lentement, par de petits coups de cul insensibles. La fraîcheur de l'eau m'avait fait roidir, et retardait l'émission. Enfin, elle ne fut plus maîtresse de se retenir; elle coupdecula, elle saccada, en s'écriant:
— Ze déça—arge!…
Elle resta ensuite immobile, en me disant:
— J'ai oublié de vous remettre l'adresse que l'entreteneur d'avant-hier m'a glissée, pour l'aller voir, et… foutre avec lui… Ah! fourgonne… je redéçarge… Tu pars… Ah divin père!…
Et elle se mit à soubresauter, en gigotant, comme jamais ne gigota fouteuse… Après une copieuse décharge, elle reprit:
— La voilà. Dis-lui, ou écris-lui, que je ne vais chez personne. Et laissez-lui votre adresse.
— Oui, déesse Fututrix, lui répondis-je.
La Brideconnin nous apporta notre excellent chocolat; et je partis.
Après les affaires, j'allai chez le futur fouteur de ma fille. Je le trouvai; je lui donnai un mot de Conquette-Ingénue, par lequel elle lui marquait que s'il avait un mot à répondre, il pouvait tout dire à son père… Je fus bien reçu. Le richard me dit qu'il demandait une maîtresse aimable, et qui sût donner, en foutant, bien du plaisir.
— Monsieur (lui répondis-je), ma fille a été mal mariée; elle peut vous appartenir, à condition qu'elle gardera son logement voisin du mien. Vous y mangerez, coucherez avec elle, sans que je m'en mêle. Quant à la volupté, et aux mouvements du cul ou des reins, un mari libertin ne lui a donné que de trop douloureuses leçons… Mais, en vous la livrant, je veux que son sort soit assuré, qu'il s'améliore même un peu chaque année… Je vous réponds d'être alors le gardien de sa fidélité. D'ailleurs, elle est sage. L'assurance d'un sort indépendant de son monstre de mari peut seule la déterminer.
Ceci convint fort! et la décision définitive fut remise après un voyage d'affaires et d'argent, dont il devait être de retour dans 8 ou 10 jours.
Je revins apporter ces nouvelles à ma Conquette-Ingénue.
— Mon papa, répondit-elle, pour peu qu'il me foute, vous me suffirez, vous et lui; vous serez mes deux pères. Je renoncerai même à votre beau secrétaire, si vous me promettez de n'enconner que moi! Où trouverez-vous un con qui vaille le mien?… Garde-moi tout ton foutre, comme tout ton coeur, ô le plus ribaud des papas!