Les pentes sont nues et noires où moutonnaient les frondaisons.
Les pentes sont blafardes et grises où croissaient les myrtes à profusion.
La forêt est morte.
Elle n’est même plus un grand cadavre ; elle n’est même plus un squelette. Elle n’est plus rien que débris dispersés et vestiges épars.
Cela ne s’effacera point de la mémoire de ceux qui ont vu.