La lecture de ces pages, où elle trouvait à la fois de la rengaine romantique, des traces sanglantes de masochisme, un air ivrogne infligé à la vivacité de l’âme, enchanta Finette qui y voyait encore bien d’autres choses selon ses goûts. Elle courut chez lui pour le serrer dans ses bras. Ce coup moral les rapprocha plus que bien des effusions auxquelles ils semblaient jusqu’ici assez maladroits.
Certes, à aucun moment, elle n’avait songé à le mépriser. Contrairement à la règle qu’elle s’était fait la tranquille habitude d’appliquer à tous et à toutes, elle n’avait tiré du spectacle qu’il lui donnait aucune sorte d’ironie. La raison de cette indulgence était qu’elle l’avait désiré : ce désir, quoiqu’elle prétendît ne jamais donner d’importance ni à ses actes ni à ses sentiments, conférait au jeune homme un caractère sacré, en vertu de cette gourme ou de cette mystique que nos contemporains mettent soudain, de façon inattendue, dans les attractions de la peau, au moment même où ils accentuent le sans-façon sentimental.
Mais Finette admirait maintenant encore que Gille lui eût apporté une surprise, cette possible incapacité de jouer son rôle de mâle, et qu’il trouvât moyen de la corser de ces commentaires crus. De plus elle oubliait que le plus clair effet de cette révélation avait été de la priver d’un plaisir, d’autant plus volontiers qu’elle se flattait que la défaillance de son ami illustrait ses pensées habituelles. « Il est comme moi, il est dégoûté de tout. C’est pourquoi il a pris le parti de faire l’amour à la va-vite, pour s’en débarrasser. Et je le dégoûte comme le reste, j’avais bien raison de ne pas attendre que mes charmes causent de grands mouvements dans la nature. » Enfin elle était ravie de se lier de complicité avec un individu qui, pour une raison ou pour une autre, se trouvait dans l’irrégularité.
Pourtant il semble qu’un certain trait aurait pu lui déplaire dans l’histoire de Gille. D’accord avec son milieu, elle avait toujours admis comme un principe de conduite indiscutable qu’un homme doit s’assurer, en même temps qu’un certain revenu — par le travail, qui, somme toute, est plus confortable que les diverses prostitutions qui sont préférées à un étage de la société supérieur à celui où l’argent de feu son mari plaçait Finette — une certaine sorte de bien-être dans l’amour : il doit toujours avoir sous la main une femme élégante, jolie et pourvue d’argent. Finette aimait l’argent. Bien qu’elle n’en eût jamais manqué, elle était vivement consciente de sa nécessité, des difficultés et des périls qui entourent sa conquête, comme si elle en avait été privée longtemps. Elle ne rêvait jamais qu’on pût sentir librement au-dessous de dix mille dollars par an. Alors comment pouvait-elle supporter l’idée de Gille payant sordidement des femmes qui n’étaient même pas chères ? Il ne faut pas chercher loin ; tout bonnement l’imagination lui manquait pour se représenter Gille agissant autrement que de la façon qu’il montrait chez elle, plus relevée. Et, encore une fois, elle était décidée à expliquer l’écart que Gille laissait entre lui et le siècle par une fantaisie, tout à fait louable, issue du goût de l’absurde, un calcul ironique pour faire pièce à la vie et à ses routines, même les plus agréables.
Mais n’avait-elle pas aussi autrefois fait le choix pour toute sa jeunesse, d’un homme qui était, au contraire de Gille, maître de ses désirs et les tenant toujours en main comme des armes pour blesser et renverser toutes celles qui lui convenaient, selon une ambition sexuelle aussi calculée qu’une ambition politique ? La pensée lui venait maintenant que si cet amant lui avait montré des passions mieux ordonnées que Gille, elles étaient peut-être de moins grande ressource. Elle commençait à l’oublier et les idées qu’elle avait nouées autour de lui se défaisaient. Du reste, s’intéressant à un amoureux d’apparence moins avantageuse, elle caressait l’espoir sournois de le refaire peu à peu à sa guise, et d’y retrouver son compte. La sensualité que le cœur n’embrouille pas encore, s’accorde à ces détours patients.
Une vie régulière s’organisa chez Finette : Molly s’en allait dans les champs avec Prune ; Françoise ne faisait que des apparitions saugrenues ; Lady Hyacinthia s’était éclipsée on ne savait où, laissant vivre à leur guise, dans sa maison restée grande ouverte, un lot d’invités : Luc et Bernard allaient et venaient entre Paris et la maison, toujours à la recherche de poisons nouveaux ou de frais compagnons de débauche.
Gille était au golf du matin au soir avec Finette. Ils rentraient fatigués, et passaient après le dîner, des longs silences de la journée à un sommeil d’enfance.
Au bout de quelques jours de ce régime, Gille s’aperçut avec étonnement et curiosité qu’il s’habituait à une femme. Tout en regardant Finette changer sous ses yeux, il se disait :
« Quand je rencontre une femme dans un salon, elle entre dans mon esprit tout habillée, elle y reste ainsi voilée et inaccessible. Je l’accepte civilisée à ce point que l’amour physique me paraît un moyen de communiquer avec elle, désuet, flétri, comme la prière pour des gens qui ont perdu Dieu. Dès la première minute, mon imagination a glissé sur ce qui l’orne, et c’en est fait. Je saisis à foison les lignes de son visage, de ses cheveux, de sa robe, de ses souliers ; les valeurs que font les fards. Mille notations me distraient, me dispersent en tous sens ; toutes ces beautés, en frappant mon esprit y font des résonances trop diverses : je suis trop sensible pour être sensuel, il n’y a plus qu’un amateur. Autour de cette poignée d’artifices qu’elle fait, je tisse une zone de comparaisons avec toutes choses où s’empêtre le direct du désir. Je l’ai trop vite divisée, il n’y a pas eu ce coup de filet qui verse une proie éblouissante à vos pieds.
Mais bien d’autres mouvements me travaillent encore ; mes longues spéculations sentimentales veulent faire leur partie. Je m’engage dans une dispute subtile et infinie sur les mérites spirituels de la nouvelle venue. Alors toute mon attention se porte là, et plus je la scrute, moins je la vois : je n’ai plus aucune chance d’entendre le cri pressant qui s’exhale de ces lignes acharnées à le moduler : de ce sein, de cette cuisse, du lobe de cette oreille.
Pourtant mon regard se fixe, mais sur une tare. C’est qu’une telle contemplation, de plus en plus dépourvue de partialité physique, ne laisse de chemins ouverts qu’à l’ironie, qui, sournoise, apporte à mes sens fourbus des prétextes pour se dérober. Le dégoût prend corps. Par exemple la forme de cette narine est un accident irrémédiable où trébuche mon élan. Mon attention ne se sera appliquée de façon précise à cette femme que pour y faire germer, en un point, le principe de négation qui peu à peu s’étendra à tout son être, à tout l’être.
Les effets de la satiété brutale que je trouve chez les filles sont tels que pendant des semaines mon esprit, mince et léger, se dégage de son corps et contemple tout autre corps, le sien même, dans une horreur immobile ; toute chair aux yeux d’une méditation maigre et triste est disjointe par la pourriture. Je roule de la sanie dans le grand fleuve de sang qui ceinture la terre. La plus belle femme est touchée par un ridicule nouveau et monstrueux, qui creuse dans sa joue ce pli insidieux, qui fêle un peu cette dent, qui ternit cette touffe de cheveux. Je flaire avec complaisance les voies de la mort.
Enfin il est trop tard, le contact est devenu impossible. Mais alors je crépite d’étincelles trompeuses. Je joue une brillante comédie de simulation. Il ne me reste que la coquetterie, mais elle se multiplie, toute femme qui m’approche en est la proie aussi bien que moi-même. Je me contente de ses signes brefs pour prouver mon pouvoir sur cette même vie moribonde. J’ai encore le penchant d’exercer ma force, mais je me satisfais d’en tracer l’esquisse la plus émaciée. Je vois des yeux, ces cils me chatouillent, et cela me suffit. Il en résulte un commencement, une promesse de bien-être. Je suis caressant, je puis me frôler longtemps à cette promesse. Ce sourire vaincu, quel mouvement plus troublant pourrait me montrer ce corps. Il ne s’agit que de sentir un léger déplacement de l’être en ma faveur. L’ascète s’entretient d’une poignée de riz. »
Aujourd’hui chacun des traits de sa partenaire, vu dans la lumière crue de la campagne, dans la dénudation de l’effort physique, quand une sueur imperceptible dérange une couche de crème et de fard si habile, la livrait comme un aveu. Une fois de plus il pouvait noter tout à son aise les innombrables et inévitables défauts qui se mêlent inextricablement avec de rares beautés. Il pouvait se répéter comme il l’avait fait depuis qu’il errait parmi les vivants : « Jamais je n’aimerai une âme qui a un tel nez. » Mais voici qu’il s’habituait à ce nez qui peu à peu comme le profil d’une montagne lui imposait doucement sa nécessité. Et c’était la flexion plus réussie de la jolie bouche au-dessous de ce nez qui gagnait d’une influence heureuse le pli de la joue, la narine, et faisait oublier ce nez manqué. Gille, surpris, et incrédule se laissait apprivoiser lentement. Il ne s’enfuyait pas.
Finette, pendant deux semaines, sut fort bien mener son jeu. Elle était à son affaire : un charme dissimulé qui chemine sous les propos et les jeux de chaque jour. Les avantages de son corps ne semblaient être que les conquêtes de son intelligence et de son attention. Et l’amour ne lui avait toujours paru qu’un effet de la patience. Elle avait compris qu’il ne fallait pas essayer de dissimuler son but : elle ne cachait donc pas à Gille qu’elle ne désespérait pas et qu’elle pensait bien arriver à ses fins, assez proches après tout, qui étaient de lui donner du plaisir et d’en recevoir de lui, enfin de pousser leur camaraderie jusqu’aux plus aimables échanges.
Le plus difficile était, tout en gagnant du terrain dans l’imagination du jeune homme, de l’empêcher, de façon à ce qu’il n’y eût pas de faux-pas, de trop vite vouloir user des moyens dont elle le refournissait peu à peu. Elle feignit pour cela d’avoir remis franchement à une date bien éloignée une tentative de rapprochement. Ce qui lui permit, tout en le laissant devant une perspective glorieuse et stimulante, d’éviter pour un temps tous les menus attouchements, où le ressort du convalescent se serait détendu insensiblement à mesure qu’il se resserrait.
Comme Gille, chaque matin, se retrouvait sur la même ligne de constance, il vit bientôt, en se retournant sur son passé, l’alternance de ses victoires et de ses défaites s’éclairer sous un jour plus égal.
Il est vrai, comme il l’avait confié à Finette, que plusieurs fois il s’était trouvé avec des femmes irrésistibles, dans le même cas qu’avec elle. Mais dans d’autres cas tout avait fort bien tourné et il avait été un amant heureux, loué, fêté. Car il n’en faut pas douter, et que les simagrées de ce mélancolique nous trompent : Gille avait eu des femmes. Du reste, une femme ne s’y trompe pas et Finette l’avait toujours senti. En dehors de Jacqueline, Gille, en dix ans, avait eu dans l’embrouillement futile de mille passades, deux ou trois aventures après, où ses sens et son cœur s’étaient dégrossis, où s’était délivrée une tendresse à tout casser, qui n’apparaîtra pas une seule fois dans cette maison de Finette et qui comportait cette joie si largement dévolue par Dieu aux hommes passionnés et à celles qui osent les approcher.
Oui, ce Gille de chez Finette, guindé, saccadé, cachant son âme comme du linge taché de sang, maladroit et insupportable dans la cocasserie, et qui pourtant aurait pu être joyeux, mais seulement après avoir cédé à toute la gravité de son cœur, ce Gille aux mille tours perdus, séducteur de bas étage aux manigances aléatoires, au jeu insignifiant, avait été vraiment, six mois par ci, un an par là, un amoureux et un amant. Il avait tenu en main, par les glandes et par le foie, cinq ou six femmes de toutes races, de toutes classes, de tout acabit. Et s’il ne doit paraître ici que désastreux, ce sera tant pis pour Finette.
Mais quel était le secret de cette alternance ? Gille, quand il essuyait un échec du genre qu’il avait été chercher auprès de Finette, ne persévérait point et toutes les femmes n’avaient pas montré la patience de Finette. Elles n’étaient pas à la campagne, elles avaient d’autres distractions. Et pourtant elles sont si tendres, si bienveillantes, si inquiètes de bonheur. Gille, par delà ce brusque défaut, leur paraissait si souple, elles entrevoyaient des braises sous ses cendres. Mais à la suite d’un tel mécompte, il mélangeait l’humeur noire et la plus désobligeante franchise, de telle façon qu’il rompait toutes les rescousses où plus d’une s’élança.
Et si, dans d’autres circonstances, tout avait bien tourné dès l’abord, Gille vit que cela avait toujours été de même qu’auprès de Finette, à la campagne ou en voyage, loin du tourbillon d’images de Paris. Ainsi l’été était pour lui la saison des matrones, l’hiver la saison des filles.
Au bout de quelques mois de séjour à Paris, il atteignait à un état de tension qui ne résistait pas à la moindre difficulté. C’est pourquoi il allait aux filles, parce que chez elles, rien ne venait en travers de son immédiat désir, il les avait tout de suite nues dans ses bras, son regard se portait directement à leur poitrail, et non pas à leur visage où, avec les autres, il s’égarait dans un déchiffrement subtil. Sa pensée point divisée par le raffinement, n’était qu’une obscure pensée qui doublait l’ondée du sang. Évitant les délicatesses et les répugnances, son être s’abîmait d’un seul coup dans la forte odeur du peuple.
En rapprochant les innombrables images qui surchargeaient le tempérament de Gille, on aurait vu qu’elles se confondaient toutes dans un même type : un type de femme séculairement démodé, et qui n’abonde point, surtout en France, dans la bourgeoisie ni dans la noblesse ; peut-être encore moins dans le peuple, rabougri par le travail des usines ou des champs, éloigné du sport, mais chez qui justement la prostitution fait l’écrémage de ce type-là et le fournissait à Gille : une femme robuste.
Mais une contradiction se faisait dans Gille, qui l’empêchait de prendre ce modèle ailleurs que dans les lieux publics, palaces, bordels, où tout se fait sur-le-champ. La vulgarité de manières lui étant insupportable et aussi tout ce qu’il pouvait y avoir de grossier dans le détail physique : ourlet de l’oreille, calibre des doigts, il était donc condamné à ne pouvoir supporter la compagnie des seules femmes qu’il recherchait avec fureur, il ne pouvait les avoir que dans de brèves foucades, et ainsi se trouvaient éliminées toutes celles dont la possession exigeait les moindres soins, la moindre simulation d’intimité, et avec qui il se serait socialement tenu moins bas : danseuses, femmes divorcées.
En tout cas, ces nuits, où Gille se montrait longuement, richement sensuel, joyeusement spontané, sans plus aucune trace de contrainte, pouvaient l’assurer du fond vigoureux de sa nature. Il aurait pu même conter des anecdotes qui l’auraient montré comme une brute souple et sûre de ses effets : il avait pu aussi bien réussir avec deux ou trois filles, rencontrées à des degrés différents de la galanterie : cette noble silhouette de trottoir qu’il allait rechercher après trois mois d’absence dans son quartier perdu et qui déroutant la société par une complicité inattendue, comme la guerre, lui livrait son cœur entier d’un seul coup dans une chambre basse éclairée par le bec de gaz de la rue — parlez-moi de ce snobisme perdu — et cette dame, grande, cravachée par le besoin d’argent, courbant les hommes devant le téléphone rempli de ses silences et qui, au fond d’une maison de passe, manqua d’oublier une échéance.
Et pourtant encore, avec ces femmes qui lui convenaient le mieux, le plus léger changement dans les apparences dont il se leurrait, suffisait à le découvrir dans sa faiblesse. N’importe laquelle, gagnée un soir dans l’embuscade d’une soudaine rencontre et possédée pour la joie de briser un corps durci par la satiété et la haine du métier, le lendemain, c’était une femme tendre, dépouillée de ses armes, de ses plumes guerrières ; Gille se décontenançait, prenait peur, s’en allait et, quittant une femme seulement jolie, il oubliait qu’une certaine beauté l’aurait retenu et que son tort, c’était d’avoir commencé une emprise médiocre et non pas de l’interrompre, la force de son tempérament ne pouvant suivre son caractère dans toutes ses facilités et frivolités.
Ce genre de femmes que préférait Gille, il aurait pu aussi bien le trouver dans un monde plus brillant. Il n’ignorait pas que les plus habiles prostituées sont parmi les femmes du monde. Mais ou bien il les évitait, comme par instinct, comme par crainte d’échapper à la fatalité de son personnage, ou bien il les désarmait, celles-là même, comme leurs congénères du ruisseau, par cette douce folie du cœur qui se mettait en mouvement, dès qu’il se rappelait qu’elles avaient été jeunes filles. Alors, devant un corps qu’il rendait ainsi désireux d’une grande étreinte simple, par une contradiction soudaine, il rappelait les artifices dont il les dépouillait : des fards, de l’impudeur.
Se rappelant ce tournant-là, il s’était dit parfois :
« Ainsi donc je tombe à l’inversion : je n’ai nul besoin que les femmes me fassent des avances, mais il me faut pourtant l’assurance qu’elles vont me les faire. Sauf dans une période d’extrême fatigue, d’ordinaire, la seule promesse, la seule approche des caresses m’échauffe et c’est alors le moment de l’extase, mais le besoin de cette promesse ne suffit-il pas à me ranger parmi tous ceux qui sont sous le signe négatif, chez qui le désir est une attente et non plus une ruée ? Et que les puissantes images de mon idolâtrie se soient levées en moi, ma jouissance est consommée. Le plaisir même est mon plus faible souvenir ; alors que chez un homme bien fait j’imagine qu’il doit l’emporter sur les autres époques de la volupté, que son profond rayonnement va porter et chercher la richesse dans toutes les parties de son être et laisse une trace fière dans sa mémoire.
Je n’ai pas vécu, comme les adolescents je n’ai connu que le désir. »
Cependant, au bout de quelques jours, il disait à son amie :
« Il me semble que tout le prodige du vice tombe à rien. Je me suis acharné, ces temps-ci, à analyser mes habitudes. Mais à force de réfléchir, je finis par ne plus rien sentir qui résiste à la réflexion. Toutes ces images chargées de couleur, la magie des gestes lointains, le satanisme des choses mal vues, tout cela se dissipe et que reste-t-il ? une manie vide de tout contenu, qui s’est installée dans l’esprit parce que celui-ci est mal occupé. Plus je vais et moins je trouve de tragique à ma particularité, qui n’est plus qu’une frivole servitude comme de fumer. »
C’est pendant cette période qu’un jour Finette annonça à la maisonnée, qu’allaient arriver Jacqueline et son mari, qu’ils occuperaient le pavillon du fond du parc.