Chapter 13

[114]BERGSON,Essai sur les données, p. 128.[115]BERGSON,Essai sur les données, p. 134.[116]BERGSON,Essai sur les données, p. 164, 165. Dans l'ouvrage suivant,Matière et Mémoire,p. 205, il cherche un correctif, en appelant l'acte libre «une synthèse de sentiments et d'idées», mais il revient bientôt à sa conception monistique.[117]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 199.[118]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 198.[119]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 13, 257, 262.[120]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 197, 263.[121]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 252.[122]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 199.[123]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 207. «Nous n'avions pas à explorer ce domaine. Placés au confluent de l'esprit et de la matière, désireux avant tout de les voir couler l'un dans l'autre, nous ne devions retenir de la spontanéité de l'intelligence que son point de jonction avec son mécanisme corporel.» (Ibid.,p. 269.)[124]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 1.[125]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 3.[126]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 2.[127]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 7.[128]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 23, 56, 62.[129]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 22.[130]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 49[131]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 262.[132]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 199.[133]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 31, 240.[134]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 20, 21.[135]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 159.[136]«Toutesles sensations participent de l'étendue; toutes poussent dans l'étendue des racines plus ou moins profondes.... L'idée que toutes nos sensations sont extensives à quelque degré pénètre de plus en plus la psychologie contemporaine. On soutient, non sans quelque apparence de raison, qu'il n'y a pas de sensation sans «extensité» ou sans un «sentiment de volume». L'idéalisme anglais prétendait réserver à la perception tactile le monopole de l'étendue, les autres sens ne s'exerçant dans l'espace que dans la mesure où ils nous rappellent les données du toucher. Une psychologie plus attentive nous révèle, au contraire, et nous révélera sans doute de mieux en mieux, la nécessité de tenir toutes les sensations pour primitivement extensives, leur étendue pâlissant et s'effaçant devant l'intensité et l'utilité supérieures de l'étendue tactile, et sans doute aussi de l'étendue visuelle.» (Ibid.,p. 242, 243. Cf. p. 237.)[137]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 50, 51.[138]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 151.[139]«C'est bien véritablement dans la matière que la perception pure nous place, et bien réellement dans l'esprit même que nous nous plaçons déjà avec la mémoire.» (Ibid.,p. 198.) «En passant de la perception pure à la mémoire, nous quittons définitivement la matière pour l'esprit.» (p. 263.)[140]De ces deux mémoires, l'uneimagine, l'autrerépète. La seconde peut suppléer la première et en donner l'illusion. «Alors le mécanisme moteur supplée l'image qui fait défaut.» (BERGSON,Matière et Mémoire,p. 79, 83.) «La seconde, celle que les psychologues étudient d'ordinaire, est l'habitude éclairée par la mémoire plutôt que la mémoire même.» (Ibid.,p. 81.)[141]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 164.[142]Cf.Ibid., p. 166.[143]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 146.[144]«Le souvenir pur est une manifestation spirituelle. Avec la mémoire, nous sommes bien véritablement dans le domaine de l'esprit.» (Ibid.,p. 269.)[145]M. Bergson a exprimé cette gradation par un graphique, p. 143.[146]BERGSON,Matière et Mémoire, p. iii. Cf., p. 75, 124, 135, 193, 265. (C'est nous qui soulignons.)[147]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 195.[148]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 14.[149]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 247.[150]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 248 et 249.[151]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 273.[152]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 44.[153]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 273, 274.[154]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 200, 201. Cf., p. 275.[155]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 278, 279.[156]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 256.[157]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 262, 263.[158]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 245.[159]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 278.[160]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 248.[161]«Esse cujusque rei consistit in indivisione; et inde est quod unumquodque, sicut custodit suum esse, ita custodit suam unitatem.» (S. THOMAS,Sum. theol., I°, q. xi, a. i, ad 3.)[162]Etudes, t. II,Matière et Formeen présence des sciences modernes.[163]Le lecteur sait que le monisme a deux degrés: 1° Identité de nature de tous les êtres créés; 2° des créatures et du Créateur.—Nous ne parlons ici que du premier degré. Mais le premier conduit au second, car l'un et l'autre se fondent sur l'identité des contraires et l'indifférence des différents.[164]ARISTOTE,De ausculta, naturæ, Physic., l. III, c. i.[165]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 342.[166]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 35, 79, 263, 329.[167]Voir cette réfutation dans notreThéorie fondamentale, t. Ierde nosEtudes, p. 62 et suiv.[168]ARISTOTE,Physic., l. VIII, c. iii, §§ 2 et 6. Cf. 1. Ier, c. ii, § 6; l. II, c. i, § 6; c. iv, § 10, etc.[169]Notons que la même solution avait déjà été indiquée par Platon: «Voici donc que le philosophe est absolument forcé de n'écouter ni ceux qui croient le monde immobile, ni ceux qui mettent l'être dans le mouvement universel. Entre le repos et le mouvement de l'être et du monde, il faut qu'il fasse comme les enfants dans leurs souhaits, qu'il prennent l'un et l'autre.» (Sophiste,248E, 249D.)[170]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 348.[171]Voir RIVAUD,le Problème du devenir dans la philosophie grecque,p. 44, 373, etc.[172]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 342.[173]Voir notreThéorie fondamentale de l'Acte et de la Puissance ou de Mouvement,7° édition, in-8° de 410 pages (chez Berche et Tralin).[174]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 295. «Lachoserésulte d'une solidification opérée par notre entendement, et il n'y a jamais d'autreschosesque celles que l'entendement a constituées.» (Ibid.,p. 270.) «La matière ... doit être un flux plutôt qu'une chose.» (Ibid.,p. 203.)[175]BERGSON,Ibid.p. 1, 2.[176]BERGSON,Ibid.Cf. p. 12, 139, 203, 251, 260, 327, 342, 395, 398, etc., etc.[177]Cf. PLATON,Cratyle, 402 A; 404 D;Théat., 152 D; 160 D.[178]Réplique des modernistes, p. 10. De même LE ROY: «Le devenir est la seule réalité concrète.» (Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 418.)[179]«Elle coule (la réalité) sans que nous puissions dire si c'est dans une direction unique, ni même si c'est toujours et partout la même rivière qui coule.» (BERGSON,préfaceà une traduction de W. James [Flammarion, 1910],Philosophie de l'expérience.)[180]B. SAINT-HILAIRE,Physique, préface, p. xxviii.[181]Revue philosoph., avril 1911, p. 354.[182]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 411.[183]L'illusion serait due aux préjugés utilitaires de l'action! «L'immobilité étant ce dont notre action a besoin, nous l'érigeons en réalité.» (BERGSON,Confér. d'Oxford,p. 20.) Comme si notre action n'avait pas un égal besoin de mobilité![184]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 326, 327.[185]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 219, 220, 225, 260.[186]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 1 à 3.[187]«Il y a simplement (en nous) la mélodie continue de notre vie intérieure, mélodie qui se poursuit, indivisible, du commencement à la fin de notre existence consciente. Notre personnalité est cela même.» (BERGSON,Conférences d'Oxford, p. 26.)[188]Cette causalité efficiente de la substance par rapport aux accidents est enseignée par saint Thomas et tous les scolastiques; la seule question en litige entre eux est celle de la nature de cette causalité. La substance joue-t-elle le rôle de cause efficienteprincipaleou seulementinstrumentale? Par exemple, lors de la production d'une substance, se trouve-t-on en présence dedeuxactes, dont l'un serait la production de la substance, l'autre la génération des accidents par cette même substance (telle est la doctrine de Suarez); ou bien, n'y a-t-il qu'unseulacte consistant dans la production simultanée de la substance et des accidents, avec cette réserve que la substance jouerait dans la génération des accidents le rôle d'une cause instrumentale (c'est l'opinion de saint Thomas)? Mais dans l'une et l'autre thèse, la causalité de la substance est sauvegardée, en sorte que dans les deux opinions, la nature des accidents permet de conclure par induction à celle de la substance, tandis que dans l'opinion de Kant, il serait impossible de s'élever du phénomène au noumène qui reste inconnaissable. (Cf. S. THOM.,Quodlib, ix, a. 5;—Sum theol.,p. I, q. LXXVII, a. 6, 7;—IaIIæ, q. LXXVII, a. 1;—De Virtut.,q. I, a. 3;—De Verit., q. xiv, a. 5;—InIV Sent., q. I. a. 1.—UBRABURU,Ontol., n. 319-325;—DE MARIA,Ontol., p. 578, etc.)[189]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 3, 4.[190]TAINE,De l'Intelligence, I, p. 343. Au lieu defile, les bergsoniens disent plus souventle continu, mais la pensée est au fond la même. Pour eux, «la seule réalité est celle du continu».[191]TAINE,Ibid., p. 345.[192]Voici un aveu de M. Bergson: «La psychologie substitue donc aumoiune série d'éléments qui sont les faits psychiques. Maisces éléments sont-ils des parties? Toute la question est là. Et c'est pour l'avoir éludée qu'on a posé en termes insolubles le problème de la personnalité humaine.... Ils cherchent lemoiet prétendent le trouver dans les états (ou la file des états) psychologiques.... Aussi, ont-ils beau juxtaposer des états aux états, en multiplier les contacts, en explorer les interstices, lemoileur échappe toujours, si bien qu'ils finissent par n'y voir qu'un vain fantôme.... Bien vite, elle (la psychologie) arrive à croire qu'elle pourrait, en composant ensemble tous les points de vue, reconstituer l'objet. Est-il étonnant qu'elle voie fuir cet objet devant elle, comme l'enfant qui voudrait se fabriquer un jouet solide avec les ombres qui se profilent le long des murs.... L'unité dumoine pourra plus être qu'une forme sans matière. Ce sera l'indéterminé et le vide absolu.» (BERGSON,Revue de Méta. et de Morale, janv. 1903, p. 10, 12, 13.)[193]«Il y a des changements, mais il n'y a pas de choses qui changent; le changement n'a pas besoin d'un support. Il y a des mouvements, mais il n'y a pas nécessairement des objets invariables qui se meuvent: le mouvement n'implique pas un mobile.» (BERGSON,Conférences d'Oxford, p. 24.) (C'est l'auteur qui a souligné.)[194]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 325.[195]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 270.[196]BERGSON,Revue de Méta. et de Morale, nov. 1911, p. 814. De même W. James qui les appelleune mascarade de noms. (Phil. de l'expérience,p. 200.) Même caricature dans Laberthonnière, qui ose définir l'âme: «Entité inerte qu'on imagine au-delà de la conscience (!) par-dessous (!!), comme un morceau de matière (!!!) sur lequel viendraient s'imprimer les diversités de la vie psychique....» (Annales de philosophie chr., nov. 1910, p. 178.) W. James,Ibid., appelle aussi l'âme: «Unbouche-trouthéorique; il marque une place et réserve cette place à une explication qui devra venir l'occuper plus tard.»—Plus tard! c'est toujours commode. En attendant, l'unité de l'agent que j'appelle mon âme explique seule l'unité de mes actions et du «courant de ma conscience».[197]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 327.[198]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 338.[199]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 262, 293, 295. Cf. p. 42, 343, 390, etc. «Il n'y a pas d'étoffe plus résistante ni plus substantielle.» (p. 4.)[200]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 2, 5.[201]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 16.[202]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 181, 218, 270. «Le passé fait corps avec le présent.... Ce n'est pas seulement notre passé à nous qui se conserve, c'est le passé de n'importe quel changement....» (BERGSON,Conférences d'Oxford, p. 33, 34.)[203]FOUILLÉE,Revue philosophique, avril 1911, p. 353.[204]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 259.[205]PLATON,Cratyle, trad. de Cousin, p. 154.[206]PLATON,Sophiste, Ibid., p. 263.[207]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 14.[208]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 148, 149.[209]«Ma personne à un moment donnée est-elleuneoumultiple?... Je suis donc ... unité multiple et multiplicité une.... Je n'entre ni dans l'une ni dans l'autre (de ces catégories) ni dans les deux à la fois, quoique les deux réunies puissent être une imitation approximative de cette interpénétration réciproque et de cette continuité que je trouve au fond de moi-même.» (BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 280. Cf. 283.)[210]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 295.[211]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 222 et 226.[212]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 219, 265, 280, 283, 292.[213]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 18, 49, 58, 260, 367, 368, 370, 371, 372, 373, etc.[214]«Il n'y a plus que des directions.» (BERGSON,Ibid., p. 17.)[215]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 305; 1907, p. 167. Cf. juill., p. 480, etc.[216]BERGSON,Essai sur les données, p. 158.[217]«Qu'est-ce que le devenir, sinon une fuite perpétuelle de contradictoires qui se fondent?» (LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 411.)[218]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1905, p. 200-204.[219]Voyez avec quelle énergie Aristote a stigmatisé ces sophismes, dans notreThéorie fondamentale, p. 82 et suiv.[220]«Item si contradictiones simul veræ de eodem omnes, patet quod omnia erunt unum, δἦλον ὡς άπαντα ἔσται ἔν, erit etenim idem et triremis, et paries, et homo, si de omni contingit quicquam aut affirmare aut negare ... patet quod homo non erit triremis: sed est etiam, si contradictio vera est. Et jam fit quod Anaxagoras aiebat: «Simul omnes res esse», ita ut nihil vere sit unum.»—«Nam si verum est quod homo est non-homo, patet quod etiam nec homo, nec non-homo erit.» (ARISTOTE,Méta., l. III, c. iv, §§ 16, 19.)[221]BERGSON.l'Evolution créatrice, p. 10, 366.[222]«Accidit eis qui simul dicunt esse et non esse, magis dicere quiescere cuncta, quam moveri. Non enim est in quod quicquam mutetur, ουγαρ ἔστιν είς ὅ τι μεταβάλλει, nam omnia omnibus insunt.» (ARISTOTE,Méta., l. III., c. v., § 16.)[223]«Accedit igitur id quod fertur vulgo his omnibus orationibus, eas seipsas perimere, αύτους ἐαυτους άναιρειν.» (ARISTOTE,Méta, l. III, c. viii, § 5.)[224]Voici une réplique de M. Bergson: «On ne croit plus aujourd'hui que le vrai puisse être donné une fois pour toutes, saisi dans son intégralité (??) par l'effort hardi d'un vigoureux génie. Si pareille chose était possible, ce serait l'arrêt final de la pensée humaine désormais inutile.» (Congrès de Bologne, 10 avr. 1911.) C'est le sophisme dutout ou rienque le lecteur n'aura pas de peine à démasquer.[225]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 211.[226]BERGSON,l'Evolution créatrice, Introd., p. vi.[227]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 393 et suiv.[228]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 207.[229]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 92.[230]Cf.l'Evolution créatrice, p. 59, 62, 82.[231]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 93.[232]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 185.[233]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 111.[234]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 91.[235]Cf. FARGES,la Vie et l'évolution des espèces, c. vii.[236]DELAGE,la Structure du protoplasme et les théories sur l'hérédité, p. 184.[237]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 92.[238]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 141.[239]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 92.[240]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 114.[241]BERGSON,l'Evolution créatrice, Ibid.[242]«Comme si tout servait de moyen à tout.» (L'Evolution créatrice, p. 136.)[243]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 278.[244]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 42, 261, 391. Nous avons vu que le Temps n'est pas un être, mais une condition d'existence et d'activité pour tous les êtres créés.[245]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 203.[246]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 137, 154, 376.[247]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 28.[248]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 107, 108.

[114]BERGSON,Essai sur les données, p. 128.

[114]BERGSON,Essai sur les données, p. 128.

[115]BERGSON,Essai sur les données, p. 134.

[115]BERGSON,Essai sur les données, p. 134.

[116]BERGSON,Essai sur les données, p. 164, 165. Dans l'ouvrage suivant,Matière et Mémoire,p. 205, il cherche un correctif, en appelant l'acte libre «une synthèse de sentiments et d'idées», mais il revient bientôt à sa conception monistique.

[116]BERGSON,Essai sur les données, p. 164, 165. Dans l'ouvrage suivant,Matière et Mémoire,p. 205, il cherche un correctif, en appelant l'acte libre «une synthèse de sentiments et d'idées», mais il revient bientôt à sa conception monistique.

[117]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 199.

[117]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 199.

[118]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 198.

[118]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 198.

[119]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 13, 257, 262.

[119]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 13, 257, 262.

[120]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 197, 263.

[120]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 197, 263.

[121]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 252.

[121]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 252.

[122]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 199.

[122]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 199.

[123]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 207. «Nous n'avions pas à explorer ce domaine. Placés au confluent de l'esprit et de la matière, désireux avant tout de les voir couler l'un dans l'autre, nous ne devions retenir de la spontanéité de l'intelligence que son point de jonction avec son mécanisme corporel.» (Ibid.,p. 269.)

[123]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 207. «Nous n'avions pas à explorer ce domaine. Placés au confluent de l'esprit et de la matière, désireux avant tout de les voir couler l'un dans l'autre, nous ne devions retenir de la spontanéité de l'intelligence que son point de jonction avec son mécanisme corporel.» (Ibid.,p. 269.)

[124]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 1.

[124]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 1.

[125]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 3.

[125]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 3.

[126]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 2.

[126]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 2.

[127]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 7.

[127]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 7.

[128]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 23, 56, 62.

[128]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 23, 56, 62.

[129]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 22.

[129]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 22.

[130]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 49

[130]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 49

[131]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 262.

[131]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 262.

[132]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 199.

[132]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 199.

[133]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 31, 240.

[133]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 31, 240.

[134]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 20, 21.

[134]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 20, 21.

[135]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 159.

[135]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 159.

[136]«Toutesles sensations participent de l'étendue; toutes poussent dans l'étendue des racines plus ou moins profondes.... L'idée que toutes nos sensations sont extensives à quelque degré pénètre de plus en plus la psychologie contemporaine. On soutient, non sans quelque apparence de raison, qu'il n'y a pas de sensation sans «extensité» ou sans un «sentiment de volume». L'idéalisme anglais prétendait réserver à la perception tactile le monopole de l'étendue, les autres sens ne s'exerçant dans l'espace que dans la mesure où ils nous rappellent les données du toucher. Une psychologie plus attentive nous révèle, au contraire, et nous révélera sans doute de mieux en mieux, la nécessité de tenir toutes les sensations pour primitivement extensives, leur étendue pâlissant et s'effaçant devant l'intensité et l'utilité supérieures de l'étendue tactile, et sans doute aussi de l'étendue visuelle.» (Ibid.,p. 242, 243. Cf. p. 237.)

[136]«Toutesles sensations participent de l'étendue; toutes poussent dans l'étendue des racines plus ou moins profondes.... L'idée que toutes nos sensations sont extensives à quelque degré pénètre de plus en plus la psychologie contemporaine. On soutient, non sans quelque apparence de raison, qu'il n'y a pas de sensation sans «extensité» ou sans un «sentiment de volume». L'idéalisme anglais prétendait réserver à la perception tactile le monopole de l'étendue, les autres sens ne s'exerçant dans l'espace que dans la mesure où ils nous rappellent les données du toucher. Une psychologie plus attentive nous révèle, au contraire, et nous révélera sans doute de mieux en mieux, la nécessité de tenir toutes les sensations pour primitivement extensives, leur étendue pâlissant et s'effaçant devant l'intensité et l'utilité supérieures de l'étendue tactile, et sans doute aussi de l'étendue visuelle.» (Ibid.,p. 242, 243. Cf. p. 237.)

[137]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 50, 51.

[137]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 50, 51.

[138]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 151.

[138]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 151.

[139]«C'est bien véritablement dans la matière que la perception pure nous place, et bien réellement dans l'esprit même que nous nous plaçons déjà avec la mémoire.» (Ibid.,p. 198.) «En passant de la perception pure à la mémoire, nous quittons définitivement la matière pour l'esprit.» (p. 263.)

[139]«C'est bien véritablement dans la matière que la perception pure nous place, et bien réellement dans l'esprit même que nous nous plaçons déjà avec la mémoire.» (Ibid.,p. 198.) «En passant de la perception pure à la mémoire, nous quittons définitivement la matière pour l'esprit.» (p. 263.)

[140]De ces deux mémoires, l'uneimagine, l'autrerépète. La seconde peut suppléer la première et en donner l'illusion. «Alors le mécanisme moteur supplée l'image qui fait défaut.» (BERGSON,Matière et Mémoire,p. 79, 83.) «La seconde, celle que les psychologues étudient d'ordinaire, est l'habitude éclairée par la mémoire plutôt que la mémoire même.» (Ibid.,p. 81.)

[140]De ces deux mémoires, l'uneimagine, l'autrerépète. La seconde peut suppléer la première et en donner l'illusion. «Alors le mécanisme moteur supplée l'image qui fait défaut.» (BERGSON,Matière et Mémoire,p. 79, 83.) «La seconde, celle que les psychologues étudient d'ordinaire, est l'habitude éclairée par la mémoire plutôt que la mémoire même.» (Ibid.,p. 81.)

[141]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 164.

[141]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 164.

[142]Cf.Ibid., p. 166.

[142]Cf.Ibid., p. 166.

[143]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 146.

[143]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 146.

[144]«Le souvenir pur est une manifestation spirituelle. Avec la mémoire, nous sommes bien véritablement dans le domaine de l'esprit.» (Ibid.,p. 269.)

[144]«Le souvenir pur est une manifestation spirituelle. Avec la mémoire, nous sommes bien véritablement dans le domaine de l'esprit.» (Ibid.,p. 269.)

[145]M. Bergson a exprimé cette gradation par un graphique, p. 143.

[145]M. Bergson a exprimé cette gradation par un graphique, p. 143.

[146]BERGSON,Matière et Mémoire, p. iii. Cf., p. 75, 124, 135, 193, 265. (C'est nous qui soulignons.)

[146]BERGSON,Matière et Mémoire, p. iii. Cf., p. 75, 124, 135, 193, 265. (C'est nous qui soulignons.)

[147]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 195.

[147]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 195.

[148]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 14.

[148]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 14.

[149]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 247.

[149]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 247.

[150]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 248 et 249.

[150]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 248 et 249.

[151]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 273.

[151]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 273.

[152]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 44.

[152]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 44.

[153]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 273, 274.

[153]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 273, 274.

[154]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 200, 201. Cf., p. 275.

[154]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 200, 201. Cf., p. 275.

[155]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 278, 279.

[155]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 278, 279.

[156]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 256.

[156]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 256.

[157]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 262, 263.

[157]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 262, 263.

[158]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 245.

[158]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 245.

[159]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 278.

[159]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 278.

[160]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 248.

[160]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 248.

[161]«Esse cujusque rei consistit in indivisione; et inde est quod unumquodque, sicut custodit suum esse, ita custodit suam unitatem.» (S. THOMAS,Sum. theol., I°, q. xi, a. i, ad 3.)

[161]«Esse cujusque rei consistit in indivisione; et inde est quod unumquodque, sicut custodit suum esse, ita custodit suam unitatem.» (S. THOMAS,Sum. theol., I°, q. xi, a. i, ad 3.)

[162]Etudes, t. II,Matière et Formeen présence des sciences modernes.

[162]Etudes, t. II,Matière et Formeen présence des sciences modernes.

[163]Le lecteur sait que le monisme a deux degrés: 1° Identité de nature de tous les êtres créés; 2° des créatures et du Créateur.—Nous ne parlons ici que du premier degré. Mais le premier conduit au second, car l'un et l'autre se fondent sur l'identité des contraires et l'indifférence des différents.

[163]Le lecteur sait que le monisme a deux degrés: 1° Identité de nature de tous les êtres créés; 2° des créatures et du Créateur.—Nous ne parlons ici que du premier degré. Mais le premier conduit au second, car l'un et l'autre se fondent sur l'identité des contraires et l'indifférence des différents.

[164]ARISTOTE,De ausculta, naturæ, Physic., l. III, c. i.

[164]ARISTOTE,De ausculta, naturæ, Physic., l. III, c. i.

[165]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 342.

[165]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 342.

[166]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 35, 79, 263, 329.

[166]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 35, 79, 263, 329.

[167]Voir cette réfutation dans notreThéorie fondamentale, t. Ierde nosEtudes, p. 62 et suiv.

[167]Voir cette réfutation dans notreThéorie fondamentale, t. Ierde nosEtudes, p. 62 et suiv.

[168]ARISTOTE,Physic., l. VIII, c. iii, §§ 2 et 6. Cf. 1. Ier, c. ii, § 6; l. II, c. i, § 6; c. iv, § 10, etc.

[168]ARISTOTE,Physic., l. VIII, c. iii, §§ 2 et 6. Cf. 1. Ier, c. ii, § 6; l. II, c. i, § 6; c. iv, § 10, etc.

[169]Notons que la même solution avait déjà été indiquée par Platon: «Voici donc que le philosophe est absolument forcé de n'écouter ni ceux qui croient le monde immobile, ni ceux qui mettent l'être dans le mouvement universel. Entre le repos et le mouvement de l'être et du monde, il faut qu'il fasse comme les enfants dans leurs souhaits, qu'il prennent l'un et l'autre.» (Sophiste,248E, 249D.)

[169]Notons que la même solution avait déjà été indiquée par Platon: «Voici donc que le philosophe est absolument forcé de n'écouter ni ceux qui croient le monde immobile, ni ceux qui mettent l'être dans le mouvement universel. Entre le repos et le mouvement de l'être et du monde, il faut qu'il fasse comme les enfants dans leurs souhaits, qu'il prennent l'un et l'autre.» (Sophiste,248E, 249D.)

[170]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 348.

[170]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 348.

[171]Voir RIVAUD,le Problème du devenir dans la philosophie grecque,p. 44, 373, etc.

[171]Voir RIVAUD,le Problème du devenir dans la philosophie grecque,p. 44, 373, etc.

[172]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 342.

[172]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 342.

[173]Voir notreThéorie fondamentale de l'Acte et de la Puissance ou de Mouvement,7° édition, in-8° de 410 pages (chez Berche et Tralin).

[173]Voir notreThéorie fondamentale de l'Acte et de la Puissance ou de Mouvement,7° édition, in-8° de 410 pages (chez Berche et Tralin).

[174]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 295. «Lachoserésulte d'une solidification opérée par notre entendement, et il n'y a jamais d'autreschosesque celles que l'entendement a constituées.» (Ibid.,p. 270.) «La matière ... doit être un flux plutôt qu'une chose.» (Ibid.,p. 203.)

[174]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 295. «Lachoserésulte d'une solidification opérée par notre entendement, et il n'y a jamais d'autreschosesque celles que l'entendement a constituées.» (Ibid.,p. 270.) «La matière ... doit être un flux plutôt qu'une chose.» (Ibid.,p. 203.)

[175]BERGSON,Ibid.p. 1, 2.

[175]BERGSON,Ibid.p. 1, 2.

[176]BERGSON,Ibid.Cf. p. 12, 139, 203, 251, 260, 327, 342, 395, 398, etc., etc.

[176]BERGSON,Ibid.Cf. p. 12, 139, 203, 251, 260, 327, 342, 395, 398, etc., etc.

[177]Cf. PLATON,Cratyle, 402 A; 404 D;Théat., 152 D; 160 D.

[177]Cf. PLATON,Cratyle, 402 A; 404 D;Théat., 152 D; 160 D.

[178]Réplique des modernistes, p. 10. De même LE ROY: «Le devenir est la seule réalité concrète.» (Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 418.)

[178]Réplique des modernistes, p. 10. De même LE ROY: «Le devenir est la seule réalité concrète.» (Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 418.)

[179]«Elle coule (la réalité) sans que nous puissions dire si c'est dans une direction unique, ni même si c'est toujours et partout la même rivière qui coule.» (BERGSON,préfaceà une traduction de W. James [Flammarion, 1910],Philosophie de l'expérience.)

[179]«Elle coule (la réalité) sans que nous puissions dire si c'est dans une direction unique, ni même si c'est toujours et partout la même rivière qui coule.» (BERGSON,préfaceà une traduction de W. James [Flammarion, 1910],Philosophie de l'expérience.)

[180]B. SAINT-HILAIRE,Physique, préface, p. xxviii.

[180]B. SAINT-HILAIRE,Physique, préface, p. xxviii.

[181]Revue philosoph., avril 1911, p. 354.

[181]Revue philosoph., avril 1911, p. 354.

[182]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 411.

[182]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 411.

[183]L'illusion serait due aux préjugés utilitaires de l'action! «L'immobilité étant ce dont notre action a besoin, nous l'érigeons en réalité.» (BERGSON,Confér. d'Oxford,p. 20.) Comme si notre action n'avait pas un égal besoin de mobilité!

[183]L'illusion serait due aux préjugés utilitaires de l'action! «L'immobilité étant ce dont notre action a besoin, nous l'érigeons en réalité.» (BERGSON,Confér. d'Oxford,p. 20.) Comme si notre action n'avait pas un égal besoin de mobilité!

[184]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 326, 327.

[184]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 326, 327.

[185]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 219, 220, 225, 260.

[185]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 219, 220, 225, 260.

[186]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 1 à 3.

[186]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 1 à 3.

[187]«Il y a simplement (en nous) la mélodie continue de notre vie intérieure, mélodie qui se poursuit, indivisible, du commencement à la fin de notre existence consciente. Notre personnalité est cela même.» (BERGSON,Conférences d'Oxford, p. 26.)

[187]«Il y a simplement (en nous) la mélodie continue de notre vie intérieure, mélodie qui se poursuit, indivisible, du commencement à la fin de notre existence consciente. Notre personnalité est cela même.» (BERGSON,Conférences d'Oxford, p. 26.)

[188]Cette causalité efficiente de la substance par rapport aux accidents est enseignée par saint Thomas et tous les scolastiques; la seule question en litige entre eux est celle de la nature de cette causalité. La substance joue-t-elle le rôle de cause efficienteprincipaleou seulementinstrumentale? Par exemple, lors de la production d'une substance, se trouve-t-on en présence dedeuxactes, dont l'un serait la production de la substance, l'autre la génération des accidents par cette même substance (telle est la doctrine de Suarez); ou bien, n'y a-t-il qu'unseulacte consistant dans la production simultanée de la substance et des accidents, avec cette réserve que la substance jouerait dans la génération des accidents le rôle d'une cause instrumentale (c'est l'opinion de saint Thomas)? Mais dans l'une et l'autre thèse, la causalité de la substance est sauvegardée, en sorte que dans les deux opinions, la nature des accidents permet de conclure par induction à celle de la substance, tandis que dans l'opinion de Kant, il serait impossible de s'élever du phénomène au noumène qui reste inconnaissable. (Cf. S. THOM.,Quodlib, ix, a. 5;—Sum theol.,p. I, q. LXXVII, a. 6, 7;—IaIIæ, q. LXXVII, a. 1;—De Virtut.,q. I, a. 3;—De Verit., q. xiv, a. 5;—InIV Sent., q. I. a. 1.—UBRABURU,Ontol., n. 319-325;—DE MARIA,Ontol., p. 578, etc.)

[188]Cette causalité efficiente de la substance par rapport aux accidents est enseignée par saint Thomas et tous les scolastiques; la seule question en litige entre eux est celle de la nature de cette causalité. La substance joue-t-elle le rôle de cause efficienteprincipaleou seulementinstrumentale? Par exemple, lors de la production d'une substance, se trouve-t-on en présence dedeuxactes, dont l'un serait la production de la substance, l'autre la génération des accidents par cette même substance (telle est la doctrine de Suarez); ou bien, n'y a-t-il qu'unseulacte consistant dans la production simultanée de la substance et des accidents, avec cette réserve que la substance jouerait dans la génération des accidents le rôle d'une cause instrumentale (c'est l'opinion de saint Thomas)? Mais dans l'une et l'autre thèse, la causalité de la substance est sauvegardée, en sorte que dans les deux opinions, la nature des accidents permet de conclure par induction à celle de la substance, tandis que dans l'opinion de Kant, il serait impossible de s'élever du phénomène au noumène qui reste inconnaissable. (Cf. S. THOM.,Quodlib, ix, a. 5;—Sum theol.,p. I, q. LXXVII, a. 6, 7;—IaIIæ, q. LXXVII, a. 1;—De Virtut.,q. I, a. 3;—De Verit., q. xiv, a. 5;—InIV Sent., q. I. a. 1.—UBRABURU,Ontol., n. 319-325;—DE MARIA,Ontol., p. 578, etc.)

[189]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 3, 4.

[189]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 3, 4.

[190]TAINE,De l'Intelligence, I, p. 343. Au lieu defile, les bergsoniens disent plus souventle continu, mais la pensée est au fond la même. Pour eux, «la seule réalité est celle du continu».

[190]TAINE,De l'Intelligence, I, p. 343. Au lieu defile, les bergsoniens disent plus souventle continu, mais la pensée est au fond la même. Pour eux, «la seule réalité est celle du continu».

[191]TAINE,Ibid., p. 345.

[191]TAINE,Ibid., p. 345.

[192]Voici un aveu de M. Bergson: «La psychologie substitue donc aumoiune série d'éléments qui sont les faits psychiques. Maisces éléments sont-ils des parties? Toute la question est là. Et c'est pour l'avoir éludée qu'on a posé en termes insolubles le problème de la personnalité humaine.... Ils cherchent lemoiet prétendent le trouver dans les états (ou la file des états) psychologiques.... Aussi, ont-ils beau juxtaposer des états aux états, en multiplier les contacts, en explorer les interstices, lemoileur échappe toujours, si bien qu'ils finissent par n'y voir qu'un vain fantôme.... Bien vite, elle (la psychologie) arrive à croire qu'elle pourrait, en composant ensemble tous les points de vue, reconstituer l'objet. Est-il étonnant qu'elle voie fuir cet objet devant elle, comme l'enfant qui voudrait se fabriquer un jouet solide avec les ombres qui se profilent le long des murs.... L'unité dumoine pourra plus être qu'une forme sans matière. Ce sera l'indéterminé et le vide absolu.» (BERGSON,Revue de Méta. et de Morale, janv. 1903, p. 10, 12, 13.)

[192]Voici un aveu de M. Bergson: «La psychologie substitue donc aumoiune série d'éléments qui sont les faits psychiques. Maisces éléments sont-ils des parties? Toute la question est là. Et c'est pour l'avoir éludée qu'on a posé en termes insolubles le problème de la personnalité humaine.... Ils cherchent lemoiet prétendent le trouver dans les états (ou la file des états) psychologiques.... Aussi, ont-ils beau juxtaposer des états aux états, en multiplier les contacts, en explorer les interstices, lemoileur échappe toujours, si bien qu'ils finissent par n'y voir qu'un vain fantôme.... Bien vite, elle (la psychologie) arrive à croire qu'elle pourrait, en composant ensemble tous les points de vue, reconstituer l'objet. Est-il étonnant qu'elle voie fuir cet objet devant elle, comme l'enfant qui voudrait se fabriquer un jouet solide avec les ombres qui se profilent le long des murs.... L'unité dumoine pourra plus être qu'une forme sans matière. Ce sera l'indéterminé et le vide absolu.» (BERGSON,Revue de Méta. et de Morale, janv. 1903, p. 10, 12, 13.)

[193]«Il y a des changements, mais il n'y a pas de choses qui changent; le changement n'a pas besoin d'un support. Il y a des mouvements, mais il n'y a pas nécessairement des objets invariables qui se meuvent: le mouvement n'implique pas un mobile.» (BERGSON,Conférences d'Oxford, p. 24.) (C'est l'auteur qui a souligné.)

[193]«Il y a des changements, mais il n'y a pas de choses qui changent; le changement n'a pas besoin d'un support. Il y a des mouvements, mais il n'y a pas nécessairement des objets invariables qui se meuvent: le mouvement n'implique pas un mobile.» (BERGSON,Conférences d'Oxford, p. 24.) (C'est l'auteur qui a souligné.)

[194]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 325.

[194]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 325.

[195]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 270.

[195]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 270.

[196]BERGSON,Revue de Méta. et de Morale, nov. 1911, p. 814. De même W. James qui les appelleune mascarade de noms. (Phil. de l'expérience,p. 200.) Même caricature dans Laberthonnière, qui ose définir l'âme: «Entité inerte qu'on imagine au-delà de la conscience (!) par-dessous (!!), comme un morceau de matière (!!!) sur lequel viendraient s'imprimer les diversités de la vie psychique....» (Annales de philosophie chr., nov. 1910, p. 178.) W. James,Ibid., appelle aussi l'âme: «Unbouche-trouthéorique; il marque une place et réserve cette place à une explication qui devra venir l'occuper plus tard.»—Plus tard! c'est toujours commode. En attendant, l'unité de l'agent que j'appelle mon âme explique seule l'unité de mes actions et du «courant de ma conscience».

[196]BERGSON,Revue de Méta. et de Morale, nov. 1911, p. 814. De même W. James qui les appelleune mascarade de noms. (Phil. de l'expérience,p. 200.) Même caricature dans Laberthonnière, qui ose définir l'âme: «Entité inerte qu'on imagine au-delà de la conscience (!) par-dessous (!!), comme un morceau de matière (!!!) sur lequel viendraient s'imprimer les diversités de la vie psychique....» (Annales de philosophie chr., nov. 1910, p. 178.) W. James,Ibid., appelle aussi l'âme: «Unbouche-trouthéorique; il marque une place et réserve cette place à une explication qui devra venir l'occuper plus tard.»—Plus tard! c'est toujours commode. En attendant, l'unité de l'agent que j'appelle mon âme explique seule l'unité de mes actions et du «courant de ma conscience».

[197]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 327.

[197]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 327.

[198]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 338.

[198]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 338.

[199]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 262, 293, 295. Cf. p. 42, 343, 390, etc. «Il n'y a pas d'étoffe plus résistante ni plus substantielle.» (p. 4.)

[199]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 262, 293, 295. Cf. p. 42, 343, 390, etc. «Il n'y a pas d'étoffe plus résistante ni plus substantielle.» (p. 4.)

[200]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 2, 5.

[200]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 2, 5.

[201]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 16.

[201]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 16.

[202]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 181, 218, 270. «Le passé fait corps avec le présent.... Ce n'est pas seulement notre passé à nous qui se conserve, c'est le passé de n'importe quel changement....» (BERGSON,Conférences d'Oxford, p. 33, 34.)

[202]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 181, 218, 270. «Le passé fait corps avec le présent.... Ce n'est pas seulement notre passé à nous qui se conserve, c'est le passé de n'importe quel changement....» (BERGSON,Conférences d'Oxford, p. 33, 34.)

[203]FOUILLÉE,Revue philosophique, avril 1911, p. 353.

[203]FOUILLÉE,Revue philosophique, avril 1911, p. 353.

[204]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 259.

[204]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 259.

[205]PLATON,Cratyle, trad. de Cousin, p. 154.

[205]PLATON,Cratyle, trad. de Cousin, p. 154.

[206]PLATON,Sophiste, Ibid., p. 263.

[206]PLATON,Sophiste, Ibid., p. 263.

[207]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 14.

[207]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 14.

[208]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 148, 149.

[208]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 148, 149.

[209]«Ma personne à un moment donnée est-elleuneoumultiple?... Je suis donc ... unité multiple et multiplicité une.... Je n'entre ni dans l'une ni dans l'autre (de ces catégories) ni dans les deux à la fois, quoique les deux réunies puissent être une imitation approximative de cette interpénétration réciproque et de cette continuité que je trouve au fond de moi-même.» (BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 280. Cf. 283.)

[209]«Ma personne à un moment donnée est-elleuneoumultiple?... Je suis donc ... unité multiple et multiplicité une.... Je n'entre ni dans l'une ni dans l'autre (de ces catégories) ni dans les deux à la fois, quoique les deux réunies puissent être une imitation approximative de cette interpénétration réciproque et de cette continuité que je trouve au fond de moi-même.» (BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 280. Cf. 283.)

[210]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 295.

[210]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 295.

[211]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 222 et 226.

[211]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 222 et 226.

[212]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 219, 265, 280, 283, 292.

[212]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 219, 265, 280, 283, 292.

[213]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 18, 49, 58, 260, 367, 368, 370, 371, 372, 373, etc.

[213]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 18, 49, 58, 260, 367, 368, 370, 371, 372, 373, etc.

[214]«Il n'y a plus que des directions.» (BERGSON,Ibid., p. 17.)

[214]«Il n'y a plus que des directions.» (BERGSON,Ibid., p. 17.)

[215]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 305; 1907, p. 167. Cf. juill., p. 480, etc.

[215]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 305; 1907, p. 167. Cf. juill., p. 480, etc.

[216]BERGSON,Essai sur les données, p. 158.

[216]BERGSON,Essai sur les données, p. 158.

[217]«Qu'est-ce que le devenir, sinon une fuite perpétuelle de contradictoires qui se fondent?» (LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 411.)

[217]«Qu'est-ce que le devenir, sinon une fuite perpétuelle de contradictoires qui se fondent?» (LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1901, p. 411.)

[218]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1905, p. 200-204.

[218]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, 1905, p. 200-204.

[219]Voyez avec quelle énergie Aristote a stigmatisé ces sophismes, dans notreThéorie fondamentale, p. 82 et suiv.

[219]Voyez avec quelle énergie Aristote a stigmatisé ces sophismes, dans notreThéorie fondamentale, p. 82 et suiv.

[220]«Item si contradictiones simul veræ de eodem omnes, patet quod omnia erunt unum, δἦλον ὡς άπαντα ἔσται ἔν, erit etenim idem et triremis, et paries, et homo, si de omni contingit quicquam aut affirmare aut negare ... patet quod homo non erit triremis: sed est etiam, si contradictio vera est. Et jam fit quod Anaxagoras aiebat: «Simul omnes res esse», ita ut nihil vere sit unum.»—«Nam si verum est quod homo est non-homo, patet quod etiam nec homo, nec non-homo erit.» (ARISTOTE,Méta., l. III, c. iv, §§ 16, 19.)

[220]«Item si contradictiones simul veræ de eodem omnes, patet quod omnia erunt unum, δἦλον ὡς άπαντα ἔσται ἔν, erit etenim idem et triremis, et paries, et homo, si de omni contingit quicquam aut affirmare aut negare ... patet quod homo non erit triremis: sed est etiam, si contradictio vera est. Et jam fit quod Anaxagoras aiebat: «Simul omnes res esse», ita ut nihil vere sit unum.»—«Nam si verum est quod homo est non-homo, patet quod etiam nec homo, nec non-homo erit.» (ARISTOTE,Méta., l. III, c. iv, §§ 16, 19.)

[221]BERGSON.l'Evolution créatrice, p. 10, 366.

[221]BERGSON.l'Evolution créatrice, p. 10, 366.

[222]«Accidit eis qui simul dicunt esse et non esse, magis dicere quiescere cuncta, quam moveri. Non enim est in quod quicquam mutetur, ουγαρ ἔστιν είς ὅ τι μεταβάλλει, nam omnia omnibus insunt.» (ARISTOTE,Méta., l. III., c. v., § 16.)

[222]«Accidit eis qui simul dicunt esse et non esse, magis dicere quiescere cuncta, quam moveri. Non enim est in quod quicquam mutetur, ουγαρ ἔστιν είς ὅ τι μεταβάλλει, nam omnia omnibus insunt.» (ARISTOTE,Méta., l. III., c. v., § 16.)

[223]«Accedit igitur id quod fertur vulgo his omnibus orationibus, eas seipsas perimere, αύτους ἐαυτους άναιρειν.» (ARISTOTE,Méta, l. III, c. viii, § 5.)

[223]«Accedit igitur id quod fertur vulgo his omnibus orationibus, eas seipsas perimere, αύτους ἐαυτους άναιρειν.» (ARISTOTE,Méta, l. III, c. viii, § 5.)

[224]Voici une réplique de M. Bergson: «On ne croit plus aujourd'hui que le vrai puisse être donné une fois pour toutes, saisi dans son intégralité (??) par l'effort hardi d'un vigoureux génie. Si pareille chose était possible, ce serait l'arrêt final de la pensée humaine désormais inutile.» (Congrès de Bologne, 10 avr. 1911.) C'est le sophisme dutout ou rienque le lecteur n'aura pas de peine à démasquer.

[224]Voici une réplique de M. Bergson: «On ne croit plus aujourd'hui que le vrai puisse être donné une fois pour toutes, saisi dans son intégralité (??) par l'effort hardi d'un vigoureux génie. Si pareille chose était possible, ce serait l'arrêt final de la pensée humaine désormais inutile.» (Congrès de Bologne, 10 avr. 1911.) C'est le sophisme dutout ou rienque le lecteur n'aura pas de peine à démasquer.

[225]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 211.

[225]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 211.

[226]BERGSON,l'Evolution créatrice, Introd., p. vi.

[226]BERGSON,l'Evolution créatrice, Introd., p. vi.

[227]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 393 et suiv.

[227]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 393 et suiv.

[228]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 207.

[228]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 207.

[229]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 92.

[229]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 92.

[230]Cf.l'Evolution créatrice, p. 59, 62, 82.

[230]Cf.l'Evolution créatrice, p. 59, 62, 82.

[231]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 93.

[231]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 93.

[232]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 185.

[232]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 185.

[233]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 111.

[233]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 111.

[234]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 91.

[234]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 91.

[235]Cf. FARGES,la Vie et l'évolution des espèces, c. vii.

[235]Cf. FARGES,la Vie et l'évolution des espèces, c. vii.

[236]DELAGE,la Structure du protoplasme et les théories sur l'hérédité, p. 184.

[236]DELAGE,la Structure du protoplasme et les théories sur l'hérédité, p. 184.

[237]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 92.

[237]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 92.

[238]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 141.

[238]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 141.

[239]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 92.

[239]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 92.

[240]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 114.

[240]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 114.

[241]BERGSON,l'Evolution créatrice, Ibid.

[241]BERGSON,l'Evolution créatrice, Ibid.

[242]«Comme si tout servait de moyen à tout.» (L'Evolution créatrice, p. 136.)

[242]«Comme si tout servait de moyen à tout.» (L'Evolution créatrice, p. 136.)

[243]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 278.

[243]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 278.

[244]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 42, 261, 391. Nous avons vu que le Temps n'est pas un être, mais une condition d'existence et d'activité pour tous les êtres créés.

[244]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 42, 261, 391. Nous avons vu que le Temps n'est pas un être, mais une condition d'existence et d'activité pour tous les êtres créés.

[245]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 203.

[245]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 203.

[246]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 137, 154, 376.

[246]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 137, 154, 376.

[247]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 28.

[247]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 28.

[248]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 107, 108.

[248]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 107, 108.


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