Chapter 14

[249]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 108.[250]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 109.[251]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 58.[252]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 130.[253]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 115 et suiv.[254]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 122.[255]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 121.[256]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. 122.[257]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 58.[258]«Quelque chose a grandi (dans l'élan originel), quelque chose s'est développé par une série d'additions qui ont été autant de créations. C'est ce développement même qui a amené à se dissocier des tendances qui ne pouvaient croître au-delà d'un certain point sans devenir incompatibles entre elles.» (BERGSON,Ibid., p. 57, 58.)[259]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 123, 124.[260]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 126.[261]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 140.[262]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 138.[263]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 139.[264]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 140, 141.[265]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 138-144.[266]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 137, 284.[267]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 144.[268]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 146, 147.[269]Cf. FARGES,le Cerveau, l'Ame et les Facultés, p. 420-460.[270]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 147 et suiv.[271]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 151, 152.[272]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 153.[273]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 155.[274]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 155, 156.[275]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 139.[276]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 156.[277]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 158.[278]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 188 et suiv.[279]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 191.[280]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 190.[281]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 185.[282]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 286, 287.[283]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 56, 114, 128, 148.[284]«C'est la même inversion du même mouvement qui crée à la fois l'intellectualité de l'esprit et la matérialité des choses.»(L'Evolution créatrice,p. 225.)[285]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 182.[286]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 50.[287]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 50; cf. p. 182.[288]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 57.[289]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 182.[290]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 204.[291]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 210.[292]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 200, 201.[293]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 220.[294]BERGSON,l'Evolution créatrice, p, 201.[295]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 243.[296]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 237.[297]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 257, 258.[298]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 266, 267.[299]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 217, 220-221, 238, 226, 299; cf. p. 271.[300]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 293, 294.[301]«Un création de la matière ne serait ni incompréhensible ni inadmissible.» (BERGSON,l'Evolution créatrice,p. 260.)[302]Cf. FARGES,Théorie fondamentale, p. 180-192.[303]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 299.[304]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 348, 350, 377, 381, 385.[305]«Il n'y a pas de choses, il n'y a que des actions.... J'exprime cette similitude probable quand je parle d'un centre d'où les mondes jailliraient comme les fusées d'un immense bouquet,—pourvu toutefois que je ne donne pas ce centre pour unechose, mais pour une continuité de jaillissement. Dieu, ainsi défini, n'a rien de tout fait; il est vie incessante, action, liberté.» (BERGSON,Ibid., p. 270.)[306]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 209. (C'est nous qui soulignons.)[307]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 49; cf. p. 367, 373.[308]Au fond, c'est la confusion de l'essenceet de l'existenceque les scolastiques avaient si bien distinguées. L'existence n'est identique à l'essence que dans un seul être, l'Etre parfait. Dire que le monde existe parce qu'il dure, qu'il est la durée même, c'est dire qu'il est l'Etre parfait, alors que son imperfection et sa contingence éclatent de toute part.[309]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 341.[310]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, juill. 1907, p. 482.[311]Semper prius est quod melius est. ᾽Αει τὸ βέλτιον πρότερον. ARISTOTE,Méta., l. II, c. iii, § 12.—. Ούκ οϋν βέλτιον τὸ πρὦτον.Méta., l. XI, c. vi, § 11.[312]BOUTROUX,Etudes d'hist. et de philosophie, p. 202.[313]RENAN,Averrhoès, p. 7.[314]«La formule maîtresse de ces novateurs est précisément le contraire de la nôtre, et toute leur doctrine se résume dans cette phrase:le non-être prime l'être. Aussi, de là, ces belles conclusions que l'on sait: tout a commencé par le néant;—le devenir est la seule existence véritable;—le plus sort du moins;—ce qui passe est réel; ce qui demeure, une abstraction;—l'Etre infini est la dernière et la plus vide des abstractions. Toujours et partout, c'est la primauté du néant affirmée impudemment; le dernier mot de tout ceci est la formule:le non-être prime l'être.» (DE RÉGNON,la Métaph. des causes, p. 116.)[315]«Dieu, ainsi défini, n'a rien de tout fait.»—Il est «une continuité de jaillissement».—(Il est donc en train de se faire et d'évoluer avec l'univers.) (BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 270.)[316]PLATON,Sophiste, trad. Cousin, p. 261.—ARISTOTE,Méta., l. XII, c. ix.[317]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 299.[318]BERGSON,l'Evolution créatrice, Introd., p. vii; cf. p. 96, 111.—«La doctrine des causes finales ne sera jamais réfutée définitivement. Si l'on écarte une forme, elle en prendra une autre.» (p. 43.)[319]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 347.[320]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 67-83.[321]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 75, 83.[322]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 84.[323]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 95.[324]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 111.[325]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 112.[326]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 97.[327]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 114.[328]HAMELIN,Essai sur les éléments de la représentation, 1907, p. 321.[329]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 104, 110, 200, 283.[330]Τὸ γαρ ὅλον πρότερον άναγκαιον είναι του μέρους. (Polit.. l. I, c. ii.)[331]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 184.[332]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 96.[333]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 105.[334]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 113.[335]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 268.[336]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 269.[337]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 270.[338]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 272.[339]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 283.[340]SULLY-PRUD'HOMME,le Problème des causes finales, p. 157.[341]BERGSON,l'Evolution créatrice, Introd., p. vi.[342]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 193, 194, cf. p. 201.[343]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 399.[344]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 226.[345]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 3.—Cf.l'Evolution créatrice, p. 316.[346]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 37.[347]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 39.—Cf. p. 53, 56, 151, 262, etc.[348]Elles ont même le maximum possible d'objectivité, parce que «la perception des qualités sensibles est beaucoup plus indépendante du besoin et présente par là même une réalité objective supérieure». (BERGSON, «Réponse à Pitkin»,Journal of Philosophy, 7 juill. 1910.)[349]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 225; cf. 228, 66.[350]La qualité sensible consisterait dans une espèce de contraction du réel opéré par un état variable de tension ou de relâchement, p. 21, 232.[351]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 40, 56.[352]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 60, 61.—Cf. p. 145, 147, 150, 264.—«De là l'illusion qui consiste à voir dans la sensation un état flottant et inextensif, lequel n'acquerrait l'extension et ne se consoliderait dans le corps que par accident: illusion qui vicie profondément la théorie de la perception extérieure.... Il faut en prendre son parti: la sensation est, par essence, extensive et localisée.» (Ibid., p. 151.)[353]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 147, 267.[354]Cf., sur ce double jeu, notre étudel'Objectivité de la perception,p. 229 et suiv.[355]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 239.[356]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 267.[357]«Les états cérébraux qui accompagnent la perception n'en sont ni la cause ni le duplicat.» (Matière et Mémoire, p. 263. Cf. p. 52, 68.) «Le cerveau est un instrument d'action, non de représentation.» (p. 69.)[358]Cette théorie profonde d'Aristote et des scolastiques trouve un écho dansl'Evolution créatrice, p. 182, où la vision est appelée «un toucher rétinien».[359]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 227.[360]HAMILTON,Lec. on Met., t. I, p. 288.[361]B. SAINT-HILAIRE,De Anima, préf., p. 117.[362]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 59, 37, 61, 257, 244.[363]Voir notre étude I.Théorie fondamentale, p. 370 à 402.[364]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 263, 245, 143, 260, 19.[365]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 105, 106.[366]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 245.—Cf. p. 263.[367]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 244, 256, 36.[368]«Elle (la vraie philosophie) doit nous ramener, par l'analyse des faits et la comparaison des doctrines, aux conclusions du sens commun.» (Ibid.Avant-propos, p. iii.) Un aveu si précieux est à retenir pour juger la philosophie nouvelle. On ne saurait trop le répéter.[369]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 70; cf. p. 49, 52, 261.[370]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 20, 21, 63.[371]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 65, 60, 67.[372]BERGSON,Matière et mémoire, p. 255. Les besoins des animaux et ceux de l'homme étant différents, on peut en conclure que leur perception du monde est différente de la nôtre, dans une certaine mesure, mais le fond est le même.[373]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 197, 62.[374]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 257.[375]«Pourvu que l'on ne considère de la Physique que sa forme générale et non pas le détail de sa réalisation, on peut dire qu'elle touche à l'absolu.» BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 217, 216; cf. p. 52, 225, 251, 387, 389, etc. On voit par là combien M. Bergson est loin de ne voir dans les sciences—avec nos pragmatistes—que des définitions nominales ou conventionnelles plus ou moins déguisées, auxquellesle succèstiendrait lieu devérité.[376]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 390, 391.[377]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 54.[378]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 177.[379]«Originellement, nous ne pensons que pour agir. C'est dans le moule de l'action que notreintelligencea été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.» (BERGSON,l'Evolution créatrice,p. 47.) Le même reproche est adressé auSens commun: p. 48, 49, 166, 167, 306, 322, etc. On le traite d'«intéressé»; d'«utilitaire», et partant de «suspect».[380]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 168, 169.[381]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 169.[382]ARISTOTE,Phys., l. III, c. i, § 6;Méta, l. X, c. ix, § 2, 4.[383]ARISTOTE,Phys., l. III, c. i, § 9.[384]BARTHÉLÉMY SAINT-HILAIRE, Phys., Préf., p. 38; et l. III, c. ii, § 4, note.[385]«Progrès qui est le mouvement même.» (BERGSON,l'Evolution créatrice,p. 168.)[386]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 179; cf. p. ii, 175, 193.[387]BERGSON,l'Evolution créatrice, introd., p. ii; cf. p. 53.[388]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 225.[389]BERGSON,l'Evolution créatrice, introd., p. i, ii; cf. p. 173, 175, 213, 289, 398.[390]Cf. BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 151, 157, 166, 190, 198.—«(L'intelligence) est la faculté de fabriquer des objets artificiels, en particulier des outils à faire des outils, et d'en varier indéfiniment la fabrication.» (Ibid., p. 151.)[391]FOUILLÉE,la Pensée, p. 79.[392]FOUILLÉE,Ibid., p. 161.[393]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 137, 105, 148, 130, 125.[394]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 11, 17, 22, 29.[395]Cette confusion de l'étendue abstraite avec la matière a été relevée plus haut. Ni l'anatomiste ni le chimiste ne peuvent décomposer les corps à leur fantaisie. Ils doivent en respecter les «articulations» naturelles.[396]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 167.[397]On peut voir ces trois notions dans Aristote,VI Phys., c. i;—Continua, quorum extrema sunt unum: Συνεχῆ, ὦν τά ἔσχατα ἓν.—Contigua, quorum extrema sunt simul: 'απτόμενα δʹὦν τά ἔσχατα αμα. —Dissita, ea interquæ nihil est medium, quod sit ejusdem rationis: 'εφεξῆς δʹὦν μηδἑν μεταξυ συχχενές.[398]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 13, 160, etc.[399]BERGSON,Matière et mémoire, p. 218.

[249]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 108.

[249]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 108.

[250]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 109.

[250]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 109.

[251]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 58.

[251]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 58.

[252]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 130.

[252]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 130.

[253]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 115 et suiv.

[253]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 115 et suiv.

[254]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 122.

[254]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 122.

[255]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 121.

[255]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 121.

[256]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. 122.

[256]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. 122.

[257]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 58.

[257]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 58.

[258]«Quelque chose a grandi (dans l'élan originel), quelque chose s'est développé par une série d'additions qui ont été autant de créations. C'est ce développement même qui a amené à se dissocier des tendances qui ne pouvaient croître au-delà d'un certain point sans devenir incompatibles entre elles.» (BERGSON,Ibid., p. 57, 58.)

[258]«Quelque chose a grandi (dans l'élan originel), quelque chose s'est développé par une série d'additions qui ont été autant de créations. C'est ce développement même qui a amené à se dissocier des tendances qui ne pouvaient croître au-delà d'un certain point sans devenir incompatibles entre elles.» (BERGSON,Ibid., p. 57, 58.)

[259]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 123, 124.

[259]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 123, 124.

[260]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 126.

[260]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 126.

[261]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 140.

[261]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 140.

[262]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 138.

[262]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 138.

[263]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 139.

[263]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 139.

[264]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 140, 141.

[264]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 140, 141.

[265]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 138-144.

[265]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 138-144.

[266]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 137, 284.

[266]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 137, 284.

[267]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 144.

[267]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 144.

[268]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 146, 147.

[268]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 146, 147.

[269]Cf. FARGES,le Cerveau, l'Ame et les Facultés, p. 420-460.

[269]Cf. FARGES,le Cerveau, l'Ame et les Facultés, p. 420-460.

[270]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 147 et suiv.

[270]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 147 et suiv.

[271]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 151, 152.

[271]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 151, 152.

[272]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 153.

[272]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 153.

[273]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 155.

[273]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 155.

[274]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 155, 156.

[274]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 155, 156.

[275]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 139.

[275]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 139.

[276]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 156.

[276]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 156.

[277]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 158.

[277]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 158.

[278]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 188 et suiv.

[278]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 188 et suiv.

[279]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 191.

[279]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 191.

[280]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 190.

[280]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 190.

[281]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 185.

[281]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 185.

[282]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 286, 287.

[282]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 286, 287.

[283]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 56, 114, 128, 148.

[283]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 56, 114, 128, 148.

[284]«C'est la même inversion du même mouvement qui crée à la fois l'intellectualité de l'esprit et la matérialité des choses.»(L'Evolution créatrice,p. 225.)

[284]«C'est la même inversion du même mouvement qui crée à la fois l'intellectualité de l'esprit et la matérialité des choses.»(L'Evolution créatrice,p. 225.)

[285]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 182.

[285]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 182.

[286]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 50.

[286]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 50.

[287]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 50; cf. p. 182.

[287]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 50; cf. p. 182.

[288]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 57.

[288]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 57.

[289]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 182.

[289]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 182.

[290]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 204.

[290]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 204.

[291]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 210.

[291]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 210.

[292]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 200, 201.

[292]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 200, 201.

[293]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 220.

[293]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 220.

[294]BERGSON,l'Evolution créatrice, p, 201.

[294]BERGSON,l'Evolution créatrice, p, 201.

[295]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 243.

[295]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 243.

[296]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 237.

[296]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 237.

[297]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 257, 258.

[297]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 257, 258.

[298]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 266, 267.

[298]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 266, 267.

[299]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 217, 220-221, 238, 226, 299; cf. p. 271.

[299]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 217, 220-221, 238, 226, 299; cf. p. 271.

[300]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 293, 294.

[300]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 293, 294.

[301]«Un création de la matière ne serait ni incompréhensible ni inadmissible.» (BERGSON,l'Evolution créatrice,p. 260.)

[301]«Un création de la matière ne serait ni incompréhensible ni inadmissible.» (BERGSON,l'Evolution créatrice,p. 260.)

[302]Cf. FARGES,Théorie fondamentale, p. 180-192.

[302]Cf. FARGES,Théorie fondamentale, p. 180-192.

[303]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 299.

[303]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 299.

[304]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 348, 350, 377, 381, 385.

[304]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 348, 350, 377, 381, 385.

[305]«Il n'y a pas de choses, il n'y a que des actions.... J'exprime cette similitude probable quand je parle d'un centre d'où les mondes jailliraient comme les fusées d'un immense bouquet,—pourvu toutefois que je ne donne pas ce centre pour unechose, mais pour une continuité de jaillissement. Dieu, ainsi défini, n'a rien de tout fait; il est vie incessante, action, liberté.» (BERGSON,Ibid., p. 270.)

[305]«Il n'y a pas de choses, il n'y a que des actions.... J'exprime cette similitude probable quand je parle d'un centre d'où les mondes jailliraient comme les fusées d'un immense bouquet,—pourvu toutefois que je ne donne pas ce centre pour unechose, mais pour une continuité de jaillissement. Dieu, ainsi défini, n'a rien de tout fait; il est vie incessante, action, liberté.» (BERGSON,Ibid., p. 270.)

[306]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 209. (C'est nous qui soulignons.)

[306]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 209. (C'est nous qui soulignons.)

[307]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 49; cf. p. 367, 373.

[307]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 49; cf. p. 367, 373.

[308]Au fond, c'est la confusion de l'essenceet de l'existenceque les scolastiques avaient si bien distinguées. L'existence n'est identique à l'essence que dans un seul être, l'Etre parfait. Dire que le monde existe parce qu'il dure, qu'il est la durée même, c'est dire qu'il est l'Etre parfait, alors que son imperfection et sa contingence éclatent de toute part.

[308]Au fond, c'est la confusion de l'essenceet de l'existenceque les scolastiques avaient si bien distinguées. L'existence n'est identique à l'essence que dans un seul être, l'Etre parfait. Dire que le monde existe parce qu'il dure, qu'il est la durée même, c'est dire qu'il est l'Etre parfait, alors que son imperfection et sa contingence éclatent de toute part.

[309]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 341.

[309]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 341.

[310]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, juill. 1907, p. 482.

[310]LE ROY,Revue de Méta. et de Morale, juill. 1907, p. 482.

[311]Semper prius est quod melius est. ᾽Αει τὸ βέλτιον πρότερον. ARISTOTE,Méta., l. II, c. iii, § 12.—. Ούκ οϋν βέλτιον τὸ πρὦτον.Méta., l. XI, c. vi, § 11.

[311]Semper prius est quod melius est. ᾽Αει τὸ βέλτιον πρότερον. ARISTOTE,Méta., l. II, c. iii, § 12.—. Ούκ οϋν βέλτιον τὸ πρὦτον.Méta., l. XI, c. vi, § 11.

[312]BOUTROUX,Etudes d'hist. et de philosophie, p. 202.

[312]BOUTROUX,Etudes d'hist. et de philosophie, p. 202.

[313]RENAN,Averrhoès, p. 7.

[313]RENAN,Averrhoès, p. 7.

[314]«La formule maîtresse de ces novateurs est précisément le contraire de la nôtre, et toute leur doctrine se résume dans cette phrase:le non-être prime l'être. Aussi, de là, ces belles conclusions que l'on sait: tout a commencé par le néant;—le devenir est la seule existence véritable;—le plus sort du moins;—ce qui passe est réel; ce qui demeure, une abstraction;—l'Etre infini est la dernière et la plus vide des abstractions. Toujours et partout, c'est la primauté du néant affirmée impudemment; le dernier mot de tout ceci est la formule:le non-être prime l'être.» (DE RÉGNON,la Métaph. des causes, p. 116.)

[314]«La formule maîtresse de ces novateurs est précisément le contraire de la nôtre, et toute leur doctrine se résume dans cette phrase:le non-être prime l'être. Aussi, de là, ces belles conclusions que l'on sait: tout a commencé par le néant;—le devenir est la seule existence véritable;—le plus sort du moins;—ce qui passe est réel; ce qui demeure, une abstraction;—l'Etre infini est la dernière et la plus vide des abstractions. Toujours et partout, c'est la primauté du néant affirmée impudemment; le dernier mot de tout ceci est la formule:le non-être prime l'être.» (DE RÉGNON,la Métaph. des causes, p. 116.)

[315]«Dieu, ainsi défini, n'a rien de tout fait.»—Il est «une continuité de jaillissement».—(Il est donc en train de se faire et d'évoluer avec l'univers.) (BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 270.)

[315]«Dieu, ainsi défini, n'a rien de tout fait.»—Il est «une continuité de jaillissement».—(Il est donc en train de se faire et d'évoluer avec l'univers.) (BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 270.)

[316]PLATON,Sophiste, trad. Cousin, p. 261.—ARISTOTE,Méta., l. XII, c. ix.

[316]PLATON,Sophiste, trad. Cousin, p. 261.—ARISTOTE,Méta., l. XII, c. ix.

[317]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 299.

[317]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 299.

[318]BERGSON,l'Evolution créatrice, Introd., p. vii; cf. p. 96, 111.—«La doctrine des causes finales ne sera jamais réfutée définitivement. Si l'on écarte une forme, elle en prendra une autre.» (p. 43.)

[318]BERGSON,l'Evolution créatrice, Introd., p. vii; cf. p. 96, 111.—«La doctrine des causes finales ne sera jamais réfutée définitivement. Si l'on écarte une forme, elle en prendra une autre.» (p. 43.)

[319]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 347.

[319]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 347.

[320]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 67-83.

[320]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 67-83.

[321]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 75, 83.

[321]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 75, 83.

[322]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 84.

[322]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 84.

[323]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 95.

[323]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 95.

[324]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 111.

[324]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 111.

[325]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 112.

[325]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 112.

[326]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 97.

[326]BERGSON,l'Evolution créatrice, cf. p. 97.

[327]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 114.

[327]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 114.

[328]HAMELIN,Essai sur les éléments de la représentation, 1907, p. 321.

[328]HAMELIN,Essai sur les éléments de la représentation, 1907, p. 321.

[329]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 104, 110, 200, 283.

[329]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 104, 110, 200, 283.

[330]Τὸ γαρ ὅλον πρότερον άναγκαιον είναι του μέρους. (Polit.. l. I, c. ii.)

[330]Τὸ γαρ ὅλον πρότερον άναγκαιον είναι του μέρους. (Polit.. l. I, c. ii.)

[331]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 184.

[331]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 184.

[332]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 96.

[332]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 96.

[333]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 105.

[333]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 105.

[334]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 113.

[334]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 113.

[335]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 268.

[335]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 268.

[336]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 269.

[336]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 269.

[337]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 270.

[337]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 270.

[338]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 272.

[338]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 272.

[339]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 283.

[339]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 283.

[340]SULLY-PRUD'HOMME,le Problème des causes finales, p. 157.

[340]SULLY-PRUD'HOMME,le Problème des causes finales, p. 157.

[341]BERGSON,l'Evolution créatrice, Introd., p. vi.

[341]BERGSON,l'Evolution créatrice, Introd., p. vi.

[342]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 193, 194, cf. p. 201.

[342]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 193, 194, cf. p. 201.

[343]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 399.

[343]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 399.

[344]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 226.

[344]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 226.

[345]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 3.—Cf.l'Evolution créatrice, p. 316.

[345]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 3.—Cf.l'Evolution créatrice, p. 316.

[346]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 37.

[346]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 37.

[347]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 39.—Cf. p. 53, 56, 151, 262, etc.

[347]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 39.—Cf. p. 53, 56, 151, 262, etc.

[348]Elles ont même le maximum possible d'objectivité, parce que «la perception des qualités sensibles est beaucoup plus indépendante du besoin et présente par là même une réalité objective supérieure». (BERGSON, «Réponse à Pitkin»,Journal of Philosophy, 7 juill. 1910.)

[348]Elles ont même le maximum possible d'objectivité, parce que «la perception des qualités sensibles est beaucoup plus indépendante du besoin et présente par là même une réalité objective supérieure». (BERGSON, «Réponse à Pitkin»,Journal of Philosophy, 7 juill. 1910.)

[349]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 225; cf. 228, 66.

[349]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 225; cf. 228, 66.

[350]La qualité sensible consisterait dans une espèce de contraction du réel opéré par un état variable de tension ou de relâchement, p. 21, 232.

[350]La qualité sensible consisterait dans une espèce de contraction du réel opéré par un état variable de tension ou de relâchement, p. 21, 232.

[351]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 40, 56.

[351]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 40, 56.

[352]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 60, 61.—Cf. p. 145, 147, 150, 264.—«De là l'illusion qui consiste à voir dans la sensation un état flottant et inextensif, lequel n'acquerrait l'extension et ne se consoliderait dans le corps que par accident: illusion qui vicie profondément la théorie de la perception extérieure.... Il faut en prendre son parti: la sensation est, par essence, extensive et localisée.» (Ibid., p. 151.)

[352]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 60, 61.—Cf. p. 145, 147, 150, 264.—«De là l'illusion qui consiste à voir dans la sensation un état flottant et inextensif, lequel n'acquerrait l'extension et ne se consoliderait dans le corps que par accident: illusion qui vicie profondément la théorie de la perception extérieure.... Il faut en prendre son parti: la sensation est, par essence, extensive et localisée.» (Ibid., p. 151.)

[353]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 147, 267.

[353]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 147, 267.

[354]Cf., sur ce double jeu, notre étudel'Objectivité de la perception,p. 229 et suiv.

[354]Cf., sur ce double jeu, notre étudel'Objectivité de la perception,p. 229 et suiv.

[355]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 239.

[355]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 239.

[356]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 267.

[356]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 267.

[357]«Les états cérébraux qui accompagnent la perception n'en sont ni la cause ni le duplicat.» (Matière et Mémoire, p. 263. Cf. p. 52, 68.) «Le cerveau est un instrument d'action, non de représentation.» (p. 69.)

[357]«Les états cérébraux qui accompagnent la perception n'en sont ni la cause ni le duplicat.» (Matière et Mémoire, p. 263. Cf. p. 52, 68.) «Le cerveau est un instrument d'action, non de représentation.» (p. 69.)

[358]Cette théorie profonde d'Aristote et des scolastiques trouve un écho dansl'Evolution créatrice, p. 182, où la vision est appelée «un toucher rétinien».

[358]Cette théorie profonde d'Aristote et des scolastiques trouve un écho dansl'Evolution créatrice, p. 182, où la vision est appelée «un toucher rétinien».

[359]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 227.

[359]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 227.

[360]HAMILTON,Lec. on Met., t. I, p. 288.

[360]HAMILTON,Lec. on Met., t. I, p. 288.

[361]B. SAINT-HILAIRE,De Anima, préf., p. 117.

[361]B. SAINT-HILAIRE,De Anima, préf., p. 117.

[362]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 59, 37, 61, 257, 244.

[362]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 59, 37, 61, 257, 244.

[363]Voir notre étude I.Théorie fondamentale, p. 370 à 402.

[363]Voir notre étude I.Théorie fondamentale, p. 370 à 402.

[364]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 263, 245, 143, 260, 19.

[364]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 263, 245, 143, 260, 19.

[365]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 105, 106.

[365]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 105, 106.

[366]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 245.—Cf. p. 263.

[366]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 245.—Cf. p. 263.

[367]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 244, 256, 36.

[367]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 244, 256, 36.

[368]«Elle (la vraie philosophie) doit nous ramener, par l'analyse des faits et la comparaison des doctrines, aux conclusions du sens commun.» (Ibid.Avant-propos, p. iii.) Un aveu si précieux est à retenir pour juger la philosophie nouvelle. On ne saurait trop le répéter.

[368]«Elle (la vraie philosophie) doit nous ramener, par l'analyse des faits et la comparaison des doctrines, aux conclusions du sens commun.» (Ibid.Avant-propos, p. iii.) Un aveu si précieux est à retenir pour juger la philosophie nouvelle. On ne saurait trop le répéter.

[369]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 70; cf. p. 49, 52, 261.

[369]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 70; cf. p. 49, 52, 261.

[370]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 20, 21, 63.

[370]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 20, 21, 63.

[371]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 65, 60, 67.

[371]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 65, 60, 67.

[372]BERGSON,Matière et mémoire, p. 255. Les besoins des animaux et ceux de l'homme étant différents, on peut en conclure que leur perception du monde est différente de la nôtre, dans une certaine mesure, mais le fond est le même.

[372]BERGSON,Matière et mémoire, p. 255. Les besoins des animaux et ceux de l'homme étant différents, on peut en conclure que leur perception du monde est différente de la nôtre, dans une certaine mesure, mais le fond est le même.

[373]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 197, 62.

[373]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 197, 62.

[374]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 257.

[374]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 257.

[375]«Pourvu que l'on ne considère de la Physique que sa forme générale et non pas le détail de sa réalisation, on peut dire qu'elle touche à l'absolu.» BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 217, 216; cf. p. 52, 225, 251, 387, 389, etc. On voit par là combien M. Bergson est loin de ne voir dans les sciences—avec nos pragmatistes—que des définitions nominales ou conventionnelles plus ou moins déguisées, auxquellesle succèstiendrait lieu devérité.

[375]«Pourvu que l'on ne considère de la Physique que sa forme générale et non pas le détail de sa réalisation, on peut dire qu'elle touche à l'absolu.» BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 217, 216; cf. p. 52, 225, 251, 387, 389, etc. On voit par là combien M. Bergson est loin de ne voir dans les sciences—avec nos pragmatistes—que des définitions nominales ou conventionnelles plus ou moins déguisées, auxquellesle succèstiendrait lieu devérité.

[376]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 390, 391.

[376]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 390, 391.

[377]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 54.

[377]BERGSON,Matière et Mémoire, p. 54.

[378]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 177.

[378]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 177.

[379]«Originellement, nous ne pensons que pour agir. C'est dans le moule de l'action que notreintelligencea été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.» (BERGSON,l'Evolution créatrice,p. 47.) Le même reproche est adressé auSens commun: p. 48, 49, 166, 167, 306, 322, etc. On le traite d'«intéressé»; d'«utilitaire», et partant de «suspect».

[379]«Originellement, nous ne pensons que pour agir. C'est dans le moule de l'action que notreintelligencea été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.» (BERGSON,l'Evolution créatrice,p. 47.) Le même reproche est adressé auSens commun: p. 48, 49, 166, 167, 306, 322, etc. On le traite d'«intéressé»; d'«utilitaire», et partant de «suspect».

[380]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 168, 169.

[380]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 168, 169.

[381]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 169.

[381]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 169.

[382]ARISTOTE,Phys., l. III, c. i, § 6;Méta, l. X, c. ix, § 2, 4.

[382]ARISTOTE,Phys., l. III, c. i, § 6;Méta, l. X, c. ix, § 2, 4.

[383]ARISTOTE,Phys., l. III, c. i, § 9.

[383]ARISTOTE,Phys., l. III, c. i, § 9.

[384]BARTHÉLÉMY SAINT-HILAIRE, Phys., Préf., p. 38; et l. III, c. ii, § 4, note.

[384]BARTHÉLÉMY SAINT-HILAIRE, Phys., Préf., p. 38; et l. III, c. ii, § 4, note.

[385]«Progrès qui est le mouvement même.» (BERGSON,l'Evolution créatrice,p. 168.)

[385]«Progrès qui est le mouvement même.» (BERGSON,l'Evolution créatrice,p. 168.)

[386]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 179; cf. p. ii, 175, 193.

[386]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 179; cf. p. ii, 175, 193.

[387]BERGSON,l'Evolution créatrice, introd., p. ii; cf. p. 53.

[387]BERGSON,l'Evolution créatrice, introd., p. ii; cf. p. 53.

[388]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 225.

[388]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 225.

[389]BERGSON,l'Evolution créatrice, introd., p. i, ii; cf. p. 173, 175, 213, 289, 398.

[389]BERGSON,l'Evolution créatrice, introd., p. i, ii; cf. p. 173, 175, 213, 289, 398.

[390]Cf. BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 151, 157, 166, 190, 198.—«(L'intelligence) est la faculté de fabriquer des objets artificiels, en particulier des outils à faire des outils, et d'en varier indéfiniment la fabrication.» (Ibid., p. 151.)

[390]Cf. BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 151, 157, 166, 190, 198.—«(L'intelligence) est la faculté de fabriquer des objets artificiels, en particulier des outils à faire des outils, et d'en varier indéfiniment la fabrication.» (Ibid., p. 151.)

[391]FOUILLÉE,la Pensée, p. 79.

[391]FOUILLÉE,la Pensée, p. 79.

[392]FOUILLÉE,Ibid., p. 161.

[392]FOUILLÉE,Ibid., p. 161.

[393]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 137, 105, 148, 130, 125.

[393]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 137, 105, 148, 130, 125.

[394]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 11, 17, 22, 29.

[394]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 11, 17, 22, 29.

[395]Cette confusion de l'étendue abstraite avec la matière a été relevée plus haut. Ni l'anatomiste ni le chimiste ne peuvent décomposer les corps à leur fantaisie. Ils doivent en respecter les «articulations» naturelles.

[395]Cette confusion de l'étendue abstraite avec la matière a été relevée plus haut. Ni l'anatomiste ni le chimiste ne peuvent décomposer les corps à leur fantaisie. Ils doivent en respecter les «articulations» naturelles.

[396]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 167.

[396]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 167.

[397]On peut voir ces trois notions dans Aristote,VI Phys., c. i;—Continua, quorum extrema sunt unum: Συνεχῆ, ὦν τά ἔσχατα ἓν.—Contigua, quorum extrema sunt simul: 'απτόμενα δʹὦν τά ἔσχατα αμα. —Dissita, ea interquæ nihil est medium, quod sit ejusdem rationis: 'εφεξῆς δʹὦν μηδἑν μεταξυ συχχενές.

[397]On peut voir ces trois notions dans Aristote,VI Phys., c. i;—Continua, quorum extrema sunt unum: Συνεχῆ, ὦν τά ἔσχατα ἓν.—Contigua, quorum extrema sunt simul: 'απτόμενα δʹὦν τά ἔσχατα αμα. —Dissita, ea interquæ nihil est medium, quod sit ejusdem rationis: 'εφεξῆς δʹὦν μηδἑν μεταξυ συχχενές.

[398]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 13, 160, etc.

[398]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 13, 160, etc.

[399]BERGSON,Matière et mémoire, p. 218.

[399]BERGSON,Matière et mémoire, p. 218.


Back to IndexNext