OUVRAGES ET BOISDE MENUISERIE.

Les Menuisiers Entrepreneurs des Batimens du Roy, cy devant designez, entreprennent aussi pour les particuliers les ouvrages considérables.

Entre les autres Maîtres Menuisiers qui font de pareilles entreprises, sont Messieurs de Sanceaux rue Royale quartier saint Roch, Girard et Senincourt à la Ville neuve, Marteau au coin de Rome[1], Saint Blimont devant saint Martin des Champs, du Coing rue Couture saint Gervais, etc.

[1]On disoit aussi cul-de-sac de Rome. C’étoit une impasse de la rue Frépillon, qui devoit son nom à l’enseigne du « puits de Rome », dont nous ignorons l’origine, et qui se voyoit encore il y a trente ans figuré en or sur plaque de marbre noir.

[1]On disoit aussi cul-de-sac de Rome. C’étoit une impasse de la rue Frépillon, qui devoit son nom à l’enseigne du « puits de Rome », dont nous ignorons l’origine, et qui se voyoit encore il y a trente ans figuré en or sur plaque de marbre noir.

M. Paillard Menuisier de l’Opéra fort entendu dans les machines[2], demeure rue Fromenteau[3].

[2]Il existe aux Archives Nationales un manuscrit contenant un certain nombre de ces machines de l’Opéra auXVIIesiècle. Elles ont été reproduites en partie dans leMagasin pittoresquede 1867, p. 283, 331, 379.

[2]Il existe aux Archives Nationales un manuscrit contenant un certain nombre de ces machines de l’Opéra auXVIIesiècle. Elles ont été reproduites en partie dans leMagasin pittoresquede 1867, p. 283, 331, 379.

[3]Ce sont les menuisiers, et non les charpentiers, qui étoient aussi chargés de fournir les estrades et les châssis à tentures pour les grandes cérémonies. Monteil possédoit un manuscrit desMenus plaisirs, année 1678, où on lisoit : « A Nicolas Hertier, menuisier du Roi, la somme de 940 livres pour les menuiseries qui étoient nécessaires à la cérémonie des cinqTe Deumchantés pour les victoires du Roi. »

[3]Ce sont les menuisiers, et non les charpentiers, qui étoient aussi chargés de fournir les estrades et les châssis à tentures pour les grandes cérémonies. Monteil possédoit un manuscrit desMenus plaisirs, année 1678, où on lisoit : « A Nicolas Hertier, menuisier du Roi, la somme de 940 livres pour les menuiseries qui étoient nécessaires à la cérémonie des cinqTe Deumchantés pour les victoires du Roi. »

Le plus grand’ aport du bois carré pour la Menuiserie, arrive à l’Isle Louvier[4].

[4]V.une des notes précédentes, p.116.

[4]V.une des notes précédentes, p.116.

Les planches chevrons et autres bois de batteauxse trouvent à la Grenouillière et sur le Port saint Paul.

Il y a des Chantiers de bois de Menuiserie dans presque tous les quartiers de Paris, où il est débité en détail aux Bourgeois et Menuisiers.

Le prix ordinaire des croisées à panneaux de verre avec chassis dormans et volets brisez aboument[5], de 4 pieds à 4 pieds et demi de large    le pied courant mesuré sur la hauteur seulement.

[5]Lisez « à bouvement ». C’étoit une certaine espèce d’assemblage, pour laquelle on employoit le bouvet, sorte de rabot.

[5]Lisez « à bouvement ». C’étoit une certaine espèce d’assemblage, pour laquelle on employoit le bouvet, sorte de rabot.

Les Croisées sans volets pour les escaliers de pareilles largeurs et mesurez de même, le pied30 à 35 sols.

Les Croisées à carreaux de verre, avec volets brisez aboument[6]et de pareille largeur, le petit bois orné d’un quart de rond et deux cartez à chacun, le pied de hauteur3 l. 5 à 3 l. 10.

[6]Même note que la précédente.

[6]Même note que la précédente.

Les Croisées aussi à carreaux de verre sans volets comme les precedens, le pied de hauteur40 à 45 sols.

Les Chassis à carreaux de verre à coulisse[7]dont le petit bois de chêne semblable au precedent, sur 4 pieds de large, le pied de hauteur36 à 38 sols.

[7]C’est ce qu’on appela depuis des croisées à guillotines. Le châssis à panneaux de verres étoit immobile et à demeure, tandis que le châssis à carreaux de verres et à coulisse se mouvoit de bas en haut, etvice versâ.

[7]C’est ce qu’on appela depuis des croisées à guillotines. Le châssis à panneaux de verres étoit immobile et à demeure, tandis que le châssis à carreaux de verres et à coulisse se mouvoit de bas en haut, etvice versâ.

Les Chassis à papier[8]aussi de bois de chêneà coulisse de 4 pieds de large avec meneaux[9]arrondis comme les precedens 25 sols le pied de hauteur.

[8]Richelet, au mot « châssis », nous donne la définition de ce « châssis à papier » : « Clôture de bois qu’on rabotte, et qu’on fait par carreaux, sur laquelle on colle du papier qu’on huile, et qu’on met ensuite aux croisées des fenêtres devant les vitres, afin que la chambre soit plus chaude. »

[8]Richelet, au mot « châssis », nous donne la définition de ce « châssis à papier » : « Clôture de bois qu’on rabotte, et qu’on fait par carreaux, sur laquelle on colle du papier qu’on huile, et qu’on met ensuite aux croisées des fenêtres devant les vitres, afin que la chambre soit plus chaude. »

[9]C’est ce que nous appelons « les montants ».

[9]C’est ce que nous appelons « les montants ».

Le Parquet[10]de bois de chêne dont le basti[11]aura un pouce et demi d’épaisseur, les panneaux et frises un pouce, le tout en œuvre bien assemblé et posé sur lambourdes[12]de 3 à 4 pouces de grosseur la toise carrée25 livres.

[10]« Le parquet, dit Félibien, p. 682, est un assemblage de pièces de bois qui font un compartiment en quarré, ou d’une autre manière, pour servir au lieu de pavé dans les chambres, sales et cabinets. » L’usage alors en étoit encore nouveau.

[10]« Le parquet, dit Félibien, p. 682, est un assemblage de pièces de bois qui font un compartiment en quarré, ou d’une autre manière, pour servir au lieu de pavé dans les chambres, sales et cabinets. » L’usage alors en étoit encore nouveau.

[11]« Le bâti », l’encadrement.

[11]« Le bâti », l’encadrement.

[12]Pièces de bois mises de distance en distance sur un plancher, pour servir d’appui au parquet.

[12]Pièces de bois mises de distance en distance sur un plancher, pour servir d’appui au parquet.

Le Parquet de même bois de chêne dont les bastis de 2 pouces d’épaisseur, les panneaux et frises un pouce et demi, le tout en œuvre posé aussi sur même lambourdes, la toise carrée30 à 36 livres.

Les Planchers d’ais de chêne d’un pouce d’épaisseur en œuvre assemblez à raineure et languette, mis en place sur lambourdes de 3 à 4 pouces de grosseur espacées de 12 à 15 pouces de milieu en milieu, la toise carrée12 à 13 liv.

Les Planches d’ais[13]de chêne d’un pouce et demi d’épaisseur avec les conditions precedentes, la toise carrée15 à 16 liv.

[13]« L’ais », comme on voit, n’étoit pas la planche, mais la feuille de bois dans laquelle on tailloit la planche.

[13]« L’ais », comme on voit, n’étoit pas la planche, mais la feuille de bois dans laquelle on tailloit la planche.

Les Cloisons[14]d’ais de chêne de 15 lignes d’epaisseur en œuvre dressées et rabotées des deux cotez, assemblées à reineures et languettes[15]avec coulisses par bas, et par haut, et avec poteaux et linteaux de 3 à 4 pouces de grosseur au droit des portes qui seront compris dans le prix cy-après15 livres la toise carrée.

[14]Les cloisons ne se faisoient pas encore avec des briques et du plâtre, mais seulement en bois ; aussi les appeloit-on, selon Félibien, p. 531,pans de boisoucolombages. Richelet les définit ainsi : « Séparation qu’on fait par le moyen de quelque charpenterie dans quelque chambre et autre lieu de la maison. »

[14]Les cloisons ne se faisoient pas encore avec des briques et du plâtre, mais seulement en bois ; aussi les appeloit-on, selon Félibien, p. 531,pans de boisoucolombages. Richelet les définit ainsi : « Séparation qu’on fait par le moyen de quelque charpenterie dans quelque chambre et autre lieu de la maison. »

[15]Par la languette, on assujettissoit « l’ais » dans la rainure.

[15]Par la languette, on assujettissoit « l’ais » dans la rainure.

Lesdites Cloisons rabotées d’un seul coté14 liv. la toise carrée.

N’étant point rabotée12 liv.

Les Cloisons d’ais de chêne d’un pouce et demi d’epaisseur avec les qualitez précedentes, la toise carrée18 liv.

Rabotées d’un coté16 liv.

Et non rabotées15 liv.

Les Cloisons d’ais de sapin d’un pouce d’épaisseur, assemblées et rabotées des deux cotez comme cy dessus8 livres 10 sols la toise carrée.

Rabotées d’un coté8 liv.

Et non rabotées7 liv.

Les Lambris à hauteur d’apuy de 3 pieds de haut ou environ de bois de chêne, dont les bastis de quinze lignes d’épaisseur et les cadres un pouce et demi, assemblez à reyneures et languette dans le basti, lesdits cadres remplis de panneaux d’un pouce et demi d’épaisseur, ornezd’astragales[16], plinthes[17], cymaises[18], et socles par bas assemblez dans les montans du bastis, et ornez de moulures, le tout en œuvre la toise courante12 à 13 liv.

[16]« L’astragale » n’étoit qu’une sorte d’ornement fort simple en forme de « talon », comme l’indiquoit, au reste, son étymologie grecque. Il se plaçoit en bas ou en haut des colonnes, ou servoit à séparer le cordon de l’architrave.

[16]« L’astragale » n’étoit qu’une sorte d’ornement fort simple en forme de « talon », comme l’indiquoit, au reste, son étymologie grecque. Il se plaçoit en bas ou en haut des colonnes, ou servoit à séparer le cordon de l’architrave.

[17]« La plinthe » est, comme on sait, la bande de bois qui règne au pied d’un lambris courant.

[17]« La plinthe » est, comme on sait, la bande de bois qui règne au pied d’un lambris courant.

[18]« La cimaise » n’étoit alors qu’une moulure mise au sommet d’une corniche, aussi est-elle ici distinguée du socle que l’on confond aujourd’hui avec elle.

[18]« La cimaise » n’étoit alors qu’une moulure mise au sommet d’une corniche, aussi est-elle ici distinguée du socle que l’on confond aujourd’hui avec elle.

Lorsqu’ils excedent la hauteur d’apuy, depuis quatre pieds en sus ils se payent à la toise courante24 à 25 liv.

Les Lambris à hauteur d’apuy comme les precedens, dont les paneaux sont de sapin, la toise courante9 liv.

Lorsqu’ils excèdent la hauteur d’apuy[19]comme cy dessus la toise carrée18 à 20 liv.

[19]C’est ce qu’ils étoient le plus ordinairement, les vrais lambris consistant, pour les appartements sans tapisseries, « en ouvrages de bois, écrit Félibien, p. 628, dont les chambres sont revestues tant par les costez que par le platfond ». V. auCabinet des Estampes, Hd. 9,Nouveaux dessins de lambris, menuiseries, etc., par le sieur Cottard, architecte.

[19]C’est ce qu’ils étoient le plus ordinairement, les vrais lambris consistant, pour les appartements sans tapisseries, « en ouvrages de bois, écrit Félibien, p. 628, dont les chambres sont revestues tant par les costez que par le platfond ». V. auCabinet des Estampes, Hd. 9,Nouveaux dessins de lambris, menuiseries, etc., par le sieur Cottard, architecte.

Les Lambris de bois de chêne à hauteur d’apuy assemblez aboument et ravalez[20]ou élégis[21], avec plinthe et cymaise, la toise courante9 liv.

[20]Amincis, polis.

[20]Amincis, polis.

[21]«Elégir», dit l’abbé Prévost dans son Manuel-Lexique, « c’est pousser à la main un panneau ou une moulure dans une pièce de bois ».

[21]«Elégir», dit l’abbé Prévost dans son Manuel-Lexique, « c’est pousser à la main un panneau ou une moulure dans une pièce de bois ».

Lorsqu’ils excedent la hauteur de quatre pieds,on les toise à la toise carrée18 liv.

Les Lambris de bois de chêne dont les bastis d’un pouce et demi, les cadres de deux pouces, et les panneaux de quinze lignes, le tout en œuvre avec pilastres saillants et arriere corps ornez de moullures, la toise carrée à hauteur d’apuy16 liv.

Lorsqu’ils excèdent 9 pieds de haut, 30 liv. la toise carrée.

Les Portes de bois de chêne d’un pouce d’épaisseur, colées et emboitées avec goujons, mises en œuvre5 à 5 liv. 10 sols.

Les Portes de bois de chêne d’un pouce et demi d’épaisseur, collées et emboitées avec clefs[22]et languettes mises en œuvre, la pièce7 liv.

[22]On appeloit ainsi une sorte de tenon d’assemblage.

[22]On appeloit ainsi une sorte de tenon d’assemblage.

Les Portes de bois de chêne comme ci dessus de quinze lignes d’épaisseur, carderonnées[23]et ajustées sur un chassis dormant aussi carderonnées et de trois à quatre pouces de large et d’un pouce et demi d’épaisseur mis en œuvre, la pièce9 à 10 liv.

[23]Pour « cadronnées », encadrées, bordées. On disoit aussi : « assemblées à cadre ».

[23]Pour « cadronnées », encadrées, bordées. On disoit aussi : « assemblées à cadre ».

Les Portes ordinaires de chêne d’un pouce et demi d’épaisseur entrantes de toutes leurs épaisseurs dans un Chassis de deux pouces et de trois à quatre pouces de large mises en œuvre, la pièce9 à 10 liv.

Les Portes de bois de chêne collées et emboitées de deux pouces d’épaisseur mises en œuvre10 à 11 liv.

Les Portes à placard[24]à doubles paremens,dont l’assemblage d’un pouce et demi d’épaisseur, les cadres de deux pouces et les panneaux d’un pouce, le tout orné d’Architecture et mis en œuvre, 27 à 28 livres la toise carrée.

[24]On appeloit « porte à placard » la porte pleine et emboîtée du haut en bas, avec tous ses ornements. On la distinguoit de la porte brisée, ou à double manteau, qui s’ouvroit en deux.

[24]On appeloit « porte à placard » la porte pleine et emboîtée du haut en bas, avec tous ses ornements. On la distinguoit de la porte brisée, ou à double manteau, qui s’ouvroit en deux.

Les Portes à placard dont les assemblages de deux pouces, les cadres de deux pouces et demi, et les panneaux de quinze lignes depuis sept pieds jusqu’à sept pieds et demi, la toise carrée36 liv.

Depuis neuf jusqu’à dix pieds et demi40 liv.

Les Portes du bas des escaliers ou perrons dont les batans de six pouces de large et trois pouces d’épaisseur ; les traverses et assemblages de trois pouces, les panneaux de deux pouces, le tout orné d’Architecture mise en œuvre, la toise carrée40 liv.

Les Placards au dessus des portes et revetemens des mantaux de cheminées[25], dont les battis d’un pouce, les batans deux pouces, et les panneaux de neuf lignes mis en œuvre, la toise carrée sans compter les saillies des corniches22 liv.

[25]En été, suivant la mode italienne, rappelée par Tallemant dans une de sesHistoriettes, l’on fermoit alors les hautes cheminées avec des portes, comme « les revêtements » dont il est parlé ici. Dans quelques hôtels, tels que celui de Chaulne, on remplaçoit ces portes par des buissons de verdure et de fleurs. Boisrobert,Épistres… 1659, in-12, p. 23.

[25]En été, suivant la mode italienne, rappelée par Tallemant dans une de sesHistoriettes, l’on fermoit alors les hautes cheminées avec des portes, comme « les revêtements » dont il est parlé ici. Dans quelques hôtels, tels que celui de Chaulne, on remplaçoit ces portes par des buissons de verdure et de fleurs. Boisrobert,Épistres… 1659, in-12, p. 23.

Les revetemens des embrazemens[26]de portes et croisées de bois de chêne, dont les bastis d’unpouce d’épaisseur assemblez aboument[27], et les panneaux de neuf lignes mis en œuvre, la toise carée15 liv.

[26]Le vrai mot est « embrasure », que, du reste, on employoit déjà.

[26]Le vrai mot est « embrasure », que, du reste, on employoit déjà.

[27]V. une des notes précédentes.

[27]V. une des notes précédentes.

Les Chambranles des portes[28]de six pouces de large sur trois pouces d’épaisseur, la toise courante depuis six jusqu’à neuf pieds de haut50 sols.

[28]« C’est, dit Félibien, p. 517, l’ornement qui borde les trois costez des portes, des fenestres et des cheminées. » Le mot ne s’emploie plus guère que pour celles-ci.

[28]« C’est, dit Félibien, p. 517, l’ornement qui borde les trois costez des portes, des fenestres et des cheminées. » Le mot ne s’emploie plus guère que pour celles-ci.

S’ils n’ont que deux pouces d’épaisseur, la toise carrée quarante cinq sols.

Depuis neuf jusqu’à douze pieds de haut, de six pouces de large et trois pouces d’épaisseur, la toise carrée3 liv.

Les Chambranles de huit pouces de large sur quatre pouces d’épaisseur, depuis neuf jusqu’à douze pieds, la toise carrée5 liv. 10 sols.

Les Tringles de bois de chêne pour attacher les tapisseries[29], de trois pouces de large et un pouce et demi d’épaisseur, la toise carrée10 sols.

[29]On voit par là comment s’attachoient les tapisseries des chambres, non pas clouées aux murs mêmes, mais tendues sur des tringles assez épaisses, pour que, n’étant pas ainsi en contact avec la muraille, elles se trouvassent à l’abri de l’humidité.

[29]On voit par là comment s’attachoient les tapisseries des chambres, non pas clouées aux murs mêmes, mais tendues sur des tringles assez épaisses, pour que, n’étant pas ainsi en contact avec la muraille, elles se trouvassent à l’abri de l’humidité.

Les Tringles de deux pouces et demi sur un pouce d’épaisseur6 à 8 sols.

Les Armoires pour les gardes meubles dont les montans et traverses de six pouces de large sur un pouce et demi à deux pouces d’épaisseur, les panneaux d’un pouce à un pouce et demi garnis de leurs fonds et cotez et de Tabletes d’un pied et demi à deux pieds de profondeur,la toise carrée de paremens, du devant et des cotez25 liv.

Les fonds, le derrière, le dessus et les tablettes, à raison de 12 livres la toise carrée.

Les Armoires ordinaires dont l’assemblage d’un pouce et demi, et les panneaux de neuf lignes, le tout de bois de chêne en œuvre, la toise carrée du devant et des cotez15 liv.

Le derrière, le fond, le dessus et les tablettes d’un pouce d’épaisseur, la toise carrée10 à 11 liv.

Les Chambranles d’Alcoves et de cheminées depuis huit pouces jusque à un pied de large sur trois à quatre pouces d’epaisseur, la toise courante mise en œuvre depuis quatre jusqu’à dix pieds, 7 livres.

Depuis dix pieds jusqu’à quinze pieds8 liv.

Les Chambranles de neuf pouces de largeur sur trois pouces d’épaisseur5 liv.

Les Chambranles de cinq à six pouces de large, même epaisseur3 liv.


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