Chapter 23

[182]En comparaison.[183]Mignardises.[184]Caresses.[185]Devient mou, indifférent.[186]Mauvais vin.[187]vin gâté, sentant le fût.[188]Mauvais goût qui reste lorsqu’on a bu du vin gâté.[189]De propos délibéré.[190]De cette nuit. Signifie ordinairementaujourd’hui.[191]Et qu’elle dit vrai.[192]Quoi qu’il en soit.[193]Nenni, non.[194]Voudroit.[195]Ne bouge non plus que.[196]Le visage.[197]Qui est avare.[198]C’étoit le titre qu’on donnoit au fils aîné du roi de France depuis 1349. Louis XI le conserva jusqu’en 1461, époque où il devint roi de France, et où le titre de Dauphin passa à son fils, né en 1459.[199]En état.[200]Comparer.[201]Un peu.[202]Étoffe grossière.[203]Auprès, en comparaison.[204]Aux besoins de qui elle pourvoit.[205]Quelque.[206]Qu’il vous souvienne.[207]Par mon âme.[208]Jusques à l’autre assise. Cette façon de parler proverbiale semble empruntée de l’ancienne procédure, où un procèsapointéà uneassisene pouvoit se terminer qu’à l’assise prochaine. L. D.[209]Il a les fièvres blanches. Parce que les amoureuxtransis, comme on parle, sont communément pâles, on dit d’eux proverbialement qu’ils ont les fièvres blanches. L. D.[210]Tranché d’aimer. Et je juge à sa mine qu’il aimeroit loyalement. Autrefois on disoit dans la même significationtaillé d’aimer; ettaillé, en ce sens, se trouve dans laFarce de Pathelin:Il est bien taillé d’avoir drap.L. D.[211]Que Dieu m’assiste.[212]Jaloux qui tient sa femme enfermée comme dans une espèce dechartre. On a ditchâtrepourchartre, et de làS. Denis de la Châtre, comme quelques-uns prononcent le nom de ce prieuré. L. D.Le manuscrit portechutrin. C’est une faute du copiste.[213]Le supporter, endurer sa conduite.[214]Je voudrois.[215]Ne le rebutez pas trop.[216]Habillée, attifée.[217]On disoit :payer avant la mainpourpayer d’avance.[218]L’accord.[219]Qu’elle prît.[220]Aujourd’hui.[221]Lui manque.[222]Estorces. Effort, lutte ; en latinextorsio. Édit. de 1837.Dans le patois du midi, ce mot signifie proprement une lutte, un jeu dans lequel on essaie sa force.[223]On disoit plus ordinairement :ils accordent leurs flûtes. Quant au sens, on le saisit facilement.[224]Fin, rusé.[225]Se cache après être rentré furtivement.[226]Lui rappelle.[227]Querelle, dispute.[228]Sixième.[229]Quoique, bien que.[230]Savent bien ce que.[231]Hucher, appeler quelqu’un en criant. Mot conservé dans le patois.[232]Invitations.[233]Il pert,il appert, il paroît.[234]Quoique.[235]Réparer. Encore usité au jeu de trictrac. On dit aussiradouberun navire.[236]Touailles, serviettes. Mot encore en usage dans le midi.[237]Vaudroit.[238]A la lessive.[239]En despence, de la pièce qui esten perce, de laquelle on tire le vin pour la consommation journalière.[240]Vrille, vilebrequin. Ce petit outil étoit nécessaire au bonhomme pour percer une autre pièce de vin.[241]Autrefois on appeloitpagesmême les valets d’écurie. L. D.[242]Draps de lit. Encore en usage dans ce sens, mais plus encore dans celui dedrap mortuaire.[243]Parce que les clefs sont perdues.[244]Qu’ils n’y reviendront pas de longtemps.[245]La porte.[246]Pourvu que.[247]Il dépérit.[248]Entièrement.[249]Bonne commère, qui aime àgaller, àgaudir, c’est-à-dire à se réjouir, et peut-être un peu mieux, comme le fait entendre l’auteur lorsqu’il dit qu’elle nerefuseroit jamais raison. On disoit dans le même sensun bon Gaultier. Voy. dans leLivre du Chevalier de la Tour(Bibl. Elzevir.), pages 241-44, le curieux chapitredes Galois et des Galoises.[250]Gai, vif comme un jeune coq. On disoit dans le même sens uncoquart.[251]S’amuser.[252]Grossesse.[253]Non plus, rien plus.[254]Toute la journée.[255]Chercher.[256]Maigre et chétif.[257]S’amollit.[258]Dont la mesure est la portion ordinaire du cheval. L. D.[259]Qu’elle ne peut avoir à son plaisir.[260]A la dérobée, comme un cheval bauffre unegouléede feuilles en passant près d’un arbre en temps d’été. L. D.[261]De peu de valeur au combat amoureux.[262]Qui sont beaucoup plus vaillants en amour.[263]Est en défaut, souffre une exception.[264]Tant d’agrément.[265]Elle se tirera bien d’affaires, viendra facilement à bout de la difficulté.[266]Il y a déjà longtemps.[267]Fait le signe de la croix.[268]Nous brouiller, me faire mal venir de vous.[269]Avec vous. Plus loin on trouverao ses commères, etc.[270]Brûle.[271]Tout ce que…[272]Tombera.[273]Le rebuteront.[274]Courre et corner, ousonner du cor, sont deux choses qu’un postillon ne sauroit faire ensemble. L. D.Le manuscrit porte :Courre et tourner, ce qui est une faute.[275]Accidents, mauvaises chances.[276]Grossesse.[277]Rochemadour. Notre-Dame de Roc-Amadour, en Quercy.[278]Prolonge à plaisir le train de nouvelle accouchée. Voy. page 22,note 122.[279]Se rétablit, reprend ses forces.[280]S’amuser, se réjouir.[281]Partie de plaisir, débauche[282]En particulier.[283]Je crois.[284]J’aimerois mieux me priver d’autre chose.[285]Privation, disette.[286]Quasimodo, c’est le dimanche après Pâques.Or s’approuche Quasimodo, qu’il fault aller oïr les oiseaux, c’est le commencement ou le refrain de quelque chanson que je ne connois point.[287]Qu’il trouve de l’argent pour acheter des chevaux.[288]Une robe pour aller à cheval.[289]Étrier.[290]Il a… de bons repoux.Il est coudoyé, bousculé,repoussé. Nous allons trouver le même mot avec un sens tout différent.[291]Jais.[292]Aimeaulx. Ce mot se trouve ainsi écrit dans le manuscrit, et peut-être avec raison, car il peut fort bien être question d’images de piété en émail. Les éditions de Rosset portentanneaux. Les autres sont tronquées en cet endroit, et ne disent rien du séjour au lieu du pèlerinage.[293]Se fatiguera et ne pourra plus aller.[294]Toujours auprès de sa femme.[295]Repos. Voyez lanote 290, page 81.[296]Voyages.[297]Enfermé.[298]Cherché.[299]Sous la dépendance de ses domestiques, ou bien est privé de leurs services. Le motdangiera ces deux sens et beaucoup d’autres.[300]Que c’est pour ses péchés qu’il souffre. L. D.Cette explication est peut-être un peu trop mystique ; la femme reprocheroit plutôt à son mari que les maux qu’il souffre sont une suite de ses débauches.[301]Arguant, grondeuse, qui trouve à redire à tout. L. D.[302]D’être arrangé de cette sorte. Je ne connois pas d’autre exemple de ce mot.[303]Se comportent.[304]Oignez vilain il vous poindra, dit un autre proverbe, assez semblable à celui-ci. L. D.[305]Dorénavant.[306]Si l’on n’y pourvoit.[307]Le motchartrea servi à désigner diverses maladies.Être en la chartre nostre Seigneurse disoit peut-être des hommes tombés en enfance ; peut-être la dame dit-elle tout simplement qu’elle a fait mettre le bonhomme dans un hôpital, uneprisonde fous qui auroit porté ce nom.[308]Tout ce qu’il.[309]Langueur.[310]Ne sortira.[311]La forme. Les filets à prendre des canards et autres oiseaux de rivière doivent être tendus dans des endroits où il y ait assez d’eau pour que puissent y nager ces femelles privées, attachées par un pied, qui doivent attirer dans le piége les mâles sauvages de leur espèce ; et ce sont ces endroits aquatiques qui sont appelésformes, et ici, et livre III, chap. 25 et 26 du traité desRuses innocentes. Du latinforma, que les écrivains du onzième siècle ont employé dans la signification de ces fosses, et autres endroits où il s’est fait des amas d’eaux croupies, comme sont les grèves et les prairies inondées.Formæ dictæ quævis fossæ aquas continentes, aquarum receptacula, δοχεῖα, dit Du Cange. L. D.[312]Apprivoisés, dressés pour la chasse. Terme de vénerie[313]Envoustemens, carathemens.Sortes de maléfices qui se font avec des images faites à la ressemblance de la personne à qui on veut du mal… L. D.[314]Qu’elle sent comme des piqûres d’aiguilles.[315]Les mauvaises querelles qu’il lui fait.[316]Quand elle a bien suffisamment pris ses ébats avec son amant.[317]si elle n’étoit point d’une vertu à toute épreuve.[318]Leur font boire des philtres afin d’être maîtresses, deporter la culotte, comme on dit encore vulgairement. LesÉvangiles des quenouilles(Bibl. elzev.) indiquent la composition de diverses sortes de philtres.[319]Qui a perdu toute retenue. Le motaffolerest pris ici dans un sens figuré, et se rapporte à l’honneur de la dame.[320]Jeune, inexpérimenté, comme un jeune oiseau qui a encore le bec bordé de jaune.[321]Qui lui a fait des propositions d’amour.[322]Y mettra bon ordre, y pourvoira.[323]Méprisée, offensée, trompée.[324]A s’en venger.[325]Expression proverbiale, qui marque la grande expérience d’une personne. L. D.[326]Commencer à vivre. L. D.[327]Un anneau.[328]Riche, pourvu d’héritages.[329]On écrivoitbaudroy,brodier,broudier. L’édition originale donne la traduction :Sçaint par le cul.Rabelais connoissoit bien ce proverbe, et s’en est servi dans leNouveau Prologuede son IVelivre, à propos de quoi Le Duchat donne cette explication : «MartinetMartinesont les noms qu’on a donnés à deux figures qui, chacune avec unmarteaudont elles frappent les heures, servent deJaquemarsà l’horloge de Cambray. Et comme celle de Martin représente un paysan en jaquette et armé, qui porte sur les reins une ceinture qui le serre bien fort, de là vient que d’un homme ridiculement serré de sa ceinture sur ses habits on dit proverbialement qu’il estceint sur le cul comme Martin de Cambray. »[330]Mériter.[331]De tout le jour il n’a cessé de me prier (d’amour). L. D.[332]Treilles.[333]Sans formalités. C’est une allusion debans à bancs, comme, dans Rabelais, liv. III, chap. 26, celle-ci de frère Jean à Panurge, qui le consultoit sur son mariage :Dès huy au soir fais en crier les bancs et le challit.L. D.[334]Qu’il la tienne.[335]Instruit.[336]Guicherest un mot patois dont le sens est assez difficile à rendre en françois. Il signifieglisser vivement, comme une anguille qui s’échappe des mains de celui qui la tient. Ce mot ne se trouve que dans le manuscrit. Les anciennes éditions ne disent rien. Celles de Rosset portentguinche, que Le Duchat explique pargauchir.[337]Tout à coup.[338]Qu’il eut bien du bonheur.[339]Cela doit s’entendre dessingesproprement dits, plus gros que les autres, et qui, dit-on, n’ont effectivement point de queue… L. D.[340]Minuit.[341]Rappelle.[342]Poursiadverbe.[343]Son fuseau.[344]Traouillerest un mot patois qui signifiemettre le fil en écheveaux. Cette opération ne se fait que lorsqu’on a un certain nombre de fuseaux chargés de fil, chaque samedi, par exemple. Nous entrons dans ces détails parce que ce passage, écrit de diverses manières, a grandement embarrassé les commentateurs.Les éditions de Rosset disent :quand elle taille, ce que Le Duchat explique avec assez de bonheur pardévider, tout en cherchant dans ce mot l’étymologie detouaille, qui n’est certainement pas là.L’édition de Tréperel porte :quand elle trouille. L’éditeur de 1837 a déployé une grande érudition : il fait intervenir Roquefort et le philosophe Trouillogan, et conclut en disant que cela signifiefaire la lessive, ou plutôtfiler. Dans l’édition originale on lit :quand elle desvuide. Cette expression n’est pas tout à fait juste :dévider, c’est mettre enpelotonsle fil qui, après avoir été mis enécheveaux, a subi les opérations nécessaires à son blanchiment.

[182]En comparaison.

[182]En comparaison.

[183]Mignardises.

[183]Mignardises.

[184]Caresses.

[184]Caresses.

[185]Devient mou, indifférent.

[185]Devient mou, indifférent.

[186]Mauvais vin.

[186]Mauvais vin.

[187]vin gâté, sentant le fût.

[187]vin gâté, sentant le fût.

[188]Mauvais goût qui reste lorsqu’on a bu du vin gâté.

[188]Mauvais goût qui reste lorsqu’on a bu du vin gâté.

[189]De propos délibéré.

[189]De propos délibéré.

[190]De cette nuit. Signifie ordinairementaujourd’hui.

[190]De cette nuit. Signifie ordinairementaujourd’hui.

[191]Et qu’elle dit vrai.

[191]Et qu’elle dit vrai.

[192]Quoi qu’il en soit.

[192]Quoi qu’il en soit.

[193]Nenni, non.

[193]Nenni, non.

[194]Voudroit.

[194]Voudroit.

[195]Ne bouge non plus que.

[195]Ne bouge non plus que.

[196]Le visage.

[196]Le visage.

[197]Qui est avare.

[197]Qui est avare.

[198]C’étoit le titre qu’on donnoit au fils aîné du roi de France depuis 1349. Louis XI le conserva jusqu’en 1461, époque où il devint roi de France, et où le titre de Dauphin passa à son fils, né en 1459.

[198]C’étoit le titre qu’on donnoit au fils aîné du roi de France depuis 1349. Louis XI le conserva jusqu’en 1461, époque où il devint roi de France, et où le titre de Dauphin passa à son fils, né en 1459.

[199]En état.

[199]En état.

[200]Comparer.

[200]Comparer.

[201]Un peu.

[201]Un peu.

[202]Étoffe grossière.

[202]Étoffe grossière.

[203]Auprès, en comparaison.

[203]Auprès, en comparaison.

[204]Aux besoins de qui elle pourvoit.

[204]Aux besoins de qui elle pourvoit.

[205]Quelque.

[205]Quelque.

[206]Qu’il vous souvienne.

[206]Qu’il vous souvienne.

[207]Par mon âme.

[207]Par mon âme.

[208]Jusques à l’autre assise. Cette façon de parler proverbiale semble empruntée de l’ancienne procédure, où un procèsapointéà uneassisene pouvoit se terminer qu’à l’assise prochaine. L. D.

[208]Jusques à l’autre assise. Cette façon de parler proverbiale semble empruntée de l’ancienne procédure, où un procèsapointéà uneassisene pouvoit se terminer qu’à l’assise prochaine. L. D.

[209]Il a les fièvres blanches. Parce que les amoureuxtransis, comme on parle, sont communément pâles, on dit d’eux proverbialement qu’ils ont les fièvres blanches. L. D.

[209]Il a les fièvres blanches. Parce que les amoureuxtransis, comme on parle, sont communément pâles, on dit d’eux proverbialement qu’ils ont les fièvres blanches. L. D.

[210]Tranché d’aimer. Et je juge à sa mine qu’il aimeroit loyalement. Autrefois on disoit dans la même significationtaillé d’aimer; ettaillé, en ce sens, se trouve dans laFarce de Pathelin:Il est bien taillé d’avoir drap.L. D.

[210]Tranché d’aimer. Et je juge à sa mine qu’il aimeroit loyalement. Autrefois on disoit dans la même significationtaillé d’aimer; ettaillé, en ce sens, se trouve dans laFarce de Pathelin:

Il est bien taillé d’avoir drap.

Il est bien taillé d’avoir drap.

L. D.

[211]Que Dieu m’assiste.

[211]Que Dieu m’assiste.

[212]Jaloux qui tient sa femme enfermée comme dans une espèce dechartre. On a ditchâtrepourchartre, et de làS. Denis de la Châtre, comme quelques-uns prononcent le nom de ce prieuré. L. D.Le manuscrit portechutrin. C’est une faute du copiste.

[212]Jaloux qui tient sa femme enfermée comme dans une espèce dechartre. On a ditchâtrepourchartre, et de làS. Denis de la Châtre, comme quelques-uns prononcent le nom de ce prieuré. L. D.

Le manuscrit portechutrin. C’est une faute du copiste.

[213]Le supporter, endurer sa conduite.

[213]Le supporter, endurer sa conduite.

[214]Je voudrois.

[214]Je voudrois.

[215]Ne le rebutez pas trop.

[215]Ne le rebutez pas trop.

[216]Habillée, attifée.

[216]Habillée, attifée.

[217]On disoit :payer avant la mainpourpayer d’avance.

[217]On disoit :payer avant la mainpourpayer d’avance.

[218]L’accord.

[218]L’accord.

[219]Qu’elle prît.

[219]Qu’elle prît.

[220]Aujourd’hui.

[220]Aujourd’hui.

[221]Lui manque.

[221]Lui manque.

[222]Estorces. Effort, lutte ; en latinextorsio. Édit. de 1837.Dans le patois du midi, ce mot signifie proprement une lutte, un jeu dans lequel on essaie sa force.

[222]Estorces. Effort, lutte ; en latinextorsio. Édit. de 1837.

Dans le patois du midi, ce mot signifie proprement une lutte, un jeu dans lequel on essaie sa force.

[223]On disoit plus ordinairement :ils accordent leurs flûtes. Quant au sens, on le saisit facilement.

[223]On disoit plus ordinairement :ils accordent leurs flûtes. Quant au sens, on le saisit facilement.

[224]Fin, rusé.

[224]Fin, rusé.

[225]Se cache après être rentré furtivement.

[225]Se cache après être rentré furtivement.

[226]Lui rappelle.

[226]Lui rappelle.

[227]Querelle, dispute.

[227]Querelle, dispute.

[228]Sixième.

[228]Sixième.

[229]Quoique, bien que.

[229]Quoique, bien que.

[230]Savent bien ce que.

[230]Savent bien ce que.

[231]Hucher, appeler quelqu’un en criant. Mot conservé dans le patois.

[231]Hucher, appeler quelqu’un en criant. Mot conservé dans le patois.

[232]Invitations.

[232]Invitations.

[233]Il pert,il appert, il paroît.

[233]Il pert,il appert, il paroît.

[234]Quoique.

[234]Quoique.

[235]Réparer. Encore usité au jeu de trictrac. On dit aussiradouberun navire.

[235]Réparer. Encore usité au jeu de trictrac. On dit aussiradouberun navire.

[236]Touailles, serviettes. Mot encore en usage dans le midi.

[236]Touailles, serviettes. Mot encore en usage dans le midi.

[237]Vaudroit.

[237]Vaudroit.

[238]A la lessive.

[238]A la lessive.

[239]En despence, de la pièce qui esten perce, de laquelle on tire le vin pour la consommation journalière.

[239]En despence, de la pièce qui esten perce, de laquelle on tire le vin pour la consommation journalière.

[240]Vrille, vilebrequin. Ce petit outil étoit nécessaire au bonhomme pour percer une autre pièce de vin.

[240]Vrille, vilebrequin. Ce petit outil étoit nécessaire au bonhomme pour percer une autre pièce de vin.

[241]Autrefois on appeloitpagesmême les valets d’écurie. L. D.

[241]Autrefois on appeloitpagesmême les valets d’écurie. L. D.

[242]Draps de lit. Encore en usage dans ce sens, mais plus encore dans celui dedrap mortuaire.

[242]Draps de lit. Encore en usage dans ce sens, mais plus encore dans celui dedrap mortuaire.

[243]Parce que les clefs sont perdues.

[243]Parce que les clefs sont perdues.

[244]Qu’ils n’y reviendront pas de longtemps.

[244]Qu’ils n’y reviendront pas de longtemps.

[245]La porte.

[245]La porte.

[246]Pourvu que.

[246]Pourvu que.

[247]Il dépérit.

[247]Il dépérit.

[248]Entièrement.

[248]Entièrement.

[249]Bonne commère, qui aime àgaller, àgaudir, c’est-à-dire à se réjouir, et peut-être un peu mieux, comme le fait entendre l’auteur lorsqu’il dit qu’elle nerefuseroit jamais raison. On disoit dans le même sensun bon Gaultier. Voy. dans leLivre du Chevalier de la Tour(Bibl. Elzevir.), pages 241-44, le curieux chapitredes Galois et des Galoises.

[249]Bonne commère, qui aime àgaller, àgaudir, c’est-à-dire à se réjouir, et peut-être un peu mieux, comme le fait entendre l’auteur lorsqu’il dit qu’elle nerefuseroit jamais raison. On disoit dans le même sensun bon Gaultier. Voy. dans leLivre du Chevalier de la Tour(Bibl. Elzevir.), pages 241-44, le curieux chapitredes Galois et des Galoises.

[250]Gai, vif comme un jeune coq. On disoit dans le même sens uncoquart.

[250]Gai, vif comme un jeune coq. On disoit dans le même sens uncoquart.

[251]S’amuser.

[251]S’amuser.

[252]Grossesse.

[252]Grossesse.

[253]Non plus, rien plus.

[253]Non plus, rien plus.

[254]Toute la journée.

[254]Toute la journée.

[255]Chercher.

[255]Chercher.

[256]Maigre et chétif.

[256]Maigre et chétif.

[257]S’amollit.

[257]S’amollit.

[258]Dont la mesure est la portion ordinaire du cheval. L. D.

[258]Dont la mesure est la portion ordinaire du cheval. L. D.

[259]Qu’elle ne peut avoir à son plaisir.

[259]Qu’elle ne peut avoir à son plaisir.

[260]A la dérobée, comme un cheval bauffre unegouléede feuilles en passant près d’un arbre en temps d’été. L. D.

[260]A la dérobée, comme un cheval bauffre unegouléede feuilles en passant près d’un arbre en temps d’été. L. D.

[261]De peu de valeur au combat amoureux.

[261]De peu de valeur au combat amoureux.

[262]Qui sont beaucoup plus vaillants en amour.

[262]Qui sont beaucoup plus vaillants en amour.

[263]Est en défaut, souffre une exception.

[263]Est en défaut, souffre une exception.

[264]Tant d’agrément.

[264]Tant d’agrément.

[265]Elle se tirera bien d’affaires, viendra facilement à bout de la difficulté.

[265]Elle se tirera bien d’affaires, viendra facilement à bout de la difficulté.

[266]Il y a déjà longtemps.

[266]Il y a déjà longtemps.

[267]Fait le signe de la croix.

[267]Fait le signe de la croix.

[268]Nous brouiller, me faire mal venir de vous.

[268]Nous brouiller, me faire mal venir de vous.

[269]Avec vous. Plus loin on trouverao ses commères, etc.

[269]Avec vous. Plus loin on trouverao ses commères, etc.

[270]Brûle.

[270]Brûle.

[271]Tout ce que…

[271]Tout ce que…

[272]Tombera.

[272]Tombera.

[273]Le rebuteront.

[273]Le rebuteront.

[274]Courre et corner, ousonner du cor, sont deux choses qu’un postillon ne sauroit faire ensemble. L. D.Le manuscrit porte :Courre et tourner, ce qui est une faute.

[274]Courre et corner, ousonner du cor, sont deux choses qu’un postillon ne sauroit faire ensemble. L. D.

Le manuscrit porte :Courre et tourner, ce qui est une faute.

[275]Accidents, mauvaises chances.

[275]Accidents, mauvaises chances.

[276]Grossesse.

[276]Grossesse.

[277]Rochemadour. Notre-Dame de Roc-Amadour, en Quercy.

[277]Rochemadour. Notre-Dame de Roc-Amadour, en Quercy.

[278]Prolonge à plaisir le train de nouvelle accouchée. Voy. page 22,note 122.

[278]Prolonge à plaisir le train de nouvelle accouchée. Voy. page 22,note 122.

[279]Se rétablit, reprend ses forces.

[279]Se rétablit, reprend ses forces.

[280]S’amuser, se réjouir.

[280]S’amuser, se réjouir.

[281]Partie de plaisir, débauche

[281]Partie de plaisir, débauche

[282]En particulier.

[282]En particulier.

[283]Je crois.

[283]Je crois.

[284]J’aimerois mieux me priver d’autre chose.

[284]J’aimerois mieux me priver d’autre chose.

[285]Privation, disette.

[285]Privation, disette.

[286]Quasimodo, c’est le dimanche après Pâques.Or s’approuche Quasimodo, qu’il fault aller oïr les oiseaux, c’est le commencement ou le refrain de quelque chanson que je ne connois point.

[286]Quasimodo, c’est le dimanche après Pâques.Or s’approuche Quasimodo, qu’il fault aller oïr les oiseaux, c’est le commencement ou le refrain de quelque chanson que je ne connois point.

[287]Qu’il trouve de l’argent pour acheter des chevaux.

[287]Qu’il trouve de l’argent pour acheter des chevaux.

[288]Une robe pour aller à cheval.

[288]Une robe pour aller à cheval.

[289]Étrier.

[289]Étrier.

[290]Il a… de bons repoux.Il est coudoyé, bousculé,repoussé. Nous allons trouver le même mot avec un sens tout différent.

[290]Il a… de bons repoux.Il est coudoyé, bousculé,repoussé. Nous allons trouver le même mot avec un sens tout différent.

[291]Jais.

[291]Jais.

[292]Aimeaulx. Ce mot se trouve ainsi écrit dans le manuscrit, et peut-être avec raison, car il peut fort bien être question d’images de piété en émail. Les éditions de Rosset portentanneaux. Les autres sont tronquées en cet endroit, et ne disent rien du séjour au lieu du pèlerinage.

[292]Aimeaulx. Ce mot se trouve ainsi écrit dans le manuscrit, et peut-être avec raison, car il peut fort bien être question d’images de piété en émail. Les éditions de Rosset portentanneaux. Les autres sont tronquées en cet endroit, et ne disent rien du séjour au lieu du pèlerinage.

[293]Se fatiguera et ne pourra plus aller.

[293]Se fatiguera et ne pourra plus aller.

[294]Toujours auprès de sa femme.

[294]Toujours auprès de sa femme.

[295]Repos. Voyez lanote 290, page 81.

[295]Repos. Voyez lanote 290, page 81.

[296]Voyages.

[296]Voyages.

[297]Enfermé.

[297]Enfermé.

[298]Cherché.

[298]Cherché.

[299]Sous la dépendance de ses domestiques, ou bien est privé de leurs services. Le motdangiera ces deux sens et beaucoup d’autres.

[299]Sous la dépendance de ses domestiques, ou bien est privé de leurs services. Le motdangiera ces deux sens et beaucoup d’autres.

[300]Que c’est pour ses péchés qu’il souffre. L. D.Cette explication est peut-être un peu trop mystique ; la femme reprocheroit plutôt à son mari que les maux qu’il souffre sont une suite de ses débauches.

[300]Que c’est pour ses péchés qu’il souffre. L. D.

Cette explication est peut-être un peu trop mystique ; la femme reprocheroit plutôt à son mari que les maux qu’il souffre sont une suite de ses débauches.

[301]Arguant, grondeuse, qui trouve à redire à tout. L. D.

[301]Arguant, grondeuse, qui trouve à redire à tout. L. D.

[302]D’être arrangé de cette sorte. Je ne connois pas d’autre exemple de ce mot.

[302]D’être arrangé de cette sorte. Je ne connois pas d’autre exemple de ce mot.

[303]Se comportent.

[303]Se comportent.

[304]Oignez vilain il vous poindra, dit un autre proverbe, assez semblable à celui-ci. L. D.

[304]Oignez vilain il vous poindra, dit un autre proverbe, assez semblable à celui-ci. L. D.

[305]Dorénavant.

[305]Dorénavant.

[306]Si l’on n’y pourvoit.

[306]Si l’on n’y pourvoit.

[307]Le motchartrea servi à désigner diverses maladies.Être en la chartre nostre Seigneurse disoit peut-être des hommes tombés en enfance ; peut-être la dame dit-elle tout simplement qu’elle a fait mettre le bonhomme dans un hôpital, uneprisonde fous qui auroit porté ce nom.

[307]Le motchartrea servi à désigner diverses maladies.Être en la chartre nostre Seigneurse disoit peut-être des hommes tombés en enfance ; peut-être la dame dit-elle tout simplement qu’elle a fait mettre le bonhomme dans un hôpital, uneprisonde fous qui auroit porté ce nom.

[308]Tout ce qu’il.

[308]Tout ce qu’il.

[309]Langueur.

[309]Langueur.

[310]Ne sortira.

[310]Ne sortira.

[311]La forme. Les filets à prendre des canards et autres oiseaux de rivière doivent être tendus dans des endroits où il y ait assez d’eau pour que puissent y nager ces femelles privées, attachées par un pied, qui doivent attirer dans le piége les mâles sauvages de leur espèce ; et ce sont ces endroits aquatiques qui sont appelésformes, et ici, et livre III, chap. 25 et 26 du traité desRuses innocentes. Du latinforma, que les écrivains du onzième siècle ont employé dans la signification de ces fosses, et autres endroits où il s’est fait des amas d’eaux croupies, comme sont les grèves et les prairies inondées.Formæ dictæ quævis fossæ aquas continentes, aquarum receptacula, δοχεῖα, dit Du Cange. L. D.

[311]La forme. Les filets à prendre des canards et autres oiseaux de rivière doivent être tendus dans des endroits où il y ait assez d’eau pour que puissent y nager ces femelles privées, attachées par un pied, qui doivent attirer dans le piége les mâles sauvages de leur espèce ; et ce sont ces endroits aquatiques qui sont appelésformes, et ici, et livre III, chap. 25 et 26 du traité desRuses innocentes. Du latinforma, que les écrivains du onzième siècle ont employé dans la signification de ces fosses, et autres endroits où il s’est fait des amas d’eaux croupies, comme sont les grèves et les prairies inondées.Formæ dictæ quævis fossæ aquas continentes, aquarum receptacula, δοχεῖα, dit Du Cange. L. D.

[312]Apprivoisés, dressés pour la chasse. Terme de vénerie

[312]Apprivoisés, dressés pour la chasse. Terme de vénerie

[313]Envoustemens, carathemens.Sortes de maléfices qui se font avec des images faites à la ressemblance de la personne à qui on veut du mal… L. D.

[313]Envoustemens, carathemens.Sortes de maléfices qui se font avec des images faites à la ressemblance de la personne à qui on veut du mal… L. D.

[314]Qu’elle sent comme des piqûres d’aiguilles.

[314]Qu’elle sent comme des piqûres d’aiguilles.

[315]Les mauvaises querelles qu’il lui fait.

[315]Les mauvaises querelles qu’il lui fait.

[316]Quand elle a bien suffisamment pris ses ébats avec son amant.

[316]Quand elle a bien suffisamment pris ses ébats avec son amant.

[317]si elle n’étoit point d’une vertu à toute épreuve.

[317]si elle n’étoit point d’une vertu à toute épreuve.

[318]Leur font boire des philtres afin d’être maîtresses, deporter la culotte, comme on dit encore vulgairement. LesÉvangiles des quenouilles(Bibl. elzev.) indiquent la composition de diverses sortes de philtres.

[318]Leur font boire des philtres afin d’être maîtresses, deporter la culotte, comme on dit encore vulgairement. LesÉvangiles des quenouilles(Bibl. elzev.) indiquent la composition de diverses sortes de philtres.

[319]Qui a perdu toute retenue. Le motaffolerest pris ici dans un sens figuré, et se rapporte à l’honneur de la dame.

[319]Qui a perdu toute retenue. Le motaffolerest pris ici dans un sens figuré, et se rapporte à l’honneur de la dame.

[320]Jeune, inexpérimenté, comme un jeune oiseau qui a encore le bec bordé de jaune.

[320]Jeune, inexpérimenté, comme un jeune oiseau qui a encore le bec bordé de jaune.

[321]Qui lui a fait des propositions d’amour.

[321]Qui lui a fait des propositions d’amour.

[322]Y mettra bon ordre, y pourvoira.

[322]Y mettra bon ordre, y pourvoira.

[323]Méprisée, offensée, trompée.

[323]Méprisée, offensée, trompée.

[324]A s’en venger.

[324]A s’en venger.

[325]Expression proverbiale, qui marque la grande expérience d’une personne. L. D.

[325]Expression proverbiale, qui marque la grande expérience d’une personne. L. D.

[326]Commencer à vivre. L. D.

[326]Commencer à vivre. L. D.

[327]Un anneau.

[327]Un anneau.

[328]Riche, pourvu d’héritages.

[328]Riche, pourvu d’héritages.

[329]On écrivoitbaudroy,brodier,broudier. L’édition originale donne la traduction :Sçaint par le cul.Rabelais connoissoit bien ce proverbe, et s’en est servi dans leNouveau Prologuede son IVelivre, à propos de quoi Le Duchat donne cette explication : «MartinetMartinesont les noms qu’on a donnés à deux figures qui, chacune avec unmarteaudont elles frappent les heures, servent deJaquemarsà l’horloge de Cambray. Et comme celle de Martin représente un paysan en jaquette et armé, qui porte sur les reins une ceinture qui le serre bien fort, de là vient que d’un homme ridiculement serré de sa ceinture sur ses habits on dit proverbialement qu’il estceint sur le cul comme Martin de Cambray. »

[329]On écrivoitbaudroy,brodier,broudier. L’édition originale donne la traduction :Sçaint par le cul.

Rabelais connoissoit bien ce proverbe, et s’en est servi dans leNouveau Prologuede son IVelivre, à propos de quoi Le Duchat donne cette explication : «MartinetMartinesont les noms qu’on a donnés à deux figures qui, chacune avec unmarteaudont elles frappent les heures, servent deJaquemarsà l’horloge de Cambray. Et comme celle de Martin représente un paysan en jaquette et armé, qui porte sur les reins une ceinture qui le serre bien fort, de là vient que d’un homme ridiculement serré de sa ceinture sur ses habits on dit proverbialement qu’il estceint sur le cul comme Martin de Cambray. »

[330]Mériter.

[330]Mériter.

[331]De tout le jour il n’a cessé de me prier (d’amour). L. D.

[331]De tout le jour il n’a cessé de me prier (d’amour). L. D.

[332]Treilles.

[332]Treilles.

[333]Sans formalités. C’est une allusion debans à bancs, comme, dans Rabelais, liv. III, chap. 26, celle-ci de frère Jean à Panurge, qui le consultoit sur son mariage :Dès huy au soir fais en crier les bancs et le challit.L. D.

[333]Sans formalités. C’est une allusion debans à bancs, comme, dans Rabelais, liv. III, chap. 26, celle-ci de frère Jean à Panurge, qui le consultoit sur son mariage :Dès huy au soir fais en crier les bancs et le challit.L. D.

[334]Qu’il la tienne.

[334]Qu’il la tienne.

[335]Instruit.

[335]Instruit.

[336]Guicherest un mot patois dont le sens est assez difficile à rendre en françois. Il signifieglisser vivement, comme une anguille qui s’échappe des mains de celui qui la tient. Ce mot ne se trouve que dans le manuscrit. Les anciennes éditions ne disent rien. Celles de Rosset portentguinche, que Le Duchat explique pargauchir.

[336]Guicherest un mot patois dont le sens est assez difficile à rendre en françois. Il signifieglisser vivement, comme une anguille qui s’échappe des mains de celui qui la tient. Ce mot ne se trouve que dans le manuscrit. Les anciennes éditions ne disent rien. Celles de Rosset portentguinche, que Le Duchat explique pargauchir.

[337]Tout à coup.

[337]Tout à coup.

[338]Qu’il eut bien du bonheur.

[338]Qu’il eut bien du bonheur.

[339]Cela doit s’entendre dessingesproprement dits, plus gros que les autres, et qui, dit-on, n’ont effectivement point de queue… L. D.

[339]Cela doit s’entendre dessingesproprement dits, plus gros que les autres, et qui, dit-on, n’ont effectivement point de queue… L. D.

[340]Minuit.

[340]Minuit.

[341]Rappelle.

[341]Rappelle.

[342]Poursiadverbe.

[342]Poursiadverbe.

[343]Son fuseau.

[343]Son fuseau.

[344]Traouillerest un mot patois qui signifiemettre le fil en écheveaux. Cette opération ne se fait que lorsqu’on a un certain nombre de fuseaux chargés de fil, chaque samedi, par exemple. Nous entrons dans ces détails parce que ce passage, écrit de diverses manières, a grandement embarrassé les commentateurs.Les éditions de Rosset disent :quand elle taille, ce que Le Duchat explique avec assez de bonheur pardévider, tout en cherchant dans ce mot l’étymologie detouaille, qui n’est certainement pas là.L’édition de Tréperel porte :quand elle trouille. L’éditeur de 1837 a déployé une grande érudition : il fait intervenir Roquefort et le philosophe Trouillogan, et conclut en disant que cela signifiefaire la lessive, ou plutôtfiler. Dans l’édition originale on lit :quand elle desvuide. Cette expression n’est pas tout à fait juste :dévider, c’est mettre enpelotonsle fil qui, après avoir été mis enécheveaux, a subi les opérations nécessaires à son blanchiment.

[344]Traouillerest un mot patois qui signifiemettre le fil en écheveaux. Cette opération ne se fait que lorsqu’on a un certain nombre de fuseaux chargés de fil, chaque samedi, par exemple. Nous entrons dans ces détails parce que ce passage, écrit de diverses manières, a grandement embarrassé les commentateurs.

Les éditions de Rosset disent :quand elle taille, ce que Le Duchat explique avec assez de bonheur pardévider, tout en cherchant dans ce mot l’étymologie detouaille, qui n’est certainement pas là.

L’édition de Tréperel porte :quand elle trouille. L’éditeur de 1837 a déployé une grande érudition : il fait intervenir Roquefort et le philosophe Trouillogan, et conclut en disant que cela signifiefaire la lessive, ou plutôtfiler. Dans l’édition originale on lit :quand elle desvuide. Cette expression n’est pas tout à fait juste :dévider, c’est mettre enpelotonsle fil qui, après avoir été mis enécheveaux, a subi les opérations nécessaires à son blanchiment.


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