(Le Retrouvé — Le Retrouvant)
C’est leHéros et la Nymphede Kalidaça, la seconde partie de saÇakountala, et laSuite de l’histoire de Rama, par Bhavabouti, la seconde partie aussi duConte d’hiveret duPériclèsde Shakespeare ; c’étaitThyeste à Sicyone, de Sophocle, etAlcméon à Corinthe, d’Euripide ; c’est, encore, le dénouement duPère Chasselas(M. Athis, 1886) et desFoulards rouges(M. Dornay, 1882) ; et c’est laGardienned’Henri de Régnier ; c’est la légendaire intrigue des « voleuses d’enfants », et « histoires d’enfants trouvés » et « séquestrations arbitraires », depuis le Masque de fer (sur lequel Victor Hugo commença un drame,Les Jumeaux), depuisRichard Cœur-de-Lion, jusqu’aux histoires récentes de prétendus fous internés comme tels, et c’est de là qu’est partie tant de fois la double explosion de la scène capitale et capiteuse : « Ma fille ! — Ma mère ! »
A et C de laXIeont aussi pour but de « Retrouver ».
D’autres fois il appartiendra à l’enfant, bel aventurier, de découvrir son père, son parent, et de s’en faire reconnaître : ainsi dans les « enfances Roland ».
J’attribue à la solution invariablement heureuse et épithalamique de nos drames édifiés sur cette Situation, et aux coïncidences dont elle se saupoudrait trop généreusement, le dégoût qui finit par en prendre le public. Car n’est-elle pas, au contraire, plus que laXIXe, restée naturelle ? or, quelle n’a pas été la fécondité de cetteXIXe, dont notreXXXVeconserve cependant tout le charme et la variété séductrice ?