RICHARD I, C[OE]UR DE LION.(1189-1199)
En se révoltant de le sorteRichard fit mal, cela s'entend.Mais, pour moi, la diable m'emporteSi je n'en aurais fait autant[14].D'ailleurs, l'affaire est triste et noire,Dénotant des esprits pervers,Et les détails de ce histoireNe pouvé pas s'écrire en vers.Quand la bonhomme il fut éteinte,Pauvre Richard il devint roi;Puis il s'en fut en Terre-SaintePour oun peu ranimer son foi.Là-bas il se couvrit de gloire,Tua des Turcs autant qu'il put,Courut de victoire en victoireEt jamais ne manqua son but.Peut-être encourt-il le censurePour avoir eu des goûts trop vifs,Comme lorsqu'il fit, on assure,Egorger cinq mille captifs.Mais pendant que les InfidèlesSous le pesanteur de son brasVoyaient des milliers de chandellesEt s'effondraient par grandes tas[15],Richard il reçut d'AngleterreOun avis que sa frère Jean—Cet-là qui s'appelait Sans Terre—Il s'était fait nommer régent.Richard, la cœur plein d'amertume,Vers chez lui partit vitement,Désirant, selon son coutume,Y sortir sa ressentiment.Mais, passant à travers l'AutrichePour dans sa pays revenir,La duc, par oun procédé chiche[16],En prison le fit retenir.Bien! oun garçon de cet calibreNe se retienné pas longtemps;Si tant que bientôt il fut libreEt prit son vol à travers champs.On dit que Blondel, la trouvère,Lequel suivait Cœur de Lion,En lui chantant d'oune voix claireFavorisa l'évasion.Bref, ayant repris son couronne,Encore il régna quelques ans,Jamais ne pliant à personneEt ferraillant de temps en temps[17].Car c'était oun fier batailleuseQue cet Richard Cœur de Lion.Il avait oun bras merveilleuseQui tapait comme oun vrai pilon;Et quand du bout de son épéeIl touchait Turc ou Moricaud,Cet dernière était tant coupéeQu'on n'en trouvait plus oun morceau.Oh!... c'était oun pouissant monarque,Très douce et tioujours complaisant,Et, sous son œil, l'anglaise barqueIl... dépassait presque le vent.
En se révoltant de le sorteRichard fit mal, cela s'entend.Mais, pour moi, la diable m'emporteSi je n'en aurais fait autant[14].D'ailleurs, l'affaire est triste et noire,Dénotant des esprits pervers,Et les détails de ce histoireNe pouvé pas s'écrire en vers.Quand la bonhomme il fut éteinte,Pauvre Richard il devint roi;Puis il s'en fut en Terre-SaintePour oun peu ranimer son foi.Là-bas il se couvrit de gloire,Tua des Turcs autant qu'il put,Courut de victoire en victoireEt jamais ne manqua son but.Peut-être encourt-il le censurePour avoir eu des goûts trop vifs,Comme lorsqu'il fit, on assure,Egorger cinq mille captifs.Mais pendant que les InfidèlesSous le pesanteur de son brasVoyaient des milliers de chandellesEt s'effondraient par grandes tas[15],Richard il reçut d'AngleterreOun avis que sa frère Jean—Cet-là qui s'appelait Sans Terre—Il s'était fait nommer régent.Richard, la cœur plein d'amertume,Vers chez lui partit vitement,Désirant, selon son coutume,Y sortir sa ressentiment.Mais, passant à travers l'AutrichePour dans sa pays revenir,La duc, par oun procédé chiche[16],En prison le fit retenir.Bien! oun garçon de cet calibreNe se retienné pas longtemps;Si tant que bientôt il fut libreEt prit son vol à travers champs.On dit que Blondel, la trouvère,Lequel suivait Cœur de Lion,En lui chantant d'oune voix claireFavorisa l'évasion.Bref, ayant repris son couronne,Encore il régna quelques ans,Jamais ne pliant à personneEt ferraillant de temps en temps[17].Car c'était oun fier batailleuseQue cet Richard Cœur de Lion.Il avait oun bras merveilleuseQui tapait comme oun vrai pilon;Et quand du bout de son épéeIl touchait Turc ou Moricaud,Cet dernière était tant coupéeQu'on n'en trouvait plus oun morceau.Oh!... c'était oun pouissant monarque,Très douce et tioujours complaisant,Et, sous son œil, l'anglaise barqueIl... dépassait presque le vent.
En se révoltant de le sorte
Richard fit mal, cela s'entend.
Mais, pour moi, la diable m'emporte
Si je n'en aurais fait autant[14].
D'ailleurs, l'affaire est triste et noire,
Dénotant des esprits pervers,
Et les détails de ce histoire
Ne pouvé pas s'écrire en vers.
Quand la bonhomme il fut éteinte,
Pauvre Richard il devint roi;
Puis il s'en fut en Terre-Sainte
Pour oun peu ranimer son foi.
Là-bas il se couvrit de gloire,
Tua des Turcs autant qu'il put,
Courut de victoire en victoire
Et jamais ne manqua son but.
Peut-être encourt-il le censure
Pour avoir eu des goûts trop vifs,
Comme lorsqu'il fit, on assure,
Egorger cinq mille captifs.
Mais pendant que les Infidèles
Sous le pesanteur de son bras
Voyaient des milliers de chandelles
Et s'effondraient par grandes tas[15],
Richard il reçut d'Angleterre
Oun avis que sa frère Jean
—Cet-là qui s'appelait Sans Terre—
Il s'était fait nommer régent.
Richard, la cœur plein d'amertume,
Vers chez lui partit vitement,
Désirant, selon son coutume,
Y sortir sa ressentiment.
Mais, passant à travers l'Autriche
Pour dans sa pays revenir,
La duc, par oun procédé chiche[16],
En prison le fit retenir.
Bien! oun garçon de cet calibre
Ne se retienné pas longtemps;
Si tant que bientôt il fut libre
Et prit son vol à travers champs.
On dit que Blondel, la trouvère,
Lequel suivait Cœur de Lion,
En lui chantant d'oune voix claire
Favorisa l'évasion.
Bref, ayant repris son couronne,
Encore il régna quelques ans,
Jamais ne pliant à personne
Et ferraillant de temps en temps[17].
Car c'était oun fier batailleuse
Que cet Richard Cœur de Lion.
Il avait oun bras merveilleuse
Qui tapait comme oun vrai pilon;
Et quand du bout de son épée
Il touchait Turc ou Moricaud,
Cet dernière était tant coupée
Qu'on n'en trouvait plus oun morceau.
Oh!... c'était oun pouissant monarque,
Très douce et tioujours complaisant,
Et, sous son œil, l'anglaise barque
Il... dépassait presque le vent.
[14] Voir note à l'appendice.
[15] Voir note à l'appendice.
[16] Voir note à l'appendice.
[17] Voir note à l'appendice.