Footnote 181:On trouveraThe Last Dying Words of Bonny Heckdans le recueil de J. Ross,The Book of Scottish Poems.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 182:Seven Familiar Epistles which passed between Lieut Hamilton and the Author.Answer I, Edinburgh, July 10th1719.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 183:Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 184:Choice Collection of comic and serious Scots Poems, both ancient and modern, by several hands, Edinburgh 1706-09-11.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 185:Voir l'article sur Ramsay dansthe Biographical Dictionary of Eminent Scotsmen, et surtout la vie qui se trouve en tête de l'édition de ses œuvres de 1800 et qui est de Chalmers, l'auteur deCaledonia. Cette biographie est, selon l'expression de J. Ross, «la base de toutes celles qui l'ont suivie».[Retour au Texte Principal.]
Footnote 186:Voir, dans l'édition de Ramsay d'Alex. Gardner,Remarks on the Genius and Writings of Allan Ramsay, p.XLIII.—Hill Burton.History of Scotland, tom VIII, p. 546.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 187:Notice dans leBiographical Dictionary of Eminent Scotsmen.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 188:Voir dans lesReminiscences of old Edinburghde Daniel Wilson, le chapitreVIIdu tom I:at the sign of the Mercury.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 189:«Il emprunta probablement ce titre auGentle Shepherdde laXIIeÉglogue duShepherd's Calendarde Spenser» (Ramsay's Life, p.XXVII).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 190:The Life of Ramsay, p.XXXIX.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 191:Remarks on the Writings of Allan Ramsay, p.XLVI, dans l'édition d'Alex. Gardner.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 192:First Epistle to Lapraik.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 193:Christ's Kirk on the Green, CantoII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 194:The Gentle Shepherd, ActeI, scène 2.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 195:The Gentle Shepherd, ActeI, scèneI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 196:Théocrite. Idyllei.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 197:Nous avons consulté, pour la vie de Fergusson, la notice très étendue duBiographical Dictionary of Eminent Scotsmen, et la biographie du poète par James Gray, en tête de l'édition de Fairbairn, etc., 1821.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 198:Peterkin.Life of Fergusson, prefixed to the London Edition of his poems, 1807.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 199:Braid Claith.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 200:The King's Birth-Day in Edinburgh.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 201:The Daft Days.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 202:The Sitting of the Session; the Rising of the Session.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 203:The Election.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 204:Hallowfair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 205:Hallowfair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 206:Voir les cinq premières strophes desLeith Races.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 207:
Like as a ship, that through the Ocean wydeDirects her course unto one certaine cost,Is met of many a counter winde and tyde,With which her winged speed is let and crost,And she her selfe in stormie surges tost;Yet, making many a borde and many a bay,Still winneth way, ne hath her compasse lost:Right so it fares with me in this long way,Whose course is often stayed, yet never is astray.The Faerie Queene, BookVI, CantoXXI, StanzaI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 208:
When gloamin' grey out-owre the welkin keeks;When Batie ca's his owsen to the byre;When Thrasher John, sair dung, his barn-door steeks,An' lusty lasses at the dightin tire:What bangs fu' leal the e'enin's coming cauld,An' gars snaw-tappit Winter freeze in vain,Gars dowie mortals look baith blithe an' bauld,Nor fley'd wi' a' the poortith o' the plain;Begin, my Muse! and chaunt in hamely strain.The Farmer's Ingle, StanzaI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 209:The Farmer's Ingle.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 210:The Farmer's Ingle.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 211:Gray.Remarks on the Writings of Fergusson, p.xxii.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 212:Lines written under the portrait of Fergusson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 213:Autobiographical Letter to DrMoore.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 214:Lines written under the portrait of Fergusson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 215:Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 216:Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 217:Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 218:The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 219:Scotch Drink.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 220:The Village Blacksmith.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 221:The Ordination.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 222:The Jolly Beggars.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 223:Address to the Deil.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 224:The Auld Farmer's Salutation to his Auld Mare.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 225:Address to the Toothache.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 226:Epistle to Hugh Parker.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 227:Epistle to DrBlacklock.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 228:Macaulay.Essay on Boswell's Life of Johnson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 229:Voir dans la partie biographique, pages 456-57.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 230:Invitation to Kennedy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 231:Epistle to Major Logan.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 232:Common-place book.March 1784.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 233:To Alex. Cunningham, 11thJune 1791.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 234:Common-place Book.March 1784.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 235:John Barleycorn.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 236:Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 237:To a Haggis.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 238:Scotch Drink.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 239:Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 240:Voir les strophes 4 et 5 deTam Samson's Elegy, et les comparer aux règles duCurling, dans le livre des Chambers:Gymnastics, Golf, Curling.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 241:Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 242:Adam A-'s Prayer.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 243:Epistle to Davie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 244:Willie Chalmers.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 245:To the Unco' Good.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 246:Epistle to Major Logan.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 247:To a Louse.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 248:Emerson.Essays, The Poet.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 249:Halloween.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 250:Halloween.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 251:Halloween.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 252:The Holy Fair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 253:Villon.Petit Testament, stropheXXV.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 254:Villon.L'Épitaphe en forme de Ballade.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 255:Villon.Grand Testament. Ballade et Oraison.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 256:Rabelais.Livre IV, chap. 55.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 257:Rabelais.Livre IV, chap. 52.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 258:Régnier.Satire II, v. 49.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 259:Régnier.Satire II, v. 168.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 260:Régnier.Satire VIII, v. 10.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 261:Régnier.Satire XI, v. 33.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 262:St-Simon.Mémoires.Le czar Pierre à Paris.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 263:Molière.Tartuffe, ActeI, scèneVI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 264:Le Mariage de Figaro, ActeI, scèneII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 265:Tam o' Shanter.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 266:Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 267:Epistle to John Rankine.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 268:Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 269:Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 270:Epistle to James Smith.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 271:Epitaph for James Smith.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 272:John Brown.Rab and his friends.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 273:Extempore on William Smellie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 274:The Kirk's Alarm.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 275:The Twa Herds or the Holy Tulzie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 276:The Kirk's Alarm.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 277:The Holy Fair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 278:Verses on Captain Grose's Peregrinations.—Lines Written in a Wrapper enclosing a letter to Captain Grose.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 279:Elegy on Captain Matthew Henderson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 280:Epistle to Major Logan.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 281:Epistle to William Creech.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 282:Sketch of a Character.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 283:Robert-Louis Stevenson.Familiar studies of Men and Books, l'essai intitulé:Some aspects of Robert Burns, p. 88.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 284:Shaftesbury dit finement: «Décrire la vraie raillerie serait une chose aussi difficile, et peut-être aussi inutile, que de définir la bonne éducation. Personne ne peut comprendre les spéculations sur ces choses, en dehors de ceux qui en ont la pratique. Cependant chacun se croit bien élevé; et le pédant le plus roide s'imagine qu'il peut railler avec bonne grâce et humour».Characteristics of men, manners, opinions, times, l'essai intitulé:an Essay on the Freedom of Wit and Humor.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 285:Taine.Notes sur l'Angleterre, p. 344.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 286:Thackeray.English Humourists. Swift.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 287:Lorsque Voltaire introduisait en France le mot humour, il est manifeste que ce mot ne désignait pour lui rien de rude ni de triste: «Les Anglais ont un terme pour signifier cette plaisanterie, ce vrai comique, cettegaieté, cetteurbanité, ces saillies qui échappent à un homme sans qu'il s'en doute, et ils rendent cette idée par le mot humour qu'ils prononcentYumor».Lettre à l'abbé d'Olivet.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 288:Scherer.Études sur la Littérature contemporaine, tom VI. Article surLaurence Sterne.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 289:On trouvera toute la théorie de M. Stapfer sur l'humour, dans le volumeMolière et Shakspeare, aux chapitresVI,VIIetVIII, intitulés:Définitions partielles de l'Humour;Philosophie de l'Humour;l'Humour dans Shakspeare, Aristophane et Molière. Lire aussi son étude sur Sterne.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 290:Voir sur l'humour épars dans les grands ouvrages ecclésiastiques de Fuller: Reed.Introduction to English Literature, le chapitre:Literature of Wit and Humour,p. 210-11. Le même auteur parle aussi, au même endroit, de «l'humour qui est mélangé au raisonnement de Barrow et à l'éloquence poétique de Jeremy Taylor». Dans sonHistory of English Humour, le Rev. A. G. L'Estrange, constatant que «quelques-uns de nos premiers humoristes ont été des ecclésiastiques», consacre un chapitre à trois d'entre eux: Donne, Hall et Fuller, tom. I, chap.v.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 291:Thackeray.English Humourists. Swift.—Carlyle.Essay on Jean-Paul Richter.—Voir aussi dans cette direction, Emerson.Letters and social Aims. The comic—et Bain,English Composition and Rhetoric, le chapitre intitulé:The ludicrous, Humour, Wit, p. 74-79.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 292:Jean-Paul Richter dit de l'humour: «Il ressemble à l'oiseau Merops qui monte vers le ciel en tenant sa queue tournée vers lui; c'est un jongleur qui boit et aspire le nectar en dansant sur la tête».PoétiqueouIntroduction à l'Esthétique, § 33.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 293:Addison.Spectator, no35.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 294:Hallam.Introduction to the Literature of Europe.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 295:Campbell.Philosophy of Rhetoric, chap.II, section 2.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 296:Carlyle.Essay on Jean-Paul Richter.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 297:Scherer.Études sur la Littérature contemporaine, tom VI. Article surLaurence Sterne.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 298:Voir, à ce sujet, de justes remarques dans un article duGuardian, no144, Wednesday, August 26th.—Swift, qui s'y connaissait, dit: «De même qu'un goût pour l'humour est purement naturel, ainsi l'est l'humour lui-même. Ce n'est pas un talent confiné aux hommes d'esprit et de savoir; car nous l'observons quelquefois chez des domestiques communs et chez les plus bas du peuple, tandis que ceux qui le possèdent ignorent souvent le don qui leur est échu.» Nous avons trouvé cette phrase de Swift dans un recueil de pensées, intitulé:Laconics, vol.I, no842.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 299:La Rochefoucauld.Maximes.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 300:Chamfort.Caractères et Anecdotes.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 301:Macaulay.Essay on Addison.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 302:G. Eliot.Essay on Heinrich Heine.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 303:Stapfer.Étude sur l'Humour.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 304:Campbell.Philosophy of Rhetoric, chapterII, section 2.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 305:Macaulay.Essay on Addison.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 306:Carlyle.Essay on Schiller.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 307:Thackeray.English Humourists. Swift.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 308:George Eliot.Essay on Heinrich Heine.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 309:Le passage de Jean-Paul Richter est si instructif et probant qu'il est utile de le citer presque en entier. Il met tout à fait en relief la nécessité de ce quelque chose de concret sur lequel nous insistons: «Comme,sans les sens, il ne peut y avoir de comique,les attributs perceptibles, en tant qu'expression du fini appliqué, ne peuvent jamais, dans l'objet humoriste, devenirtrop colorés. Il faut que lesimageset les contrastes de l'esprit et de l'imagination, c'est-à-dire les groupes et les couleurs, abondent dans l'objet pour remplir l'âme de ce caractère sensible....
Nous allons étudier en détail le style de l'humour qui a la double propriété de métamorphoser son objet et de parler aux sens. D'abord ilindividualisejusqu'aux plus petites choses, et même jusqu'aux parties de ce qu'il a subdivisé. Shakspeare n'est jamaisplus individuel, c'est-à-dire ne s'adresse jamais plus aux sens que lorsqu'il est comique. Aristophane, pour les mêmes raisons, offre plus qu'aucun autre poète de l'antiquité, les mêmes caractères.
Le sérieux, comme on l'a vu plus haut, met partout en avant le général, et nous spiritualise tellement le cœur qu'il nous fait voir de la poésie dans l'anatomie, plutôt que de l'anatomie dans la poésie. Le comique, au contraire, nous attache étroitement à ce qui est déterminé par les sens; il ne tombe pas à genoux, mais il se met sur ses rotules, et peut même se servir du jarret. Quand il a, par exemple, à exprimer cette pensée: «L'homme de notre temps n'est pas bête, mais pense avec lumière: seulement il aime mal», il doit d'abord introduire cet homme dans lavie sensible, en faire, par conséquent, un Européen, et plus précisément un Européen duXIXesiècle;il doit le placer dans tel pays et dans telle ville, à Paris ou à Berlin; il faut encore qu'ilcherche une ruepour y loger son homme.
On pourrait poursuivre cetteindividualisation comique jusque dans les moindres choses... Voici encore d'autres minuties à l'adresse des sens: on choisit partout desverbes actifsdans la représentation propre ou figurée des objets; on fait, comme Sterne et d'autres, précéder ou suivre chaque action intérieure d'une courte action corporelle; on indique partout les quantités exactes d'argent, de nombre et de chaque grandeur, là où l'on ne s'attendait qu'à une expression vague; par exemple: «un chapitre long d'une coudée» ou «cela ne vaut pas un liard rogné...»
À cette catégorie des éléments du comique se rattachent encore les noms propres et techniques... On peut rapporter encore aux caractères sensibles de l'humour la paraphrase, c'est-à-dire la séparation du sujet et du prédicat, qui souvent peut n'avoir pas de fin et qu'on peut imiter surtout d'après Sterne, qui lui-même a eu Rabelais pour guide. Quand, par exemple, Rabelais voulait dire que Gargantua jouait, il commençait (I. 22). Là jouait: au flux, à la prime, à la vole, à la pille, etc., il nomme deux cent seize jeux.Poétique, § 35. (Traduction Alex. Büchner et Léon Dumont).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 310:Laconics, tom III, p. 38.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 311:L'Estrange.History of English Humour, tom II, p. 252.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 312:Nous trouvons, dans lesRemarques sur les écrits d'Allan Ramsay, de lord Woodhouselee, une confirmation et, pour employer l'expression anglaise, une illustration singulièrement curieuse de la théorie de l'humour que nous essayons de dégager. C'est la comparaison de deux descriptions du matin, empruntées l'une à l'Hudibrasde Butler, l'autre auChrist's Kirk on the Greende Ramsay. On verra quelle importance l'auteur donnait à l'observation réelle, concrète dans la composition de l'humour.
«Qu'on nous permette ici, en passant, de noter la différence entre la composition spirituelle et humoristique. Butler et Ramsay possédaient tous deux de l'esprit et de l'humour, à un degré peu ordinaire; mais la première de ces qualités dominait dans le poète anglais, la seconde, dans le poète écossais. Butler décrit ainsi le matin, comiquement, mais avec esprit:
Depuis longtemps le soleil, dans le gironDe Thétis, avait fait son somme,Et, comme un homard bouilli, le matinCommençait à passer du noir au rouge.
Ceci plaît comme un passage ingénieux et spirituel. La bizarrerie de la comparaison nous fait sourire, mais cen'est pas une peinture exacte de la nature et par conséquent ce n'est pas de l'humour. Or, remarquez l'humour avec lequel Ramsay décrit l'aurore qui se lève sur sa gaie compagnie à un mariage; il faut excuser un peu de grossièreté, sans elle, le tableau n'aurait pas été fidèle.
Maintenant, du coin est de Fife, l'auroreGrimpa vers l'ouest dans le ciel,Les fermiers, entendant que le coq avait chanté,Commencèrent à s'étirer et à roter;Les fermières avares, en bâillant de travers,Crièrent: «Les filles à l'ouvrage!»Les chiens aboyèrent, et les gars du coupSautèrent sur leurs culottes comme la grêle,Au point du jour.
L'humourdoit être conforme à la nature: c'est lanature vue dans ses aspects absurdes et comiques. L'esprit donne une ressemblance apparente et fantaisiste à la nature, son essence même exige une opposition avec elle».
Il est inutile de faire remarquer que ce passage vient tout à fait à l'appui du passage de Jean-Paul Richter.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 313:George Eliot.Essay on Heinrich Heine.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 314:Saint-Simon.Mémoires.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 315:Jean-Paul Richter a finement remarqué: «Le mouvement et surtout le mouvement rapide, ou le repos à côté de ce dernier, peuvent contribuer à rendre un objet plus comique, comme moyen de rendre l'humour saisissable par le sens».Poétique§ 35.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 316:Carlyle.Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 317:Voir l'importance que M. Taine donne à ce caractère, dans son chapitre sur Carlyle.Histoire de la Littérature Anglaise, tom V, p. 239.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 318:Voir l'article d'Addison sur l'Humour, dans leSpectator, no35.—Les critiques qui veulent faire de l'humour quelque chose de décousu et de bizarre feront bien de relire cette définition de l'humour par un des maîtres de l'humour.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 319:Taine.Notes sur l'Angleterre, p. 344, voir aussiHistoire de la Littérature Anglaise,tom V, chap.IV, 2.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 320:R. Chambers.Life of Burns, tom I. p. 108.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 321:Death and DrHornbook.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 322:Chambers.Life of Burns, tom III, p. 152.—Voir aussi, sur Tam de Shanter, le discours prononcé par le DrCharles Rogers, à l'inauguration du monument de Burns à Kirkoswald. Ce discours a été publié dans leKilmarnock Standarddu 4 août 1883. Nous tenons à remercier le DrRogers, dont l'autorité est si grande pour tout ce qui concerne l'Écosse, de nous avoir communiqué ces intéressants renseignements.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 323:R. Chambers.Life of Burns, tom III, p. 149.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 324:R. Chambers.Life of Burns, tom III p. 146-47.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 325:Wordsworth.A Letter to a Friend of Robert Burns, 1816.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 326:Lockhart.Life of Burns, p. 209.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 327:Carlyle.Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 328:Autobiographical Letter to DrMoore.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 329:To MrsDunlop, 11thApril 1791.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 330:To Alex. Cunningham, 23rdJan 1791.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 331:The Mirror, a periodical paper, published at Edinburgh, in the Years 1779 et 80.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 332:Carlyle.Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 333:Charles Lamb.Essay on imperfect Sympathies.Swift avait fait une remarque analogue sur la conversation des Écossais, voir sesHints towards an Essay on Conversation.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 334:Dean Ramsay.Reminiscences of Scottish Life and Character.—Charles Rogers,Traits and Stories of the Scottish People.—Baxton Hood.Scottish Characteristics.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 335:VoirScottish Proverbs, collected and arranged by Andrew Henderson.—The Proverbs of Scotlandby Alexander Hislop.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 336:DrAlexander Carlyle.Autobiography, p. 222-23.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 337:The Mirror, No83.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 338:Carlyle.Essay on Jean-Paul-Friedrich Richter.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 339:Coleridge.Table Talk, 20thAugust 1833.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 340:Autobiographical Letter DrMoore.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 341:Autobiographical Letter to DrMoore.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 342:To Murdoch, 15thJan 1783.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 343:Autobiographical Letter to DrMoore.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 344:The Author's Edinburgh Common-place Book, April 9th, 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 345:Voir ces portraits dansthe Edinburgh Journal.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 346:To Lady Glencairn, Dec. 1789.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 347:To Provost Maxwell, Dec. 20th, 1789.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 348:Border Tour, May 5th, 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 349:Border Tour, Monday May 7th.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 350:Id.May 10th.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 351:Id.May 22nd.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 352:Highland Tour, Saturday 25thAug 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 353:Border Tour, 20thMay 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 354:La Bruyère. Du Mérite Personnel.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 355:To Charles Sharpe, 22ndApril 1791.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 356:Montaigne.Livre I, chap.XLII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 357:Shakspeare.As You Like it.ActeII, scene 5.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 358:To MrsDunlop, 4thNov. 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 359:Voir le portrait de Dugald Stewart dans l'Edinburgh Journal, et encore dans la lettreto Francis Grose, 1790 (lettre no1).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 360:To John Mackenzie, 1stNov. 1786.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 361:Border Tour, May 5th, 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 362:The Edinburgh Journal.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 363:Border Tour, 9thMay.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 364:To Gavin Hamilton, 28thAug 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 365:Highland Tour, Friday 31stAug 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 366:Border Tour, May 10th, 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 367:Ce mot est ainsi écrit en français dans le texte.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 368:Highland Tour, 25thAug 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 369:Id.6thSept.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 370:Id.10thSept.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 371:Id.14thSept.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 372:Id.25thAug.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 373:To Gavin Hamilton.28thAug 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 374:Léonard de Vinci, cité par Mantegazza, dans son ouvrage:La Physionomie et l'Expression des Sentiments, chap.III, p. 39.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 375:To Miss Chalmers, 7thApril 1788.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 376:Border Tour, 10thMay 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 377:Id.May 6th, 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 378:Id.May 7th, 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 379:Id.May 16th, 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 380:Id.May 12th, 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 381:Id.22ndMay 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 382:Highland Tour, 6thSept. 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 383:Id.27thAug. 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 384:Border Tour, May 7th, 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 385:To William Nicol, 18thJune 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 386:Highland Tour, 25thAug. 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 387:Id.11thSept. 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 388:Id.15thSept. 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 389:Border Tour, 10thMay 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 390:Highland Tour, 6thSept. 1787.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 391:Account of Burns, by Professor Dugald Stewart, communicated to DrCurrie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 392:Reminiscences of William Burness, by DrJohn Mackenzie of Mauchline, from Walker'sMemoir of Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 393:R. Chambers,Life of Burns, tom I, p. 183.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 394:Scott Douglas, tom I, p. 180 (en note).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 395:R. Chambers,Life of Burns, tom I, p. 183.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 396:To Thomson, Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 397:Scott Douglas, tom I, p. 180-81 (note).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 398:Régnier,Satire II, vers 56.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 399:Les mendiants écossais avaient une large écuelle en bois pour recevoir l'aumône, qui leur était souvent donnée sous forme de nourriture.[Retour au Texte Principal.]