Footnote 400:Le champ de bataille devant Québec où Wolf tomba au moment de sa victoire, septembre 1759.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 401:El Moro était le château qui défendait l'entrée du port de Santiago ou St-Iago, petite île près de la côte méridionale de Cuba. En 1762 le château fut attaqué et pris d'assaut par les Anglais, ce qui amena la prise de la Havane.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 402:C'est une allusion à la destruction des batteries flottantes espagnoles pendant le fameux siège de 1782. Le capitaine Curtis s'y était distingué.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 403:George-Augustin Elliot, créé Lord Heathfield, pour sa défense de Gibraltar pendant un siège de trois années.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 404:Allusion à la peine des Jougs, dans laquelle le condamné était exposé dans un endroit public, avec un collier de fer autour du cou.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 405:C'était un châtiment en usage pour les femmes méchantes, querelleuses. On les attachait dans un grossier fauteuil en bois,le ducking stool, fixé à l'extrémité d'une poutre horizontale, qui se mouvait sur un poteau planté en terre, un peu à la façon des appareils primitifs pour puiser l'eau dans les puits. On plongeait la mégère assez de fois pour qu'elle fût calmée. On trouve des anecdotes sur ce châtiment, et des gravures représentant lesducking stools, dansThe Book of Daysde Chambers, tom I, p. 209 et suivantes.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 406:Une espèce de whiskey renommé, distillé dans un endroit du même nom dans le Clackmannanshire.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 407:Il y a dans Cervantès sur la vie des gueux espagnols, des gitanos, un passage qui fait penser à la fin de la pièce de Burns. «Notre vie est agile, libre, curieuse, large, fainéante; rien ne lui manque, nous savons tout trouver ou mendier. La terre nous donne un lit de gazon; le ciel une tente; le soleil ne nous brûle pas; le froid ne saurait nous atteindre. Le verger le mieux clos nous offre ses primeurs. À peine voit-on paraître l'alvilla et le muscat, nous l'avons sous la main, nous autres audacieux gitanos, avides du bien d'autrui, pleins d'esprit et d'adresse, prestes, déliés, et bien portants. Nous jouissons de nos amours, libres de tous soucis de rivalité, nous nous chauffons à ce feu sans crainte, ni jalousie.»Cervantès. Théâtre. Pedro de Urde Malas, 1rejournée.(Traduction de Alphonse Royer.)[Retour au Texte Principal.]
Footnote 408:Shairp.Burns, page 201.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 409:Carlyle,Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 410:The Beggar's Bushest des quinze premières années duXVIIesiècle (1600 à 1616).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 411:The Beggar's Operaest de 1727.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 412:Cromek's Reliques, p. 405.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 413:Tragic Fragment.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 414:To Peter Hill, 2ndMarch 1790.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 415:Lettre de Ramsay d'Ochtertyre au DrCurrie.Currie's Life of Burns, p. 44.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 416:Thomson to Robert Burns, Oct. 1794.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 417:Allusion à la tragédie deDouglas.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 418:Scots Prologue for MrSutherland, on his benefit-night, at the theater, Dumfries.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 419:Sur la vie légendaire de Wallace, voir le poème de Henry l'Aveugle ou Henry le Ménestrel.—Pour l'histoire, lire le chapitre vii,the Story of Sir William Wallace, dans lesTales of a Grand Father, de Walter Scott,—le chapitreiidu tom I dethe History of Scotlandde Tytler, p. 48-82,—les chapitresXX,XXI,XXII, de Hill Burton.—Voir aussi une vie populaire,Wallace, the hero of Scotland, par James Paterson. C'est une lecture intéressante et assez nourrie de citations.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 420:On trouvera les aventures de Robert Bruce dans le poème de John Barbour,—dans les chapitresVIII,IX,X,XIdesTales of a Grand Fatherde Walter Scott,—dans les chapitresIIIetivdu tom I de l'histoire de Tytler,—dans les chapitresXXII,XXIIIetXXIVde Hill Burton.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 421:Son fils Édouard II le fit ensevelir à Westminster et fit écrire sur sa tombe: «Edwardus longus Scotorom Malleus hic est». (Walter Scott,Tales of a Grand Father, chap.IX).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 422:Extrait d'une lettre de Ramsay of Ochtertyre au DrCurrie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 423:A. Mézières.Shakspeare, ses œuvres et ses critiques, Chap.III, § 1.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 424:To Lady Glencairn, Dec. 1789.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 425:To Robert Graham of Fintry, Sep. 10th, 1788.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 426:Lord Cockburn.Memorial of His Time, pages 50 et suivantes.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 427:Walter ScottQuarterly Review, noI, p. 33. On trouvera d'ailleurs cet essai sur Burns, dans le recueil des œuvres critiques de Walter Scott.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 428:Lockhart.Life of Burns, p. 318.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 429:Shairp.Burns, p. 125-26.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 430:R. Chambers.Domestic Annals of Scotland, tom I, p. 307.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 431:R. Chambers.Domestic Annals of Scotland, tom III, p. 398.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 432:R. Chambers.Domestic Annals of Scotland, tom III, p. 399.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 433:Allan Ramsay.A Prologue spoken by Anthony Aston, the first night of his Acting in Winter 1726.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 434:Voir sur ces points Hugo Arnot.History of Edinburgh.Bookiii, chap.II, p. 280-81.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 435:R. Chambers.Domestic Annals of Scotland, p. 519-20.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 436:Hugo Arnot.History of Edinburgh.BookIII, chap.II, p. 281.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 437:R. Chambers.Domestic Annals of Scotland, p. 544.—Voir aussi p. 550 sur les résistances des presbytériens.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 438:Voir les titres de ces pamphlets dansThe Life of Allan Ramsay, en tête de l'édition d'Alex. Gardner, p.XXXII-XXXIII. On trouvera également dans cette biographie des détails sur les difficultés des représentations théâtrales.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 439:Hugo Arnot.History of Edinburgh.BookIII, chap.II, p. 282.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 440:DrAlex. Carlyle.Autobiography, chap.VIII, p. 312.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 441:Voir le récit détaillé de cet événement dans l'Autobiographydu DrAlex. Carlyle. Le chapitreVIIIy est consacré en entier.—Voir aussi Hugo Arnot,History of Edinburgh. BookIII, chap.II, p. 289-90.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 442:J. Grant.Old and New Edinburgh, tom I, p. 341.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 443:Voir la gravure représentant cet édifice dansA Graphic and Historical Description of the City of Edinburgh.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 444:DrAlex. Carlyle.Autobiography, chap.VIII, p. 322-23.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 445:To William Dunbar, April 30th1786.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 446:Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 447:Epistle to DrBlacklock.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 448:Poem on sensibility.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 449:To Miss Graham of Fintry.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 450:Her Flowing Locks.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 451:The Lass that made the Bed to me.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 452:She says she lo'es me best of a'.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 453:My Lady's Gown, there's Gairs upon it.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 454:A red, red rose.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 455:Voir les riches tableaux d'Endymion.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 456:Blooming Nelly.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 457:Bess and her spinning wheel.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 458:Les deux curieux tableaux de Sir Noël Paton, à laNational Galleryd'Édimbourg, représentantLe Songe d'une nuit d'été, d'une invention si ingénieuse et si touffue.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 459:Halloween.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 460:The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 461:The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 462:On peut lire sur ce mouvement le beau livre de M. Stopford Brooke,Theology in the English Poets.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 463:Cowper.The Task; The Time-Piece, vers 1-2-5.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 464:Cowper.The Task; The Time-Piece, v. 29-36.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 465:C'est en 1788 que Wilberforce commença sa grande lutte pour l'abolition de l'esclavage, en 1789, qu'il proposa cette mesure à la Chambre des Communes où il rencontra une opposition formidable. L'émotion fut grande à Londres; Wordsworth l'avait partagée. Il dit au livre x de sonPrélude:
Il me plut davantageDe demeurer dans la grande Cité, où je trouvaiL'air général encore troublé de l'agitationDe ce premier assaut mémorable tentéPar une puissante levée de l'humanitéContre les trafiquants de sang nègre;Effort qui, bien que vaincu, avait rappeléAux esprits de vieux principes oubliés,Et, à travers la nation, répandu une chaleur nouvelle.De sentiments vertueux.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 466:Cowper.The Task; The Winter Morning Walk, vers 379 et suivants.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 467:Cowper.On the Receipt of my Mother's Picture out of Norfolk.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 468:Cowper.The Task; the Garden, v. 195-209.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 469:Bourdaloue.Pensées sur divers sujets de Religion et de Morale; De la charité chrétienne et des amitiés humaines.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 470:Voir, avec des conclusions différentes, mais inspiré par les mêmes catastrophes, le poème de VoltaireSur le désastre de Lisbonne.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 471:Allusion aux calamités de la Jamaïque (note de laGlobe Edition).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 472:Cowper.The Task; the Time Piece, v. 53-65. Ces derniers vers, dit laGlobe Edition, font allusion au brouillard qui a couvert l'Europe et l'Asie, pendant tout l'été de 1783.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 473:Cowper.The Task; the Winter Walk at Noon.Lire les vers de 729 à 817.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 474:Wordsworth.The Prelude, Bookvi.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 475:Wordsworth.The Prelude, BookXI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 476:VoirThe Prelude, BookIX.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 477:Voir tout ce beau voyage de Wordsworth, si plein d'enthousiasme et du frémissement de tous,The Prelude, BookVI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 478:Wordsworth.The Prelude, BookVI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 479:Wordsworth.The Prelude, BookVI, les derniers vers.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 480:Wordsworth.The Excursion, BookIII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 481:Coleridge.France, an Ode.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 482:Coleridge.Fears in Solitude.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 483:Richard II, act.II, scène 1.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 484:Wordsworth.The Prelude, BookX.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 485:Wordsworth.The Prelude, BookX.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 486:Coleridge.France, an Ode.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 487:Wordsworth.The Prelude, BookX.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 488:Coleridge.France, an Ode.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 489:Wordsworth.The Prelude, BookX.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 490:Wordsworth.The Prelude, Bookxi.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 491:Coleridge.France, an Ode.Voir, sur la transformation des sentiments de Coleridge pour la France, quelques pages du livre du professeur Alois Brandl de Prague:Samuel Taylor Coleridge and the English Romantic School, chap.III, p. 140-44. (English Edition by Lady Eastlake).—Il est intéressant de voir comment les mêmes faits frappaient des esprits différents. Ce qui semble avoir le plus contribué à éloigner Coleridge de la Révolution Française est l'invasion de la Suisse par les Français. Il s'écrie dans son ode,France:
Pardonne-moi, Liberté! Ô pardonne ces rêves!J'entends ta voix, j'entends tes perçantes lamentationsSortir de la caverne de glace de la froide Helvétie,J'entends tes gémissements sur ses ruisseaux teints de son sang!Héros, qui êtes morts pour votre paisible patrie,Et vous qui, dans votre fuite, tachez la neige de vos montagnesDe vos blessures saignantes; pardonnez-moi d'avoir accueilliUne seule pensée pour bénir vos ennemis cruels!Répandre la rage, la trahison, le crime,En des lieux où la Paix avait jalousement établi sa demeure;Arracher à une race patriotique son héritage;Tout ce qui lui avait rendu chers ces déserts orageux;Et, avec une audace inexpiable,Souiller la liberté inoffensive du montagnard.Ô France, qui te railles du ciel; fausse, aveugle,Patriote seulement pour des labeurs pernicieux,Est-ce là ton orgueil, Champion du genre humain.
Il est curieux de rapprocher de ces vers un passage d'un écrit de Carnot, qui a pour titre:Réponse de L. N. M. Carnot, citoyen français, l'un des fondateurs de la République et membre constitutionnel du Directoire exécutif, au Rapport fait sur la conjuration du 18 fructidor, au Conseil des Cinq-Cents; par J.-Ch. Bailleul, au nom d'une commission spéciale(6 floréal an VI de la République). Ce passage porte également sur la violence faite à la Suisse, et on peut dire que l'accent en est de tout point semblable à celui de la strophe de Coleridge, et le développement presque pareil: «Le système du Directoire n'est pas équivoque pour quiconque a observé sa marche avec quelque attention. C'est de fonder la puissance nationale, moins sur la grandeur réelle de la République, que sur l'affaiblissement et la destruction de ses voisins... On peut voir sa conduite envers les petits cantons de la Suisse. Ce n'étoit plus l'olygarchie bernoise, ce n'étoient plus ceux contre lesquels s'élevoient un si grand nombre de griefs...; c'étaient les pauvres enfants de Guillaume Tell, démocrates, pauvres, sans rapport presque avec leurs voisins. N'importe, on veut révolutionner; en conséquence, la liberté qui les rend heureux depuis cinq cents ans, cette liberté qui faisoit autrefois l'envie des Français, n'est pas celle qu'il leur faut. Cependant cette poignée d'hommes simples, qui depuis trois cents ans ignore les combats, ose résister; leur sang républicain est mêlé à celui des républicains français, non pour défendre en commun les droits sacrés des peuples, mais pour s'égorger les uns les autres.
«Ô guerre impie! dans laquelle il semble que le Directoire ait eu pour objet de savoir combien il pouvait immoler, à son caprice, de victimes choisies parmi les hommes libres, les plus pauvres et les plus vertueux; d'égorger la liberté dans son propre berceau, de punir les rochers helvétiques pour lui avoir donné le jour. Dignes émules de Guesler, les triumvirs ont voulu aussi exterminer la race de Guillaume Tell; la mort du tyran a été vengée par eux; les chefs des familles démocratiques lui ont été offerts en expiation; ils sont morts en défendant l'entrée de leur petit territoire et la violation de leurs foyers; leurs troupeaux effrayés ont fui dans le désert; les glaciers ont retenti du cri des orphelins que la faim dévore; et les sources du Rhin, du Rhône et de l'Adda, ont porté à toutes les mers les larmes des veuves désolées.—Puissent les suites politiques de ces événements n'être jamais fatales à la France.» (p. 75-77).
Nous avons cité longuement ce passage parce qu'il est tellement semblable à celui de Coleridge qu'on croirait presque que celui-ci l'avait lu, si l'odeFrancen'était de février 1797.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 492:Voir, sur cette désespérance de Wordsworth, toute la fin du livrexiduPrélude. M. Shairp a bien marqué ce moment, dans son étude sur Wordsworth en son volume:Studies in Poetry and Philosophy; mais rien ne vaut les confessions du poète, d'une si profonde et si exacte psychologie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 493:David Masson.Essays chiefly on English Poetsdans l'Essai sur Wordsworth, p. 384.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 494:A Vision.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 495:The tree of Liberty.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 496:The tree of Liberty.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 497:The tree of Liberty.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 498:Scott Douglas ne donne pas cette pièce, sans expliquer ses motifs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 499:Voir à ce sujet les très justes réflexions de R. Chambers.Life of Burns, tom IV, p. 78.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 500:Impromptu on General Dumourier's desertion from the French Republican Army.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 501:Voir la Biographie, p. 508.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 502:Does haughty Gaul invasion threat.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 503:To MrsDunlop, 4thMarch 1789.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 504:To Peter Hill, Jan. 17th, 1791.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 505:The twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 506:The twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 507:Id.Voir aussi sur la passion du jeu chez les dames auXVIIIesiècle, dans lesLetters from a Citizen of the World, de Goldsmith, la lettre ci,The passion of Gaming among ladies ridiculed.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 508:The Twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 509:The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 510:Second Epistle to Lapraik.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 511:Willie Chalmers.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 512:Ballad on MrHéron's Election.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 513:Verses on the destruction of the woods near Drumlanrig.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 514:Address of Beelzebub.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 515:Lines on meeting with lord Daer.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 516:To MrsDunlop, 16thAug. 1788.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 517:To MrsDunlop, 27thMay 1788.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 518:Man was made to Mourn.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 519:Is there for honest Poverty.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 520:M. J.-A. Symonds a justement remarqué que les tentatives de Shelley «pour composer de courtes chansons populaires qui eussent réveillé le peuple d'Angleterre et lui eussent fait sentir ce qu'il regardait comme sa dégradation» n'avaient pas les qualités nécessaires. Voir sa biographie de Shelley dans la collection desEnglish Men of Letters, p. 120.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 521:Robert Browning.The Lost Leader.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 522:Epistle to Davie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 523:Béranger.Les Bohémiens.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 524:The twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 525:The Twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 526:Dugald Stewart.Reminiscences.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 527:Epistle to James Smith.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 528:Stanzas, in the Prospect of Death.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 529:Man was made to Mourn.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 530:Man was made to Mourn.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 531:The lazy Mist.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 532:Edgar Poe.For Annie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 533:Byron.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 534:Ode to Ruin.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 535:To Colonel de Peyster.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 536:Voir dans l'édition de Hately Waddell l'appendice:Héroines of Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 537:Autobiographical Letter to DrMoore.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 538:Scott Douglas, tom III, p. 141.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 539:Lockhart.Life of Burns, p. 152.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 540:Glenriddell Manuscript.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 541:To J. Johnson, Nov. 15th, 1788.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 542:Common-place Book.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 543:To Alex. Cunningham, 24thJan. 1789.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 544:Cotter's Saturday night.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 545:To Alex. Cunningham, 24thJan. 1789.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 546:Green grow the Rashes, O![Retour au Texte Principal.]
Footnote 547:Let not woman e'er complain.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 548:Thomas Campbell.Song: How delicious is the winning.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 549:Shakspeare.The two Gentlemen of Verona, act.II, sc. 4.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 550:As I was a-wandering.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 551:On the Seas and Far away.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 552:The Highland Widow Lament.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 553:Ces strophes rappellent un peu le couplet de Molière, d'une grâce archaïque, et qu'on imagine accompagné d'une sourdine de Lully:
Vous chantez sous ces feuillages,Doux rossignols pleins d'amour;Et de vos tendres ramagesVous réveillez tour à tourLes échos de ces bocages;Hélas! petits oiseaux, hélas!Si vous aviez mes maux vous ne chanteriez pas(Les Amants magnifiques.Troisième Intermède).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 554:The Banks of Doon.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 555:The Ruined Maid's Lament.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 556:When rosy May comes in wi' Flowers.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 557:Katherine Jaffray.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 558:My Lady's Gown, there's Gairs upon it.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 559:Voir ce morceau, plus haut, dans le chapitre sur les vieilles Ballades.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 560:Open the Door to Me, oh.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 561:Lady Mary Ann.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 562:O Philly, Happy be that Day.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 563:The Soldier's Return.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 564:There was a Lass, and She was Fair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 565:En français dans le texte.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 566:Notes in an interleaved Copy of Johnson's Musical Museum.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 567:V. Hugo.Les Contemplations; Écrit sur la Plinthe d'un bas-relief antique.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 568:John Anderson, my Jo, John.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 569:Voir dansThe Miller's Daughterde Tennyson, comment un motif vieux comme le monde peut être repris, retouché, par une main d'artiste, jusqu'à reprendre place dans la vie contemporaine.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 570:Oh, were my Love yon Lilac Fair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 571:Cymbeline, Act.IV, scène 2.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 572:Milton.Lycidas, vers 140-48.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 573:Shelley.The Sensitive Plant, voir surtout les strophes de laIetIIIparties.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 574:Oh, Luve will Venture in.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 575:Ronsard.Les Amours, Marie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 576:Ronsard.Les Amours, Marie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 577:To Miss Cruikshank, Written on the Blank Leaf of a Book, presented to her by the Author.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 578:A Rosebud by my Early Walk.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 579:Philis the Fair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 580:O boine was yon rosy Brier.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 581:Ronsard.Les Amours, Marie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 582:SonnetXLIII.La plainte du rossignol lui rappelle celle qu'il croyait ne jamais perdre.
Ce rossignol qui pleure, d'une façon si suave, peut-être ses petits ou sa chère compagne, remplit de douceur le ciel et les campagnes de tant de notes mélancoliques et tendres!
Et toute la nuit, il semble m'accompagner et me rappeler ma cruelle destinée; car je n'ai pas à me plaindre d'un autre que moi; car je ne croyais pas que la mort eût pouvoir sur les divinités....
SonnetLXXXIX.Le chant triste d'un petit oiseau lui rappelle ses propres chagrins.
Bel oiselet qui vas chantant ou pleurant tes jours passés, en voyant la nuit et l'hiver à tes côtés, et le jour ainsi que les mois joyeux derrière tes épaules!
Si, comme tu connais tes maux pesants, tu connaissais mon état semblable au tien, tu viendrais dans le sein de cet inconsolé pour partager avec lui les douloureuses plaintes.
Je ne sais si les parts seraient égales; car celle que tu pleures est peut-être en vie, tandis que la Mort et le Ciel sont tant avares pour moi.
Mais la saison et l'heure moins propice, ainsi que le souvenir des douces années et des années amères, m'invitent à te parler avec pitié.(Sonnets et canzones après la mort de Madame Laure).
Nous empruntons ces sonnets à la très belle traduction de M. Francisque Reynard, si poétique, si colorée, et qui rend si bien l'étonnant sentiment pittoresque et les qualités de peintre de primitives fresques italiennes, qu'il y a dans Pétrarque.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 583:Address to the Woodlark.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 584:Fair Eliza.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 585:Edmond Arnould.Sonnets et Poèmes, sonnetXXI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 586:Fair Jenny.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 587:O wat ye wha's in yon Town.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 588:Henri Heine.Le Retour,XXX.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 589:Id.Mer du Nord. Dans la cabine. Pendant la nuit.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 590:Intermezzo,XIII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 591:Le Retour,LVI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 592:Nocturnes. Le Chevalier Olaf.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 593:Le Retour,LVI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 594:Pétrarque.Sonnets et canzones pendant la vie de Madame Laure.SonnetXLVII. (Traduction de Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 595:Cette souveraineté du regard dans les amours idéalistes, où l'élément intellectuel est prévalent, apparaît très clairement dans Pétrarque. On peut lire ses sonnetsXXXIIetXLVII, dans lesSonnets et Canzones pendant la vie de Madame Laure, et surtout les canzonesVI,Il fait grand éloge des yeux de Laure et avoue la difficulté qu'il y a à les louer;VII,Les yeux de Laure s'élèvent à contempler les chemins du ciel;VIII,Il trouve tout son bonheur dans les yeux de Laure et proteste qu'il ne cessera jamais de les louer. On y rencontre des passages qui rappellent quelques-uns de ceux de Heine: «Beaux yeux, où Amour fait son nid, c'est à vous que je consacre mon faible style... Principe de mon doux martyre, je sais bien que personne autre que vous ne me comprend... Je ne me plains pas de vous, ô yeux plus doux qu'aucun regard mortel, ni d'amour qui me tient ainsi lié» (Canzonevi).—«Ma gente Dame, je vois, dans le mouvement de vos yeux, une douce lumière qui me montre la voie qui conduit au ciel; et par suite d'une longue habitude, je vois à travers eux, où j'habite seul avec Amour, reluire quasi-visiblement votre cœur... Depuis ce jour, j'ai été content de moi, emplissant d'une haute et suave pensée, ce cœur dont les beaux yeux de Laure ont la clef.... Brillantes, angéliques, heureuses étincelles de ma vie, où s'allume le plaisir qui doucement me consume et me ronge, de même que disparaît et fuit toute autre lumière là où la vôtre vient à resplendir, ainsi, quand une si grande douceur y descend, toute autre chose, toute autre pensée sort de mon cœur, et seul Amour y reste avec vous... Aussi combien il me fait tort, le voile et la main qui se mettent si souvent entre mon suprême plaisir et les yeux d'où, jour et nuit, découle le grand désir apaisant mon cœur, dont l'état varie selon l'aspect de Laure.» (CanzoneVII).—(Traduction Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 596:The Lass of Cessnock Banks.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 597:This is no my ain Lassie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 598:Blithe was she.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 599:Pour des images de ce genre voir, par exemple, le passage où Roméo se dit, en voyant Juliette regarder le ciel.
Ce n'est pas à moi qu'elle parle:Deux des plus belles étoiles dans tout le firmament,Ayant quelque chose qui les appelle, supplient ses yeuxDe briller à leur place jusqu'à ce qu'elles reviennent.Quoi! Si ses yeux étaient là-haut, et les étoiles dans sa tête,L'éclat de sa joue effacerait ces astres,Comme la lueur du jour efface une lampe; ses yeux dans le cielRépandraient une telle lumière dans les régions aériennesQue les oiseaux se mettraient à chanter, pensant que ce n'est plus la nuit.Roméo, ActeII, scène 2.
Et pour l'image du navire sauvé, voir celle qui est dansOthello, quand Cassio raconte que le navire a été épargné parce qu'il portait Desdémona.
Les tempêtes elles-mêmes, la mer enflée et les vents hurlants,Les rochers déchirés, les sables amoncelés,Tous traîtres cachés pour saisir la carène innocente,Comme s'ils avaient conscience de la beauté, oublientLeur nature destructive, et laissent passer en toute sûretéLa divine Desdémona.(Othello, ActeII, scène 1).
L'image de Burns n'est d'ailleurs pas très éloignée de la métaphore de Pétrarque: «De même que le nocher fatigué est contraint, par la fureur des vents, à lever les yeux vers les deux lumières qui brillent sans cesse au pôle, ainsi, dans la tempête d'amour que j'essuie, les yeux brillants de Laure sont mon guide et mon seul confort.» (Sonnets et Canzones pendant la vie de Madame Laure). CanzoneVIII(Traduction de Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 600:O Molly's meek.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 601:The Blue-eyed Lassie.[Retour au Texte Principal.]