Footnote 602:Nouveau Printemps,XIX.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 603:Song, composed in Spring.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 604:Mer du Nord. Le Naufrage.Voir aussiLe Retour,VIII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 605:My Heart was ance as blithe and free.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 606:Coming through the Rye.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 607:There was a Lass, they ca'd her Meg.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 608:Ca' the Ewes.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 609:My ain kind Dearie, O.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 610:I'll aye ca' in by yon Town.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 611:Bonny Peg.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 612:Lassie wi' the Lint white Locks.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 613:The Lass of Ballochmyle.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 614:Sweet Afton.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 615:Yon wild mossy Mountains.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 616:My Nannie's Away.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 617:Lament, occasioned by the unfortunate issue of a Friend's Amour.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 618:She says she lo'es me best of All.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 619:Peggy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 620:The Rigs of Barley.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 621:Shakspeare.The Merchant of Venice.ActV, Scène 1.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 622:Edgard Poe.Helen.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 623:The Bonny wee Thing.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 624:Oh, lay thy Loof in mine, Lass.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 625:Voir les deux petites piècesad Lesbiam: «Vivamus, mea Lesbia, atque Amenus» et «Quæris quot mihi basiationes».[Retour au Texte Principal.]
Footnote 626:Bonny Peggy Alison.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 627:Lovely Polly Stewart.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 628:My Jean.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 629:Mary Morison.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 630:The Day returns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 631:Blithe have I been.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 632:For the Sake of Somebady.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 633:Canst thou leave me thus, my Katy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 634:The Mirk Night of December, voir pag. 472 de la Biographie[Retour au Texte Principal.]
Footnote 635:Behold the Hour, voir pag. 472, id.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 636:Ae Fond Kiss, voir pag. 473, id.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 637:Tibbie Dunbar.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 638:Ronsard.Les Amours, Marie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 639:André Chénier.Élégies.LivreII. 7.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 640:V. Hugo.Les Contemplations. La Fête chez Thérèse.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 641:Eppie Adair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 642:Tennyson.Maud.XII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 643:Had I a Cave.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 644:Stay, my charmer.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 645:Thou has Left me ever.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 646:Voir la Biographie, page 42.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 647:Id. page 433.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 648:Id. page 519-527.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 649:Id. page 543-545.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 650:Id. page 388, 398.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 651:Id. page 136-138.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 652:Id. page 412.
Il est curieux de retrouver dans le noble Pétrarque, une pièce qui rappelle tout à fait celleÀ Marie dans les cieux. L'idée en est la même, sauf ce qui semble se mêler de remords au chagrin de Burns. C'est le sonnetXXXVII,Après la mort de Madame Laure. Le titre seul suffirait à marquer la similitude des deux morceaux: «Il la prie pour que, de là-haut, elle lui jette un regard de pitié».
«Belle âme, délivrée de ce nœud le plus beau que sut jamais ourdir la nature, tourne du haut du ciel ton esprit sur ma vie obscure, jetée de pensers si joyeux dans les pleurs.
Elle est sortie de ton cœur, la fausse opinion qui pendant un temps te fit paraître acerbe et dure pour moi; rassurée désormais, tourne vers moi les yeux, et écoute mes soupirs.
Regarde le grand rocher d'où naît la Soigne, et tu y verras quelqu'un qui, seul au milieu des herbes et des eaux, se repaît, de ton souvenir et de douleur». (Traduction de Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 653:Voir la Biographie, p. 504.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 654:Il est inutile de faire remarquer que la situation de Lamartine envers Graziella ressemble, à quelques égards, à celle de Burns envers Mary Campbell.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 655:«Indeed will I» Quo' Findlay.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 656:The Discreet Hint.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 657:Whistle and I'll come to you, my lad.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 658:Robin shure in Hairst.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 659:Weary fa' you, Duncan Gray.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 660:To the Weaver's gin ye go.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 661:Ye hae lien wrang, Lassie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 662:Voir première partie, page 39.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 663:A Lass wi a Tocher.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 664:My Tocher's the Jewel.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 665:How cruel are the Parents.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 666:Tam Glen.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 667:The Country Lass.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 668:To Daunton me.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 669:O wat ye what my Minnie did.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 670:What can a young Lassie do wi' an auld Man.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 671:The Braw Wooer.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 672:C'est une petite île rocheuse non loin d'Ayr.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 673:Duncan Gray.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 674:The last Braw Bridal.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 675:Meg o' the Mill.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 676:Voir première partie, p. 398.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 677:I hae a Wife o' my ain.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 678:Oh, that I had ne'er been married.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 679:Oh, aye my Wife she dang me; Shelah O' Neil; My spouse Nancy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 680:The weary Pund o' Tow.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 681:The Deuk's dang o'er my Daddie, O.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 682:Whistle o'er the Lave o't.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 683:The Carl of Kellyburn Braes.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 684:Béranger.De Profundis, à l'usage de deux ou trois maris.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 685:The Joyful Widower.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 686:The weary Pund o' Tow.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 687:Oh, merry has I been teethin' a Heckle.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 688:Tennyson.The Idylls of the King, Guinevere.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 689:Dante.L'Enfer.ChantV.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 690:Had I the Wyte.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 691:Hey, the dusty Miller.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 692:Bonny Peg-a-Ramsay.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 693:The Piper.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 694:There's News, Lasses, News.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 695:Guid E'en to You, Kimmer.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 696:Come rede me, Dame.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 697:The Tailor.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 698:The Cooper of Cuddie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 699:R. Stevenson.Familiar Studies of Men and Books.Some aspects of Robert Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 700:Pétrarque.Sonnets et Canzones pendant la vie de Madame Laure. Sonnet CCV.(Traduction Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 701:Bossuet.Relation sur le Quiétisme.IImesection. Par 5.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 702:My lovely Nancy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 703:Shakspeare.Love's Labour Lost, ActeIV, ScèneIII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 704:Virgile.Georgiques.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 705:Voir les belles pages de John Wilson, dans sesRemarks on the Scenery of Scotland.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 706:Le strath est une vallée large, traversée par un cours d'eau.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 707:My Heart's is the Highlands.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 708:Voir sur Duncan Ban, le livre vraiment épris de poésie de John Stuart Blackie:The Language and Literature of the Scottish Highlands, chap.III, p. 156-187. Le poème sur le mont Ben Dorain y est cité en entier. Ce Duncan Ban, après avoir été garde-chasse dans les Highlands, avait fini par obtenir une place dans la garde civique d'Édimbourg, principalement composée de Gaëls. Il était né en 1724 et mourut en 1812.—Voir aussi, sur Duncan Ban, quelques pages de Robert Buchanan:The Hebrid Isles, p. 42-53, où Buchanan cite quelques autres pièces de lui, et le compare à Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 709:Emerson.English Traits. XIV. Literature.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 710:Voir, sur cette île, le livre du duc d'Argyle:Iona, en particulier le chapitreII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 711:Sur ce paysage des côtes ouest de l'Écosse, voir lesRecollections of a Tour in Scotlandde Dorothy Wordsworth, Third Week.—On en trouvera quelques traits essentiels et choisis par Wordsworth, dans sesMemorials of a Tour in Scotland, 1803, The Blind Highland Boy, et dans sonYarrow Revisited and Other Poems, en particulier dans la pièceComposed in the glen of loch Etive.—Pour les renseignements géologiques, voir le livre de Archibald Geikie:The Scenery of Scotland, viewed in connection with its Physical Geology, le chapitreIII:The Sea and its work on the Scottish Coast Line.—On trouvera de beaux paysages dansA Summer in Skyede Alexander Smith, et quelques jolies descriptions dansA Princess of Thulede William Black.—Mais le livre qui a rendu les aspects et l'âme de cette mystérieuse côte, est le livre de Robert Buchanan:The Hebrid Isles.Il y a des pages absolument admirables et écrites par un grand poète. C'est l'ouvrage qu'il faut lire là-bas. Nous lui devons d'avoir profondément ressenti cette contrée, et nous lui gardons la reconnaissance que nous devons aux esprits qui nous ont ainsi fait un présent.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 712:The Vision.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 713:Lament written at a Time when the Poet was about to leave Scotland.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 714:Smiling Spring come's in rejoicing.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 715:Oh, open the Door.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 716:Behold the Hour.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 717:Address to the Unco' Good.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 718:Epistle to James Smith.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 719:Keats.Letter to Thomas Keats, 10-14 July 1818.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 720:Philis the Fair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 721:The Lazy Mist.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 722:Caledonia.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 723:Yon wild mossy Mountains.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 724:Washington Irving.The Sketch book, Rural Life in England.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 725:Recollections of a Tour in Scotland, by Dorothy Wordsworth, August 22nd, et Friday, Sept. 2nd.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 726:La présence de cette plante frappait les voyageurs. VoirRecollections of a Tour in Scotlandde Dorothy Wordsworth, August 17th, 20th, 1803.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 727:Wordsworth.The Wishing Gate.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 728:Id.The Primrose of the Rock.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 729:Ce travail a été fait. Voirthe English Lake District as interpreted in the Poems of Wordsworth, by William Knight.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 730:Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 731:Cowper.The Sofa, vers 160-180.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 732:Oh, Wat ye wha's in yon Town?[Retour au Texte Principal.]
Footnote 733:Man was made to mourn.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 734:My Nannie, O.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 735:Elegy on the Death of Sir James Hunter Blair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 736:Lament of Mary Queen of Scots.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 737:War Song.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 738:Elegy on the Death of Sir James Hunter Blair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 739:O Philly, happy be that Day.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 740:Tam o' Shanter.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 741:O Lassie, art thou sleeping yet.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 742:Smiling Spring comes in rejoicing.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 743:The Bonny Banks of Ayr.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 744:Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 745:The Holy Fair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 746:A Vision.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 747:Lament for James Earl of Glencairn.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 748:A Winter Night.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 749:Smiling Spring comes in rejoicing.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 750:Lament on the unfortunate Issue of a Friend's amour.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 751:Macaulay.Essay on Milton.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 752:Lament of Mary Queen of Scots.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 753:Lament of Mary Queen of Scots.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 754:The Humble Petition of Bruar Water.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 755:Peggy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 756:To Thomson, 7thApril 1793.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 757:Countrie Lassie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 758:Second Epistle to Lapraik.Voir ce passage plus bas.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 759:Third Epistle to Lapraik.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 760:Lament written at a time when the Poet was about to leave Scotland.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 761:The Fete Champetre.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 762:Ca' the Yowes.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 763:She says she lo'es me best of a'.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 764:The Jolly Beggars.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 765:The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 766:Young Peggy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 767:There was a Lass and she was fair.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 768:On Cessnock Banks.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 769:Tam o' Shanter.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 770:Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 771:The twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 772:The Banks of Nith.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 773:Elegy on the Death of Robert Dundas.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 774:Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 775:My own kind Dearie, O.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 776:Second Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 777:Recollections of a Tour made in Scotland, by Dorothy Wordsworth, Friday, August 19th, 1803.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 778:The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 779:The Vision.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 780:My Nannie's awa'.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 781:Epistle to the Rev John Mac Math.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 782:Third Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 783:Menie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 784:Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 785:Poem on Pastoral Poetry.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 786:The Vision.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 787:Lines on a Merry Ploughman.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 788:When Rosy May comes in wi' Flowers.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 789:The Cotter's Saturday Night.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 790:The Death and Dying Words of Poor Mailie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 791:The Death and Dying Words of Poor Mailie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 792:Carlyle.Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 793:Poor Mailie's Elegy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 794:John Brown.Rab and his Friends.—Voir aussi, dans ce genre, le livre de Léon Cladel,Ma Kyrielle de Chiens.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 795:The Twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 796:The Twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 797:The Death and Dying Words of Poor Mailie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 798:The Twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 799:To Collector Mitchell, Sept. 1790.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 800:The Auld Farmer's New Year Morning Salutation to his auld Mare Maggie.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 801:Sterne.Tristram Shandy, vol.VII, chap.XXXII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 802:Elegy on Willie Nicol's Mare.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 803:La Renaissance, dans sa large sympathie pour toutes les formes de la vie, était plus capable de sentir cette pitié. Même dans un livre de chasseur on trouve un peu de la compassion de Jacques pour le malheureux cerf blessé. DansLe Plaisir des champs, de Claude Gauchet, achevé d'imprimer en 1583, on trouve ces vers presque émus:
Le cerf désespéré paravant qu'il endureLa mort, tant de ses pieds que de sa teste dureDonne encor' à travers et, voulant se venger,De doux il se fait voir cruel en tel danger,Et aux chiens plus hardis en ceste part et ceste,Battant la terre aux pieds, il oppose sa teste...Le cerf sentant le ferLuy traverser le flanc, pour, pauvret, se sauver,Du bras qui, relançant la sanglante allumelle,Veult le blesser encor' d'une playe nouvelle,Se remet à fuyr; mais blessé et lassé,Il ne peut courir loin qu'il ne soit terrassé.Alors le pauvre cerf voyant sa dernière heure,Non sans faire pitié, à grosses larmes pleure;Puis estant derechef de l'estoc transpercéChancelle, quatre pas et tombe renversé.(L'Esté, page 207 de l'édition Prosper Blanchemain).
Sur la tendresse de certains poètes de l'Antiquité, en particulier de Lucrèce et de Virgile pour les animaux et les plantes, voirHistoire du Sentiment Poétique de la Nature dans l'Antiquité, par Ém. Gebhart, p. 111-12 et 132-34.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 804:As You Like it, ActeII, scèneI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 805:Le mot exact de MrRenan est «bien éloigné de la férocité du faux spiritualisme cartésien».Nouvelles études d'histoire religieuse, p. 332.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 806:Pope.Windsor Forest, vers 111-118.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 807:Cowper.The Garden, vers 326-331. Voir encore, dansthe Winter Walk at Noon, un autre très beau passage sur la chasse, vers 386-96.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 808:Peggy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 809:The Brigs of Ayr.Voir aussi les versOn Scaring some Water-Fowl on Loch Turrit.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 810:To Alex. Cunningham, 4thMay 1789.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 811:Verses on Seeing a Wounded Hare limp by me which a Fellow had just shot.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 812:Allan Cunningham.Life of Burns, p. 285.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 813:Cowper.The Winter Morning Walk, vers 80-95.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 814:Cowper.The Winter Walk at Noon, vers 560-68.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 815:A Winter Night.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 816:The Humble Petition of Bruar Water.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 817:Shairp.Studies in Poetry.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 818:Victor Hugo.Les Contemplations, livreI.À ma fille.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 819:R. Chambers.Life of Burns, tom I, p. 147.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 820:To a Mouse.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 821:Michelet.L'Oiseau, Les Migrations.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 822:To a Mountain Daisy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 823:Wordsworth.To the Daisy, Epitaphs and Elegiac Pieces.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 824:Dans lesPoems of the Fancy: to the Daisy; to the Same Flower.—Dans lesPoems of Sentiment and Reflection: to the Daisy.—Dans lesEpitaphs and Elegiac Pieces: to the Daisy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 825:La pièce intitulée:to the Same Flower, dans lesPoems of the Fancy.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 826:Chaucer.Prologue to the Legend of Good Women.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 827:Chaucer.Prologue to the Legend of Good Women.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 828:To Miss Wilhelmina Alexander, 18thNov. 1786.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 829:Renan.Nouvelles études d'Histoire Religieuse. François d'Assise.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 830:Mathieu, chap.XII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 831:Common-place Book.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 832:The Vision.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 833:Le bon Cowper avait eu conscience de cette influence adoucissante de la poésie et, après ses beaux plaidoyers pour les bêtes, il avait dit avec sa simplicité pénétrante:
Je suis récompensé, et j'estime que les labeursDe la poésie ne sont pas perdus, si mes versPeuvent s'interposer entre un animal et une souffrance,Et enseigner à un seul tyran la pitié pour son esclave.Winter Walk at Noon, vers 725-29.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 834:Wordsworth.Elegiac Stanzas, suggested by a Picture of Peele Castle, in a Storm, painted by Sir George Beaumont.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 835:On peut négliger, dans une étude du sentiment moderne de la Nature, la parabole qui est plutôt morale, et, dans ses formes les plus hautes, religieuse. Elle est affectée par le développement du sentiment de la Nature, en ce que celui-ci, en étendant l'observation et la connaissance des phénomènes, lui fournit des points de comparaison et de méditation plus nombreux et plus variés. Elle peut l'affecter de son coté en ce qu'il lui arrive d'étudier la Nature pour trouver des objets nouveaux par quoi frapper les esprits. Elle se contente le plus souvent d'illustrations familières et connues. Mais elle ne s'occupe pas de la Nature elle-même. Bossuet l'a magistralement définie, et a bien indiqué la tendance d'interprétation morale qui la constitue. «Jésus-Christ nous apprend dans ce sermon admirable à considérer la nature, les fleurs, les oiseaux, les animaux, notre corps, notre âme, notre accroissement insensible, afin d'en prendre l'occasion de nous élever à Dieu. Il nous fait voir toute la nature d'une manière plus relevée, d'un œil plus perçant comme l'image de Dieu. Le ciel est son trône: la terre est l'escabeau de ses pieds: la capitale du royaume est le siège de son empire: son soleil se lève, la pluie se répand pour vous assurer de sa bonté. Tout vous en parle: il ne s'est pas laissé sans témoignage.» (Méditations sur l'Évangile,XXXIVejour).
On peut voir dans Bossuet lui-même comment la Nature s'introduit dans cette manière d'interpréter le monde et l'enrichit. Il n'y a pas, dans la poésie moderne, de page plus admirable, plus précise, on dirait presque plus moderne, si ce mot avait un sens en face de la beauté éternelle, que ce passage qui éclate en pleinXVIIesiècle. Il est bon de le lire, ne fût-ce que pour se garder des affirmations absolues: «Le soleil s'avançait et son approche se faisait connaître par une céleste blancheur qui se répandait de tous côtés:les étoiles étaient disparues,et la lune s'était levée avec son croissant d'argent si beau et si vifque les yeux en étaient charmés. Elle semblait vouloir honorer le soleil enparaissant claire et illuminée par le côté qu'elle tournait vers lui: tout le reste était obscur et ténébreux; et un petit demi-cercle recevait seulement dans cet endroit-là un ravissant éclat par les rayons du soleil, comme du père de la lumière. Quand il la voit de ce côté, elle reçoit une teinte de lumière: plus elle la voit, plus sa lumière s'accroît: quand il la voit tout entière, elle est dans son plein, et plus elle a de lumière, plus elle fait honneur à celui d'où elle lui vient. Mais voici un nouvel hommage qu'elle rendà son céleste illuminateur. À mesure qu'il approchait, je la voyais disparaître;le faible croissant diminuait peu à peu, et quand le soleil se fut montré tout à fait, sa pâle et débile lumière s'évanouissant, se perdit dans celle du grand astre qui paraissait, dans laquelle elle fut comme absorbée: on voyait bien qu'elle ne pouvait avoir perdu sa lumière par l'approche du soleil qui l'éclairait, mais un petit astre cédait au grand, une petite lumière se confondait avec la grande; etla place du croissant ne parut plus dans le ciel, où il tenait auparavant un si beau rang, parmi les étoiles(Traité sur la Concupiscence, chap.XXXII). Il n'y a pas dans Rousseau, ni dans Bernardin de Saint-Pierre, ni dans Chateaubriand, ni dans Victor Hugo, une description d'aurore comparable à celle-là. C'est aussi beau que les plus belles pages de ciel de Wordsworth. Il ne se rencontre probablement pas, parmi les descriptifs de ce siècle-ci, un tableau d'une lumière pareille, sans parler de la majesté et de la grâce. On trouve un grand nombre d'exemples charmants du mélange de nature et de morale dans saint François de Sales. Si l'on veut voir ce que peut donner ce système, lorsqu'il lui manque l'élément vivifiant et rajeunissant de l'observation naturelle, on n'a qu'à parcourir le livre de Mgr de la Bouillerie:Le Symbolisme de la Nature.[Retour au Texte Principal.]