Chapter 26

34.— Le spese di tutti questi preparativi di distruzione, rifletteva Voltaire, sarebbero bastate a fondare e far fiorire una colonia numerosa. Per l’assedio d’una grande città profondesi, mentre si fila il soldo quando occorra di riparare un villaggio rovinato».35.In un dispaccio del febbrajo 1736 del marchese Villars a don Carlos, leggo:L’empereur ordonna au prince Eugène de secourir Turin. Le prince m’a raconté lui-même à Rastadt, qu’il representa à l’empereur l’impossibilité de secourir Turin. L’empereur lui ordonna de faire périr jusqu’au dernier homme de son armée, plutôt que de ne pas tenter le secours.36.L’altra, regnante a Guastalla, avrebbe dovuto succedere: ma non ebbe che i principati di Sabbioneta e Bozzolo, e si estinse ella pure al 1746. Vedi la nota 2 del Cap.CLIII.37.Journal historique sur les matières du temps, t.VII. p. 22338.Egli scriveva:La cour impériale considère l’Italie comme le bijou de la maison d’Autriche, comme les Etats les plus féconds, et d’un produit plus liquide et plus abondant; comme un moyen de parvenir à ses vues sur tout le reste de l’Italie, et d’assurer la cour de Rome dans ses intérêts.39.Storia arcana. Vedi pure fràRaffaele Filamondo,Il genio bellicoso di Napoli; Memorie storiche d’alcuni capitani celebri napoletani. Napoli, 1694.40.Annotazioni dell’Alberoni alla propria vita. NegliIllustri Italianiho dato una vita dell’Alberoni, dedotta da fonti originali.41.I fatti di quella guerra furono divisati a lungo dal Burigny, che il Botta non fece che tradurre per tutta la storia siciliana senza correggerne le molte inesattezze, indicate già dal Blasi (Filottete), poi dal Lanza.42.Un Loschi vescovo di Piacenza e un altro di Parma, il metafisico Dodici, il matematico Gervasi, Melchior Gioja, Gian Domenico Romagnosi.Dubois e Saint-Simon fanno la caricatura dell’Alberoni; un panegirico il Poggiali (Memorie storiche di Piacenza), l’Ortis (Storia di Spagna), il Coxe (L’Espagne sous les Bourbons), il Bignami, il Romagnosi ed altri; ben lo apprezza John Russell nell’History of principal States of Europe from the peace of Utrecht. Voltaire, nellaVita di Carlo XII, ne parlò favorevolmente, e ringraziatone gli rispondeva, il marzo 1735:La lettre, dont votre éminence m’a honoré, est un prix aussi flatteur de mes ouvrages, que l’estime de l’Europe a dû l’être de vos actions. Vous ne me devez aucun remerciement, monseigneur: je n’ai été que l’organe du public en parlant de vous. La liberté et la vérité, qui ont toujours conduit ma plume, m’ont valu votre suffrage. Ces deux caractères doivent plaire à un génie tel que le votre: quiconque ne les aime pas, pourra bien être un homme puissant, mais il ne sera jamais un grand homme. Je voudrais être à portée d’admirer de plus près celui à qui j’ai rendu justice de si loin. Mais si Rome entend assez ses intérêts pour vouloir au moins rétablir les arts, le commerce, et remettre quelque splendeur dans un pays qui a été autrefois le maître de la plus belle partie du monde, j’espère alors que je vous écrirai sous un autre titre que sous celui de votre éminence, etc.Melchior Delfico tratta sempre l’Alberoni con frasi di questo tenore: — Nel tempo che il villan porporato diluvia la sua nera bile negli abusi della giurisdizione e del potere... Per colmo del suo nero carattere, aveva la singolare abilità di far alternare nel suo spirito i vizj i più contraddittorj... L’orgoglio e la viltà, la frode e la violenza, l’immorale furore e l’abjetta ipocrisia erano sempre pronte a servir quell’anima degna di tale corteggio ecc.».Memorie della repubblica di San Marino.Ai giorni nostri Donoso Cortes chiamava Ximenes e Alberoni «i due più grandi ministri della monarchia spagnuola, Alberoni è sommo per vastità di disegni, squisitezza e sagacia di genio straordinario. Venuto in miseri tempi, in cui la maestà di quella monarchia volgeva al tramonto, fu in grado di renderle dignità e potenza, dandole molto peso sulla bilancia politica d’Europa».Il cattolicismo, il liberalismo, il socialismo.43.Il cerimoniale dell’entrata dell’infante e in Toscana e a Parma è distesamente riferito dal Gay, sopra la relazione d’un corriere di gabinetto toscano.* La ricchissima cappella di pietre dure, annessa alla basilica Laurenziana, non fu mai terminata. Le casse contenenti i principi stettero lungamente l’una su l’altra, nelle volte sotterranee, dove infracidate, dettero agio a qualche sciagurato di insinuarvisi. Leopoldo II, volendo riparare alla vergognosa profanazione, dette carico, nel 1857, all’avv. regio Mantellini, al cavaliere Passerini e al prof. Bonaini di verificarne lo stato, per ricomporli entro nuove casse di noce affinchè potessero essere interrati.Cinquanta casse furono ritrovate ed aperte, ventidue delle quali dischiuse e spogliate. La maggior parte non contenevano che ossa e polvere; alcune un cartellino di piombo col nome del sepolto.In alcune si rinvennero gioje, ed in quelle dei granduchi medaglioni d’oro con la effigie loro e con rovescio allegorico. Nella cassa ove era il corpo del cardinal Carlo de’ Medici, vestito di abiti cardinalizj, con mitra in testa e cappello sui piedi, fu trovata una magnifica croce d’oro smaltata, che fu giudicata opera del Cellini, e un bellissimo anello vescovile con pietra smeraldina.Terminata la verificazione, tutto fu riposto a suo luogo: le vecchie casse furon calate nelle nuove, ove fu posto un cartello in ottone, indicante qual fosse il corpo ivi giacente.44.Il trattato di Torino, 26 settembre 1733, tra Francia e Sardegna è motivato così:Il est connu à l’univers que la maison d’Autriche abuse depuis longtemps du degré exorbitant de puissance auquel elle est montée; et qu’elle ne cherche qu’à s’agrandir encore aux dépens des autres. Non contente d’agir secrètement, elle n’a plus gardé de ménagements à se déclarer, voulant même disposer à son gré des royaumes sur lesquels elle ne peut s’arroger aucun droit: et c’est ainsi que l’empereur est venu à bout d’une partie de ses desseins, qui, ne tendant qu’à ôter toutes bornes à la puissance de sa maison, vont à renverser, toujours de plus en plus, cet équilibre tant désiré et si nécessaire.Gay prova che la Spagna non accedette mai al trattato di Torino, in grazia delle pretensioni sulla Sardegna.45.Il Muratori, che ha l’autorità d’un contemporaneo, racconta che il generale Filippi, ambasciatore cesareo a Torino, andò chieder conto al ministro Ormea dellalega del Piemonte colla Francia e la Spagna, della quale si aveva notizia a Vienna. Ormea lo pregò a mettere tal domanda in iscritto; e sotto alla domanda scrisse:Questa lega non è vera. Il viglietto fu mandato a Vienna, e valse non poco a mantenere la persuasione pacifica: vista poi la bugia e chiesto come avesse ardito mentire sì francamente, l’Ormea spiegò che la lega era fatta colla Francia, ma non colla Spagna.Nel dispaccio 12 febbrajo 1734 da Milano del marchese Villars al re di Francia leggesi:Le prince de Trivulce, arrivé de Vienne depuis peu de jours, m’a confirmé ce que j’avais déjà entendu de la haine terrible de l’empereur contre le roi de Sardaigne, et qu’il donnerait la moitié de l’Autriche pour pouvoir se venger de sa perfidie, répétant souvent que, pour le mieux tromper, il avait pris des investitures pour la Savoie, qu’on ne lui demandait pas.46.Il Foscarini attesta che il Milanese «nodriva avversione grandissima alla Casa di Savoja, sotto di cui non avrebbe voluto capitare a verun patto», pag. 106; «presso ogni ordine di persone era in sommo detestata la dominazione savojarda», pag. 26. Il presidente De Brosses, che allora viaggiava in Italia, dice:Ce n’est pas que, si le roi de Sardaigne vient jamais à bout d’avoir Milan, il ne trouve de terribles difficultés à s’y maintenir, les Milanais ayant les Piémontais en exécration, et dans tout le reste de l’Italie ils ne sont guère moins odieux.LettreXIV. Anche l’ambasciadore francese a Torino mostrava molta inquietudine delle preferenze de’ Milanesi:Tout cela prouve que les Milanais préféreraient la domination des Espagnols à celle du roi de Sardaigne.Archivj del deposito di guerra, 2810. 88.47.Quando don Carlos accingeasi alla spedizione di Napoli, l’ottagenario Villars gli dava consigli, fra cui i seguenti:Je supplie V. A. R. de faire une réflexion bien importante, que, quelque zélés que soient les Napolitains, quelque désir ardent qu’ils aient de rentrer sous la domination de l’Espagne, la raison ne veut pas qu’ils hazardent leurs têtes et leurs fortunes, s’ils ne sont comme assurés qu’ils se donnent pour toujours, et ils ne peuvent l’espérer que lorsqu’ils peuvent compter que l’entrée de l’Italie est fermée aux armées de l’empereur. Les mêmes Napolitains, quelque bien intentionnés qu’ils soient, ne se rappelleront que trop l’année 1706; tous le Milanais, le Mantouan étaient aux deux couronnes, leurs armées tenaient l’Adige e le pied des Alpes. L’empereur ordonna au prince Eugène de secourir Turin. Le prince Eugène m’a raconté lui-même à Rastadt, qu’il représenta à l’empereur l’impossibilité de secourir Turin. L’empereur lui ordonna de faire périr jusqu’au dernier homme de son armée, plutôt de ne pas tenter le secours.Je ne rappelle pas les fautes des généraux qui pouvaient l’empêcher. J’espère que Dieu n’abandonnera pas celui dont le roi veut bien se servir, au point d’en faire de pareilles.Mais enfin, ce général n’a pas Mantoue; il faut garder le Pô. L’armée d’Espagne ou une partie y est nécessaire, et j’ai déjà pris la liberté d’écrire à leurs Majestés Catholiques, qu’elles doivent envoyer en Italie tout ce qu’elles auraient de troupes inutiles en Espagne. Si je ne puis tenir le Pô et le Mincio, je dois chercher une bataille, puisque tout général sage ne doit s’attacher à défendre de certaines situations, que lorsqu’il a lieu de croire que l’ennemi qui vient les attaquer périra dans de vaines attaques. Excepté cette raison, il faut marcher à l’ennemi, surtout avec les armées des Français, et je dirai aussi des Espagnols, auxquels je crois la même valeur.Je répète donc à V. A. R. qu’elle ne peut prendre aucune confiance aux nouveaux sujets qu’elle veut se donner, qu’en les tranquilisant sur la crainte de changer de maîtres.Après les premières idées générales sur la guerre que V. A. R. va entreprendre, elle permettra à mon zèle pour sa personne, à la confiance et aux bontés dont leurs Majestés Catholiques veulent bien m’honorer, et à l’ordre qu’elle me donne elle même, de lui dire ce que je pense sur sa conduite dans la guerre.J’oserai lui donner pour premier conseil, de n’en pas croire son ardeur sur les périls de la guerre: il y a ceux que les rois et les princes doivent mépriser, et ceux auxquels il ne faut jamais qu’ils se commettent.Ils doivent faire attaquer les places médiocres par leurs généraux, et ne pas honorer ces sièges de leur présence. S’il est question d’une bataille, il faut que votre armée vous voie marcher à la tête de la première ligne, et que vous vous montriez avant que l’on marche à la charge.Quand votre première ligne est prête à charger, vous devez vous mettre entre la première et la seconde, pour donner vos ordres, pour faire soutenir les troupes, qui pourraient être ébranlées, mais que vous ne chargiez jamais à la tête de vos troupes, à moins que votre présence ne soit nécessaire pour empêcher l’ébranlement de l’armée.Pour les lignes, n’allez jamais à la tranchée, que le troisième jour qu’elle est ouverte, connaître par vous-même si vos ingénieurs suivent bien vos projets. Ne vous pas exposer: ce ne sont pas des périls dignes de princes: mais leur présence, leur visite est nécessaire, non seulement pour presser les attaques, mais même pour se montrer aux troupes.Les premiers soins, après ceux des actions, regardent la discipline et la subsistance. Pour pouvoir exercer une sévère discipline, il faut que la subsistance soit bien réglée.N’ordonner que les punitions nécessaires, mais nulles grâces dans les premières fautes. Le général qui pardonne les premières, doit imputer à sa fausse clémence les secondes.Il est bon que vos généraux parlent eux-mêmes aux troupes, pour leur faire connaître la nécessité d’être sages. Les bien traiter dans les grandes fatigues et leur faire donner de la viande outre leur paye ordinaire. C’est ainsi que l’on en a usé dans la conquête du Milanais. L’armée du roi est en bon état, et peut soutenir toutes les fatigues.Je sais que V. A. R. a résolu de manger avec les gens de guerre. Rien n’est si nécessaire que de leur montrer souvent leur prince, leur général; qu’il veuille bien parler quelquefois à ceux qu’il connaît le moins, surtout à ses nouveaux sujets.48.Winnington, pagator generale, riservava per sè un mezzo per cento sopra tali sussidj. Succedutogli il famoso Pitt, questo ricusò l’indegno avvantaggio, benchè potesse egli goderselo tanto meglio, in quanto lo trovava già stabilito. Dispaccio 11 marzo 1746 del cavaliere Ossorio.I diplomatici che meglio figurarono in quelle difficili trattative, furono il marchese d’Ormea, il conte d’Agliè, il conte Maffei piemontesi, il cavaliere Ossorio siciliano. Lord Chesterfield, nella lettera a suo figlio del 18 novembre 1748, dice: — In qualunque corte o congresso, i ministri del re di Sardegna mostransi sempre i più abili, più cortesi, più disinvolti».49.Da poi si limitò ai soli interessi e frutti.50.VediSclopis,Relazioni politicheecc. Torino 1853.51.Nel novembre 1704 fu la maggior piena che si rammenti del lago Maggiore, come anche del Po, superata solo da quella del 1839. Il Tevere nel 1750 fece il maggior allagamento che si ricordasse; ma esso fu superato da sessanta centimetri al 31 gennajo 1805.52.Nei preliminari del trattato d’Aquisgrana è detto all’articolo 7, che, in considerazione delle restituzioni fatte dalla Francia, i ducati di Parma, Piacenza, Guastalla sono ceduti all’infante don Filippo e suoi discendenti legittimi e maschi, sotto le condizioni espresse negli atti di cessione dell’imperatrice e del re di Sardegna. Ora gli atti di cessione portano che Maria Teresa riserva i suoi diritti sui tre ducati qualora don Filippo non abbia discendenza maschile, o che egli salga al trono di Sicilia; e il re di Sardegna pure, quando don Filippo non abbia discendenti maschi, o il re di Sicilia passi al trono di Spagna. Quest’ultimo caso prevedeasi, e si supponeva che don Filippo dovesse succeder re di Napoli al fratello; dimenticando che, nel terzo trattato di Vienna davasi il trono delle Due Sicilie a don Carlos e a’suoi discendenti maschi e femmine;sicchè egli poteva trasferire tal regno ad uno de’ suoi figli se non potesse unirlo alla monarchia di Spagna. Udendo la nuova stipulazione, Carlo III protestò, e nel trattato definitivo si pensò a correggere. L’imperatrice vi s’acconciò, stabilendo la riversibilità pei casi che non vi fosse discendenza maschile da don Filippo, o che questo fosse chiamato ai troni di Sicilia o di Spagna: ma il re di Sardegna non volle sviare dai preliminari; sicchè nel 1759, quando Carlo III passò redi Spagna, egli pretese la parte del Piacentino, cedutagli nel trattato di Worms. Furono dunque costrette Francia e Spagna a venire a patti con esso, e nella convenzione di Versailles 10 giugno 1763 Carlo Emanuele consentì che la riversione del Piacentino si limitasse alla Stura, e pei due casi che la linea maschile di don Filippo cessasse, o che questo principe passasse ad altro trono; intanto però Francia e Spagna obbligavansi dare al re di Sardegna il valor capitale di quel paese, col patto che lo restituerebbe in caso di riversibilità.Nel trattato d’Aranjuez del 14 giugno 1752, fra l’imperatrice e i re di Spagna e Sardegna per mantenere la pace d’Italia, si convenne sui patti di maggior unione e reciproca difesa degli Stati, e sulle truppe da armarsi a vicenda. Da poi a Napoli nel 1759 si fece un nuovo trattato, che però non ebbe mai ratifica, ove si stipulava che le corone di Spagna e delle Due Sicilie non sarebbero mai riunite; l’imperatrice rinunziava alla riversibilità di Parma, Piacenza, Guastalla a favore di don Filippo, senza derogare al diritto del re di Sardegna sulla città e parte del territorio di Piacenza: solo all’estinzione della linea maschile e femminile di don Filippo ciascuno rientrerebbe ne’ diritti a cui rinunciò.53.Giusta un conto reso al 10 dicembre 1732, la rendita dello Stato di Milano era:pel magistrato ordinarioL.12,929,182pel magistrato straordinario dell’annona»79,784In tuttoL.13,008,96654.Anche di qui nacquero dissidj. Carlo III, pel suo carattere di legato pontifizio, volle mandar un visitatore alla chiesa di Malta. I cavalieri lo respinsero, e Carlo sequestrò i beni di essi nel regno, e minacciava armi, finchè il papa e la Francia sopirono la quistione.55.Nel trattato essendosi detto che un procuratore turco risederebbe nellacapitaledi Messina, tutta l’isola andò in fuoco pel ridestarsi delle pretensioni di Palermo: che se queste furono soddisfatte, sopravvissero i rancori.56.Hamilton, ambasciadore inglese, raccolse settecentrenta vasi dipinti, censettantacinque terre cotte, trecencinquanta pezzi di vetri, seicenventisette bronzi, varj utensili, bassorilievi, maschere di creta, tessere, avorj, gemme, vezzi, fibule, seimila monete, e ogni cosa vendette al Museo Britannico per L. 8400.Sulla storia letteraria del napoletano vedasi Pietro Ulloa.A Napoli gli studj della giurisprudenza erano in gran fiore, e vi si fece da Domenico Albanese la bella edizione del Cujaccio (1758-85), più pregiata d’ogni altra. Filologi ed antiquarj che illustravano le scoperte d’Ercolano non la cedevano a inglesi e tedeschi: Sant’Alfonso di Liguori lagnavasi che si vendessero pubblicamente «libri che in Francia si bruciano per man del boja»: quarantott’anni aveva dettato all’Università G. B. Vico: il Genovesi previde la emancipazione delle colonie inglesi e la rivoluzione di Francia, dettò dalla prima cattedra d’economia politica, e tutti i sapienti gloriavansi d’essere stati suoi discepoli.57.Per non turbare i fagiani, proibì i gatti nell’isola di Prócida sotto gravissime pene. Uno che volle conservar il suo, fu frustato dal boja per tutta l’isola, poi mandato alle galere.Gorani,Memorie secrete.58.Quando gli nacque un maschio, Carlo regalò alla regina centomila ducati, e crebbe di dodicimila ducati annui il suo assegno; Napoli e il regno le donarono un milione per le fasce; la Spagna assegnò al principino quattrocentomila piastre annue.59.A tacer quello che altri già notarono, cominciando dal Denina (Vicende della letteratura, tom.II, p. 27), egli copia intera la vita del Toledo dal Miccio, senza tampoco citarlo. A Carlo VI scriveva nella dedica: «Il maggior pregio onde dobbiamo gir alteri nel suo felicissimo regno, è l’aver ella col decoro dell’imperial maestà sostenuto e fatto valere tra noi ed a nostro pro i suoi legali diritti e le sue alte e supreme regalìe». Muore un bambino appena nato di Carlo II? e il Giannone scrive che «morte troppo acerba, crudele ed inesorabilea noiprestoceltolse, lasciandoci in amari lutti e pianti» Lib.XL, c. 4.60.«L’istituzione del ducato di Benevento... fu caso, non ad arte... siccome sogliono essere tutte le altre cose di questo mondo, che, se si riguarda la loro origine, sorte a caso da tenuissimi principj, s’innalzano al sommo, ove poi giunte, uopo è che retrocedano, ed allo stato di prima ritornino, come portano le leggi delle mondane cose; leggi indispensabili, alle quali l’umana sapienza non vale ad opporsi nè a darvi riparo». Lib.III. c. 2.61.Lib.VIII. 272. Della censura dice ch’è usurpazione l’attribuirsela la Chiesa, mentre «ai principi importa che lo Stato non si corrompa, e che i suoi sudditi non s’imbevino d’opinioni che ripugnino col buon governo: nel che ora più che mai è bisogno che veglino per le tante nuove dottrine introdotte contrarie all’antiche ed a’ loro interessi e supreme regalìe; poichè da quelle ne nascono le opinioni, le quali cagionano le parzialità che terminano poi in fazioni, e finalmente in asprissime guerre». lib.XXVII. c. 4.Ivi egli discorre a lungo delle proibizioni poste nel regno ai vescovi di stampare senza licenza dei ministri regj, neppur i concilj e i calendarj, «ciò che poi si è inviolabilmente osservato sempre che i ministri del re han voluto adempire alla loro obbligazione ed aver zelo del servigio del loro signore».Fin dall’introduzione alla nostraStoria universalenoi ci mostrammo severissimi al Giannone, e ne soffrimmo amari rimbrotti. Lo scrittore italiano oggi più conosciuto (Manzoni) venne poi ad appoggiare que’ nostri giudizj, e mentre alcuni sentimentalisti perseverano a confondere il merito dello scrittore colla compassione al soffrente, autori serj appoggiarono il nostro parere; e vogliam solo accennare Alfredo Reumont, che lo adottò affatto, e dice chenichts als einen Auszug aus Parrino geliefert, dem er dann seine juristischen Excurse anhängt. Nur letztere haben Werth und sind voll Gelehrsamkeit und Scharfsinn: sonst ist dies Buch unendlich überschätzt worden. Historischer Geist ist in dem erzählenden Theile nicht: ist eine trockne, schleppende, reizlose Darstellung, ohne Anmuth des Styls, noch Lebendigkeit des Vortrags; eine langweilige monotone Pragmatik ohne tieferes eingehn in die sittlichen Zustände, ohne Geltendmachen der welthistorischen Beziehungen. Wie weit steht dieser Autor des achtzehnten Jahrhunderts, der in seinem Buche nur ein Advocat ist etc. Die Carafa von Maddaloni; Berl. 1851, t.II. p. 362.Delle opere inedite del Giannone già parlammo alla nota 34 del cap.XXXI. La sua vita demmo negliItaliani Illustri.L’Archivio storico per le provincie napoletane, fasc. 1, p. 120 del 1872 riferisce la discussione tenutasi l’aprile 1723 dal vicerè e dal Consiglio collaterale sulla stampa della storia del Giannone, che aveva eccitato molto scandalo: e vi si racconta di un quadro, ove il Giannone era dipinto frustato sopra un asino; e che il popolo minuto l’avea preso in tal odio, che guaj se compariva.62.Contro l’avvocato generale di Savoja scrisse, fra molti altri, monsignor Fontanini un’opera che rimase inedita:L’indipendenza de’ feudi ecclesiastici di Piemonte da qualunque podestà secolare giustificata coi principj fondamentali del diritto pubblico dai tempi di Carlomagno in poi. La miglior opera è forse quella del Bianchi:Ragioni della Sede apostolica nelle presenti controversie colla Corte di Torino. Roma 1732.63.Per saggio di moderate contese, ecco il titolo d’uno dei libri contro di lui:Ritrattazione solenne di tutte le ingiurie, bugie, falsificazioni, calunnie, contumelie, imposture, ribalderie, stampate in più libri da frà Daniello Concina contro la veneranda Compagnia di Gesù, da aggiungersi per modo di appendice alle due infami lettere teologico morali contro il reverendo padre Benzi della medesima Compagnia. Venezia, 1744, in-4º.64.I ventun volumi in-4º(1732) non giungono che al 600. Filippo Angelo Becchetti domenicano fiorentino lo continuò con diciassette altri volumi fino al 1378; poi variò e restrinse il disegno, formandone un’altra continuazione in dodici volumi fino al 1587. È lode dell’Orsi il vederlo testè, non che seguìto, copiato dall’abate Rohrbacher nell’Histoire universelle de l’Eglise catholique.65.Giacchè tutti citano un fatto di nessuna significazione, ricorderò anch’io come il figlio del famoso ministro Walpole gli pose un monumento in Inghilterra coll’epigrafe:Amato dai Cattolici, stimato dai Protestanti, papa senza nepotismo, monarca senza favoriti, e non ostante l’ingegno e il sapere, dottore senza orgoglio, censore senza severità. E il papa, referendolo a un suo amico, soggiungeva: — Io sono come le statue della facciata di San Pietro: alla lontana non c’è male; ma guaj a guardarle dappresso!» Più volentieri mentoverò l’elogio di Benedetto XIV fatto dal Galiani, una delle poche opere di questo scevera dagli epigrammi ch’erano a temersi dalla natura del lodatore e del lodato. E’ dice che «il segreto della saviezza di Benedetto XIV celavasi nel non fare». Delle sue azioni molto merito spetta al cardinale Valenti Gonzaga di Mantova segretario di Stato.Le opere del Lambertini furono pubblicate dal portoghese gesuita Emanuele de Azevedo in 12 vol., Roma 1747 e seg. I quattro primi contengono l’opera più importanteDe servorum Dei beatificatione et beatorum canonizatione. Stimasi pur molto quellaDe synodo diœcesana.* È assai bizzarro il vedere di che s’occupassero nella loro corrispondenza un papa e Voltaire. Questo, dedicando il Maometto a Benedetto XIV, gli scriveva un distico che cominciava:Lambertinus hic est.Il papa gli risponde che lo han criticato perchè egli fece breve l’hic: ma ch’egli lo avea difeso coll’esempio di VirgilioHic est quem promittere sæpius audis.Voltaire lo ringrazia di ciò, e che poteva aggiungersi un altro esempio, ch’egli reca.66.Il Muratori scrive al Magliabechi il 31 agosto 1704: — Già que’ padri han cominciato a farsi gloria di mordere qualunque persona capita loro sotto le mani, forse per far più cari i lor libricciuoli a chi ama il brusco della satira». Settant’anni più tardi, Pietro Verri, nell’elogio del Frisi, imputa i Gesuiti d’aver «portato all’eccesso un principio buono, qual è la stima e l’affetto pel ceto loro, onde osteggiarono chiunque a quello non apparteneva, e così ne venne unagenerale cospirazione, che gli attaccò nella pubblica opinione, unico appoggio col quale sosteneano quel meraviglioso edifizio».67.«Si attaccherà un fuoco, il quale non terminerà nè così presto nè così bene... Questa faccenda non vuol andar a terminare molto placidamente... Non si può stare in questo bivio... È lunga pezza che si va tentando il vespajo... Converrà che un giorno nasca qualche stravagante disordine, e che si venga a rimedj violenti». Tom.VIIIdelleApologie, epassim.68.Trattato della vita e dell’impero dell’Anticristo.Il celebre Cordara vergò una difesa di questo suo confratello. Giuseppe Baretti nelViaggio da Londra a Genova per l’Inghilterra, il Portogallo, la Spagna e la Francia, pubblicato in inglese nel 1770, divisa a lungo la persecuzione del Portogallo contro i Gesuiti e il supplizio del Malacrida; tutt’altro che favorevole all’Ordine, ma coll’indignazione d’ogni galantuomo contro l’ingiustizia. Pure bastò perchè gli fosse proibito di continuare l’opera stessa, che col titolo diLettere famigliariavea cominciata a stampar in italiano a Milano e proseguita a Venezia, e il Baretti corse per le bocche coll’orribile taccia di gesuitante.Vedansi i mieiItaliani illustri.69.Quattro sole pagine, 108-112, d’un libretto, stampato dal Bianchi Giovini a Capolago il 1847 col titoloScelte lettere inedite di frà Paolo Sarpi, contengono contro i Gesuiti ben più infamie e stolidezze che non tutti i cinque volumi di Vincenzo Gioberti; giacchè, come se parlasse a Cinesi o ad Ottentoti, asserisce esser dottrina «insegnata concordemente dai Gesuiti, approvata dai loro teologi e generali, che è lecito l’assassinar l’accusatore e il giudice, lecito il furto, il giuramento falso, la simonia... che l’onania, il procurato aborto, la bestemmia, la ribellione contro il principe, il contrabbando, l’omicidio, il suicidio, il parricidio, il regicidio, e mille altre abominazioni sono o giustificate, o dichiarate lecite, od anche in certi casi obbligatorie; i precetti di Dio e della Chiesa non obbligano alcuno; la rivelazione, i profeti, i vangeli si possono credere e non credere, anzi sono cose credibili sì, ma non evidentemente vere...!»70.Lettera a Jacopo Filiasi inMoschini,Letteratura veneziana,IV. 137.71.Il Lanza, nelleConsiderazioni al Botta, pag. 504, a minuto narra la cacciata de’ Gesuiti da Sicilia, sempre con soldati e con grande apparato di scorni e umiliazioni.Il Tanucci è dipinto in bene da Pietro Ulloa.72.Le reca Ravaignan nelClément XIII et Clément XIV; documents historiques et critiques.73.Dispaccio 30 novembre 1768 del marchese d’Aubeterre al ministro Choiseul, ap.Saint-Priest, pag. 82.74.Theiner, vol.I. p. 208.75.Autore delleLettere di Clemente XIVfu Luigi Antonio de’ Caraccioli di Parigi, prete dell’Oratorio, rinomato per saper contraffare con atti e gesti le persone. Costui fu in corrispondenza con altezze e con papi e cardinali, viaggiò assai, e pubblicò un sobisso di opere, lette molto, massime in provincia e dai preti, che se ne valevano anche per fare i loro sermoni. Tutte però sono inferiori alle lettere suddette; donde taluno argomentò egli non facesse che pubblicarne i pretesi originali, che evidentemente sono una traduzione del testo francese; certamente di nessuna si trovò l’originale fra le carte di quelli cui fingonsi dirette. Cessatagli una pensione che avea dalla Polonia e una dall’Austria, morì poverissimo nel 1803.76.Vedi i documenti inSaint-Priest. Il costui libroDe la destruction des Jésuites, dettato da Enciclopedista, può leggersi con frutto pei documenti che reca. Crétineau Joly trattò il soggetto stesso in esagerazione opposta, presentando Clemente XIV in miserabile apparenza, ed appoggiandosi unicamente sopra documenti autentici. Con documenti autentici lo confuta il padre Theiner, che a Clemente XIV non solo trova le scuse della necessità, ma prodiga lodi di coraggio, prudenza, grandezza, tutte le virtù de’ migliori pontefici. Sempre esagerazione.77.Maria Teresa, informatane, ne mandò scuse al papa.Theiner, vol.I. p. 129.78.Choiseul ministro di Francia, al 4 ottobre, scriveva al suo ambasciadore:Je vous avoue mon étonnement de l’attention trop sérieuse que vous donnez aux supercheries de M. Tanucci et de M. le cardinal Orsini, et aux impostures mal adroites dont ils font usage auprès de vous. Des ministres de cette espèce ne sont assurément pas faits pour traiter des grandes affaires; et il faut se borner à mépriser les petits moyens de leur basse et artificieuse politique. Ap.Theiner, vol.I. p. 139.79.Theiner, vol.II. p. 89.80.Saint-Priest, p. 137.81.In una lettera del ministro Choiseul al cardinale Bernis ambasciadore, del 26 giugno 1769, principal motore dell’abolizione compare Carlo III, e che il pontefice per ogni via allungasse la cosa. — Io credo col re di Napoli che il papa operi debole o falso: debole, se tituba nel fare quello che il suo spirito, il suo cuore, le sue promesse gl’impongono; falso, se cerca tener a bada le corone con speranze illusorie. In ambidue i casi, i riguardi sono inutili con lei, perocchè noi avremmo bel fare a risparmiarlo: s’egli è debole, lo diventerà più quando si accorga che nulla deve temere da noi; s’è falso, sarebbe ridicolo lasciarli concepire la speranza che noi soggiacessimo alle sue astuzie. E così faremmo, se aspettassimo che il santo padre avesse il consentimento di tutti i principi cattolici per l’abolizione de’ Gesuiti: ella ben vede che lungaggini, che difficoltà ne verrebbero. La corte di Vienna non darà il consenso che con restrizioni e con vantaggiosi patti: la Germania darallo con fatica: la Polonia, eccitata dalla Russia, per farci un mal tiro lo rifiuterà: la Prussia e la Sardegna (ben le conosco) faranno lo stesso. Quindi il papa non giungerà mai a riunire questo consenso di principi, e quando ci propone una tale clausola, ci tratta come ragazzi che non hanno cognizione degli uomini, degli affari e delle Corti. Ma quando il santo padre aggiunge che al consentimento de’ principi quello pur si deve congiungere del clero, egli vuol proprio la burla di voi. Il consenso del clero non potrà darsi nelle forme legali se non adunando un concilio; e questo non può esser convocato in paese cattolico, senza la volontà de’ principi e del pontefice. Ai principi soli della Casa tocca dunque di sollecitare il papa ad estinguere una società a loro infesta; e pei principi soli della casa di Borbone il santo padre deve determinarsi a questaaccondiscendenza... S’io fossi ambasciadore a Roma, mi vergognerei di vedere il padre Ricci antagonista del mio padrone».82.Corrispondenza fra Aubeterre e Choiseul, pressoRavaignan, pag. 362.83.Nell’editto asserendosi che san Carlo l’aveva introdotta per vie oblique e senza il regioexequatur, l’arcivescovo Pozzobonelli rispose che tale formalità non era in quei tempi necessaria, nè poteva credere che il santo suo predecessore avesse ricorso a sotterfugi. Altrettanto protestò il Durini vescovo di Pavia. Già in Piemonte, coll’istruzione del 20 giugno 1755 (rinnovata poi da Carlalberto nel 1831) si proibiva la lezione propria di Gregorio VII «con altri infiniti libri maligni e sediziosi non meno di quelli che tentano di rendere al papa soggetta la podestà temporale de’ principi, insegnando che ai medesimi, quando sono scomunicati, non si possa obbedire di coscienza, o che al papa spetti il deporli e sciogliere i popoli dal giuramento di fedeltà».84.«Non certamente (dice Theiner) per far violenza ai Gesuiti, ma unicamente per mantener l’ordine tra la folla». Eppure poche linee appresso assicura che «la popolazione guardò quest’avvenimento con calma e indifferenza profonda». Vol.II. pp. 338, 339.85.Nell’Indice del 1744 si legge:Prohibentur libri omnes, opuscula, theses, aliaque omnia tam edita huc usque, quam imprimenda, tam contra quam pro Cornelio Jansenio et PP. Jesuitis.86.Certo ne rideva Federico di Prussia, il re filosofo; e D’Alembert gli scriveva: — Dicesi che il conventuale Ganganelli non prometta carezze alla Compagnia di Gesù, e che san Francesco potrebbe esser l’uccisore di sant’Ignazio. Parmi che il santo padre farà una gran pazzia a cassare il suo reggimento delle guardie per compiacenza verso i principi cattolici. Questo trattato somiglia a quel dei lupi colle pecore, cui prima condizione fu che le pecore licenziassero i cani (16 giugno 1769). — Ecco cacciati i Gesuiti da Napoli; e presto (dicesi) saranno da Parma, e gli altri Stati borbonici tutti sbratteranno la casa... Con ciò la Corte di Roma perde le migliori sue truppe, le sue sentinelle morte. Parmi ch’essa raccolga insensibilmente le sue tende, e finirà coll’andarsene con i Gesuiti (14 dicembre 1767). — Il papa conventuale si fa tirar per le maniche innanzi sopprimere i Gesuiti. Qual meraviglia? Proporre al papa di cassar questa brava milizia, gli è come si proponesse al re di Prussia di congedare il suo reggimento delle guardie» (7 agosto 1769). E Duclos, altro scrittore filosofico, nel suoVoyage en Italie, pag. 40, meravigliandosi dell’invidia che gli altri Ordini professavano contro i Gesuiti, e della giojajusqu’au scandaleche manifestarono alla loro soppressione, conchiude:Le premier coup de tonnerre est tombé sur la Société, arbre dont la tige perçait la nue; mais que les moines doivent penser que, si l’on coupe les chênes avec la coignée, on fauche l’erbe. Leo (protestante) dice: — Il papa avea diritto d’abbattere l’Ordine, e negl’interessi della Chiesa potea veder ragioni sufficienti a ciò: ma che un sommo pontefice abbia potuto dimenticare a tal punto il principio, per cui Roma erasi elevata di sopra del mondo; che abbia ceduto alle istanze delle potenze temporali, prodotte sotto forma insultante, fu un porre a nudo che la santa Sede era scesa a uno stato di debolezza, di cui la ragione non sta tutta nelle circostanze generali, ma colpa n’è in parte l’uomo che l’occupava senz’aver la natura eroica richiesta dall’elevata sua posizione».Storia d’Italia, lib.XII. 4. Carlo Botta, arrabbiato ai Gesuiti, racconta che i Giansenisti si mostrarono duri con loro; e «molto maggiore umanità mostrarono i filosofi, ajutando e di consiglio e di denaro e di favore quei derelitti discepoli d’Ignazio. La compassione pubblica ora gli accompagnava; imperciocchè molti mentre all’esiglio s’incamminavano, ai più miserabili estremi erano o per infermità o per età o per povertà ridotti»; lib.XLVIII. Egli stesso enumera le loro colpe, cioè d’aver voluto maggioreggiare, e perciò studiare più degli altri; scegliere a gran cura i novizj; prolungarne le prove, tanto che non fossero aggregati se non dopo sicuri di quel che facevano; avere scuole migliori che le Università; acquistarsi la fiducia dei parenti e l’amor degli allievi; stare fra loro uniti per modo, che quegli stessi, i quali disgustati uscivano dall’Ordine, non ne sparlavano. Vedi il principio d’esso lib.XLVIII.

34.— Le spese di tutti questi preparativi di distruzione, rifletteva Voltaire, sarebbero bastate a fondare e far fiorire una colonia numerosa. Per l’assedio d’una grande città profondesi, mentre si fila il soldo quando occorra di riparare un villaggio rovinato».

34.— Le spese di tutti questi preparativi di distruzione, rifletteva Voltaire, sarebbero bastate a fondare e far fiorire una colonia numerosa. Per l’assedio d’una grande città profondesi, mentre si fila il soldo quando occorra di riparare un villaggio rovinato».

35.In un dispaccio del febbrajo 1736 del marchese Villars a don Carlos, leggo:L’empereur ordonna au prince Eugène de secourir Turin. Le prince m’a raconté lui-même à Rastadt, qu’il representa à l’empereur l’impossibilité de secourir Turin. L’empereur lui ordonna de faire périr jusqu’au dernier homme de son armée, plutôt que de ne pas tenter le secours.

35.In un dispaccio del febbrajo 1736 del marchese Villars a don Carlos, leggo:L’empereur ordonna au prince Eugène de secourir Turin. Le prince m’a raconté lui-même à Rastadt, qu’il representa à l’empereur l’impossibilité de secourir Turin. L’empereur lui ordonna de faire périr jusqu’au dernier homme de son armée, plutôt que de ne pas tenter le secours.

36.L’altra, regnante a Guastalla, avrebbe dovuto succedere: ma non ebbe che i principati di Sabbioneta e Bozzolo, e si estinse ella pure al 1746. Vedi la nota 2 del Cap.CLIII.

36.L’altra, regnante a Guastalla, avrebbe dovuto succedere: ma non ebbe che i principati di Sabbioneta e Bozzolo, e si estinse ella pure al 1746. Vedi la nota 2 del Cap.CLIII.

37.Journal historique sur les matières du temps, t.VII. p. 223

37.Journal historique sur les matières du temps, t.VII. p. 223

38.Egli scriveva:La cour impériale considère l’Italie comme le bijou de la maison d’Autriche, comme les Etats les plus féconds, et d’un produit plus liquide et plus abondant; comme un moyen de parvenir à ses vues sur tout le reste de l’Italie, et d’assurer la cour de Rome dans ses intérêts.

38.Egli scriveva:La cour impériale considère l’Italie comme le bijou de la maison d’Autriche, comme les Etats les plus féconds, et d’un produit plus liquide et plus abondant; comme un moyen de parvenir à ses vues sur tout le reste de l’Italie, et d’assurer la cour de Rome dans ses intérêts.

39.Storia arcana. Vedi pure fràRaffaele Filamondo,Il genio bellicoso di Napoli; Memorie storiche d’alcuni capitani celebri napoletani. Napoli, 1694.

39.Storia arcana. Vedi pure fràRaffaele Filamondo,Il genio bellicoso di Napoli; Memorie storiche d’alcuni capitani celebri napoletani. Napoli, 1694.

40.Annotazioni dell’Alberoni alla propria vita. NegliIllustri Italianiho dato una vita dell’Alberoni, dedotta da fonti originali.

40.Annotazioni dell’Alberoni alla propria vita. NegliIllustri Italianiho dato una vita dell’Alberoni, dedotta da fonti originali.

41.I fatti di quella guerra furono divisati a lungo dal Burigny, che il Botta non fece che tradurre per tutta la storia siciliana senza correggerne le molte inesattezze, indicate già dal Blasi (Filottete), poi dal Lanza.

41.I fatti di quella guerra furono divisati a lungo dal Burigny, che il Botta non fece che tradurre per tutta la storia siciliana senza correggerne le molte inesattezze, indicate già dal Blasi (Filottete), poi dal Lanza.

42.Un Loschi vescovo di Piacenza e un altro di Parma, il metafisico Dodici, il matematico Gervasi, Melchior Gioja, Gian Domenico Romagnosi.Dubois e Saint-Simon fanno la caricatura dell’Alberoni; un panegirico il Poggiali (Memorie storiche di Piacenza), l’Ortis (Storia di Spagna), il Coxe (L’Espagne sous les Bourbons), il Bignami, il Romagnosi ed altri; ben lo apprezza John Russell nell’History of principal States of Europe from the peace of Utrecht. Voltaire, nellaVita di Carlo XII, ne parlò favorevolmente, e ringraziatone gli rispondeva, il marzo 1735:La lettre, dont votre éminence m’a honoré, est un prix aussi flatteur de mes ouvrages, que l’estime de l’Europe a dû l’être de vos actions. Vous ne me devez aucun remerciement, monseigneur: je n’ai été que l’organe du public en parlant de vous. La liberté et la vérité, qui ont toujours conduit ma plume, m’ont valu votre suffrage. Ces deux caractères doivent plaire à un génie tel que le votre: quiconque ne les aime pas, pourra bien être un homme puissant, mais il ne sera jamais un grand homme. Je voudrais être à portée d’admirer de plus près celui à qui j’ai rendu justice de si loin. Mais si Rome entend assez ses intérêts pour vouloir au moins rétablir les arts, le commerce, et remettre quelque splendeur dans un pays qui a été autrefois le maître de la plus belle partie du monde, j’espère alors que je vous écrirai sous un autre titre que sous celui de votre éminence, etc.Melchior Delfico tratta sempre l’Alberoni con frasi di questo tenore: — Nel tempo che il villan porporato diluvia la sua nera bile negli abusi della giurisdizione e del potere... Per colmo del suo nero carattere, aveva la singolare abilità di far alternare nel suo spirito i vizj i più contraddittorj... L’orgoglio e la viltà, la frode e la violenza, l’immorale furore e l’abjetta ipocrisia erano sempre pronte a servir quell’anima degna di tale corteggio ecc.».Memorie della repubblica di San Marino.Ai giorni nostri Donoso Cortes chiamava Ximenes e Alberoni «i due più grandi ministri della monarchia spagnuola, Alberoni è sommo per vastità di disegni, squisitezza e sagacia di genio straordinario. Venuto in miseri tempi, in cui la maestà di quella monarchia volgeva al tramonto, fu in grado di renderle dignità e potenza, dandole molto peso sulla bilancia politica d’Europa».Il cattolicismo, il liberalismo, il socialismo.

42.Un Loschi vescovo di Piacenza e un altro di Parma, il metafisico Dodici, il matematico Gervasi, Melchior Gioja, Gian Domenico Romagnosi.

Dubois e Saint-Simon fanno la caricatura dell’Alberoni; un panegirico il Poggiali (Memorie storiche di Piacenza), l’Ortis (Storia di Spagna), il Coxe (L’Espagne sous les Bourbons), il Bignami, il Romagnosi ed altri; ben lo apprezza John Russell nell’History of principal States of Europe from the peace of Utrecht. Voltaire, nellaVita di Carlo XII, ne parlò favorevolmente, e ringraziatone gli rispondeva, il marzo 1735:La lettre, dont votre éminence m’a honoré, est un prix aussi flatteur de mes ouvrages, que l’estime de l’Europe a dû l’être de vos actions. Vous ne me devez aucun remerciement, monseigneur: je n’ai été que l’organe du public en parlant de vous. La liberté et la vérité, qui ont toujours conduit ma plume, m’ont valu votre suffrage. Ces deux caractères doivent plaire à un génie tel que le votre: quiconque ne les aime pas, pourra bien être un homme puissant, mais il ne sera jamais un grand homme. Je voudrais être à portée d’admirer de plus près celui à qui j’ai rendu justice de si loin. Mais si Rome entend assez ses intérêts pour vouloir au moins rétablir les arts, le commerce, et remettre quelque splendeur dans un pays qui a été autrefois le maître de la plus belle partie du monde, j’espère alors que je vous écrirai sous un autre titre que sous celui de votre éminence, etc.Melchior Delfico tratta sempre l’Alberoni con frasi di questo tenore: — Nel tempo che il villan porporato diluvia la sua nera bile negli abusi della giurisdizione e del potere... Per colmo del suo nero carattere, aveva la singolare abilità di far alternare nel suo spirito i vizj i più contraddittorj... L’orgoglio e la viltà, la frode e la violenza, l’immorale furore e l’abjetta ipocrisia erano sempre pronte a servir quell’anima degna di tale corteggio ecc.».Memorie della repubblica di San Marino.Ai giorni nostri Donoso Cortes chiamava Ximenes e Alberoni «i due più grandi ministri della monarchia spagnuola, Alberoni è sommo per vastità di disegni, squisitezza e sagacia di genio straordinario. Venuto in miseri tempi, in cui la maestà di quella monarchia volgeva al tramonto, fu in grado di renderle dignità e potenza, dandole molto peso sulla bilancia politica d’Europa».Il cattolicismo, il liberalismo, il socialismo.

43.Il cerimoniale dell’entrata dell’infante e in Toscana e a Parma è distesamente riferito dal Gay, sopra la relazione d’un corriere di gabinetto toscano.* La ricchissima cappella di pietre dure, annessa alla basilica Laurenziana, non fu mai terminata. Le casse contenenti i principi stettero lungamente l’una su l’altra, nelle volte sotterranee, dove infracidate, dettero agio a qualche sciagurato di insinuarvisi. Leopoldo II, volendo riparare alla vergognosa profanazione, dette carico, nel 1857, all’avv. regio Mantellini, al cavaliere Passerini e al prof. Bonaini di verificarne lo stato, per ricomporli entro nuove casse di noce affinchè potessero essere interrati.Cinquanta casse furono ritrovate ed aperte, ventidue delle quali dischiuse e spogliate. La maggior parte non contenevano che ossa e polvere; alcune un cartellino di piombo col nome del sepolto.In alcune si rinvennero gioje, ed in quelle dei granduchi medaglioni d’oro con la effigie loro e con rovescio allegorico. Nella cassa ove era il corpo del cardinal Carlo de’ Medici, vestito di abiti cardinalizj, con mitra in testa e cappello sui piedi, fu trovata una magnifica croce d’oro smaltata, che fu giudicata opera del Cellini, e un bellissimo anello vescovile con pietra smeraldina.Terminata la verificazione, tutto fu riposto a suo luogo: le vecchie casse furon calate nelle nuove, ove fu posto un cartello in ottone, indicante qual fosse il corpo ivi giacente.

43.Il cerimoniale dell’entrata dell’infante e in Toscana e a Parma è distesamente riferito dal Gay, sopra la relazione d’un corriere di gabinetto toscano.

* La ricchissima cappella di pietre dure, annessa alla basilica Laurenziana, non fu mai terminata. Le casse contenenti i principi stettero lungamente l’una su l’altra, nelle volte sotterranee, dove infracidate, dettero agio a qualche sciagurato di insinuarvisi. Leopoldo II, volendo riparare alla vergognosa profanazione, dette carico, nel 1857, all’avv. regio Mantellini, al cavaliere Passerini e al prof. Bonaini di verificarne lo stato, per ricomporli entro nuove casse di noce affinchè potessero essere interrati.

Cinquanta casse furono ritrovate ed aperte, ventidue delle quali dischiuse e spogliate. La maggior parte non contenevano che ossa e polvere; alcune un cartellino di piombo col nome del sepolto.

In alcune si rinvennero gioje, ed in quelle dei granduchi medaglioni d’oro con la effigie loro e con rovescio allegorico. Nella cassa ove era il corpo del cardinal Carlo de’ Medici, vestito di abiti cardinalizj, con mitra in testa e cappello sui piedi, fu trovata una magnifica croce d’oro smaltata, che fu giudicata opera del Cellini, e un bellissimo anello vescovile con pietra smeraldina.

Terminata la verificazione, tutto fu riposto a suo luogo: le vecchie casse furon calate nelle nuove, ove fu posto un cartello in ottone, indicante qual fosse il corpo ivi giacente.

44.Il trattato di Torino, 26 settembre 1733, tra Francia e Sardegna è motivato così:Il est connu à l’univers que la maison d’Autriche abuse depuis longtemps du degré exorbitant de puissance auquel elle est montée; et qu’elle ne cherche qu’à s’agrandir encore aux dépens des autres. Non contente d’agir secrètement, elle n’a plus gardé de ménagements à se déclarer, voulant même disposer à son gré des royaumes sur lesquels elle ne peut s’arroger aucun droit: et c’est ainsi que l’empereur est venu à bout d’une partie de ses desseins, qui, ne tendant qu’à ôter toutes bornes à la puissance de sa maison, vont à renverser, toujours de plus en plus, cet équilibre tant désiré et si nécessaire.Gay prova che la Spagna non accedette mai al trattato di Torino, in grazia delle pretensioni sulla Sardegna.

44.Il trattato di Torino, 26 settembre 1733, tra Francia e Sardegna è motivato così:Il est connu à l’univers que la maison d’Autriche abuse depuis longtemps du degré exorbitant de puissance auquel elle est montée; et qu’elle ne cherche qu’à s’agrandir encore aux dépens des autres. Non contente d’agir secrètement, elle n’a plus gardé de ménagements à se déclarer, voulant même disposer à son gré des royaumes sur lesquels elle ne peut s’arroger aucun droit: et c’est ainsi que l’empereur est venu à bout d’une partie de ses desseins, qui, ne tendant qu’à ôter toutes bornes à la puissance de sa maison, vont à renverser, toujours de plus en plus, cet équilibre tant désiré et si nécessaire.

Gay prova che la Spagna non accedette mai al trattato di Torino, in grazia delle pretensioni sulla Sardegna.

45.Il Muratori, che ha l’autorità d’un contemporaneo, racconta che il generale Filippi, ambasciatore cesareo a Torino, andò chieder conto al ministro Ormea dellalega del Piemonte colla Francia e la Spagna, della quale si aveva notizia a Vienna. Ormea lo pregò a mettere tal domanda in iscritto; e sotto alla domanda scrisse:Questa lega non è vera. Il viglietto fu mandato a Vienna, e valse non poco a mantenere la persuasione pacifica: vista poi la bugia e chiesto come avesse ardito mentire sì francamente, l’Ormea spiegò che la lega era fatta colla Francia, ma non colla Spagna.Nel dispaccio 12 febbrajo 1734 da Milano del marchese Villars al re di Francia leggesi:Le prince de Trivulce, arrivé de Vienne depuis peu de jours, m’a confirmé ce que j’avais déjà entendu de la haine terrible de l’empereur contre le roi de Sardaigne, et qu’il donnerait la moitié de l’Autriche pour pouvoir se venger de sa perfidie, répétant souvent que, pour le mieux tromper, il avait pris des investitures pour la Savoie, qu’on ne lui demandait pas.

45.Il Muratori, che ha l’autorità d’un contemporaneo, racconta che il generale Filippi, ambasciatore cesareo a Torino, andò chieder conto al ministro Ormea dellalega del Piemonte colla Francia e la Spagna, della quale si aveva notizia a Vienna. Ormea lo pregò a mettere tal domanda in iscritto; e sotto alla domanda scrisse:Questa lega non è vera. Il viglietto fu mandato a Vienna, e valse non poco a mantenere la persuasione pacifica: vista poi la bugia e chiesto come avesse ardito mentire sì francamente, l’Ormea spiegò che la lega era fatta colla Francia, ma non colla Spagna.

Nel dispaccio 12 febbrajo 1734 da Milano del marchese Villars al re di Francia leggesi:Le prince de Trivulce, arrivé de Vienne depuis peu de jours, m’a confirmé ce que j’avais déjà entendu de la haine terrible de l’empereur contre le roi de Sardaigne, et qu’il donnerait la moitié de l’Autriche pour pouvoir se venger de sa perfidie, répétant souvent que, pour le mieux tromper, il avait pris des investitures pour la Savoie, qu’on ne lui demandait pas.

46.Il Foscarini attesta che il Milanese «nodriva avversione grandissima alla Casa di Savoja, sotto di cui non avrebbe voluto capitare a verun patto», pag. 106; «presso ogni ordine di persone era in sommo detestata la dominazione savojarda», pag. 26. Il presidente De Brosses, che allora viaggiava in Italia, dice:Ce n’est pas que, si le roi de Sardaigne vient jamais à bout d’avoir Milan, il ne trouve de terribles difficultés à s’y maintenir, les Milanais ayant les Piémontais en exécration, et dans tout le reste de l’Italie ils ne sont guère moins odieux.LettreXIV. Anche l’ambasciadore francese a Torino mostrava molta inquietudine delle preferenze de’ Milanesi:Tout cela prouve que les Milanais préféreraient la domination des Espagnols à celle du roi de Sardaigne.Archivj del deposito di guerra, 2810. 88.

46.Il Foscarini attesta che il Milanese «nodriva avversione grandissima alla Casa di Savoja, sotto di cui non avrebbe voluto capitare a verun patto», pag. 106; «presso ogni ordine di persone era in sommo detestata la dominazione savojarda», pag. 26. Il presidente De Brosses, che allora viaggiava in Italia, dice:Ce n’est pas que, si le roi de Sardaigne vient jamais à bout d’avoir Milan, il ne trouve de terribles difficultés à s’y maintenir, les Milanais ayant les Piémontais en exécration, et dans tout le reste de l’Italie ils ne sont guère moins odieux.LettreXIV. Anche l’ambasciadore francese a Torino mostrava molta inquietudine delle preferenze de’ Milanesi:Tout cela prouve que les Milanais préféreraient la domination des Espagnols à celle du roi de Sardaigne.Archivj del deposito di guerra, 2810. 88.

47.Quando don Carlos accingeasi alla spedizione di Napoli, l’ottagenario Villars gli dava consigli, fra cui i seguenti:Je supplie V. A. R. de faire une réflexion bien importante, que, quelque zélés que soient les Napolitains, quelque désir ardent qu’ils aient de rentrer sous la domination de l’Espagne, la raison ne veut pas qu’ils hazardent leurs têtes et leurs fortunes, s’ils ne sont comme assurés qu’ils se donnent pour toujours, et ils ne peuvent l’espérer que lorsqu’ils peuvent compter que l’entrée de l’Italie est fermée aux armées de l’empereur. Les mêmes Napolitains, quelque bien intentionnés qu’ils soient, ne se rappelleront que trop l’année 1706; tous le Milanais, le Mantouan étaient aux deux couronnes, leurs armées tenaient l’Adige e le pied des Alpes. L’empereur ordonna au prince Eugène de secourir Turin. Le prince Eugène m’a raconté lui-même à Rastadt, qu’il représenta à l’empereur l’impossibilité de secourir Turin. L’empereur lui ordonna de faire périr jusqu’au dernier homme de son armée, plutôt de ne pas tenter le secours.Je ne rappelle pas les fautes des généraux qui pouvaient l’empêcher. J’espère que Dieu n’abandonnera pas celui dont le roi veut bien se servir, au point d’en faire de pareilles.Mais enfin, ce général n’a pas Mantoue; il faut garder le Pô. L’armée d’Espagne ou une partie y est nécessaire, et j’ai déjà pris la liberté d’écrire à leurs Majestés Catholiques, qu’elles doivent envoyer en Italie tout ce qu’elles auraient de troupes inutiles en Espagne. Si je ne puis tenir le Pô et le Mincio, je dois chercher une bataille, puisque tout général sage ne doit s’attacher à défendre de certaines situations, que lorsqu’il a lieu de croire que l’ennemi qui vient les attaquer périra dans de vaines attaques. Excepté cette raison, il faut marcher à l’ennemi, surtout avec les armées des Français, et je dirai aussi des Espagnols, auxquels je crois la même valeur.Je répète donc à V. A. R. qu’elle ne peut prendre aucune confiance aux nouveaux sujets qu’elle veut se donner, qu’en les tranquilisant sur la crainte de changer de maîtres.Après les premières idées générales sur la guerre que V. A. R. va entreprendre, elle permettra à mon zèle pour sa personne, à la confiance et aux bontés dont leurs Majestés Catholiques veulent bien m’honorer, et à l’ordre qu’elle me donne elle même, de lui dire ce que je pense sur sa conduite dans la guerre.J’oserai lui donner pour premier conseil, de n’en pas croire son ardeur sur les périls de la guerre: il y a ceux que les rois et les princes doivent mépriser, et ceux auxquels il ne faut jamais qu’ils se commettent.Ils doivent faire attaquer les places médiocres par leurs généraux, et ne pas honorer ces sièges de leur présence. S’il est question d’une bataille, il faut que votre armée vous voie marcher à la tête de la première ligne, et que vous vous montriez avant que l’on marche à la charge.Quand votre première ligne est prête à charger, vous devez vous mettre entre la première et la seconde, pour donner vos ordres, pour faire soutenir les troupes, qui pourraient être ébranlées, mais que vous ne chargiez jamais à la tête de vos troupes, à moins que votre présence ne soit nécessaire pour empêcher l’ébranlement de l’armée.Pour les lignes, n’allez jamais à la tranchée, que le troisième jour qu’elle est ouverte, connaître par vous-même si vos ingénieurs suivent bien vos projets. Ne vous pas exposer: ce ne sont pas des périls dignes de princes: mais leur présence, leur visite est nécessaire, non seulement pour presser les attaques, mais même pour se montrer aux troupes.Les premiers soins, après ceux des actions, regardent la discipline et la subsistance. Pour pouvoir exercer une sévère discipline, il faut que la subsistance soit bien réglée.N’ordonner que les punitions nécessaires, mais nulles grâces dans les premières fautes. Le général qui pardonne les premières, doit imputer à sa fausse clémence les secondes.Il est bon que vos généraux parlent eux-mêmes aux troupes, pour leur faire connaître la nécessité d’être sages. Les bien traiter dans les grandes fatigues et leur faire donner de la viande outre leur paye ordinaire. C’est ainsi que l’on en a usé dans la conquête du Milanais. L’armée du roi est en bon état, et peut soutenir toutes les fatigues.Je sais que V. A. R. a résolu de manger avec les gens de guerre. Rien n’est si nécessaire que de leur montrer souvent leur prince, leur général; qu’il veuille bien parler quelquefois à ceux qu’il connaît le moins, surtout à ses nouveaux sujets.

47.Quando don Carlos accingeasi alla spedizione di Napoli, l’ottagenario Villars gli dava consigli, fra cui i seguenti:Je supplie V. A. R. de faire une réflexion bien importante, que, quelque zélés que soient les Napolitains, quelque désir ardent qu’ils aient de rentrer sous la domination de l’Espagne, la raison ne veut pas qu’ils hazardent leurs têtes et leurs fortunes, s’ils ne sont comme assurés qu’ils se donnent pour toujours, et ils ne peuvent l’espérer que lorsqu’ils peuvent compter que l’entrée de l’Italie est fermée aux armées de l’empereur. Les mêmes Napolitains, quelque bien intentionnés qu’ils soient, ne se rappelleront que trop l’année 1706; tous le Milanais, le Mantouan étaient aux deux couronnes, leurs armées tenaient l’Adige e le pied des Alpes. L’empereur ordonna au prince Eugène de secourir Turin. Le prince Eugène m’a raconté lui-même à Rastadt, qu’il représenta à l’empereur l’impossibilité de secourir Turin. L’empereur lui ordonna de faire périr jusqu’au dernier homme de son armée, plutôt de ne pas tenter le secours.

Je ne rappelle pas les fautes des généraux qui pouvaient l’empêcher. J’espère que Dieu n’abandonnera pas celui dont le roi veut bien se servir, au point d’en faire de pareilles.

Mais enfin, ce général n’a pas Mantoue; il faut garder le Pô. L’armée d’Espagne ou une partie y est nécessaire, et j’ai déjà pris la liberté d’écrire à leurs Majestés Catholiques, qu’elles doivent envoyer en Italie tout ce qu’elles auraient de troupes inutiles en Espagne. Si je ne puis tenir le Pô et le Mincio, je dois chercher une bataille, puisque tout général sage ne doit s’attacher à défendre de certaines situations, que lorsqu’il a lieu de croire que l’ennemi qui vient les attaquer périra dans de vaines attaques. Excepté cette raison, il faut marcher à l’ennemi, surtout avec les armées des Français, et je dirai aussi des Espagnols, auxquels je crois la même valeur.

Je répète donc à V. A. R. qu’elle ne peut prendre aucune confiance aux nouveaux sujets qu’elle veut se donner, qu’en les tranquilisant sur la crainte de changer de maîtres.

Après les premières idées générales sur la guerre que V. A. R. va entreprendre, elle permettra à mon zèle pour sa personne, à la confiance et aux bontés dont leurs Majestés Catholiques veulent bien m’honorer, et à l’ordre qu’elle me donne elle même, de lui dire ce que je pense sur sa conduite dans la guerre.

J’oserai lui donner pour premier conseil, de n’en pas croire son ardeur sur les périls de la guerre: il y a ceux que les rois et les princes doivent mépriser, et ceux auxquels il ne faut jamais qu’ils se commettent.

Ils doivent faire attaquer les places médiocres par leurs généraux, et ne pas honorer ces sièges de leur présence. S’il est question d’une bataille, il faut que votre armée vous voie marcher à la tête de la première ligne, et que vous vous montriez avant que l’on marche à la charge.

Quand votre première ligne est prête à charger, vous devez vous mettre entre la première et la seconde, pour donner vos ordres, pour faire soutenir les troupes, qui pourraient être ébranlées, mais que vous ne chargiez jamais à la tête de vos troupes, à moins que votre présence ne soit nécessaire pour empêcher l’ébranlement de l’armée.

Pour les lignes, n’allez jamais à la tranchée, que le troisième jour qu’elle est ouverte, connaître par vous-même si vos ingénieurs suivent bien vos projets. Ne vous pas exposer: ce ne sont pas des périls dignes de princes: mais leur présence, leur visite est nécessaire, non seulement pour presser les attaques, mais même pour se montrer aux troupes.

Les premiers soins, après ceux des actions, regardent la discipline et la subsistance. Pour pouvoir exercer une sévère discipline, il faut que la subsistance soit bien réglée.

N’ordonner que les punitions nécessaires, mais nulles grâces dans les premières fautes. Le général qui pardonne les premières, doit imputer à sa fausse clémence les secondes.

Il est bon que vos généraux parlent eux-mêmes aux troupes, pour leur faire connaître la nécessité d’être sages. Les bien traiter dans les grandes fatigues et leur faire donner de la viande outre leur paye ordinaire. C’est ainsi que l’on en a usé dans la conquête du Milanais. L’armée du roi est en bon état, et peut soutenir toutes les fatigues.

Je sais que V. A. R. a résolu de manger avec les gens de guerre. Rien n’est si nécessaire que de leur montrer souvent leur prince, leur général; qu’il veuille bien parler quelquefois à ceux qu’il connaît le moins, surtout à ses nouveaux sujets.

48.Winnington, pagator generale, riservava per sè un mezzo per cento sopra tali sussidj. Succedutogli il famoso Pitt, questo ricusò l’indegno avvantaggio, benchè potesse egli goderselo tanto meglio, in quanto lo trovava già stabilito. Dispaccio 11 marzo 1746 del cavaliere Ossorio.I diplomatici che meglio figurarono in quelle difficili trattative, furono il marchese d’Ormea, il conte d’Agliè, il conte Maffei piemontesi, il cavaliere Ossorio siciliano. Lord Chesterfield, nella lettera a suo figlio del 18 novembre 1748, dice: — In qualunque corte o congresso, i ministri del re di Sardegna mostransi sempre i più abili, più cortesi, più disinvolti».

48.Winnington, pagator generale, riservava per sè un mezzo per cento sopra tali sussidj. Succedutogli il famoso Pitt, questo ricusò l’indegno avvantaggio, benchè potesse egli goderselo tanto meglio, in quanto lo trovava già stabilito. Dispaccio 11 marzo 1746 del cavaliere Ossorio.

I diplomatici che meglio figurarono in quelle difficili trattative, furono il marchese d’Ormea, il conte d’Agliè, il conte Maffei piemontesi, il cavaliere Ossorio siciliano. Lord Chesterfield, nella lettera a suo figlio del 18 novembre 1748, dice: — In qualunque corte o congresso, i ministri del re di Sardegna mostransi sempre i più abili, più cortesi, più disinvolti».

49.Da poi si limitò ai soli interessi e frutti.

49.Da poi si limitò ai soli interessi e frutti.

50.VediSclopis,Relazioni politicheecc. Torino 1853.

50.VediSclopis,Relazioni politicheecc. Torino 1853.

51.Nel novembre 1704 fu la maggior piena che si rammenti del lago Maggiore, come anche del Po, superata solo da quella del 1839. Il Tevere nel 1750 fece il maggior allagamento che si ricordasse; ma esso fu superato da sessanta centimetri al 31 gennajo 1805.

51.Nel novembre 1704 fu la maggior piena che si rammenti del lago Maggiore, come anche del Po, superata solo da quella del 1839. Il Tevere nel 1750 fece il maggior allagamento che si ricordasse; ma esso fu superato da sessanta centimetri al 31 gennajo 1805.

52.Nei preliminari del trattato d’Aquisgrana è detto all’articolo 7, che, in considerazione delle restituzioni fatte dalla Francia, i ducati di Parma, Piacenza, Guastalla sono ceduti all’infante don Filippo e suoi discendenti legittimi e maschi, sotto le condizioni espresse negli atti di cessione dell’imperatrice e del re di Sardegna. Ora gli atti di cessione portano che Maria Teresa riserva i suoi diritti sui tre ducati qualora don Filippo non abbia discendenza maschile, o che egli salga al trono di Sicilia; e il re di Sardegna pure, quando don Filippo non abbia discendenti maschi, o il re di Sicilia passi al trono di Spagna. Quest’ultimo caso prevedeasi, e si supponeva che don Filippo dovesse succeder re di Napoli al fratello; dimenticando che, nel terzo trattato di Vienna davasi il trono delle Due Sicilie a don Carlos e a’suoi discendenti maschi e femmine;sicchè egli poteva trasferire tal regno ad uno de’ suoi figli se non potesse unirlo alla monarchia di Spagna. Udendo la nuova stipulazione, Carlo III protestò, e nel trattato definitivo si pensò a correggere. L’imperatrice vi s’acconciò, stabilendo la riversibilità pei casi che non vi fosse discendenza maschile da don Filippo, o che questo fosse chiamato ai troni di Sicilia o di Spagna: ma il re di Sardegna non volle sviare dai preliminari; sicchè nel 1759, quando Carlo III passò redi Spagna, egli pretese la parte del Piacentino, cedutagli nel trattato di Worms. Furono dunque costrette Francia e Spagna a venire a patti con esso, e nella convenzione di Versailles 10 giugno 1763 Carlo Emanuele consentì che la riversione del Piacentino si limitasse alla Stura, e pei due casi che la linea maschile di don Filippo cessasse, o che questo principe passasse ad altro trono; intanto però Francia e Spagna obbligavansi dare al re di Sardegna il valor capitale di quel paese, col patto che lo restituerebbe in caso di riversibilità.Nel trattato d’Aranjuez del 14 giugno 1752, fra l’imperatrice e i re di Spagna e Sardegna per mantenere la pace d’Italia, si convenne sui patti di maggior unione e reciproca difesa degli Stati, e sulle truppe da armarsi a vicenda. Da poi a Napoli nel 1759 si fece un nuovo trattato, che però non ebbe mai ratifica, ove si stipulava che le corone di Spagna e delle Due Sicilie non sarebbero mai riunite; l’imperatrice rinunziava alla riversibilità di Parma, Piacenza, Guastalla a favore di don Filippo, senza derogare al diritto del re di Sardegna sulla città e parte del territorio di Piacenza: solo all’estinzione della linea maschile e femminile di don Filippo ciascuno rientrerebbe ne’ diritti a cui rinunciò.

52.Nei preliminari del trattato d’Aquisgrana è detto all’articolo 7, che, in considerazione delle restituzioni fatte dalla Francia, i ducati di Parma, Piacenza, Guastalla sono ceduti all’infante don Filippo e suoi discendenti legittimi e maschi, sotto le condizioni espresse negli atti di cessione dell’imperatrice e del re di Sardegna. Ora gli atti di cessione portano che Maria Teresa riserva i suoi diritti sui tre ducati qualora don Filippo non abbia discendenza maschile, o che egli salga al trono di Sicilia; e il re di Sardegna pure, quando don Filippo non abbia discendenti maschi, o il re di Sicilia passi al trono di Spagna. Quest’ultimo caso prevedeasi, e si supponeva che don Filippo dovesse succeder re di Napoli al fratello; dimenticando che, nel terzo trattato di Vienna davasi il trono delle Due Sicilie a don Carlos e a’suoi discendenti maschi e femmine;sicchè egli poteva trasferire tal regno ad uno de’ suoi figli se non potesse unirlo alla monarchia di Spagna. Udendo la nuova stipulazione, Carlo III protestò, e nel trattato definitivo si pensò a correggere. L’imperatrice vi s’acconciò, stabilendo la riversibilità pei casi che non vi fosse discendenza maschile da don Filippo, o che questo fosse chiamato ai troni di Sicilia o di Spagna: ma il re di Sardegna non volle sviare dai preliminari; sicchè nel 1759, quando Carlo III passò redi Spagna, egli pretese la parte del Piacentino, cedutagli nel trattato di Worms. Furono dunque costrette Francia e Spagna a venire a patti con esso, e nella convenzione di Versailles 10 giugno 1763 Carlo Emanuele consentì che la riversione del Piacentino si limitasse alla Stura, e pei due casi che la linea maschile di don Filippo cessasse, o che questo principe passasse ad altro trono; intanto però Francia e Spagna obbligavansi dare al re di Sardegna il valor capitale di quel paese, col patto che lo restituerebbe in caso di riversibilità.

Nel trattato d’Aranjuez del 14 giugno 1752, fra l’imperatrice e i re di Spagna e Sardegna per mantenere la pace d’Italia, si convenne sui patti di maggior unione e reciproca difesa degli Stati, e sulle truppe da armarsi a vicenda. Da poi a Napoli nel 1759 si fece un nuovo trattato, che però non ebbe mai ratifica, ove si stipulava che le corone di Spagna e delle Due Sicilie non sarebbero mai riunite; l’imperatrice rinunziava alla riversibilità di Parma, Piacenza, Guastalla a favore di don Filippo, senza derogare al diritto del re di Sardegna sulla città e parte del territorio di Piacenza: solo all’estinzione della linea maschile e femminile di don Filippo ciascuno rientrerebbe ne’ diritti a cui rinunciò.

53.Giusta un conto reso al 10 dicembre 1732, la rendita dello Stato di Milano era:pel magistrato ordinarioL.12,929,182pel magistrato straordinario dell’annona»79,784In tuttoL.13,008,966

53.Giusta un conto reso al 10 dicembre 1732, la rendita dello Stato di Milano era:

54.Anche di qui nacquero dissidj. Carlo III, pel suo carattere di legato pontifizio, volle mandar un visitatore alla chiesa di Malta. I cavalieri lo respinsero, e Carlo sequestrò i beni di essi nel regno, e minacciava armi, finchè il papa e la Francia sopirono la quistione.

54.Anche di qui nacquero dissidj. Carlo III, pel suo carattere di legato pontifizio, volle mandar un visitatore alla chiesa di Malta. I cavalieri lo respinsero, e Carlo sequestrò i beni di essi nel regno, e minacciava armi, finchè il papa e la Francia sopirono la quistione.

55.Nel trattato essendosi detto che un procuratore turco risederebbe nellacapitaledi Messina, tutta l’isola andò in fuoco pel ridestarsi delle pretensioni di Palermo: che se queste furono soddisfatte, sopravvissero i rancori.

55.Nel trattato essendosi detto che un procuratore turco risederebbe nellacapitaledi Messina, tutta l’isola andò in fuoco pel ridestarsi delle pretensioni di Palermo: che se queste furono soddisfatte, sopravvissero i rancori.

56.Hamilton, ambasciadore inglese, raccolse settecentrenta vasi dipinti, censettantacinque terre cotte, trecencinquanta pezzi di vetri, seicenventisette bronzi, varj utensili, bassorilievi, maschere di creta, tessere, avorj, gemme, vezzi, fibule, seimila monete, e ogni cosa vendette al Museo Britannico per L. 8400.Sulla storia letteraria del napoletano vedasi Pietro Ulloa.A Napoli gli studj della giurisprudenza erano in gran fiore, e vi si fece da Domenico Albanese la bella edizione del Cujaccio (1758-85), più pregiata d’ogni altra. Filologi ed antiquarj che illustravano le scoperte d’Ercolano non la cedevano a inglesi e tedeschi: Sant’Alfonso di Liguori lagnavasi che si vendessero pubblicamente «libri che in Francia si bruciano per man del boja»: quarantott’anni aveva dettato all’Università G. B. Vico: il Genovesi previde la emancipazione delle colonie inglesi e la rivoluzione di Francia, dettò dalla prima cattedra d’economia politica, e tutti i sapienti gloriavansi d’essere stati suoi discepoli.

56.Hamilton, ambasciadore inglese, raccolse settecentrenta vasi dipinti, censettantacinque terre cotte, trecencinquanta pezzi di vetri, seicenventisette bronzi, varj utensili, bassorilievi, maschere di creta, tessere, avorj, gemme, vezzi, fibule, seimila monete, e ogni cosa vendette al Museo Britannico per L. 8400.

Sulla storia letteraria del napoletano vedasi Pietro Ulloa.

A Napoli gli studj della giurisprudenza erano in gran fiore, e vi si fece da Domenico Albanese la bella edizione del Cujaccio (1758-85), più pregiata d’ogni altra. Filologi ed antiquarj che illustravano le scoperte d’Ercolano non la cedevano a inglesi e tedeschi: Sant’Alfonso di Liguori lagnavasi che si vendessero pubblicamente «libri che in Francia si bruciano per man del boja»: quarantott’anni aveva dettato all’Università G. B. Vico: il Genovesi previde la emancipazione delle colonie inglesi e la rivoluzione di Francia, dettò dalla prima cattedra d’economia politica, e tutti i sapienti gloriavansi d’essere stati suoi discepoli.

57.Per non turbare i fagiani, proibì i gatti nell’isola di Prócida sotto gravissime pene. Uno che volle conservar il suo, fu frustato dal boja per tutta l’isola, poi mandato alle galere.Gorani,Memorie secrete.

57.Per non turbare i fagiani, proibì i gatti nell’isola di Prócida sotto gravissime pene. Uno che volle conservar il suo, fu frustato dal boja per tutta l’isola, poi mandato alle galere.Gorani,Memorie secrete.

58.Quando gli nacque un maschio, Carlo regalò alla regina centomila ducati, e crebbe di dodicimila ducati annui il suo assegno; Napoli e il regno le donarono un milione per le fasce; la Spagna assegnò al principino quattrocentomila piastre annue.

58.Quando gli nacque un maschio, Carlo regalò alla regina centomila ducati, e crebbe di dodicimila ducati annui il suo assegno; Napoli e il regno le donarono un milione per le fasce; la Spagna assegnò al principino quattrocentomila piastre annue.

59.A tacer quello che altri già notarono, cominciando dal Denina (Vicende della letteratura, tom.II, p. 27), egli copia intera la vita del Toledo dal Miccio, senza tampoco citarlo. A Carlo VI scriveva nella dedica: «Il maggior pregio onde dobbiamo gir alteri nel suo felicissimo regno, è l’aver ella col decoro dell’imperial maestà sostenuto e fatto valere tra noi ed a nostro pro i suoi legali diritti e le sue alte e supreme regalìe». Muore un bambino appena nato di Carlo II? e il Giannone scrive che «morte troppo acerba, crudele ed inesorabilea noiprestoceltolse, lasciandoci in amari lutti e pianti» Lib.XL, c. 4.

59.A tacer quello che altri già notarono, cominciando dal Denina (Vicende della letteratura, tom.II, p. 27), egli copia intera la vita del Toledo dal Miccio, senza tampoco citarlo. A Carlo VI scriveva nella dedica: «Il maggior pregio onde dobbiamo gir alteri nel suo felicissimo regno, è l’aver ella col decoro dell’imperial maestà sostenuto e fatto valere tra noi ed a nostro pro i suoi legali diritti e le sue alte e supreme regalìe». Muore un bambino appena nato di Carlo II? e il Giannone scrive che «morte troppo acerba, crudele ed inesorabilea noiprestoceltolse, lasciandoci in amari lutti e pianti» Lib.XL, c. 4.

60.«L’istituzione del ducato di Benevento... fu caso, non ad arte... siccome sogliono essere tutte le altre cose di questo mondo, che, se si riguarda la loro origine, sorte a caso da tenuissimi principj, s’innalzano al sommo, ove poi giunte, uopo è che retrocedano, ed allo stato di prima ritornino, come portano le leggi delle mondane cose; leggi indispensabili, alle quali l’umana sapienza non vale ad opporsi nè a darvi riparo». Lib.III. c. 2.

60.«L’istituzione del ducato di Benevento... fu caso, non ad arte... siccome sogliono essere tutte le altre cose di questo mondo, che, se si riguarda la loro origine, sorte a caso da tenuissimi principj, s’innalzano al sommo, ove poi giunte, uopo è che retrocedano, ed allo stato di prima ritornino, come portano le leggi delle mondane cose; leggi indispensabili, alle quali l’umana sapienza non vale ad opporsi nè a darvi riparo». Lib.III. c. 2.

61.Lib.VIII. 272. Della censura dice ch’è usurpazione l’attribuirsela la Chiesa, mentre «ai principi importa che lo Stato non si corrompa, e che i suoi sudditi non s’imbevino d’opinioni che ripugnino col buon governo: nel che ora più che mai è bisogno che veglino per le tante nuove dottrine introdotte contrarie all’antiche ed a’ loro interessi e supreme regalìe; poichè da quelle ne nascono le opinioni, le quali cagionano le parzialità che terminano poi in fazioni, e finalmente in asprissime guerre». lib.XXVII. c. 4.Ivi egli discorre a lungo delle proibizioni poste nel regno ai vescovi di stampare senza licenza dei ministri regj, neppur i concilj e i calendarj, «ciò che poi si è inviolabilmente osservato sempre che i ministri del re han voluto adempire alla loro obbligazione ed aver zelo del servigio del loro signore».Fin dall’introduzione alla nostraStoria universalenoi ci mostrammo severissimi al Giannone, e ne soffrimmo amari rimbrotti. Lo scrittore italiano oggi più conosciuto (Manzoni) venne poi ad appoggiare que’ nostri giudizj, e mentre alcuni sentimentalisti perseverano a confondere il merito dello scrittore colla compassione al soffrente, autori serj appoggiarono il nostro parere; e vogliam solo accennare Alfredo Reumont, che lo adottò affatto, e dice chenichts als einen Auszug aus Parrino geliefert, dem er dann seine juristischen Excurse anhängt. Nur letztere haben Werth und sind voll Gelehrsamkeit und Scharfsinn: sonst ist dies Buch unendlich überschätzt worden. Historischer Geist ist in dem erzählenden Theile nicht: ist eine trockne, schleppende, reizlose Darstellung, ohne Anmuth des Styls, noch Lebendigkeit des Vortrags; eine langweilige monotone Pragmatik ohne tieferes eingehn in die sittlichen Zustände, ohne Geltendmachen der welthistorischen Beziehungen. Wie weit steht dieser Autor des achtzehnten Jahrhunderts, der in seinem Buche nur ein Advocat ist etc. Die Carafa von Maddaloni; Berl. 1851, t.II. p. 362.Delle opere inedite del Giannone già parlammo alla nota 34 del cap.XXXI. La sua vita demmo negliItaliani Illustri.L’Archivio storico per le provincie napoletane, fasc. 1, p. 120 del 1872 riferisce la discussione tenutasi l’aprile 1723 dal vicerè e dal Consiglio collaterale sulla stampa della storia del Giannone, che aveva eccitato molto scandalo: e vi si racconta di un quadro, ove il Giannone era dipinto frustato sopra un asino; e che il popolo minuto l’avea preso in tal odio, che guaj se compariva.

61.Lib.VIII. 272. Della censura dice ch’è usurpazione l’attribuirsela la Chiesa, mentre «ai principi importa che lo Stato non si corrompa, e che i suoi sudditi non s’imbevino d’opinioni che ripugnino col buon governo: nel che ora più che mai è bisogno che veglino per le tante nuove dottrine introdotte contrarie all’antiche ed a’ loro interessi e supreme regalìe; poichè da quelle ne nascono le opinioni, le quali cagionano le parzialità che terminano poi in fazioni, e finalmente in asprissime guerre». lib.XXVII. c. 4.

Ivi egli discorre a lungo delle proibizioni poste nel regno ai vescovi di stampare senza licenza dei ministri regj, neppur i concilj e i calendarj, «ciò che poi si è inviolabilmente osservato sempre che i ministri del re han voluto adempire alla loro obbligazione ed aver zelo del servigio del loro signore».

Fin dall’introduzione alla nostraStoria universalenoi ci mostrammo severissimi al Giannone, e ne soffrimmo amari rimbrotti. Lo scrittore italiano oggi più conosciuto (Manzoni) venne poi ad appoggiare que’ nostri giudizj, e mentre alcuni sentimentalisti perseverano a confondere il merito dello scrittore colla compassione al soffrente, autori serj appoggiarono il nostro parere; e vogliam solo accennare Alfredo Reumont, che lo adottò affatto, e dice chenichts als einen Auszug aus Parrino geliefert, dem er dann seine juristischen Excurse anhängt. Nur letztere haben Werth und sind voll Gelehrsamkeit und Scharfsinn: sonst ist dies Buch unendlich überschätzt worden. Historischer Geist ist in dem erzählenden Theile nicht: ist eine trockne, schleppende, reizlose Darstellung, ohne Anmuth des Styls, noch Lebendigkeit des Vortrags; eine langweilige monotone Pragmatik ohne tieferes eingehn in die sittlichen Zustände, ohne Geltendmachen der welthistorischen Beziehungen. Wie weit steht dieser Autor des achtzehnten Jahrhunderts, der in seinem Buche nur ein Advocat ist etc. Die Carafa von Maddaloni; Berl. 1851, t.II. p. 362.

Delle opere inedite del Giannone già parlammo alla nota 34 del cap.XXXI. La sua vita demmo negliItaliani Illustri.

L’Archivio storico per le provincie napoletane, fasc. 1, p. 120 del 1872 riferisce la discussione tenutasi l’aprile 1723 dal vicerè e dal Consiglio collaterale sulla stampa della storia del Giannone, che aveva eccitato molto scandalo: e vi si racconta di un quadro, ove il Giannone era dipinto frustato sopra un asino; e che il popolo minuto l’avea preso in tal odio, che guaj se compariva.

62.Contro l’avvocato generale di Savoja scrisse, fra molti altri, monsignor Fontanini un’opera che rimase inedita:L’indipendenza de’ feudi ecclesiastici di Piemonte da qualunque podestà secolare giustificata coi principj fondamentali del diritto pubblico dai tempi di Carlomagno in poi. La miglior opera è forse quella del Bianchi:Ragioni della Sede apostolica nelle presenti controversie colla Corte di Torino. Roma 1732.

62.Contro l’avvocato generale di Savoja scrisse, fra molti altri, monsignor Fontanini un’opera che rimase inedita:L’indipendenza de’ feudi ecclesiastici di Piemonte da qualunque podestà secolare giustificata coi principj fondamentali del diritto pubblico dai tempi di Carlomagno in poi. La miglior opera è forse quella del Bianchi:Ragioni della Sede apostolica nelle presenti controversie colla Corte di Torino. Roma 1732.

63.Per saggio di moderate contese, ecco il titolo d’uno dei libri contro di lui:Ritrattazione solenne di tutte le ingiurie, bugie, falsificazioni, calunnie, contumelie, imposture, ribalderie, stampate in più libri da frà Daniello Concina contro la veneranda Compagnia di Gesù, da aggiungersi per modo di appendice alle due infami lettere teologico morali contro il reverendo padre Benzi della medesima Compagnia. Venezia, 1744, in-4º.

63.Per saggio di moderate contese, ecco il titolo d’uno dei libri contro di lui:Ritrattazione solenne di tutte le ingiurie, bugie, falsificazioni, calunnie, contumelie, imposture, ribalderie, stampate in più libri da frà Daniello Concina contro la veneranda Compagnia di Gesù, da aggiungersi per modo di appendice alle due infami lettere teologico morali contro il reverendo padre Benzi della medesima Compagnia. Venezia, 1744, in-4º.

64.I ventun volumi in-4º(1732) non giungono che al 600. Filippo Angelo Becchetti domenicano fiorentino lo continuò con diciassette altri volumi fino al 1378; poi variò e restrinse il disegno, formandone un’altra continuazione in dodici volumi fino al 1587. È lode dell’Orsi il vederlo testè, non che seguìto, copiato dall’abate Rohrbacher nell’Histoire universelle de l’Eglise catholique.

64.I ventun volumi in-4º(1732) non giungono che al 600. Filippo Angelo Becchetti domenicano fiorentino lo continuò con diciassette altri volumi fino al 1378; poi variò e restrinse il disegno, formandone un’altra continuazione in dodici volumi fino al 1587. È lode dell’Orsi il vederlo testè, non che seguìto, copiato dall’abate Rohrbacher nell’Histoire universelle de l’Eglise catholique.

65.Giacchè tutti citano un fatto di nessuna significazione, ricorderò anch’io come il figlio del famoso ministro Walpole gli pose un monumento in Inghilterra coll’epigrafe:Amato dai Cattolici, stimato dai Protestanti, papa senza nepotismo, monarca senza favoriti, e non ostante l’ingegno e il sapere, dottore senza orgoglio, censore senza severità. E il papa, referendolo a un suo amico, soggiungeva: — Io sono come le statue della facciata di San Pietro: alla lontana non c’è male; ma guaj a guardarle dappresso!» Più volentieri mentoverò l’elogio di Benedetto XIV fatto dal Galiani, una delle poche opere di questo scevera dagli epigrammi ch’erano a temersi dalla natura del lodatore e del lodato. E’ dice che «il segreto della saviezza di Benedetto XIV celavasi nel non fare». Delle sue azioni molto merito spetta al cardinale Valenti Gonzaga di Mantova segretario di Stato.Le opere del Lambertini furono pubblicate dal portoghese gesuita Emanuele de Azevedo in 12 vol., Roma 1747 e seg. I quattro primi contengono l’opera più importanteDe servorum Dei beatificatione et beatorum canonizatione. Stimasi pur molto quellaDe synodo diœcesana.* È assai bizzarro il vedere di che s’occupassero nella loro corrispondenza un papa e Voltaire. Questo, dedicando il Maometto a Benedetto XIV, gli scriveva un distico che cominciava:Lambertinus hic est.Il papa gli risponde che lo han criticato perchè egli fece breve l’hic: ma ch’egli lo avea difeso coll’esempio di VirgilioHic est quem promittere sæpius audis.Voltaire lo ringrazia di ciò, e che poteva aggiungersi un altro esempio, ch’egli reca.

65.Giacchè tutti citano un fatto di nessuna significazione, ricorderò anch’io come il figlio del famoso ministro Walpole gli pose un monumento in Inghilterra coll’epigrafe:Amato dai Cattolici, stimato dai Protestanti, papa senza nepotismo, monarca senza favoriti, e non ostante l’ingegno e il sapere, dottore senza orgoglio, censore senza severità. E il papa, referendolo a un suo amico, soggiungeva: — Io sono come le statue della facciata di San Pietro: alla lontana non c’è male; ma guaj a guardarle dappresso!» Più volentieri mentoverò l’elogio di Benedetto XIV fatto dal Galiani, una delle poche opere di questo scevera dagli epigrammi ch’erano a temersi dalla natura del lodatore e del lodato. E’ dice che «il segreto della saviezza di Benedetto XIV celavasi nel non fare». Delle sue azioni molto merito spetta al cardinale Valenti Gonzaga di Mantova segretario di Stato.

Le opere del Lambertini furono pubblicate dal portoghese gesuita Emanuele de Azevedo in 12 vol., Roma 1747 e seg. I quattro primi contengono l’opera più importanteDe servorum Dei beatificatione et beatorum canonizatione. Stimasi pur molto quellaDe synodo diœcesana.

* È assai bizzarro il vedere di che s’occupassero nella loro corrispondenza un papa e Voltaire. Questo, dedicando il Maometto a Benedetto XIV, gli scriveva un distico che cominciava:

Lambertinus hic est.

Lambertinus hic est.

Lambertinus hic est.

Il papa gli risponde che lo han criticato perchè egli fece breve l’hic: ma ch’egli lo avea difeso coll’esempio di Virgilio

Hic est quem promittere sæpius audis.

Hic est quem promittere sæpius audis.

Hic est quem promittere sæpius audis.

Voltaire lo ringrazia di ciò, e che poteva aggiungersi un altro esempio, ch’egli reca.

66.Il Muratori scrive al Magliabechi il 31 agosto 1704: — Già que’ padri han cominciato a farsi gloria di mordere qualunque persona capita loro sotto le mani, forse per far più cari i lor libricciuoli a chi ama il brusco della satira». Settant’anni più tardi, Pietro Verri, nell’elogio del Frisi, imputa i Gesuiti d’aver «portato all’eccesso un principio buono, qual è la stima e l’affetto pel ceto loro, onde osteggiarono chiunque a quello non apparteneva, e così ne venne unagenerale cospirazione, che gli attaccò nella pubblica opinione, unico appoggio col quale sosteneano quel meraviglioso edifizio».

66.Il Muratori scrive al Magliabechi il 31 agosto 1704: — Già que’ padri han cominciato a farsi gloria di mordere qualunque persona capita loro sotto le mani, forse per far più cari i lor libricciuoli a chi ama il brusco della satira». Settant’anni più tardi, Pietro Verri, nell’elogio del Frisi, imputa i Gesuiti d’aver «portato all’eccesso un principio buono, qual è la stima e l’affetto pel ceto loro, onde osteggiarono chiunque a quello non apparteneva, e così ne venne unagenerale cospirazione, che gli attaccò nella pubblica opinione, unico appoggio col quale sosteneano quel meraviglioso edifizio».

67.«Si attaccherà un fuoco, il quale non terminerà nè così presto nè così bene... Questa faccenda non vuol andar a terminare molto placidamente... Non si può stare in questo bivio... È lunga pezza che si va tentando il vespajo... Converrà che un giorno nasca qualche stravagante disordine, e che si venga a rimedj violenti». Tom.VIIIdelleApologie, epassim.

67.«Si attaccherà un fuoco, il quale non terminerà nè così presto nè così bene... Questa faccenda non vuol andar a terminare molto placidamente... Non si può stare in questo bivio... È lunga pezza che si va tentando il vespajo... Converrà che un giorno nasca qualche stravagante disordine, e che si venga a rimedj violenti». Tom.VIIIdelleApologie, epassim.

68.Trattato della vita e dell’impero dell’Anticristo.Il celebre Cordara vergò una difesa di questo suo confratello. Giuseppe Baretti nelViaggio da Londra a Genova per l’Inghilterra, il Portogallo, la Spagna e la Francia, pubblicato in inglese nel 1770, divisa a lungo la persecuzione del Portogallo contro i Gesuiti e il supplizio del Malacrida; tutt’altro che favorevole all’Ordine, ma coll’indignazione d’ogni galantuomo contro l’ingiustizia. Pure bastò perchè gli fosse proibito di continuare l’opera stessa, che col titolo diLettere famigliariavea cominciata a stampar in italiano a Milano e proseguita a Venezia, e il Baretti corse per le bocche coll’orribile taccia di gesuitante.Vedansi i mieiItaliani illustri.

68.Trattato della vita e dell’impero dell’Anticristo.Il celebre Cordara vergò una difesa di questo suo confratello. Giuseppe Baretti nelViaggio da Londra a Genova per l’Inghilterra, il Portogallo, la Spagna e la Francia, pubblicato in inglese nel 1770, divisa a lungo la persecuzione del Portogallo contro i Gesuiti e il supplizio del Malacrida; tutt’altro che favorevole all’Ordine, ma coll’indignazione d’ogni galantuomo contro l’ingiustizia. Pure bastò perchè gli fosse proibito di continuare l’opera stessa, che col titolo diLettere famigliariavea cominciata a stampar in italiano a Milano e proseguita a Venezia, e il Baretti corse per le bocche coll’orribile taccia di gesuitante.

Vedansi i mieiItaliani illustri.

69.Quattro sole pagine, 108-112, d’un libretto, stampato dal Bianchi Giovini a Capolago il 1847 col titoloScelte lettere inedite di frà Paolo Sarpi, contengono contro i Gesuiti ben più infamie e stolidezze che non tutti i cinque volumi di Vincenzo Gioberti; giacchè, come se parlasse a Cinesi o ad Ottentoti, asserisce esser dottrina «insegnata concordemente dai Gesuiti, approvata dai loro teologi e generali, che è lecito l’assassinar l’accusatore e il giudice, lecito il furto, il giuramento falso, la simonia... che l’onania, il procurato aborto, la bestemmia, la ribellione contro il principe, il contrabbando, l’omicidio, il suicidio, il parricidio, il regicidio, e mille altre abominazioni sono o giustificate, o dichiarate lecite, od anche in certi casi obbligatorie; i precetti di Dio e della Chiesa non obbligano alcuno; la rivelazione, i profeti, i vangeli si possono credere e non credere, anzi sono cose credibili sì, ma non evidentemente vere...!»

69.Quattro sole pagine, 108-112, d’un libretto, stampato dal Bianchi Giovini a Capolago il 1847 col titoloScelte lettere inedite di frà Paolo Sarpi, contengono contro i Gesuiti ben più infamie e stolidezze che non tutti i cinque volumi di Vincenzo Gioberti; giacchè, come se parlasse a Cinesi o ad Ottentoti, asserisce esser dottrina «insegnata concordemente dai Gesuiti, approvata dai loro teologi e generali, che è lecito l’assassinar l’accusatore e il giudice, lecito il furto, il giuramento falso, la simonia... che l’onania, il procurato aborto, la bestemmia, la ribellione contro il principe, il contrabbando, l’omicidio, il suicidio, il parricidio, il regicidio, e mille altre abominazioni sono o giustificate, o dichiarate lecite, od anche in certi casi obbligatorie; i precetti di Dio e della Chiesa non obbligano alcuno; la rivelazione, i profeti, i vangeli si possono credere e non credere, anzi sono cose credibili sì, ma non evidentemente vere...!»

70.Lettera a Jacopo Filiasi inMoschini,Letteratura veneziana,IV. 137.

70.Lettera a Jacopo Filiasi inMoschini,Letteratura veneziana,IV. 137.

71.Il Lanza, nelleConsiderazioni al Botta, pag. 504, a minuto narra la cacciata de’ Gesuiti da Sicilia, sempre con soldati e con grande apparato di scorni e umiliazioni.Il Tanucci è dipinto in bene da Pietro Ulloa.

71.Il Lanza, nelleConsiderazioni al Botta, pag. 504, a minuto narra la cacciata de’ Gesuiti da Sicilia, sempre con soldati e con grande apparato di scorni e umiliazioni.

Il Tanucci è dipinto in bene da Pietro Ulloa.

72.Le reca Ravaignan nelClément XIII et Clément XIV; documents historiques et critiques.

72.Le reca Ravaignan nelClément XIII et Clément XIV; documents historiques et critiques.

73.Dispaccio 30 novembre 1768 del marchese d’Aubeterre al ministro Choiseul, ap.Saint-Priest, pag. 82.

73.Dispaccio 30 novembre 1768 del marchese d’Aubeterre al ministro Choiseul, ap.Saint-Priest, pag. 82.

74.Theiner, vol.I. p. 208.

74.Theiner, vol.I. p. 208.

75.Autore delleLettere di Clemente XIVfu Luigi Antonio de’ Caraccioli di Parigi, prete dell’Oratorio, rinomato per saper contraffare con atti e gesti le persone. Costui fu in corrispondenza con altezze e con papi e cardinali, viaggiò assai, e pubblicò un sobisso di opere, lette molto, massime in provincia e dai preti, che se ne valevano anche per fare i loro sermoni. Tutte però sono inferiori alle lettere suddette; donde taluno argomentò egli non facesse che pubblicarne i pretesi originali, che evidentemente sono una traduzione del testo francese; certamente di nessuna si trovò l’originale fra le carte di quelli cui fingonsi dirette. Cessatagli una pensione che avea dalla Polonia e una dall’Austria, morì poverissimo nel 1803.

75.Autore delleLettere di Clemente XIVfu Luigi Antonio de’ Caraccioli di Parigi, prete dell’Oratorio, rinomato per saper contraffare con atti e gesti le persone. Costui fu in corrispondenza con altezze e con papi e cardinali, viaggiò assai, e pubblicò un sobisso di opere, lette molto, massime in provincia e dai preti, che se ne valevano anche per fare i loro sermoni. Tutte però sono inferiori alle lettere suddette; donde taluno argomentò egli non facesse che pubblicarne i pretesi originali, che evidentemente sono una traduzione del testo francese; certamente di nessuna si trovò l’originale fra le carte di quelli cui fingonsi dirette. Cessatagli una pensione che avea dalla Polonia e una dall’Austria, morì poverissimo nel 1803.

76.Vedi i documenti inSaint-Priest. Il costui libroDe la destruction des Jésuites, dettato da Enciclopedista, può leggersi con frutto pei documenti che reca. Crétineau Joly trattò il soggetto stesso in esagerazione opposta, presentando Clemente XIV in miserabile apparenza, ed appoggiandosi unicamente sopra documenti autentici. Con documenti autentici lo confuta il padre Theiner, che a Clemente XIV non solo trova le scuse della necessità, ma prodiga lodi di coraggio, prudenza, grandezza, tutte le virtù de’ migliori pontefici. Sempre esagerazione.

76.Vedi i documenti inSaint-Priest. Il costui libroDe la destruction des Jésuites, dettato da Enciclopedista, può leggersi con frutto pei documenti che reca. Crétineau Joly trattò il soggetto stesso in esagerazione opposta, presentando Clemente XIV in miserabile apparenza, ed appoggiandosi unicamente sopra documenti autentici. Con documenti autentici lo confuta il padre Theiner, che a Clemente XIV non solo trova le scuse della necessità, ma prodiga lodi di coraggio, prudenza, grandezza, tutte le virtù de’ migliori pontefici. Sempre esagerazione.

77.Maria Teresa, informatane, ne mandò scuse al papa.Theiner, vol.I. p. 129.

77.Maria Teresa, informatane, ne mandò scuse al papa.Theiner, vol.I. p. 129.

78.Choiseul ministro di Francia, al 4 ottobre, scriveva al suo ambasciadore:Je vous avoue mon étonnement de l’attention trop sérieuse que vous donnez aux supercheries de M. Tanucci et de M. le cardinal Orsini, et aux impostures mal adroites dont ils font usage auprès de vous. Des ministres de cette espèce ne sont assurément pas faits pour traiter des grandes affaires; et il faut se borner à mépriser les petits moyens de leur basse et artificieuse politique. Ap.Theiner, vol.I. p. 139.

78.Choiseul ministro di Francia, al 4 ottobre, scriveva al suo ambasciadore:Je vous avoue mon étonnement de l’attention trop sérieuse que vous donnez aux supercheries de M. Tanucci et de M. le cardinal Orsini, et aux impostures mal adroites dont ils font usage auprès de vous. Des ministres de cette espèce ne sont assurément pas faits pour traiter des grandes affaires; et il faut se borner à mépriser les petits moyens de leur basse et artificieuse politique. Ap.Theiner, vol.I. p. 139.

79.Theiner, vol.II. p. 89.

79.Theiner, vol.II. p. 89.

80.Saint-Priest, p. 137.

80.Saint-Priest, p. 137.

81.In una lettera del ministro Choiseul al cardinale Bernis ambasciadore, del 26 giugno 1769, principal motore dell’abolizione compare Carlo III, e che il pontefice per ogni via allungasse la cosa. — Io credo col re di Napoli che il papa operi debole o falso: debole, se tituba nel fare quello che il suo spirito, il suo cuore, le sue promesse gl’impongono; falso, se cerca tener a bada le corone con speranze illusorie. In ambidue i casi, i riguardi sono inutili con lei, perocchè noi avremmo bel fare a risparmiarlo: s’egli è debole, lo diventerà più quando si accorga che nulla deve temere da noi; s’è falso, sarebbe ridicolo lasciarli concepire la speranza che noi soggiacessimo alle sue astuzie. E così faremmo, se aspettassimo che il santo padre avesse il consentimento di tutti i principi cattolici per l’abolizione de’ Gesuiti: ella ben vede che lungaggini, che difficoltà ne verrebbero. La corte di Vienna non darà il consenso che con restrizioni e con vantaggiosi patti: la Germania darallo con fatica: la Polonia, eccitata dalla Russia, per farci un mal tiro lo rifiuterà: la Prussia e la Sardegna (ben le conosco) faranno lo stesso. Quindi il papa non giungerà mai a riunire questo consenso di principi, e quando ci propone una tale clausola, ci tratta come ragazzi che non hanno cognizione degli uomini, degli affari e delle Corti. Ma quando il santo padre aggiunge che al consentimento de’ principi quello pur si deve congiungere del clero, egli vuol proprio la burla di voi. Il consenso del clero non potrà darsi nelle forme legali se non adunando un concilio; e questo non può esser convocato in paese cattolico, senza la volontà de’ principi e del pontefice. Ai principi soli della Casa tocca dunque di sollecitare il papa ad estinguere una società a loro infesta; e pei principi soli della casa di Borbone il santo padre deve determinarsi a questaaccondiscendenza... S’io fossi ambasciadore a Roma, mi vergognerei di vedere il padre Ricci antagonista del mio padrone».

81.In una lettera del ministro Choiseul al cardinale Bernis ambasciadore, del 26 giugno 1769, principal motore dell’abolizione compare Carlo III, e che il pontefice per ogni via allungasse la cosa. — Io credo col re di Napoli che il papa operi debole o falso: debole, se tituba nel fare quello che il suo spirito, il suo cuore, le sue promesse gl’impongono; falso, se cerca tener a bada le corone con speranze illusorie. In ambidue i casi, i riguardi sono inutili con lei, perocchè noi avremmo bel fare a risparmiarlo: s’egli è debole, lo diventerà più quando si accorga che nulla deve temere da noi; s’è falso, sarebbe ridicolo lasciarli concepire la speranza che noi soggiacessimo alle sue astuzie. E così faremmo, se aspettassimo che il santo padre avesse il consentimento di tutti i principi cattolici per l’abolizione de’ Gesuiti: ella ben vede che lungaggini, che difficoltà ne verrebbero. La corte di Vienna non darà il consenso che con restrizioni e con vantaggiosi patti: la Germania darallo con fatica: la Polonia, eccitata dalla Russia, per farci un mal tiro lo rifiuterà: la Prussia e la Sardegna (ben le conosco) faranno lo stesso. Quindi il papa non giungerà mai a riunire questo consenso di principi, e quando ci propone una tale clausola, ci tratta come ragazzi che non hanno cognizione degli uomini, degli affari e delle Corti. Ma quando il santo padre aggiunge che al consentimento de’ principi quello pur si deve congiungere del clero, egli vuol proprio la burla di voi. Il consenso del clero non potrà darsi nelle forme legali se non adunando un concilio; e questo non può esser convocato in paese cattolico, senza la volontà de’ principi e del pontefice. Ai principi soli della Casa tocca dunque di sollecitare il papa ad estinguere una società a loro infesta; e pei principi soli della casa di Borbone il santo padre deve determinarsi a questaaccondiscendenza... S’io fossi ambasciadore a Roma, mi vergognerei di vedere il padre Ricci antagonista del mio padrone».

82.Corrispondenza fra Aubeterre e Choiseul, pressoRavaignan, pag. 362.

82.Corrispondenza fra Aubeterre e Choiseul, pressoRavaignan, pag. 362.

83.Nell’editto asserendosi che san Carlo l’aveva introdotta per vie oblique e senza il regioexequatur, l’arcivescovo Pozzobonelli rispose che tale formalità non era in quei tempi necessaria, nè poteva credere che il santo suo predecessore avesse ricorso a sotterfugi. Altrettanto protestò il Durini vescovo di Pavia. Già in Piemonte, coll’istruzione del 20 giugno 1755 (rinnovata poi da Carlalberto nel 1831) si proibiva la lezione propria di Gregorio VII «con altri infiniti libri maligni e sediziosi non meno di quelli che tentano di rendere al papa soggetta la podestà temporale de’ principi, insegnando che ai medesimi, quando sono scomunicati, non si possa obbedire di coscienza, o che al papa spetti il deporli e sciogliere i popoli dal giuramento di fedeltà».

83.Nell’editto asserendosi che san Carlo l’aveva introdotta per vie oblique e senza il regioexequatur, l’arcivescovo Pozzobonelli rispose che tale formalità non era in quei tempi necessaria, nè poteva credere che il santo suo predecessore avesse ricorso a sotterfugi. Altrettanto protestò il Durini vescovo di Pavia. Già in Piemonte, coll’istruzione del 20 giugno 1755 (rinnovata poi da Carlalberto nel 1831) si proibiva la lezione propria di Gregorio VII «con altri infiniti libri maligni e sediziosi non meno di quelli che tentano di rendere al papa soggetta la podestà temporale de’ principi, insegnando che ai medesimi, quando sono scomunicati, non si possa obbedire di coscienza, o che al papa spetti il deporli e sciogliere i popoli dal giuramento di fedeltà».

84.«Non certamente (dice Theiner) per far violenza ai Gesuiti, ma unicamente per mantener l’ordine tra la folla». Eppure poche linee appresso assicura che «la popolazione guardò quest’avvenimento con calma e indifferenza profonda». Vol.II. pp. 338, 339.

84.«Non certamente (dice Theiner) per far violenza ai Gesuiti, ma unicamente per mantener l’ordine tra la folla». Eppure poche linee appresso assicura che «la popolazione guardò quest’avvenimento con calma e indifferenza profonda». Vol.II. pp. 338, 339.

85.Nell’Indice del 1744 si legge:Prohibentur libri omnes, opuscula, theses, aliaque omnia tam edita huc usque, quam imprimenda, tam contra quam pro Cornelio Jansenio et PP. Jesuitis.

85.Nell’Indice del 1744 si legge:Prohibentur libri omnes, opuscula, theses, aliaque omnia tam edita huc usque, quam imprimenda, tam contra quam pro Cornelio Jansenio et PP. Jesuitis.

86.Certo ne rideva Federico di Prussia, il re filosofo; e D’Alembert gli scriveva: — Dicesi che il conventuale Ganganelli non prometta carezze alla Compagnia di Gesù, e che san Francesco potrebbe esser l’uccisore di sant’Ignazio. Parmi che il santo padre farà una gran pazzia a cassare il suo reggimento delle guardie per compiacenza verso i principi cattolici. Questo trattato somiglia a quel dei lupi colle pecore, cui prima condizione fu che le pecore licenziassero i cani (16 giugno 1769). — Ecco cacciati i Gesuiti da Napoli; e presto (dicesi) saranno da Parma, e gli altri Stati borbonici tutti sbratteranno la casa... Con ciò la Corte di Roma perde le migliori sue truppe, le sue sentinelle morte. Parmi ch’essa raccolga insensibilmente le sue tende, e finirà coll’andarsene con i Gesuiti (14 dicembre 1767). — Il papa conventuale si fa tirar per le maniche innanzi sopprimere i Gesuiti. Qual meraviglia? Proporre al papa di cassar questa brava milizia, gli è come si proponesse al re di Prussia di congedare il suo reggimento delle guardie» (7 agosto 1769). E Duclos, altro scrittore filosofico, nel suoVoyage en Italie, pag. 40, meravigliandosi dell’invidia che gli altri Ordini professavano contro i Gesuiti, e della giojajusqu’au scandaleche manifestarono alla loro soppressione, conchiude:Le premier coup de tonnerre est tombé sur la Société, arbre dont la tige perçait la nue; mais que les moines doivent penser que, si l’on coupe les chênes avec la coignée, on fauche l’erbe. Leo (protestante) dice: — Il papa avea diritto d’abbattere l’Ordine, e negl’interessi della Chiesa potea veder ragioni sufficienti a ciò: ma che un sommo pontefice abbia potuto dimenticare a tal punto il principio, per cui Roma erasi elevata di sopra del mondo; che abbia ceduto alle istanze delle potenze temporali, prodotte sotto forma insultante, fu un porre a nudo che la santa Sede era scesa a uno stato di debolezza, di cui la ragione non sta tutta nelle circostanze generali, ma colpa n’è in parte l’uomo che l’occupava senz’aver la natura eroica richiesta dall’elevata sua posizione».Storia d’Italia, lib.XII. 4. Carlo Botta, arrabbiato ai Gesuiti, racconta che i Giansenisti si mostrarono duri con loro; e «molto maggiore umanità mostrarono i filosofi, ajutando e di consiglio e di denaro e di favore quei derelitti discepoli d’Ignazio. La compassione pubblica ora gli accompagnava; imperciocchè molti mentre all’esiglio s’incamminavano, ai più miserabili estremi erano o per infermità o per età o per povertà ridotti»; lib.XLVIII. Egli stesso enumera le loro colpe, cioè d’aver voluto maggioreggiare, e perciò studiare più degli altri; scegliere a gran cura i novizj; prolungarne le prove, tanto che non fossero aggregati se non dopo sicuri di quel che facevano; avere scuole migliori che le Università; acquistarsi la fiducia dei parenti e l’amor degli allievi; stare fra loro uniti per modo, che quegli stessi, i quali disgustati uscivano dall’Ordine, non ne sparlavano. Vedi il principio d’esso lib.XLVIII.

86.Certo ne rideva Federico di Prussia, il re filosofo; e D’Alembert gli scriveva: — Dicesi che il conventuale Ganganelli non prometta carezze alla Compagnia di Gesù, e che san Francesco potrebbe esser l’uccisore di sant’Ignazio. Parmi che il santo padre farà una gran pazzia a cassare il suo reggimento delle guardie per compiacenza verso i principi cattolici. Questo trattato somiglia a quel dei lupi colle pecore, cui prima condizione fu che le pecore licenziassero i cani (16 giugno 1769). — Ecco cacciati i Gesuiti da Napoli; e presto (dicesi) saranno da Parma, e gli altri Stati borbonici tutti sbratteranno la casa... Con ciò la Corte di Roma perde le migliori sue truppe, le sue sentinelle morte. Parmi ch’essa raccolga insensibilmente le sue tende, e finirà coll’andarsene con i Gesuiti (14 dicembre 1767). — Il papa conventuale si fa tirar per le maniche innanzi sopprimere i Gesuiti. Qual meraviglia? Proporre al papa di cassar questa brava milizia, gli è come si proponesse al re di Prussia di congedare il suo reggimento delle guardie» (7 agosto 1769). E Duclos, altro scrittore filosofico, nel suoVoyage en Italie, pag. 40, meravigliandosi dell’invidia che gli altri Ordini professavano contro i Gesuiti, e della giojajusqu’au scandaleche manifestarono alla loro soppressione, conchiude:Le premier coup de tonnerre est tombé sur la Société, arbre dont la tige perçait la nue; mais que les moines doivent penser que, si l’on coupe les chênes avec la coignée, on fauche l’erbe. Leo (protestante) dice: — Il papa avea diritto d’abbattere l’Ordine, e negl’interessi della Chiesa potea veder ragioni sufficienti a ciò: ma che un sommo pontefice abbia potuto dimenticare a tal punto il principio, per cui Roma erasi elevata di sopra del mondo; che abbia ceduto alle istanze delle potenze temporali, prodotte sotto forma insultante, fu un porre a nudo che la santa Sede era scesa a uno stato di debolezza, di cui la ragione non sta tutta nelle circostanze generali, ma colpa n’è in parte l’uomo che l’occupava senz’aver la natura eroica richiesta dall’elevata sua posizione».Storia d’Italia, lib.XII. 4. Carlo Botta, arrabbiato ai Gesuiti, racconta che i Giansenisti si mostrarono duri con loro; e «molto maggiore umanità mostrarono i filosofi, ajutando e di consiglio e di denaro e di favore quei derelitti discepoli d’Ignazio. La compassione pubblica ora gli accompagnava; imperciocchè molti mentre all’esiglio s’incamminavano, ai più miserabili estremi erano o per infermità o per età o per povertà ridotti»; lib.XLVIII. Egli stesso enumera le loro colpe, cioè d’aver voluto maggioreggiare, e perciò studiare più degli altri; scegliere a gran cura i novizj; prolungarne le prove, tanto che non fossero aggregati se non dopo sicuri di quel che facevano; avere scuole migliori che le Università; acquistarsi la fiducia dei parenti e l’amor degli allievi; stare fra loro uniti per modo, che quegli stessi, i quali disgustati uscivano dall’Ordine, non ne sparlavano. Vedi il principio d’esso lib.XLVIII.


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